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mercredi 1 janvier 2014
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LES PARALLÈLES INCONFORTABLES ENTRE 1914 ET 2014
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LES PARALLÈLES INCONFORTABLES ENTRE 1914 ET 2014
Le détonateur d'un conflit majeur que personne ne voit venir ne viendrait pas cette fois des Balkans, mais de la mer de Chine.
Par Slate.fr | publié le 28/12/2013 à 8h47, mis à jour le 28/12/2013 à 8h47
Reconstitution historique REUTERS
L’année 2014 sera-t-elle aussi désastreuse que celle de 1914 avec la Première guerre mondiale qui a précipité l’autodestruction de l’Europe?
A l’orée de l’année 1914, l’optimisme était général rappelle Businessinsider. La mondialisation et de nouvelles technologies (le téléphone, la navigation à vapeur, le train) étaient en marche. L’économiste John Maynard Keynes avait une superbe image du tout puissant londonien de l’époque qui pouvait «en sirotant son thé du matin dans son lit commander les différents produits de la terre entière» pour qu’ils arrivent à sa porte et considérer que cela «était normal, certain et permanent à l’exception de nouveaux progrès».
L’humanité apprend parfois de ses erreurs comme l’a montré la réponse à la crise financière de 2008 avec la volonté d’éviter les erreurs des années 1930. La mémoire des horreurs des guerres mondiales est encore bien présente. Mais les parallèles entre 1914 et 2014 ne manquent pourtant pas.
Les Etats-Unis sont la Grande-Bretagne d’alors, une superpuissance en déclin incapable de garantir la sécurité mondiale. Son principal partenaire commercial, la Chine, (en 1914 pour la Grande-Bretagne c’était l’Allemagne) entend conforter sa puissance économique en devenant une puissance militaire poussée par un nationalisme longtemps frustré et en se lançant dans une course à l’armement. Et le Japon moderne, c’est la France de 1914. Un allié de la superpuissance dont l’hégémonie ancienne s’efface et une puissance régionale déclinante.
On peut contester à juste raison ses parallèles. Il y en a en revanche qui n’est pas contestable, l’aveuglement et la complaisance. Les politiques jouent avec le nationalisme comme il y a un siècle. En Chine, la propagande antijaponaise ne cesse de grandir et le Japon réplique lui aussi en ressortant la vieille rhétorique guerrière. Jusqu’à l’Inde qui pourrait bien élire en 2014 Narendra Modi, un nationaliste hindou qui refuse de condamner les pogroms antimusulmans.
Le pire n’est jamais sûr. Mais pour rendre le monde un peu plus sûr, il faudrait d’abord une diplomatie américaine plus active et plus efficace. Il faudrait que Barack Obama cesse d’être un spectateur indécis de l’évolution du monde. En se retirant de fait du Moyen-Orient, en ne tenant pas ses engagements en Syrie, en louvoyant pendant les révolutions arabes, en ne donnant pas une place nouvelle dans les affaires du monde aux nouveaux géants, la Chine, le Brésil, l’Inde, l’Indonésie, la diplomatie américaine montre à la fois un manque d’ambition et une méconnaissance des leçons de l’histoire.
A l’orée de l’année 1914, l’optimisme était général rappelle Businessinsider. La mondialisation et de nouvelles technologies (le téléphone, la navigation à vapeur, le train) étaient en marche. L’économiste John Maynard Keynes avait une superbe image du tout puissant londonien de l’époque qui pouvait «en sirotant son thé du matin dans son lit commander les différents produits de la terre entière» pour qu’ils arrivent à sa porte et considérer que cela «était normal, certain et permanent à l’exception de nouveaux progrès».
