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mardi 1 octobre 2013

Etats-Unis : sept questions sur le "shutdown" et la paralysie de l'Etat fédéral

                                   FranceTV Info

Etats-Unis : sept questions sur le "shutdown" et la paralysie de l'Etat fédéral

Faute d'accord entre la Chambre des représentants et le Sénat, le budget 2014 n'a pas pu être entériné. Plus de 800 000 fonctionnaires fédéraux sont mis en congés forcés, sans solde. Le point sur les conséquences de ce blocage politique.

                                Le président américain Barack Obama quitte la salle de conférence de presse de la Maison Blanche, le 30 septembre 2013 à Washington.
Le président américain Barack Obama quitte la salle de conférence de presse de la Maison Blanche, le 30 septembre 2013 à Washington. (SAUL LOEB / AFP)

Les mercredis du marxisme - Réunion publique à Toulouse le 2 octobre

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                                  La riposte

Les mercredis du marxisme - Réunion publique à Toulouse le 2 octobre 

mardi 1er octobre 2013

Les mercredis du marxisme - Réunion publique à Toulouse le 2 octobre
L’association La Riposte organise une série de rencontres mensuelles, tous les premiers mercredis de chaque mois, pour discuter de différents aspects de la théorie marxiste et de l’histoire révolutionnaire. Les rencontres sont ouvertes à tous. Les discussions seront suivies d’un pot fraternel. La première discussion – sur le Manifeste du Parti Communiste – sera animée par Hubert Prévaud, rédacteur de La Riposte et membre du PCF à Toulouse.
Le Manifeste du Parti Communiste, 1848
Le Manifeste du Parti Communiste a été publié quelques semaines avant l’éclatement de la révolution de 1848. La traduction française est parue à la veille de l’insurrection des ouvriers parisiens, en juin de la même année. Quiconque défend les idées du Manifeste s’est vu rétorquer que, depuis le XIXe siècle, la société a évolué, et qu’il faut donc leur préférer des idées plus modernes. Personne ne nierait que le monde a changé depuis la rédaction du Manifeste. Mais si l’on veut sérieusement évaluer sa pertinence actuelle, il faudrait voir quels changements ont eu lieu et en quoi ces changements invalident les idées de Marx et Engels. Or, il s’avère que les idées fondamentales du Manifeste sur les caractéristiques et le mode de développement du système capitaliste, ainsi que sur les éléments essentiels du programme pour en finir avec ce système, sont toujours d’actualité. A bien des égards, les perspectives présentées dans le Manifeste se sont réalisées à un point que Marx et Engels eux-mêmes n’eurent jamais imaginé…
Mercredi 2 octobre - 20h
Salle Marengo, 7 rue Leduc - Métro Marengo-SNCF - Toulouse

