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dimanche 30 juin 2013

à lire sur Marianne ce samedi 29 juin 2013

                                               Marianne2 2012

Samedi 29 Juin  2013



 Vincent Peillon, ministre de l'Education - SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA

CHRONIQUES

Education : le niveau des élèves baisse, celui des « pédagogistes » aussi !

29/06/2013 | Eric Conan
Débat sur le mariage gay avec les représentants de tous les partis allemands © lsvd

SOCIÉTÉ

Pourquoi Merkel bloque sur le mariage gay et l’adoption

29/06/2013 | Thomas Schnee
ISOPIX/SIPA

POLITIQUE

Les bons apôtres du « Hollande bashing »

29/06/2013 | François Loncle*
Capture d'écran du site Airbnb

SOCIÉTÉ

Mon appart est sur Airbnb : vais-je finir en prison ?

29/06/2013 | Marie Huret
20 MINUTES/SIPA

SOCIÉTÉ

A saisir ! Esclaves européens en solde

29/06/2013 | Nathalie Gathié

à lire sur le Monde.fr ce samedi 29 juin 2013

                             


Le samedi 29 juin 2013

 M. Tapie et son avocat Me Lantourne, le 19 octobre 2005. 
Bernard Tapie et son avocat mis en examen pour escroquerie en bande organisée
 
Bernard Tapie, 70 ans, qui venait de passer quatre jours en garde à vue dans les locaux sécurisés d'un hôpital parisien, a été laissé libre sous contrôle judiciaire, tout comme son avocat.
 
 
 
 Un croquis des avocats de Matthieu M, Joelle Diz et Isabelle Mimran, le 18 juin au Puy-en-Velay. 
Le meurtrier d'Agnès condamné à la réclusion criminelle à perpétuité
 
Après un délibéré de plus de 4 heures, la cour est allée bien au delà des réquisitions du ministère public, qui avait requis une peine de trente ans de prison.
 
 
 
 L'équipe de France est en finale de l'Euro, après sa victoire sur la Turquie, le 28 à Orchies.  
Basket-Euro 2013 : les Françaises disputeront "leur" finale
 
La France de Céline Dumerc a décroché dans la douleur son billet pour la finale, battant la Turquie (57-49). Dimanche, elle rencontrera l'Espagne.
 
 
 
 Une opération de police a dégénéré, faisant trois blessés dont un policier. 
Information judiciaire ouverte après une opération de police mouvementée dans le 93
 
De violents incidents sont survenus mardi à Villemomble après l'intervention des forces de l'ordre. Une mère de famille a perdu un oeil.
 
 
 
 Affrontements entre des pro et des anti-Morsi à Alexandrie le 28 juin. 
Egypte : des heurts font trois morts, dont un Américain
 
Le département d'Etat américain a annoncé le départ d'une partie de ses agents diplomatiques d'Egypte "en raison des troubles politiques et sociaux".
 
 
 
 Le gouvernement pourrait prévoir pour 2014 un déficit public proche de 3,5 % du PIB, contre 2,9 % initialement prévus, selon le rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, Christian Eckert (PS). 
La prévision de croissance du PIB pourrait être revue à la baisse
 
Le gouvernement pourrait prévoir pour 2014 un déficit public proche de 3,5 % du PIB, contre 2,9 % initialement prévus, selon le rapporteur général du budget à l'Assemblée Christian Eckert.
 
 
 
 Et aussi 
 
 Après trois jours de négociations, un accord sur la réforme de la Politique agricole commune (PAC) a été trouvé mercredi 26 juin. 
La Politique agricole commune sera-t-elle vraiment plus verte ?
 
La Commission, le Parlement et le Conseil des ministres européens ont adopté, mercredi 26 juin, un compromis sur la réforme de la PAC. Certains la jugent "vert pâle".
 
 
 
 Thomas Voeckler en 2011. 
Schizophrénie du Tour, bonjour
 
"Le Tour, quelle splendeur. Le Tour, quelle arnaque." Sur la ligne de départ, le blog "En danseuse" ne sait plus sur quel pied danser, perturbé par les contradictions d'une course pas comme les autres.
 
 
 
 Le TGI de Bordeaux, le 14 juin 2012. 
Bettencourt : non-lieu requis pour Nicolas Sarkozy et Eric Woerth
 
Le parquet a également requis le non-lieu pour MM. Wilhelm et Courbit, et le renvoi au tribunal de François-Marie Banier et de Patrice de Maistre.
 