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Quelques mois plus tard, le monde était emporté dans la guerre qui allait coûter la vie à 9 millions de personnes et précipiter ensuite l’Europe dans le chaos, le totalitarisme et la barbarie stalinienne et nazie. Les frontières se refermèrent et la mondialisation vantée par Keynes ne réapparaitra qu’en 1945 et plus certainement dans les années 1990 quand l’Europe de l’Est et la Chine y prendront part.L’humanité apprend parfois de ses erreurs comme l’a montré la réponse à la crise financière de 2008 avec la volonté d’éviter les erreurs des années 1930. La mémoire des horreurs des guerres mondiales est encore bien présente. Mais les parallèles entre 1914 et 2014 ne manquent pourtant pas.
Les Etats-Unis sont la Grande-Bretagne d’alors, une superpuissance en déclin incapable de garantir la sécurité mondiale. Son principal partenaire commercial, la Chine, (en 1914 pour la Grande-Bretagne c’était l’Allemagne) entend conforter sa puissance économique en devenant une puissance militaire poussée par un nationalisme longtemps frustré et en se lançant dans une course à l’armement. Et le Japon moderne, c’est la France de 1914. Un allié de la superpuissance dont l’hégémonie ancienne s’efface et une puissance régionale déclinante.
On peut contester à juste raison ses parallèles. Il y en a en revanche qui n’est pas contestable, l’aveuglement et la complaisance. Les politiques jouent avec le nationalisme comme il y a un siècle. En Chine, la propagande antijaponaise ne cesse de grandir et le Japon réplique lui aussi en ressortant la vieille rhétorique guerrière. Jusqu’à l’Inde qui pourrait bien élire en 2014 Narendra Modi, un nationaliste hindou qui refuse de condamner les pogroms antimusulmans.
Le pire n’est jamais sûr. Mais pour rendre le monde un peu plus sûr, il faudrait d’abord une diplomatie américaine plus active et plus efficace. Il faudrait que Barack Obama cesse d’être un spectateur indécis de l’évolution du monde. En se retirant de fait du Moyen-Orient, en ne tenant pas ses engagements en Syrie, en louvoyant pendant les révolutions arabes, en ne donnant pas une place nouvelle dans les affaires du monde aux nouveaux géants, la Chine, le Brésil, l’Inde, l’Indonésie, la diplomatie américaine montre à la fois un manque d’ambition et une méconnaissance des leçons de l’histoire.
Dossiers : 1914, Première Guerre mondiale, 2014, conflit mondial, nationalisme, course à l'armement, chine, Etats-Unis, japon, Mer de Chine, balkans
Les changements au 1er janvier 2014: TVA, Smic, transports, etc.
Les changements au 1er janvier 2014: TVA, Smic, transports, etc.
Le HuffPost avec AFP | Publication: 01/01/2014 09h15 CET | Mis à jour: 01/01/2014 13h36 CET
Tout ce qui change pour vous à partir d'aujourd'hui | Shutterstock
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Économie, impôts, Augmentations, Electricite, Gaz, Prix, Prévisions 2014, Smic, Timbre,Transports, Économie, Actualités
CONSOMMATION - Maintenant que vous avez bien fêté le Nouvel An et présenté vos meilleurs vœux à vos proches, il est temps de se pencher sur ce que 2014 va changer pour vous concrètement.
Comme tous les 1er janvier, une pléiade de mesures et de modifications entrent en vigueur et entraînent de nombreuses modifications des prix, majoritairement à la hausse.
Lendemain de fête oblige, commençons tout d'abord par ce qui vous sera le plus avantageux.
• Le Smic : il passe de 9,43 à 9,53 euros brut de l'heure (+1,1%). En net pour un temps plein, le gain s'élèvera à 12 euros environ par mois.
• Le RSA: le revenu de solidarité active "socle" augmente de 1,3% à 499 euros pour une personne seule, 749 euros avec un enfant.
• La TVA : Pas de changement pour le taux réduit (5,5%). Par contre pour vos tickets de cinéma, la TVA baissera de 7 à 5,5%, comme les livres et les spectacles vivants. Bonus supplémentaire pour les moins de 14 ans : le ticket passera cette année 4 euros.
• La justice : Fini de payer un timbre fiscal à 35 euros pour simplement saisir la justice pour un problème civil, commercial, prud'homal, social, rural ou administratif. Depuis octobre 2011, il devait être acquitté par tout justiciable (sauf les éligibles à l'aide juridictionnelle).
