Jeudi soir, Jean-Luc Mélenchon était invité dans l’émission Touche pas à mon post sur la chaîne Direct8.
J.-L. Mélenchon à » Touche pas à mon poste » sur… par lepartidegauche
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vendredi 31 mai 2013
L’Assemblée de Corse a voté la « co-officialité » du corse et du français
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La langue corse aura le statut de langue officielle au même titre que le français (co-officialité), si le vote en ce sens, le 17 mai par l’Assemblé de Corse entre dans les faits. Du texte adopté donnant découlerait l’enseignement généralisé du corse, son utilisation dans les services publics, la parité dans les programmes des medias de service public. Il a été approuvé par 36 voix sur 51 (les nationalistes et la plupart des élus de gauche). Onze élus n’ont pas pris part au vote, quatre étaient absents.
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L’Assemblée de Corse a voté la « co-officialité » du corse et du français
Le Conseil Constitutionnel pourrait remettre en cause cette délibération. Selon Eneritz Zabaleta chercheur en droit à l’Université de Bayonne, « rendre le corse officiel dans les services publics va à l’encontre de l’article 2 de la Constitution qui dit que la langue de la République est le français » et « entre en opposition frontale avec le principe d’égalité de tous les citoyens français ».
Des syndicats ont aussi dit leur opposition au projet, comme FO-Corse du sud, pour qui « la maîtrise du corse ne doit pas être un passage obligé pour l’obtention d’un poste, pour le maintien sur un poste ou pour l’octroi de tout diplôme ».
Fabien Mineo, du Snuipp-Fsu corse souligne qu’un article du texte prévoit un changement de statut des personnels de l’Éducation Nationale avec leur basculement de la fonction publique d’état vers la fonction publique territoriale: « les personnels dont le poste est basé en corse seraient transférés à la Collectivité Territoriale Corse», « le recrutement se fera par la voie bilingue ».
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Le taux de chômage dans la zone euro atteint un nouveau record : 12,2% en avril
Le taux de chômage dans la zone euro atteint un nouveau record : 12,2% en avril
Les taux les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (27% en février 2013), en Espagne (26,8%) ainsi qu’au Portugal (17,8%).
Mis à jour le , publié le
C'est le 24e mois de hausse consécutif. Le taux de chômage dans la zone euro (qui regroupe 17 pays) atteint 12,2% en avril, a annoncé Eurostat vendredi 31 mai : un nouveau record. Ce taux atteignait 12,1% en mars.
Au total, quelque 26,588 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage en avril dans les 27 pays de l'Union européenne, dont 19,37 millions de personnes étaient au chômage en avril dans la zone euro. C'est 95 000 personnes de plus qu'en mars.
Pic du chômage des moins de 25 ans en Grèce
Dans le détail, les taux les plus élevés ont été enregistrés en Grèce (27% en février 2013), en Espagne (26,8%) ainsi qu’au Portugal (17,8%). Dans les deux premiers pays, le chômage touche ainsi plus d'un actif sur quatre et plus d'un jeune sur deux. A l'inverse, les bons élèves restent les Autrichiens (4,9%), les Allemands (5,4%) ainsi que les Luxembourgeois (5,6%).
Le chômage des jeunes de moins de 25 ans, qui sera un des principaux thèmes du sommet européen de juin, s'est par ailleurs établi à 24,4% dans la zone euro en avril, avec des pics en Grèce (62,5%), en Espagne (56,4%), en Italie (45%) et au Portugal (42,5%). Dans l'ensemble de la zone euro, cela se traduit par 3,62 millions de personnes sans emploi dans cette catégorie d'âge.
Et "un retournement de situation n'est pas en vue", estime Martin Van Vliet, analyste pour la banque ING interrogé par l'AFP. "Même si la zone euro sort de récession plus tard cette année, le marché du travail risque, lui, de rester en dépression jusqu'à l'année prochaine."
