Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses… Ils vous remercieront et nous aussi. | | Pourtant encensé par la presse euro-atlantiste après son discours à Davos, Emmanuel Macron n’a pas suscité les mêmes louanges de la part de nos deux mousquetaires du jeudi. Alexandre Langlois et Régis de Castelnau n’ont que peu goûté les lunettes bleutées et l’accent « frenchy » de notre président. « C’est du Macron chimiquement pur. Il doit porter des lunettes noires, c’est mieux. C’est probablement une prescription médicale mais enfin celles qu’il choisit… c’est grotesque, quoi. », assène l’avocat honoraire, avant que son compère ex-policier n’évoque, non sans malice, la gifle d’Hanoï, la conjonctivite et « les substances illicites » associées à la réputation de Jupiter : « Quand on consomme trop de substances illicites, ça peut exploser les vaisseaux sanguins et arriver à cette chose-là. », glisse-t-il sans rien affirmer de péremptoire. Sur l’accent, ils ne se contentent pas de se moquer : ils dénoncent une trahison culturelle, le fait de renoncer à la langue française au moment précis où la France devrait affirmer sa singularité. Alexandre rappelle que Macron a poussé à placer à la tête de la Francophonie une responsable rwandaise d’un pays qui a « supprimé la langue française » de ses langues officielles : « Nous avons un président français qui joue contre le français. ». Plus globalement, c’est Davos tout entier qui est pointé du doigt par nos deux chroniqueurs. Le WEF n’est plus le temple sûr de la « mondialisation heureuse », mais le théâtre, presque grotesque, d’un empire occidental en bout de course. Régis résume : « Cet effondrement de l’Occident prend des formes que, vraiment, même encore il y a six mois, on n’aurait pas soupçonné. » Reste que Donald Trump s’y est quand même rendu et a offert au parterre mondialiste un nouveau coup d’éclat, en affirmant que « la guerre en Ukraine n’aurait pas eu lieu si l’élection américaine de 2020 n’avait pas été truquée ». Sur ce point, il est rejoint par Régis de Castelnau, spécialiste du droit électoral : « Il a raison de dire que l’élection de 2020 a été truquée. Moi, j’ai suivi ça dès le début. L’élection de 2024 a démontré que le score de 2020 était impossible. » Il rappelle le contexte Covid, les « votes par correspondance » à grande échelle et des « manipulations » dont certaines ont été reconnues par des tribunaux, avant d’expliquer que les rares personnes arrêtées ne sont pas les fraudeurs mais « ceux qui ont dénoncé cette fraude, plus les manifestants du 6 janvier ». En parlant de fraude électorale, nos deux chroniqueurs commencent déjà à alerter sur des dérives possibles aux municipales et aux présidentielles. Pour notre avocat, le « système Macron » prépare « un coup d’État pour 2027 », en recourant à la fois à l’arsenal pénal contre certains opposants et à la transformation technique du vote. Il détaille : « Il y a aussi les téléprocurations. Un décret qui est passé très discrètement où il n’y aurait pas de contrôle de la carte d’identité. » Il martèle une équation qui doit interpeller tout un chacun : dès qu’on touche au mode de scrutin, dès qu’on numérise ou qu’on rend opaque, ce n’est pas au nom du progrès démocratique, mais pour « truquer ». « Les machines à voter, tout ça c’est bien joli, hein, mais tout ça est tout à fait susceptible d’être manipulé. Tous ceux qui veulent y toucher, c’est pour truquer. C’est tout. ». Autre dérive, déjà bien présente dans le débat public : la volonté affichée de lutter pour la science et contre le complotisme. Une opposition répétée par Emmanuel Macron à Davos. Problème : il se pourrait que même les médias bientôt « labellisés » Macron se soient rendus coupables de complotisme dernièrement. Sur France Inter, un universitaire affirmait cette semaine que « chaque degré de réchauffement climatique supplémentaire augmentait les violences conjugales de 5% ». Une cible de choix pour nos invités : « On a un soi-disant chercheur qui transforme des corrélations en causalité. C’est profondément et totalement antiscientifique. » Dès lors, difficile de ne pas voir les attaques répétées des médias mainstream contre Charles Alloncle, le rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, comme une tentative désespérée de conserver le monopole du narratif en vue de 2027. « Cette commission gêne le projet macroniste. », conclut Régis de Castelnau. |
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