• La carte d'identité: les bons côtés de 2014 ne sont pas uniquement financiers : vous n'aurez plus besoin de passer par la mairie de votre ville tous les 10 ans pour refaire votre CNI mais tous les 15 ans.
Mais ne vous réjouissez pas trop vite, on passe maintenant aux mesures qui ne vont pas vraiment vous arranger cette année.
• Les retraites: les pensions complémentaires du privé (Agirc et Arrco) seront versées chaque mois et non plus chaque trimestre mais les cotisations acquittées par les entreprises et les salariés, augmentent, ainsi que celles du régime général de base. Par ailleurs, les majorations de pension des retraités ayant eu au moins trois enfants seront désormais soumises à l'impôt.
• La TVA: le taux normal passe de 19,6% à 20%, le taux intermédiaire de 7% à 10% (hôtellerie, restauration, transports, etc.). Pour les centres équestres, elle augmente bien de 7 à 20% pour se conformer à la réglementation européenne.
• Les boissons énergisantes: une taxe de 1 euro par litre entre en vigueur, notamment en raison de leur risque pour la santé.
• Le timbre: les plus courants vont coûter 3 centimes de plus. La lettre verte passe à 0,61 euro et la lettre prioritaire à 0,66 euro.
• Le gaz et l'électricité: Les factures d'électricité devraient augmenter d'environ 2%, en raison d'une hausse de la Contribution au service public de l'électricité (CSPE), une taxe sur la facture d'électricité. En outre, les tarifs TTC de l'énergie vont répercuter les variations de TVA. Le gaz et l'électricité passent ainsi de 19,6 à 20%. Les abonnements restent au taux de 5,5%.
• Le tabac: à partir du 13 janvier, le paquet de cigarettes augmente de 20 centimes, portant le plus onéreux à 7 euros. Le tabac à rouler grimpe de 50 centimes.
• Les transports en commun: les tarifs sont majorés de 3% en Île-de-France. Deux exceptions: le ticket à l'unité dans le métro reste à 1,70 euro et le pass mensuel Navigo des zones 1-5 est maintenu à 113,20 euros.
• Le quotient familial: le plafond de ce dispositif réduisant l'impôt des familles en fonction du nombre d'enfants et des revenus baisse de 2000 à 1500 euros par demi-part.
• Les prestations familiales: les plafonds d'attribution pour les prestations familiales (allocation rentrée scolaire, prestation d'accueil du jeune enfant...) augmentent de 1,9%.
Hausse de la TVA: Les produits à 99 euros ne risquent pas d'augmenter
Mercredi 1 er janvier 2014
Hausse de la TVA: Les produits à 99 euros ne risquent pas d'augmenter
Le HuffPost | Par Grégory RaymondPublication: 01/01/2014 08h49 CET | Mis à jour: 01/01/2014 15h22 CET
La hausse de la TVa intervient au 1er janvier | DR
SUIVRE:
ECONOMIE - On vous l’a certainement répété maintes fois pendant les fêtes, mais oui, il va falloir s’y faire: le gouvernement a augmenté la TVA. La mauvaise nouvelle, c’est que la quasi-totalité des biens que vous achetez régulièrement sont touchés. La bonne, c’est que l’augmentation sera presque indolore. Mais attention à ce que ne soit pas la "goutte de trop", en plein "ras-le-bol fiscal"... De 19,6% à 20% pour la plus courante, de 7% à 10% pour le taux intermédiaire. Le taux réduit reste quant à lui gelé à 5,5% (voir le détail des hausses, produit par produit, dans le diaporama en fin d'article) .
Les plus modestes devraient voir leur pouvoir d’achat réduit de 0,4%, quand les plus riches enregistreront une perte de 0,55% à cause de leur recours au taux intermédiaire plus souvent (hôtels, œuvres d’art). Si la différence n’est pas si énorme pour le consommateur, elle est en revanche cruciale pour le commerçant. En effet, la fixation des prix est souvent réalisée en tenant compte du sacro-saint "seuil psychologique".