 
  
 | LE JOURNAL DATÉ DU 29 JUIN
 
 
L'irrésistible croissance de la dette sociale
 
Tendance France. Quand les dépenses de l'Etat augmentent mécaniquement de 7 à 8 milliards d'euros par an, celles des administrations de Sécurité sociale progressent de 4 %, soit une dérive spontanée de 25 milliards par an.
 Lire le journal
 
 Chantier du Musée de l'homme à Paris. Pavillon de tête, percée de la salle centrale sous la verrière. 
Le Musée de l'homme fait peau neuve
 
Fin 2015, le musée, installé dans le Palais de Chaillot à Paris, rouvrira ses portes, après cinq années de fermeture, à l'issue de travaux de très grande ampleur.
 
 
 
  
Pour Robert Hue, Mélenchon "est un des problèmes du Front de gauche"
 
"L'heure n'est pas à cisailler les pattes de François Hollande", a insisté le sénateur du Val-d'Oise dans "Le Journal du dimanche".
 
 
 

Aider à la mobilisation unie qui bloquera la politique du gouvernement Hollande-Ayrault - communiqué du BN du POI

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Aider à la mobilisation unie qui bloquera la politique du

 gouvernement Hollande-Ayrault - communiqué du BN du

 POI

POI BN
logo communiqué post(Bureau national du POI – Samedi 29 juin 2013) — Le 27 juin, le journal Le Monde titre : « La Cour des comptes exige des coupes d’urgence dans les dépenses sociales. » On y apprend que la Cour des comptes, présidée par le « socialiste » Didier Migaud, « exige des mesures d’urgence ». Il s’agit, pour respecter l’engagement pris auprès de l’Union européenne de ramener le déficit public à 3 % en 2015, de réaliser 28 milliards d’euros de coupes budgétaires entre 2014 et 2015.
La Cour des comptes exige « un effort particulièrement vigoureux » : blocage du traitement des fonctionnaires pour deux ans, accélération des « réformes structurelles », suppression de 10 000 postes de fonctionnaires, augmentation de deux heures de la durée de travail hebdomadaire des agents publics, nouvelles coupes dans les remboursements de Sécurité sociale pour arrêt maladie, etc. Toutes ces mesures s’ajoutent aux précédentes : c’est un véritable plan « à la grecque » ou « à la portugaise » qui se profile.
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, répond : la Cour des comptes a « malheureusement raison ».
Au premier rang des « réformes structurelles » : le droit à la retraite pour les générations à venir. Après la conférence sociale convoquée par le gouvernement les 20 et 21 juin, et prolongée par des « concertations » qui commencent le 4 juillet, le gouvernement a publié une « feuille de route sociale ». Il a décidé de tout faire pour associer les organisations syndicales à une contre-réforme qui augmenterait le nombre de trimestres cotisés pour une retraite à taux plein.
Et pendant ce temps, Michelin, Petroplus, ArcelorMittal, PSA… les annonces de suppressions d’emplois ne cessent de tomber. C’est chaque fois avec l’assentiment du gouvernement et son aide — et en contradiction avec toutes les promesses — que les plans sont organisés. Alors que cette politique provoque stupéfaction, colère, et même rejet dans tout le pays, le gouvernement prétend donc poursuivre et aggraver sur la même voie, prévoyant même une réforme constitutionnelle pour intégrer les organisations syndicales aux institutions de l’Etat, jetant ainsi les bases d’un régime corporatiste an- tidémocratique !
Pour la troïka (FMI-Commission européenne-Banque centrale européenne), pour la classe capitaliste, pour le gouvernement Hollande-Ayrault, « l’urgence », c’est d’aller toujours plus loin dans la destruction des services publics, la réduction des salaires, la remise en cause de l’ensemble des régimes de protection sociale, la destruction des systèmes de retraite.
Pour eux, l’urgence, c’est d’associer les organisations syndicales à ces plans, dans le prolongement de la conférence sociale.

Mais rien n’est joué.

Tous savent que cette politique suscite dans la population la recherche des voies et des moyens de la riposte. Pour les travailleurs des villes et des campagnes, pour leurs familles, pour les jeunes particulièrement frappés, pour l’immense majorité de la population, s’il y a bien une urgence, c’est d’arrêter les licenciements, de bloquer les plans d’austérité, d’empêcher les contre-réformes et de bloquer l’ensemble des coups dictés par l’Union européenne, de bloquer immédiatement la « réforme » des retraites.

Aucune « réforme » n’est acceptable.

