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jeudi 22 janvier 2026

Libération - Libé - À la une : Ukraine, Gaza, Groenland… A Davos, Trump hors piste - Vendredi 23 janvier 2026

 

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Le 23 janvier 2026

LE RÉCAP

Après le Groenland, l’Europe déterminée à se défendre face à Donald Trump. L’Union européenne va continuer à «défendre ses intérêts» contre «toute forme de coercition», a assuré ce vendredi Antonio Costa, le président du Conseil européen, au sortir d’un sommet sur les relations entre l'UE et les Etats-Unis. Les Vingt-Sept ont salué la décision de Donald Trump d’abandonner des surtaxes douanières, mais restent vigilants face au «Conseil de la paix», nouvelle invention trumpienne.

En Belgique, six blessés dans une attaque au couteau lors d’une manifestation kurde. L’attaque s’est produite jeudi soir à Anvers : six personnes ont été blessées, dont deux grièvement, à coups de couteau, en pleine manifestation kurde. Les victimes ont toutes été hospitalisées et quatre individus ont été arrêtés. La police locale n'a pas encore pu confirmer le nombre d’assaillants ni leurs motivations.

TikTok va créer une co-entreprise aux Etats-Unis pour y éviter son interdiction. Pour mettre fin à une longue saga judiciaire qui menaçait son existence, le réseau sociaul a annoncé avoir créé une co-entreprise, majoritairement détenue par des investisseurs américains, pour gérer ses activités dans le pays. La plateforme assure qu’elle mettra en œuvre des garanties strictes en matière de protection des données, de sécurité des algorithmes et de modération des contenus.

Deux motions de censure examinées à l’Assemblée, avant un nouveau 49.3. Sébastien Lecornu a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement pour faire passer la première partie du projet de budget sans vote : les députés de gauche hors PS ont déposé une mention de censure commune dans la foulée, de même que le RN et son allié ciottiste. Elles seront examinées ce vendredi, mais devraient être rejetées. Ce qui permettrait au Premier ministre d’engager un deuxième 49.3, sur la partie «dépenses» du texte.

 
 

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Cette newsletter a été préparée par Damien Cottin. 

 

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Chez Pol n°1646 - Réservé aux abonnés Libé

Bonjour, nous sommes le 23 janvier et c'est le bon jour pour sauver sa tête.

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Sébastien Lemaintenu ?  Photo Julien de Rosa. AFP (2025)

FAIT MAISON Lalucq secoue le cocotier pour le juge Guillou sanctionné par Trump ; à Amiens, la gauche cherche l'union 

AU COMPTOIR Barnier hésite à faire à Lecornu ce qu'on lui a fait à lui-même, Dati refoule des journalistes et Ruffin veut s'inspirer de Villiers

LE MOT «No problem»

VU DE...  Alpes-Maritimes : les petits arrangements entre Ciotti et Lisnard

MUNICIPALES À CROQUER Le regard de Boucq sur Lille

ÇA ARRIVE AUJOURD'HUI Lecornu devrait passer la semaine

L'ADDITION Jouons avec les compliments

À DÉCOUVERT • «Le cas du juge est une illustration de notre vulnérabilité.» Aurore Lalucq, la présidente de la commission des Affaires économiques et monétaires au Parlement européen parle de la situation de Nicolas Guillou, juge français à la Cour pénale internationale (CPI), qui a été, comme 8 de ses collègues, placé sous sanctions américaines. Ces 9 magistrats ne sont pas seulement interdits du territoire américain, leur vie quotidienne aussi a changé. Leurs comptes d’entreprises américaines ont été fermés, leurs moyens de paiement bloqués. Cela revient à être «interdit bancaire sur une bonne partie de la planète», a résumé Guillou dans le Monde. Depuis qu’elle est allée le rencontrer à la CPI à La Haye aux Pays-Bas le 9 décembre, l'eurodéputée Place publique enchaîne les rendez-vous. Objectif : «débloquer la situation personnelle du juge» et «accélérer sur l’indépendance de nos systèmes de paiement». À Bruxelles, avec plusieurs commissaires européens, à Paris avec le ministre de l’Économie Roland Lescure, le gouverneur de la Banque de France, ou encore à l’Élysée le 22 janvier, elle insiste sur le fait que la situation du juge Guillou pourrait arriver à tout le monde, en raison de la dépendance européenne sur les infrastructures de numériques et de paiement. Elle veut provoquer une «prise de conscience chez les décideurs du niveau de vulnérabilité dans ce domaine». Convaincue qu’il y a «un moment à saisir face à Trump», elle déplore le «silence d’une partie du business». Cela passe, selon elle, par le soutien financier à des entreprises européennes dans le cadre d’un «projet important d’intérêt européen commun», par la préférence de systèmes nationaux existants comme Carte bancaire ou encore par le développement de l’euro numérique. A.-S.L.