La Riposte

A six mois des municipales, les partis se mettent en ordre de bataille

A six mois des municipales, les partis se mettent en ordre de bataille




A six mois des élections municipales des 23 et 30 mars 2014, les forces politiques tentent de se mettre en ordre de bataille pour ce qui sera leur premier test national depuis l'arrivée de François Hollande à l'Elysée.
Alors que les partis sont encore dans la délicate phase de désignation des candidats et de négociation des alliances, la campagne a débuté avec fracas avec la question des Roms et la réforme des rythmes scolaires.
Les enjeux nationaux sont toutefois loin de représenter les motivations principales des électeurs, plus de six sur dix votant d'abord pour des considérations locales selon un sondage Ifop/JDD.
La volonté de "sanctionner la politique du président de la République et du gouvernement" est toutefois exprimée par 26% des personnes.
Face à l'impopularité de l'exécutif et un Front National en embuscade, la gauche pour faire aussi bien qu'en 2008 -un bon cru- , table sur son ancrage local et la mobilisation de son électorat.
"Si le national a toujours un impact sur les élections locales, souvent au détriment du parti au pouvoir, ce sont encore les thèmes locaux qui priment. Nos maires ont bien travaillé, leur bilan peut les préserver de ce rejet national", assure à l'AFP, le sénateur-maire PS de Dijon François Rebsamen. "Mais plus les villes sont grandes, plus le national pèsera", avertit-il.
Le PS aura désigné ses candidats d'ici un mois par des primaires (13 et 20 octobre) ou des votes internes (10 et 17 octobre). Cinq primaires ouvertes sont prévues: Marseille, Aix-en-Provence, Béziers, Le Havre et Boulogne-Billancourt.
C'est la première fois que le PS et l'UMP (Nathalie Kosciusko-Morizet a été désignée ainsi tête de liste à Paris) utilisent des primaires ouvertes pour des municipales.
Le FN espère créer la surprise
Le PS espère l'emporter à Avignon, Montauban, Albi, Nîmes, Perpignan. L'UMP porte ses espoirs sur Toulouse, Angers, Reims, Caen et Metz.
Malgré l'appel du PS à l'union dès le premier tour, les écologistes partiront en "autonomes" "partout où cela sera possible" à l'exception de villes comme Béziers "face au danger du FN". Les candidats sont désignés par un vote des militants et "les logiques locales et le cas par cas prévalent sur une stratégie nationale" souligne-t-on à Europe Ecologie-Les Verts (EELV).
Au Front de gauche, rien n'est simple. Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, et Jean-Luc Mélenchon (coprésident du Parti de gauche) s'affrontent sur la tactique. Le PG prône l'autonomie dès le premier tour et les communistes qui dirigent des villes avec le PS sont pour le "cas par cas". Le PCF ne dirige plus qu'une seule ville de plus de 100.000 habitants - Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)- mais encore 806 communes avec environ 13.000 élus locaux. Le PS entend leur ravir Saint-Denis, Dieppe, La Courneuve.
Les cadres PCF se réunissent le 5 octobre pour désigner leurs chefs de file avant une validation le lendemain en Conseil national. Les militants se prononceront fin octobre sur la question des alliances.
A l'UMP, ébranlée par ses querelles intestines, très peu imaginent une vague bleue. Mais le parti compte sur un vote sanction contre Hollande pour faire basculer des villes de 30.000 à 100.000 ha et la prise de petites communes pour reprendre le Sénat à la gauche, première étape de la reconquête.
"Plus de 85% des candidats sont déjà investis", a assuré à l'AFP Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé.
La droite fait face aux ambitions du FN, qui compte créer la surprise en gagnant plusieurs villes comme Béziers, Tarascon ou Hénin-Beaumont et "faire élire plusieurs centaines de conseillers municipaux", a expliqué à l'AFP Nicolas Bay, responsable des élections. Autre enjeu, perturber le jeu politique en obligeant des UMP à des alliances face aux risques de triangulaires. Il a déjà investi plus de 623 têtes de listes (120 en 2008).
A l'UDI, une commission nationale d'investiture s'est déjà "prononcée sur près de 600 des 1.100 villes de plus de 9.000 ha avec la désignation de 260 têtes de liste et 340 chefs de file pour des listes d'union avec l'UMP", a indiqué à l'AFP Eric Azières, chargé des élections. Seconde étape "qui commence, celle des échanges nationaux entre l'UDI et l'UMP" en vue de listes communes. "Le rapprochement avec le MoDem ne devrait pas changer grand-chose car le MoDem n'est allié avec le PS que dans une dizaine de grandes villes", précise M. Azières.


Le message choc d'une retraitée aux cambrioleurs : ''Ceux qui vous ont précédés ont tout piqué''

Le message choc d'une retraitée aux cambrioleurs : ''Ceux qui vous ont précédés ont tout piqué''


