| La croissance chinoise tombe à 7,5 % au deuxième trimestre |
| La croissance du PIB chinois a de nouveau marqué le pas au deuxième trimestre, passant de 7,7 % à 7,5 % en valeur annuelle, annonce lundi le Bureau national des statistiques. La croissance a été de 7,6 % au cours du premier semestre. Sur les dix derniers trimestres, elle a reculé neuf fois. Certains tablaient sur un ralentissement encore plus marqué après l'annonce, la semaine dernière d'une baisse des exportations en juin. Selon Sheng Laiyun, porte-parole du Bureau des statistiques, les conditions sont réunies pour que la Chine atteigne son objectif de 7,5 % de croissance en 2013. "Certaines mesures, notamment la campagne renforcée de limitation de la propriété, de nouvelles règles pour lutter contre le recours abusif au fonds publics et la fin de certaines politiques de stimulation auront inévitablement un impact sur la croissance à court terme, mais elles seront bénéfiques à terme pour notre économie", a-t-il déclaré lors d'un point de presse. Les perspectives pour le reste de l'année seront toutefois moins favorables si le "credit crunch" inattendu du mois dernier sur le marché monétaire, qui a fait monter les taux d'intérêt à court terme à des niveaux jamais atteints, venait à se répercuter sur l'économie réelle. Les nouveaux dirigeants chinois, le président Xi Jinping et le premier ministre Li Keqiang, souhaitent tourner la page de la croissance tous azimuts des trois dernières décennies pour recentrer l'économie sur la demande intérieure. |
| En conséquence, Pékin s'est abstenu de mener une politique de relance cette année, privilégiant une croissance plus lente mais liée à la consommation plutôt que d'encourager l'investissement financé par la dette. Mais les choses pourraient changer, surtout si le marché du travail commence à montrer des signes de faiblesse susceptibles d'alimenter des tensions sociales. |
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| La reprise française en question |
| François Hollande a affirmé hier que la reprise économique était en cours lors d'une interview télévisée à l'occasion du 14-Juillet. "La reprise, elle est là", a déclaré le chef de l'Etat à qui on demandait si la prévision de contraction de 0,2 % de l'économie pour 2013 de l'Insee l'inquiétait. "Il y a une production industrielle qui repart", a-t-il argué. Interrogé sur le risque de tuer la reprise dans l'œuf par des hausses de prélèvements fiscaux, il s'est engagé à augmenter les impôts"dans l'idéal le moins possible". En mars, avril et mai, la production industrielle cumulée a augmenté de 1 % par rapport aux trois mois précédents et de 0,6 % dans le seul secteur manufacturier, c'est-à-dire sans prendre en compte l'énergie et le secteur minier. Sur le seul mois de mai, la production a diminué de 0,4 % par rapport au mois précédent, après avoir augmenté de 2,2 % en avril. Le ministre de l'économie, Pierre Moscovici, avait déclaré mercredi s'attendre à une croissance de 0,2% au printemps. |
| "La reprise reste toutefois très fragile", souligne Les Echos lundi. L'Insee prévoit une stabilité du PIB au troisième trimestre et une hausse limitée à 0,1 % au quatrième trimestre. La semaine dernière, le ministre de l'économie a d'ailleurs reconnu qu'il était "encore trop tôt pour y voir le signe d'une reprise durable". Pierre Moscovici a estimé qu'elle pourrait "se raffermir au cours des prochains mois au vu du redressement des perspectives personnelles des chefs d'entreprise". |
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| L'Espagne a été au bord du précipice |
| L'Espagne, qui avait été très fortement chahutée sur les marchés en 2012, aurait dû être "sauvée"si elle n'avait pas demandé une aide européenne pour ses banques, affirme le ministre de l'économie espagnol, Luis de Guindos, dans un entretien publié dimanche, dans les pages du journal de centre gauche El País. "Car le problème était que la perception de la réalité était bien pire que la réalité elle-même. L'aide financière a permis de tout mettre sur la table", avec les tests de résistance exigés des banques espagnoles pour déterminer l'ampleur de leurs besoins de capitaux. L'Espagne, en récession depuis fin 2011, avait été l'objet de très vives inquiétudes des marchés en 2012, ce qui avait fait exploser ses coûts de financement et avait presque forcé le pays solliciter un sauvetage européen pour l'ensemble de son économie. |
| Cette aide s'est finalement limitée au secteur bancaire, fragilisé depuis l'éclatement de la bulle immobilière à laquelle il était très exposé. En juin 2012, la zone euro lui a accordé une enveloppe njusqu'à 100 milliards d'euros, dont les banques ont reçu 41,3 milliards. Luis de Guindos affirme dimanche que l'Espagne ne songe pas à demander plus de fonds : "Il faudrait négocier un nouveau contrat et la question ne se pose pas car les doutes ont été levés et le Trésor se finance sur les marchés." |
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| Rossignol dans le giron d'Altor |
| La marque française mythique de ski Rossignol va être cédée au fonds d'investissement norvégien Altor, affirme Le Figaro lundi. Selon les informations du quotidien, Macquarie, un fonds d'investissement australien, va vendre à Altor 77 % du capital du groupe grenoblois, qui comprend aussi les skis Dynastar, les chaussures de ski Lange et les fixations Look. Le montant de la transaction n'a pas été révélé, souligne Le Figaro. Interrogé par le quotidien, le PDG et actionnaire minoritaire de Rossignol, Bruno Cercley, précise que l'opération "doit encore recevoir l'approbation des autorités de la concurrence". Il présente le nouvel actionnaire comme "un atout de poids pour notre développement". |
| Depuis 2010, Rossignol a relocalisé en France, où sont employées 700 personnes sur un total de 1 200 dans le monde, une partie de sa production de skis. |
| TEXTOS |
France : le taux d'emprunt à 10 ans de l'Hexagone se tendait très légèrement lundi dans les premiers échanges sur le marché obligataire, réagissant peu à la décision de l'agence de notation Fitch de priver le pays de son triple A. La décision de Fitch ne constitue pas une grande surprise puisqu'elle survient après celles de Standard and Poor's et Moody's.