Vous n’y faites normalement pas attention, mais un centime de plus ou de moins peut conditionner un achat. Prenons une voiture par exemple: un véhicule vendu 10.000 euros vous attirerait-il autant qu’un autre proposé à 9990 euros? A y regarder de plus près, on ne chipote pas pour 10 euros quand on dépense une somme pareille. Et pourtant… Ce prix fixé en-dessous de ce fameux seuil peut déclencher un achat, "car la voiture coûte moins de 10.000 euros". C’est là que la hausse de la TVA vient tout bouleverser.
Pour cette voiture à 9990 euros, la hausse mécanique de la TVA lui fera atteindre un prix de 10.023 euros. On voit alors apparaître un quatrième chiffre qui fait basculer le produit dans la catégorie des "plus de 10.000 euros". Une frontière qu'il ne dépassait pas auparavant... Les marques vont-elles choisir une répercussion automatique et s'assoir sur le palier psychologique des prix? Pas évident, surtout dans les secteurs très concurrentiels.
Les opérateurs téléphoniques en pointe sur la question
Bouygues Telecom a été l’un des premiers à communiquer sur le sujet: l’opérateur prendra à sa charge l’augmentation de la taxe et aucun forfait n’évoluera dans le mauvais sens. Cela concerne l’offre classique mais aussi la filiale low cost B&YOU, tous deux entrées dans la guerre des prix du mobile. En effet, Bouygues propose ses forfaits phares à 9,99 euros et 19,99 euros. Le moindre centime de plus et le positionnement tarifaire volerait en éclats.
Selon le groupe, "c’est notre manière de remercier nos clients de leur confiance". On en prend bonne note, surtout que ce geste commercial avait déjà été observé en 2011 (voir publicité ci-dessous). Les opérateurs avaient dû subir une hausse de la TVA sur les forfaits mobiles proposant la télévision par Internet. Orange et SFR s’étaient alors contraint à suivre Bouygues, premier à refuser de répercuter une hausse comprise entre 2 et 9 euros.
Aujourd’hui on ne parle que de quelques centimes supplémentaires avec la TVA à 20%. Mais Orange ne compte pas faire ce cadeau: les clients fixes et Sosh (sa filiale low cost) ont été informés de l'augmentation de leurs tarifs. Les premiers verront leur abonnement téléphonique prendre 6 centimes à 20 centimes, les seconds subiront une hausse forfaitaire de 9 centimes par mois quel que soit le forfait. Les autres tarifs d'Orange (mobile et Internet) ne bougeront pas.
Après avoir tergiversé, SFR s'est placé dans la roue de Bouygues et n’augmentera pas ses prix. Free ne fera pas non plus payer ce tribut à ses clients. Orange s’expose donc à un risque.
Car comme le rappelle la loi (article L 121 84 du Code de la consommation), la modification du contrat permet au client de résilier sans frais et sans attendre son abonnement (et même pendant 4 mois après l'entrée en vigueur de la modification). Autre risque, qu'Orange se retrouve seul à augmenter ses prix. Ce n’est jamais bon dans une guerre commerciale, surtout que chaque entreprise est épiée depuis le déclenchement de "la guerre de la 4G".
Le high-tech et la grande distribution aussi sur la brèche
Si la téléphonie bénéficie d’un "effet loupe" sur le cas du seuil psychologique des prix, il est néanmoins très révélateur. L'attitude de Bouygues ou SFR a eu de l'écho dans d'autres secteurs d'activité. Apple a par exemple choisi de ne pas faire bouger d'un iota les prix de son magasin en ligne. Selon le site spécialisé MacGénération, le fabriquant américain a décidé d'absorber la hausse. Son iPad Mini, véritable star des foyers, reste donc à 299 euros.