Aurore Lalerte. Photo Xose Bouzas. Hans Lucas via AFP (2025)

DÉSIR D'UNION • À Amiens, ville de François Ruffin, on pourrait presque monter une équipe de foot avec les têtes de liste aux municipales. Mais l'équipe serait quand même assez déséquilibrée avec 7 joueurs entassés dans le couloir droit et 3 à peine à gauche. Face au maire sortant, Hubert De Jenlis, la gauche aligne sur le terrain, pour l'instant, trois formations : une socialiste tirée par Frédéric Fauvet et soutenue par les écolos ; une communiste menée par Léon Deffontaines soutenue par Debout de Ruffin ; et une insoumise portée par Samy Olivier, avec le soutien de Génération.s. Mais devant l'éparpillement de la droite et de l'extrême droite, la gauche se dit quand même que, ah tiens, il y a «un coup à jouer», dixit un partisan du rassemblement, pour faire basculer la ville détenue par le centre droit depuis 2014. Selon nos informations, la liste coco «Amiens en mieux» discute depuis une semaine avec les roses et les verts pour tenter de bâtir une liste commune. «Ils se bouffent à droite. Il y a une vraie opportunité de victoire avec un retentissement national puisque c'est la ville d'Emmanuel Macron», veut croire un artisan de cette liste qui insiste : «Si on fusionne, on peut l'emporter.» D'autant plus qu'aux législatives 2024, la gauche a empoché la mise dans les deux circos de la ville. Dans le deal en cours de négociation, les communistes seraient prêts à lâcher la tête de liste aux socialistes en échange de la présidence de la métropole. La répartition proposée sur les places éligibles serait «équitable» : ⅓ pour la liste Deffontaines, ⅓ pour les socialistes et ⅓ pour les écolos. Mais, comme souvent, l'union est un combat. Les verts la bloquent pour l'instant mais doivent se prononcer sur le sujet demain, en AG, pour décider ou non de poursuivre sur le chemin du rassemblement. «Les clés sont dans leurs mains», martèle notre source qui compte bien mettre un peu de pression sur les ouailles de Marine Tondelier. S.T.

INDICE 50 • Combien de 20h a fait Olivier Faure ces dernières semaines ? 2 ? 3 ? 4 ? 5 ? Même les socialistes ont perdu le fil tant le Premier secrétaire du PS est désormais un habitué de la grand-messe cathodique. À chaque évolution du débat budgétaire, le chef des roses s’est invité dans l’écran des Français. Parfois même sans annonce. «Ce qui est certain, c’est que l’ensemble de la séquence l’aura mis au centre du jeu politique et médiatique», se réjouit un de ses proches. Pour autant, le député de Seine-et-Marne qui songe à la présidentielle (même s’il a cessé de se raser) ne bouge pas d’un iota dans des sondages, qui lui promettent, pour l’heure, un score famélique. De quoi inspirer une formule à un parlementaire de son camp : «Faure, c’est le seul gars qui, même irradié de lumière, ne bronze pas.» S.N.

VALAR CENSURIS • Sébastien Lecornu pourrait faire sienne la réplique d'Arya Stark dans Game of Thrones : not today. Car ce n'est, a priori, pas aujourd'hui que le gouvernement tombera malgré l'examen à l'Assemblée de deux motions de censure, une de LFI soutenue par les écolos et les communistes, l'autre signée par l'extrême droite. Mais sans l'apport des voix socialistes ou de LR, Lecornu ne craint rien. Pourtant, la censure continue de titiller les consciences dans les deux partis. Si une poignée - insuffisante pour faire basculer le vote - de roses pourrait voter la censure insoumise, à LR aussi certains s'interrogent malgré la ligne claire d'une majorité du groupe présidé par Laurent Wauquiez. Comme l'ex-Premier ministre Michel Barnier, lui-même censuré le 4 décembre 2024. S'il estime, dans l'Opinion, que «la chute d’un gouvernement et, plus encore, l’absence de budget, ont un coût important et ajouteraient une fragilité supplémentaire pour notre pays», le député LR dit «s'interroger très sérieusement sur le vote de la censure». Car pour lui, «un mauvais Budget expose tout autant notre pays à un risque de crise financière». «Cette réflexion est profonde et elle se fait en tenant compte de l’intérêt national et aussi de la lassitude des citoyens», ajoute-t-il, laissant planer le suspense sur son choix final.

