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dimanche 6 juillet 2014
RADIO Libéradio, la radio par Libération
Condamner les assassinats, stopper l’agression contre le peuple palestinien
L’AFPS condamne fermement l’assassinat des trois jeunes colons disparus dans la région d’Hébron. Rien ne peut justifier un tel assassinat.
Comme rien ne peut justifier les 12 assassinats délibérés de Palestiniens survenus dans les opérations de ces derniers jours et la punition collective de grande ampleur mise en œuvre contre le peuple palestinien.
.../etc/...
Depuis des mois et des mois nous n’avons eu de cesse d’alerter sur l’extrême danger qu’il y avait à laisser pourrir la situation. Laisser sans réaction les apprentis sorciers de Tel Aviv boucher tout horizon politique fondé sur le droit, c’est à coup sûr laisser s’installer la désespérance dans de larges secteurs du peuple palestinien et spécialement sa jeunesse. C’est ouvrir la porte au nihilisme et à la mort.
Comme rien ne peut justifier les 12 assassinats délibérés de Palestiniens survenus dans les opérations de ces derniers jours et la punition collective de grande ampleur mise en œuvre contre le peuple palestinien.
.../etc/...
Depuis des mois et des mois nous n’avons eu de cesse d’alerter sur l’extrême danger qu’il y avait à laisser pourrir la situation. Laisser sans réaction les apprentis sorciers de Tel Aviv boucher tout horizon politique fondé sur le droit, c’est à coup sûr laisser s’installer la désespérance dans de larges secteurs du peuple palestinien et spécialement sa jeunesse. C’est ouvrir la porte au nihilisme et à la mort.
Que François Hollande condamne l’assassinat et présente ses condoléances aux familles des trois jeunes est parfaitement normal. Il est dans son rôle. Qu’il n’ait pas eu un mot sur les victimes palestiniennes est lamentable et malheureusement dans la ligne des réactions exprimées depuis le 12 juin qui avalisent la lecture israélienne de l’événement. Il y a là un grave manquement.
Plus de 1500 enfants palestiniens ont été tués par les forces d’occupation israéliennes depuis 2000 et, au mieux, nos gouvernants n’ont trouvé que le mot « déplorer » pour qualifier ces derniers assassinats.
Plus de 1500 enfants palestiniens ont été tués par les forces d’occupation israéliennes depuis 2000 et, au mieux, nos gouvernants n’ont trouvé que le mot « déplorer » pour qualifier ces derniers assassinats.
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Affaire des écoutes : Sarkozy mis en examen
http://actuendessin.over-blog.com
Mercredi 2 juillet 2014
Sarkozy mis en examen dans le cadre de l'affaire des écoutes
Nicolas Sarkozy mis en examen pour corruption et trafic d'influence actifs dans le cadre de l'affaire des écoutes. La corruption et le trafic d'influence sont des délits passibles de peines pouvant aller jusqu'à dix ans de prison… (tempsreel.nouvelobs.com)
Ce matin en bref , mercredi 2 juillet 2014
http://parti-ouvrier-independant.fr


Mercredi 2 juillet 2014
♦ Nicolas Sarkozy, ancien président de la République a passé la journée de mardi 1er juillet en garde à vue avant d’être mis en examen pour trafic d’influence actif, corruption active et recel de violation de secret professionnel.
♦ SNCM : la grève a été reconduite à l’unanimité selon la CGT et les grévistes occupent le navire de la Méridionale, Ils demandent en urgence une rencontre avec le Premier ministre, le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, et M. Cuvillier, indiquant que "ce sont les agences de l’Etat, qui dépendent de Bercy, qui bloquent le financement des navires".
♦ Dans une interview au journal les Echos, Manuel Valls annonce un report partiel à 2016 de la mise en place du compte pénibilité, initialement prévu pour le 1er janvier 2015 et critiqué par le Medef et annonce sa volonté de réformer le code du travail.
