Delphine Batho (PS) limogée du gouvernement dénonce "le tournant de la rigueur qui ne dit pas son nom"
Dans sa conférence de Presse du 4 juillet, elle a relevé l’action de "forces économiques" liées au nucléaire ou à l’exploitation des gaz de schistes. En particulier, le site du magazine "Challenges" a indiqué que le président du directoire de l’entreprise Vallourec, Philippe Crouzet avait annoncé son départ depuis plusieurs semaines, ajoutant devant l’état-major américain de son groupe, qu’elle était “un vrai désastre”. Philippe Crouzet, qui est aussi l’époux de Sylvie Hubac, directrice de cabinet de François Hollande, aurait précisé que « le problème Batho était en passe d’être réglé, car son influence au gouvernement allait désormais décroître ».
Mme Batho a encore ajouté : « Quelque chose a changé. Mes demandes budgétaires sont remontées à l’arbitrage du Premier ministre qui procède aux arbitrages sans discussion directe avec les ministres concernés. »
Elle a également souligné : "Ce que je n’accepte pas, ce n’est pas de faire des compromis, c’est le tournant de la rigueur qui ne dit pas son nom et qui prépare la marche au pouvoir de l’extrême droite dans notre pays."
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