La grande distribution en a également profité pour s'offrir un effet de communication à peu de frais. Le PDG d'E.Leclerc avait fait savoir début décembre que son enseigneallait "différer" dans ses prix la hausse de la TVA au 1er janvier, appelant le gouvernement à ses responsabilités à quelques mois des élections municipales. "Dans nos magasins, on va temporiser cette hausse mais, au final, vu son importance, c'est le consommateur qui va payer", avait déclaré Michel-Edouard Leclerc. De quoi s'attirer les faveurs de nouveaux clients, même en cas d'une répercussion inéluctable.
Des centimes qui font la différence
Selon une étude de la Banque de France, les commerçants français ne répliqueront pas intégralement cette évolution de la fiscalité sur les prix à la consommation.
L’établissement fonde ce jugement sur l’observation des précédentes hausses et baisses depuis 1995 (hausse de 18,6% à 19,6%, puis retour à 19,6% en 2000). Mieux, la répercussion ne serait en réalité transmise qu’entre 70 à 80% de son ampleur.
Certains prix "se terminant en 9 ou 0 qui sont par nature relativement plus rigides" seraient donc "plafonnés". D'après la Banque de France, on éviterait de les modifier car ils occasionneraient "des changements de grande ampleur", relèvent les experts. On comprend mieux pourquoi Bouygues Télécom s'est empressé de communiquer sur son geste gracieux.
Pour ces derniers, il est même probable qu’une partie de la hausse de TVA soit "compensée par une modération du prix hors taxe". De plus, dans un contexte de ralentissement de la consommation, "les détaillants pourraient réduire une partie de leur marge". Vous risquez donc de continuer à rencontrer des "supers promos" à 99 euros, cette fois prises en charge par le circuit de vente ou de production.
Cette hausse doit financer la baisse du coût du travail
Par ailleurs, le "pacte de compétitivité" instituant ces changements de TVA inclut aussi un crédit d’impôt pour les entreprises (CICE) visant à relancer la compétitivité des entreprises françaises. La philosophie de cette politique appelle à consommer un peu plus cher pour aider les entreprises françaises à devenir plus performantes.
Cette mesure doit réduire le coût du travail et devrait donc avoir un impact à la baisse sur les prix hors taxe (car les salariés reviendront moins chers). Dans la théorie du gouvernement, on peut même s’attendre à ce que les prix finaux soient même proposés sans changement au consommateur.
Si le degré de concurrence est fort, "il devrait être difficile pour les entreprises de ne pas répercuter la baisse du prix liée à la baisse du coût du travail". Un exemple valable pour la téléphonie ou l'automobile, mais qu'en sera-t-il pour des secteurs moins concurrentiels? La baisse de la TVA dans la restauration en 2011 n'avait pas été traduite sur les additions...
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PHOTOS. Les fêtes du Nouvel An pour 2014 à travers le monde
Mercredi 1 er janvier 2014
PHOTOS. Les fêtes du Nouvel An pour 2014 à travers le monde
HuffPost Maghreb/AFP | Publication: 01/01/2014 12h33 CET | Mis à jour: 01/01/2014 12h48 CET
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NOUVEL AN - À travers le monde, la nouvelle année a été accueillie dans la joie, avec des célébrations grandioses pour certains et plus sobres pour d'autres. Mais dans les plus grandes villes du monde, la fête était synonyme de spectacles de pyrotechnie.
Si Dubaï a réussi l'exploit de tirer le plus grand feu d'artifice du monde, l'État ne s'est pas avancé à chiffrer le coût de cette prouesse. Les sept tonnes d'explosifs qui ont illuminé le ciel de Sydney en d'immenses gerbes multicolores, ont eux attiré 1,5 million de personnes et ont coûté 6 millions de dollars australiens (3,8 millions d'euros), selon le maire de Sydney.
Le prix "du plus beau réveillon du Nouvel An dans le monde, dans le plus beau port du monde", a-t-il dit. Découvrez ci-dessous un petit tour de ce qui s'est fait sur le reste de la planète et dîtes-nous dans les commentaires si le maire de Sydney a raison ou non!
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