Non à la remise en cause du régime général et des régimes particuliers ! Non à la baisse du niveau des pensions ! Non à l’allongement de la durée de cotisation ! Non à la remise en cause de l’âge légal de départ en retraite ! Non à toute taxation supplémentaire des retraités !

communiqué BN POI 29 juin 2013
Cliquer pour télécharger.
En un mot, l’urgence se concentre dans la réalisation des conditions de l’unité des travailleurs et des organisations pour contraindre le gouvernement à renoncer à sa « réforme », premier pas pour bloquer la politique destructrice de l’Union européenne, rompre avec la logique des traités TSCG et Maastricht, logique d’austérité et de rigueur contre les travailleurs.
A cet effet, le POI propose de poursuivre la libre discussion entre travailleurs et militants de toutes tendances engagée à son IVe Congrès pour aider à ouvrir cette voie à la mobilisation unie qui — préservant l’indépendance des organisations ouvrières — bloquera la politique du gouvernement Hollande-Ayrault et la spirale de destruction dictée par l’Union européenne.
C’est pourquoi le POI invite à participer aux assemblées publiques ouvertes qu’il organise dans tout le pays. Il appelle à s’abonner au journal Informations ouvrières qui organise cette libre discussion.

Il convoque

un meeting central

pour aider à l’unité contre la politique de misère et de déchéance

du gouvernement Hollande-Ayrault et de l’Union européenne,

le 28 septembre à Paris.

Il se propose d’organiser également des meetings dans les régions de province au cours des mois de septembre et octobre.

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Catégories: Communiqué du POIRETRAITE

                                                                     s'abonner pour l'été

Les inspecteurs du travail, unis avec leurs syndicats, refusent le projet Sapin de "brigades" d’inspection encadrées par un "directeur"

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Les inspecteurs du travail, unis avec leurs syndicats,

 refusent le projet Sapin de "brigades" d’inspection 

encadrées par un "directeur"

inspection travail
s'informerCe jeudi, les inspecteurs du travail étaient en grève, répondant à l’appel unitaire CGT, CGT-FO, SUD, Snutefi-FSU. Plusieurs centaines d’agents de l’inspection du travail ont manifesté à cette occasion devant le ministère du Travail contre le projet du ministre Michel Sapin qui sera présenté au comité technique ministériel le 4 juillet. Au passage, le cortège s’est arrêté devant le siège de l’Organisation internationale du travail.
Pour Sylvie Denoyer (CGT), le ministère a mené ce projet sans consulter les syndicats. Mais, explique Lydia Saouli (FSU), "des informations ont filtré" comme l’idée de multiplier les sections spécialisées par domaine : amiante, BTP, travail illégal ou encore "grandes entreprises". Les inspecteurs sont aujourd’hui généralistes et compétents sur tout un territoire. Ils sont maitres de leurs interventions dans les entreprises, et peuvent répondre à la demande des salariés et de leurs représentants syndicaux. Ce ne sera plus le cas selon les syndicats :  les nouveaux "inspecteurs-contrôleurs" seront en "brigades" encadrés par des directeurs qui les enverront là où ils le décident.
Outre ces projets, les syndicats dénoncent une décision du ministère visant à requalifier les postes de 15% des contrôleurs en postes d’inspecteurs du travail d’ici à 2015 ce qui représente à terme un risque de baisses des effectifs des agents.
La France compte environ 2200 agents d’inspection du travail (700 inspecteurs et 1500 contrôleurs) pour 18 millions de salariés.
Catégories: SYNDICATS



Le Code des pensions

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                                                     Le Code des pensions

L’article 1 du code des pensions civiles et militaires établit la garantie par l’Etat des pensions de ses fonctionnaires. Il dispose en effet : « La pension est une allocation pécuniaire personnelle et viagère accordée aux fonctionnaires civils et militaires et, après leur décès, à leurs ayants cause désignés par la loi, en rémunération des services qu’ils ont accomplis jusqu’à la cessation régulière de leurs fonctions.
Le montant de la pension, qui tient compte du niveau, de la durée et de la nature des services accomplis, garantit en fin de carrière à son bénéficiaire des conditions matérielles d’existence en rapport avec la dignité de sa fonction. »
Les pensions des fonctionnaires sont « inscrites au grand-livre de la Dette publique » chaque fonctionnaire recevant « un certificat d’inscription sur lequel sont notamment mentionnés l’état civil du retraité, le numéro et la nature de la pension, ainsi que le décompte détaillé de la liquidation ».
S’il n’y a donc pas de caisse de retraite pour les fonctionnaires de l’Etat, il n’en va pas de même pour les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers qui eux relèvent de la Caisse Nationale de Retraite des Agents des Collectivités Locales (CNRACL) fonctionnant sur le principe de la répartition.
Cependant les fonctionnaires territoriaux et hospitaliers bénéficient indirectement de la garantie de l’Etat, dans la mesure où le statut prévoit que l’ensemble des fonctionnaires (Etat, territoriaux, hospitaliers) relèvent à égalité, de régimes spéciaux de retraite.