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L'économie à mi-journée le 31 mai 2013
L'économie à mi-journée le 31 mai 2013
(sources le MONDE)
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Goodyear : Montebourg mis en cause par les élus d’Amiens, membres de la majorité présidentielle
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Le maire socialiste d’Amiens, Gilles Demailly, assisté des présidents des groupes de sa majorité municipale (PCF, EELV, Radicaux de Gauche et MRC) a vivement attaqué vendredi, dans une conférence de presse, l’irresponsabilité de la direction de l’entreprise Goodyear, qui avait annoncé la veille au Comité d’entreprise la fermeture de l’usine d’Amiens, faute de repreneur, ce qui signifierait le licenciement de 1 173 salariés.
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Goodyear : Montebourg mis en cause par les élus d’Amiens, membres de la majorité présidentielle
Les élus municipaux ont également critiqué « la réaction prématurée » du ministère du Redressement productif, qui a pris acte dans un communiqué « inacceptable » de la fermeture de l’usine, sans même attendre que le tribunal de Nanterre se prononce le 3 juin sur sa légalité, se contentant de réclamer à Goodyear « des mesures exemplaires d’accompagnement visant à permettre aux salariés qui seraient licenciés de retrouver au plus vite un emploi ».
Les élus d’Amiens réclament que l’enquête parlementaire sur Goodyear, accusée de « casse de la production » et de « défaut d’investissement », demandée par deux députés d’Amiens (PS et EELV) soit ouverte sans plus tarder. Ils réclament également que l’audience demandée au Premier ministre soit « rapidement » accordée.
Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, a été traité d’ « oiseau de mauvais augure », de « ministre de l’improductivité » par des élus municipaux. Bien que cosignataire du communiqué ministériel, M. Michel Sapin, ministre du Travail, a été épargné parce qu’il n’a pas, comme son collègue, fait de fausses promesses aux travailleurs de Goodyear.
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Catégories: CHOMAGE
Affaire Tapie : «Il fallait évidemment le feu vert de l’Elysée pour l’arbitrage»
http://www.liberation.fr
INTERVIEW Pour François Bayrou, patron du Modem, l’Etat doit se
porter partie civile dans l'affaire qui a permis à l'homme d'affaire d'obtenir
de l'argent face au Crédit Lyonnais.
Pensez-vous que Nicolas Sarkozy a facilité l’issue de
l’arbitrage qui a conduit le CDR (le Consortium de réalisation, l'organisme
dépendant de l'Etat français chargé de solder les vieilles affaires de
l'ex-banque publique Crédit Lyonnais) à verser 403 millions d’euros à
Bernard Tapie ?
La présidence peut-elle avoir approuvé la procédure mais sans interférer
dans l’arbitrage ?
Néanmoins, après son audition devant la Cour de justice de la
République, Christine Lagarde a été placée sous le statut de témoin assisté
mais pas mise en examen…
Vous avez toujours contesté la légalité de cette procédure d’arbitrage…
Que doit faire le gouvernement ?
Cette affaire ne risque-t-elle pas d’alimenter la défiance des
Français envers les politiques ?
Affaire Tapie : «Il fallait évidemment le feu vert de l’Elysée pour l’arbitrage»
(Mis à jour: )
François Bayrou en avril 2012. (Photo Reuters)
INTERVIEW Pour François Bayrou, patron du Modem, l’Etat doit se
porter partie civile dans l'affaire qui a permis à l'homme d'affaire d'obtenir
de l'argent face au Crédit Lyonnais.
Par NATHALIE RAULIN
Pour le président du
Modem, François Bayrou, l’Etat a «le devoir de déposer un recours contre
l’arbitrage» rendu en
faveur de Tapie.
Pensez-vous que Nicolas Sarkozy a facilité l’issue de
l’arbitrage qui a conduit le CDR (le Consortium de réalisation, l'organisme
dépendant de l'Etat français chargé de solder les vieilles affaires de
l'ex-banque publique Crédit Lyonnais) à verser 403 millions d’euros à
Bernard Tapie ?