Soulagement dans le cabinet de Lecornu. Source : Giphy

RACHIDA DAISY • On vous a souvent répété ici et dans Libé que Rachida Dati faisait à peu près tout ce qui était en son pouvoir pour ressembler à Donald Trump dans sa manière d'aborder le monde politico-médiatique. Nouvel exemple en a été donné le week-end dernier à l'occasion d'une galette des rois de la fédé LR transformée au dernier moment en meeting de soutien. Des journalistes du Monde, de Marianne et de Radio Nova ont été refoulé de cette sauterie. «Alors que nous avions pu entrer avec les militants, il nous a été demandé de "partir" de cet "événement privé"», écrit le quotidien du soir. Selon nos infos, l'équipe de Quotidien est également restée à la porte. Motif de l'entourage de Dati donné aux journalistes de la chaîne ? La salle était trop petite. Mouais : BFMTV et CNEWS étant présents dans la salle, on peut douter de cet argument comme du fait qu'il s'agissait d'un «événement privé». Le camp Dati a plutôt choisi ses médias. «Radio Nova, ce n’est pas possible», s'est ainsi entendu dire la reporter éconduite, écrit le Monde. Sur France inter dimanche matin, Dati elle-même admettait avoir fait la campagne de 2020 «en vents contraires». «Dans la presse je n’ai eu que des articles de bout en bout négatifs, se lamentait-elle. Au bout d’un moment, je n’ai pas envie de perdre ni mon énergie ni mon temps là-dedans.» Du Trump, on vous dit.

TRUC DE FOU • «On doit porter l'idée qu'on doit avoir un Puy du Fou de gauche, allez, je balance la formule comme ça.» C'est ce qu'a proposé François Ruffin lors des Biennales internationales du spectacle de Nantes, mi-sérieux mi-provoc, pour lutter contre «la dépression» qui frappe la France. Le député de la Somme voit dans la cérémonie d'ouverture des JO 2024, signée Thomas Jolly, une source d'inspiration pour lutter contre ce marasme et la montée en puissance idéologique du camp réactionnaire. Il souhaite ainsi «porter un récit national avec nos pages sombres et nos pages de lumières». «Les JO ont constitué sur une journée un Puy du Fou de gauche. C'était un moment de fierté, de reconstruction de la communauté nationale qui n'a été la parenthèse que d'un été», développe-t-il, estimant qu'on ne relèvera la France «pas seulement par les fiches de paie, par de grands travaux, mais surtout par un horizon commun, avec la culture comme lien». Pour celui qui rêve de la présidentielle, «l'âme de la France va mal» et c'est «par son âme» mais aussi «par les artistes et une politique culturelle» qu'on la soignera. La gauche mènerait ainsi sa bataille, culturelle justement, contre le Puy du Fou originel, cher à Philippe de Villiers et à la droite catho-conservatrice. «On a besoin d'air, d'imaginaire, c'est une nécessité absolue par les temps présents», conclut Ruffin.

Philippe de Villiers s'il avait lu Marx. Xose Bouzas. Hans Lucas via AFP (2025)

Vous connaissez forcément Jeanne D'Hauteserre, truculente maire du VIIIe arrondissement de Paris, récemment épinglée pour ses frais légèrement abusifs et qui, sur BFMTV, remerciaient les contribuables sans qui elle ne pourrait pas aussi bien s'habiller. Elle avait également raconté, en plein conseil de Paris, que des maires «de son bord» lui demandaient des logements sociaux pour leur famille. Et dans Mediapart, elle avait explicitement visé Dati à ce sujet. De manière absolument étonnante, D'Hauteserre n'a donc pas été choisie comme tête de liste par la candidate LR. Pas grave, elle a décidé de se présenter quand même en dissidente. «Beaucoup de mes administrés me disent qu’ils ne comprennent pas cette situation et qu’ils en ont marre des tambouilles politiques. Ils me disent : "J’espère que vous vous présentez”, et je leur dis oui, a-t-elle assuré auprès de l'AFP. [...] Depuis hier, je suis en campagne, j’ai signé le bail de ma permanence, donc no problem.» Cela promet de franches parties de rigolades, D'Hauteserre n'ayant visiblement pas envie de rester discrète. Allez hop, une première salve contre Catherine Lécuyer, la tête de liste dans le VIIIe arrondissement choisie par Dati : «[Elle] habite dans le XVIIIe arrondissement. En 2014, on m'avait demandé de la prendre sur ma liste en me disant que son mari était très généreux, donc je l'ai prise et six mois après elle voulait me remplacer.» Ça promet.

Alpes-Maritimes : les petits arrangements entre Ciotti et Lisnard

Ça se cajole. Photo Eric Dervaux. Hans Lucas via AFP (2025)

Par V.B.