Kühne+Nagel : le groupe suisse, spécialisé dans le transport et la logistique, a annoncé lundi une hausse de 35 % de son bénéfice net au 1er semestre, à 289 millions de francs suisses (240 millions d'euros). En 2012, les résultats avaient été plombés par une amende de 65 millions de francs suisses, imposée par Bruxelles pour violation des règles anticartel.
Ipsen : le laboratoire pharmaceutique français a annoncé lundi l'acquisition de la société de biotechnologie britannique Syntaxin, un partenaire stratégique depuis fin 2011.
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Revenus : le député PS Christophe Sirugue propose de créer une"prime d'activité" pour remplacer les actuels dispositifs d'aide aux travailleurs pauvres, RSA-activité et prime pour l'emploi (PPE), dans un rapport remis lundi en fin de journée à Jean-Marc Ayrault. Selon les simulations du rapport, son montant maximal serait de 215 euros par mois, pour une personne gagnant 70 % du smic. Elle décroîtrait ensuite.
Retraites : la ministre des affaires sociales Marisol Touraine a affirmé lundi sur i-Télé, que la réforme des retraites, en cours de discussion, n'allait pas entraîner "dans les semaines qui viennent", de"bouleversement des conditions de départ en retraite".
Chine : la police chinoise a arrêté quatre cadres supérieurs du groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK) en Chine, soupçonnés de corruption, d'infractions économiques "graves"et de délits fiscaux, ontrapporté lundi des médias officiels.
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| 70 à 80 millions d'euros |
| C'est la perte nette cumulée des 20 clubs de l'élite du foot français, selon les comptes provisoires pour la saison 2012-2013 que Les Echos ont pu consulter, à comparer à 60,7 millions en 2011-2012, pour un total de produits - hors transferts - de 1,27 milliard, en augmentation de 11,4 %. Il y aurait donc un léger dérapage par rapport aux dernières prévisions : la saison 2012-2013 devait, en effet, se solder par un déficit de 60,52 millions d'euros, selon les rapports d'activité 2011-2012 de la Ligue de football professionnel (LFP) et de la Direction nationale du contrôle de gestion - le "gendarme financier" des clubs -, publiés début mars. |
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There Is No True Unemployment Rate
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In my last post I compared food stamp use with U6, a broad definition of unemployment and I saw some commenters claiming that U6 is the true unemployment rate, even that I was for the first time admitting this fact.
Um, no. There is no true unemployment rate, just various indicators of the state of the labor market. Fortunately, these indicators pretty much move in tandem, so we're not usually confused about whether the market is getting better or worse. But they do measure somewhat different things, and which one you want to look at depends on what questions you're asking.
After all, what do we mean when we say someone is unemployed? We don't just mean not working , because that applies to retirees, the disabled, playboys on yachts, etc.. We mean someone who wants to work but can't find that work a useful notion. But there's some unavoidable fuzziness about both what it means to want to work and what it means to be unable to find work.
Suppose that I were to retire from the econ biz and take up origami, or something but could still be tempted to come out and give lectures if offered million-dollar fees. Do I want to work or not? As a practical matter, no, since I don't get offers in that range. But you could imagine a situation where the numbers were closer, and the question of whether I really want work is genuinely ambiguous.
What about being able to find work? Suppose you have an expensively acquired degree, and the only jobs out there are part-time gigs at minimum wage. You might not take those jobs; in that case, is it really true that you can't find work? Alternatively, you might indeed take such a job; is it really right in that case to say that you did find work?
None of this is a counsel of despair; it just says that we have to develop practical measures that give us a good read on what is happening, even if they don't correspond to the Platonic ideal of unemployment.
The usual measure, U3, measures your desire to work by asking whether you have been actively searching in the recent past; it measures your ability to find work by your taking a job, any job. Obviously this can deviate from the Platonic ideal in both directions: there could be people who could find work if they were willing to take the jobs on offer, and there could be people who want to work but aren't actively searching because they know that at the moment there's no point or who are working, but only part-time because that's all they can find.
U6 casts a wider net; it includes people who are working part-time but say they want full-time work, it includes people who aren't actively searching but either were working recently or say that they aren't looking for lack of opportunities. Again, this could clearly deviate from the Platonic ideal, but it's a reasonable stab at the problem.
In practice, as I've suggested, these measures tell pretty much the same story about the ups and downs of the labor market...
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Lu sur Conscience of a Liberal (Paul Krugman)
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| TITRES DE L'ÉCONOMIE |
| Les Echos : Le rail français va devoir relever le défi de la sécurité |
| Le Figaro Economie : Les pays émergents dépriment les marchés |
| The Wall Street Journal : Le ralentissement de la Chine a un impact mondial |
| Financial Times : Apple cherche à recruter sur fond de craintes pour l'iWatch |
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