♦ Réforme territoriale : suite à la décision du conseil constitutionnel validant la conformité du projet avec une loi organique de 2009, le débat débutera au sénat ce 2 juillet.
♦ Pacte de responsabilité : les députés ont voté hier le budget rectificatif pour 2014 tandis que le gouvernement a décidé d’utiliser la procédure dite de "réserve des votes" pour empêcher les « frondeurs » du Parti socialiste d’amender le budget rectificatif pour la Sécurité sociale pour 2014
♦ Dans une déclaration commune, Thierry Lepaon (CGT) et Pierre Laurent (PCF) appellent à un « changement de cap politique en France et en Europe » et prônent un « dialogue » entre syndicats, monde associatif et politique.
♦ Début mardi d’une grève illimitée des métallurgistes en Afrique du sud.
Mercredi 2 juillet 2014
♦ Nicolas Sarkozy, ancien président de la République a passé la journée de mardi 1er juillet en garde à vue avant d’être mis en examen pour trafic d’influence actif, corruption active et recel de violation de secret professionnel.
♦ SNCM : la grève a été reconduite à l’unanimité selon la CGT et les grévistes occupent le navire de la Méridionale, Ils demandent en urgence une rencontre avec le Premier ministre, le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, et M. Cuvillier, indiquant que "ce sont les agences de l’Etat, qui dépendent de Bercy, qui bloquent le financement des navires".
♦ Dans une interview au journal les Echos, Manuel Valls annonce un report partiel à 2016 de la mise en place du compte pénibilité, initialement prévu pour le 1er janvier 2015 et critiqué par le Medef et annonce sa volonté de réformer le code du travail.
♦ Réforme territoriale : suite à la décision du conseil constitutionnel validant la conformité du projet avec une loi organique de 2009, le débat débutera au sénat ce 2 juillet.
♦ Pacte de responsabilité : les députés ont voté hier le budget rectificatif pour 2014 tandis que le gouvernement a décidé d’utiliser la procédure dite de "réserve des votes" pour empêcher les « frondeurs » du Parti socialiste d’amender le budget rectificatif pour la Sécurité sociale pour 2014
♦ Dans une déclaration commune, Thierry Lepaon (CGT) et Pierre Laurent (PCF) appellent à un « changement de cap politique en France et en Europe » et prônent un « dialogue » entre syndicats, monde associatif et politique.
♦ Début mardi d’une grève illimitée des métallurgistes en Afrique du sud.
L’Union nationale des métallurgistes de l’Afrique du Sud (NUMSA) appelle à la grève illimitée pour réclamer de meilleurs salaires.
http://parti-ouvrier-independant.fr


Le puissant syndicat de la métallurgie NUMSA («National Union of Metalworkers of South Africa») a appelé plus de 220 000 ouvriers à cesser le travail à partir du 1er juillet pour obtenir une augmentation de 12% des salaires
L’Union nationale des métallurgistes de l’Afrique du Sud (NUMSA) appelle à la grève illimitée pour réclamer de meilleurs salaires.
Les négociations ont capoté, avec les industriels qui ne proposent que 7% à 8% d’augmentation, ce qui couvre tout juste l’inflation. La NUMSA a souligné que ses membres vivent pour la plupart dans des cabanes ou des établissements informels et n’ont pas d’autre choix que de compter sur l’Etat, parce que leur salaire est insuffisant pour avoir un logement décent et couvrir les besoins de base. "Ces travailleurs dépensent en moyenne plus de 20% de leur revenu disponible pour le transport. C’est le résultat direct de l’héritage persistant de l’ingénierie sociale d’apartheid et de ses modes de peuplement qui veillait à ce que (…) les noirs vivent dans les zones extérieures, situées loin des centres où les activités économiques sont concentrées", a déclaré le porte-parole de la NUMSA, Castro Ngobese.
Le ministre des Télécommunications et des Services postaux a déclaré « le gouvernement va faire tout en son pouvoir pour empêcher cette grève ».