Sous la Ve République,
en particulier entre 2007 et 2012, il n’est pas imaginable qu’une affaire de
cet ordre soit traitée sans approbation de l’Elysée. On demande un tel accord
pour la nomination d’un recteur ou d’un sous-préfet ! Alors pour
400 millions, dans un tel climat de contestation, il faut évidemment le
feu vert de l’Elysée ! Il faut que l’Elysée approuve l’ensemble du scénario.
Cela ne fait aucun doute.
La présidence peut-elle avoir approuvé la procédure mais sans interférer
dans l’arbitrage ?
Je n’en sais rien. Que disent les juges d’instruction ? Primo,
la qualification «d’escroquerie» définit qu’il y a eu détournement d’argent
sans cause fondée, et secundo que cette dérive est le fait d’une bande
organisée. Il y a donc une organisation qui a décidé et mis en scène cette
manœuvre. Bien entendu, cette chaîne de décisions exigeait la pleine
implication des responsables politiques.
Néanmoins, après son audition devant la Cour de justice de la
République, Christine Lagarde a été placée sous le statut de témoin assisté
mais pas mise en examen…
C’est en effet le
cas à ce stade. Mais l’instruction est toujours en cours. J’ai été frappé que Mme Lagarde
déclare que si elle avait eu les informations dont elle dispose aujourd’hui,
elle n’aurait pas pris cette décision. C’est une déclaration très importante.
Et les Français ont le droit de savoir de quelles informations sensibles il
s’agit. Enfin, si la qualification d’escroquerie est confirmée, les magistrats
chercheront qui en sont les responsables. Je suis de ceux qui se demandent qui
sont les responsables et quel a été leur mobile.
Vous avez toujours contesté la légalité de cette procédure d’arbitrage…
Oui. En 2010, j’ai
attaqué Bercy en justice pour deux raisons : d’abord pour avoir utilisé cette
procédure, illégale selon moi, car le CDR n’est qu’une devanture de l’Etat. Or
l’arbitrage est interdit à l’Etat. C’est tellement vrai que c’est l’Etat qui
aujourd’hui veut se porter partie civile. Cette illégalité est à ce point
établie que dans les semaines qui ont précédé la présidentielle de 2007, il y a
une tentative de rendre légale la procédure d’arbitrage pour l’Etat et les
collectivités publiques, que le Conseil constitutionnel a cassée. La deuxième
raison portait sur le refus de Mme Lagarde de contester
l’arbitrage final. Christine Lagarde avait en effet donné instruction
d’empêcher tout recours. Nous avons été déboutés par le tribunal administratif,
mais il apparaît aujourd’hui évident que notre recours était pleinement fondé.
Que doit faire le gouvernement ?
Le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a le devoir de se
porter partie civile au nom de l’Etat et de préparer un recours contre la
décision d’arbitrage. Le motif de la mise en examen du juge arbitre Pierre
Estoup, «escroquerie en bande organisée», laisse supposer qu’il y a eu fraude.
Or en droit, s’il y a eu fraude, l’arbitrage est nul. Logiquement, l’Etat et la
justice doivent alors exiger le remboursement des sommes détournées.
Cette affaire ne risque-t-elle pas d’alimenter la défiance des
Français envers les politiques ?
La faute, c’est de commettre des actes frauduleux, pas de les
dénoncer. Heureusement, une justice indépendante, des juges qui peuvent
travailler, cela change tout. C’est ça, la démocratie. J’espère que ce
rebondissement va renforcer la détermination des citoyens à bâtir une
démocratie où de telles dérives ne seront plus possibles. C’est avec cet espoir
que les républicains déterminés, dont je suis, militent par exemple pour un
Parlement de plein exercice et une vraie séparation des pouvoirs.
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