À droite, le département des Alpes-Maritimes a ses raisons que les appareils nationaux ignorent. Ou feignent de ne pas voir. Il suffit de se plonger dans le livre du journaliste Jean-Baptiste Forray, Les Frères ennemis de la côte (Plon, 2026), récit de la rivalité entre Ciotti et Estrosi, les «Romulus et Remus de la baie des anges», pour avoir un aperçu. Comme un ricochet, leur baston rebondit sur les soutiens réciproques pour les municipales. Officiellement en rupture de ban avec LR depuis son alliance avec le RN, Ciotti n'en garde pas moins de bonnes relations avec un autre baron de la Riviera : Davis Lisnard. Candidat à Nice, Ciotti a reçu le soutien du maire de Cannes. Sur sa liste, le Niçois a même embarqué Pierre Ippolito, adhérent de Nouvelle Energie, la boutique de Lisnard. L'intéressé n'y voit d'ailleurs aucun problème, a rapporté Nice-Matin. À Cannes, Ciotti rend la pareille en soutenant Lisnard, pourtant pas encore officiellement candidat. «Il n’était pas d’accord avec mon accord avec le RN, raconte l'ex-patron de LR dans le bouquin de Forray. Mais il l’a dit sans outrance. On garde des relations amicales.»

Le maire de Cannes se retrouve avec une liste RN dans les pattes. À en croire un estrosiste, Ciotti lui aurait pourtant promis qu'il n'en aurait pas : «Les affaires de Ciotti ne sont pas aussi simples au RN...» S'il se targue d'avoir un accord national avec son allié lepéniste pour les municipales, Ciotti admet quelques entorses dans son fief. Le comble, pour l'auteur d'un livre sur l'autorité. L'échange de bons procédés ravit quand même les deux hommes, qui partagent des «ennemis communs», dixit un collaborateur LR. À savoir Estrosi à Nice et la fratrie Tabarot (Michèle et Philippe) à Cannes. Ciotti veut la peau de son ex-mentor à tout prix. Et Lisnard s'est déjà castagné avec l'actuel ministre des Transports, Philippe Tabarot, candidat à la maire de Cannes en 2014. Ciotti et Lisnard, qui siègent d'ailleurs dans la même majorité au conseil départemental, veulent conserver leur territoire respectif, et dégager des rivaux trop encombrants. Alors... Au diable les étiquettes ! 

Chaque semaine, une ville, un dessinateur. Tous les vendredis jusqu'au 1er tour, Libé invite un dessinateur à croquer sa ville pour Chez Pol dans le cadre des rencontres du dessin de presse et des médias de Lyon «Ça presse». Aujourd'hui, nous sommes avec Martine Aubry, maire de Lille de 2001 à 2025, vue par Boucq, dessinateur pour Charlie Hebdo.

• Assemblée, depuis 9h Et c'est parti pour le ballet des motions de censure à l'Assemblée. Déposées en réponse à l'utilisation du 49.3 par Lecornu, les deux motions, de la gauche non socialiste et de l'extrême droite, n'ont pratiquement aucune chance d'aboutir. Une fois les deux motions rejetées, le gouvernement devrait engager dans la foulée sa responsabilité sur la partie dépenses et l'ensemble du texte, suscitant deux nouvelles motions de censure, qui devraient être rejetées en début de semaine prochaine.

• Et aussi ce week-end Samedi, la gauche unitaire, c'est-à-dire non-mélenchoniste (Faure, Tondelier, Ruffin, Autain, Castets…) se retrouve à Tours pour avancer sur les contours d'une éventuelle future primaire ; et dimanche se tiennent le 1er tour d'une législative partielle en Haute-Savoie et le 2d tour d'une partielle dans le Loiret dans laquelle la ministre Stéphanie Rist joue sa place au gouvernement face au RN ; et le patron du PCF Fabien Roussel présente sa liste pour les municipales à Saint-Amand-les-Eaux.

On termine avec notre jeu du jour. «Vraiment il m’impressionne, il a une rapidité d’analyse ! C’est le meilleur en politique» : Mais de qui parle le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou ?

• Olivier Faure
• Gérald Darmanin
• François Hollande
• Emmanuel Macron
• Sébastien Lecornu
• Jean-Luc Mélenchon

Pour jouer, cliquez sur ce qui vous semble être la bonne réponse ci-dessus. 

Et enfin, les résultats de notre jeu d'hier. En effet, Lecornu compte innover au Salon de l'agriculture en y faisant des visites tous les jours jusqu’à la fermeture. Et non pas en s'y rendant en tracteur.

Sur ce, bonne journée et bon week-end 👋. Et à lundi sur les routes de l'info.

 

Chez Pol a été concoctée par 
Etienne Baldit, Sylvain Chazot et Sébastien Tronche
Avec la participation de Victor BoiteauBoucqAnne-Sophie Lechevallier et Sacha Nelken




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