Le gouvernement redoute une contagion du succès de la grève des mineurs qui vient de se terminer après cinq mois. Cette grève de la métallurgie peut paralyser de nombreux secteurs comme le bâtiment et l’automobile. Mais ce qui inquiète également le parti au pouvoir, c’est que la NUMSA, le plus gros syndicat du pays, n’a pas soutenu l’ANC lors des récentes élections pour la première fois de son histoire et la NUMSA a annoncé qu’elle allait lancer son propre parti politique d’ici 2016.
La crise se précipite - L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES par Daniel Gluckstein, Secrétaire national du POI.
http://parti-ouvrier-independant.fr
La crise se précipite
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
Ce 1er juillet a été marqué par deux événements hors du commun : un ex-président de la République est placé en garde à vue ; et le gouvernement suspend le débat parlementaire sur son projet de loi (de financement de la Sécurité sociale) par crainte d’amendements venus de sa propre majorité !
Qu’est-ce qui précipite cette crise de décomposition ?
Sous la Ve République, le président est la clé de voûte des institutions. Bonaparte s’élevant au-dessus des classes sociales, il prétend les représenter toutes au nom de « l’intérêt général ». Bonapartisme et corporatisme vont de pair puisque, dans ce but, il s’agit d’intégrer les organisations syndicales.
Depuis l’élection de Hollande, le caractère corporatiste et antidémocratique de la Ve République se concentre dans la tenue de la conférence sociale et l’élaboration du pacte de responsabilité, tous deux inscrits dans le consensus pro-Union européenne.
Ce consensus lie entre eux tous les partis institutionnels. Mais il ne correspond pas à ce qui se passe dans le pays. C’est cette contradiction (et ses conséquences pratiques) qui conduit le Medef à menacer de boycotter la conférence sociale, suscitant l’indignation du ministre Montebourg : « Nous sommes en train de voter, et au prix de difficultés politiques, des baisses de prélèvement sur les entreprises, et c’est à ce moment-là que les entrepreneurs disent “Ce n’est pas assez.” (…) Je ne comprends pas. » La chose au contraire se comprend fort bien. Le Medef est conscient que la politique du gouvernement va au-devant de ses exigences (1). Mais il croit de moins en moins en la capacité du gouvernement à l’imposer. Car l’Union européenne a fait l’objet d’un rejet massif par l’abstention ouvrière et populaire le 25 mai. Quant à la réforme ferroviaire, elle a provoqué la grève massive des cheminots dans l’unité avec leurs syndicats pour son retrait (et, s’enchaînant à cette grève, celle de la SNCM, les contrôleurs aériens, etc.). Faut-il évoquer la réforme territoriale ? Chaque jour, plus nombreux sont les élus (y compris du Parti socialiste) qui en exigent le retrait.
La lutte de classe qui mûrit dans tout le pays et voit les travailleurs se saisir de leurs organisations pour faire prévaloir leurs revendications spécifiques est contradictoire au corporatisme. De ce fait, elle indique la voie de la reconquête de la démocratie, dont le socle est constitué du droit imprescriptible de la classe ouvrière à défendre ses intérêts spécifiques et à ne pas se soumettre au prétendu intérêt général.
Quelle forme cette reconquête de la démocratie revêtira-t-elle ? Pour le POI, c’est au peuple qu’il reviendra d’en décider à travers une Assemblée constituante souveraine.
Qu’on partage ou non cette conclusion, l’heure est en tout cas venue d’une discussion entre travailleurs, militants, jeunes, élus, de toutes tendances, attachés à la cause de la classe ouvrière et de la démocratie : une issue politique conforme aux intérêts de la classe ouvrière et de la population peut-elle s’ouvrir sans s’engager sur la voie de la rupture avec les institutions de la Ve République et de l’Union européenne ?
(1) Ainsi, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale comprend les principales mesures du pacte de responsabilité, notamment les exonérations de cotisations patronales à un niveau jamais atteint.

à lire sur Libération , mercredi 2 juillet 2014
Mercredi 02 juillet 2014
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