Portugal : finalement, le président maintient en place un gouvernement en crise
Le Portugal vient de vivre, fin juin, des manifestations et des grèves massives qui ont imposé au gouvernement de reculer sur les suppressions de postes en grand nombre planifiées dans l’enseignement.
L’explosion début juillet du gouvernement PSD-CDS-PP avec les démissions successives des ministres des finances et des affaires étrangères a précisément pour décor d’âpres divisions sur la façon de mettre en œuvre les plans exigés par la Commission européenne, la banque centrale et le FMI.
La troïka a dû finalement reculer son échéancier de deux mois.
Dans la foulée, le président portugais a décidé que, « dans l’actuel contexte d’urgence nationale, la convocation d’élections n’est pas une solution pour les problèmes que le Portugal affronte ». L’opposition s’était prononcée pour la dissolution du Parlement, notamment le PS, qui a pourtant accepté de discuter le contenu d’un « pacte de salut national » avec le PSD et le CDS-PP.
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