Renée, 82 ans, a été victime de trois cambriolages au cours de l'année. Loin de se laisser abattre, elle a fait preuve d'un véritable fair-play en s'adressant directement aux futurs cambrioleurs via un message placardé juste devant chez elle.   
                               .
Renée est une retraité de 82 ans qui vit à Toulouse depuis plusieurs années. Aussi, elle a décidé de prendre les choses en mains en laissant à l'entrée de sa maison devant son portillon, un mot à l'intention de potentiels cambrioleurs : "Messieurs les cambrioleurs, inutile de vous acharner sur les portes et les fenêtres : ceux qui vous ont précédés ont tout piqué au cours des trois cambriolages cette année". 
"Peut-être que ça les effraiera" 
En effet, alors qu'elle n'avait jamais rencontré aucun problème, les choses se sont accélérées depuis le mois d'avril dernier. En l'espace de cinq mois, elle a subi trois cambriolages. Lors de l'une de ces effractions, elle est même tombée nez à nez avec l'un des voleurs. "Je l'ai eu face à moi. Il avait un grand sac noir. Il devait avoir tout ce qu'il m'avait pris", a-t-elle raconté, très émue, à RTL. Ses voisins, eux, approuvent la méthode et la félicitent, tandis que les passants s'arrêtent, interloqués. "Les gens s'arrêtent pour lire. Il y a même une personne qui m'a dit qu'elle n'a jamais vu une chose pareille", explique Renée. "Peut-être que ça les effraiera. S'il n'y a plus rien à gratter...".
Une forte hausse de cambriolages en France 
Cette réaction ne fait qu'illustrer la problématique de la hausse des cambriolages depuis le début de l'année 2013. Les raisons de cette multiplication sont nombreuses et comptent parmi elles la crise économique ou encore la flambée des cours de l'or. Le phénomène n'épargne pas la capitale parisienne puisqu'en mars dernier, un plan spécifique de lutte contre les cambriolages, en progression de (...)
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à lire sur l'Humanité.fr , mardi 1er octobre 2013

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Mardi 1 er octobre 2013

Six ONG et la CGT rejettent la "feuille de route" verte du gouvernement

Six ONG et la CGT rejettent la "feuille de route" verte du gouvernement




Six ONG, dont la Fondation Hulot et FNE, et la CGT jugent la "feuille de route" issue de la conférence environnementale "inacceptable" et demandent une "nouvelle version plus ambitieuse", dans un courrier envoyé lundi soir au ministre de l'Ecologie Philippe Martin.
"La feuille de route de la conférence environnementale" rendue publique le 27 septembre "ne nous parait pas acceptable en l'état", écrivent les Amis de la Terre, la Fondation Nicolas Hulot, la Ligue pour la Protection des Oiseaux, Surfrider Foundation Europe, France Nature Environnement (FNE, 3.000 associations), Réseau Action Climat et la CGT.
"Sur la grande majorité des sujets, la rédaction ne dépasse pas les bonnes intentions déjà maintes fois affichées", poursuivent les signataires, dénonçant des "objectifs vagues, peu d'engagements concrets, chiffrés ou d?éléments de calendrier" et des "moyens non précisés".
"Plus préoccupant encore, la feuille de route ne nous semble pas traduire une volonté politique forte d'engager résolument la France dans la transition écologique", poursuit le texte rendu public mardi.
La "feuille de route" présente "50 mesures pour l'écologie", issues des débats menés au sein des cinq tables rondes organisées lors de la conférence des 20 et 21 septembre, grand rendez-vous annuel de la politique environnementale du gouvernement qui a rassemblé quelque 500 participants (ONG, élus, syndicats...).
Les cinq thèmes retenus étaient l'économie circulaire, la politique de l'eau, la biodiversité marine, l'emploi et l'éducation à l'environnement. La première conférence environnementale avait surtout été axée autour de la question de la transition énergétique.
La "feuille de route" se propose par exemple de "favoriser l'éco-conception des produits", organiser une "conférence de mise en oeuvre" à l'automne réunissant les acteurs de l'économie circulaire, lancer un "nouveau plan national +zones humides+ en 2014" ou encore "préparer l'accueil en 2015" de la grande conférence climat à Paris "en impliquant la jeunesse, les écoliers, les collégiens et les lycéens".
Les ONG et la CGT demandent au ministre de l'Ecologie qu'une "nouvelle version (...) plus opérationnelle et plus ambitieuse" soit examinée lors de la prochaine séance du Conseil national de la transition écologique, nouvelle instance de concertation de 50 membres (patronat, syndicats, associations...), qui aura lieu le 9 octobre.
Huit ONG, dont les six signataires de la lettre, siègent au sein du CNTE.


LE DESSIN DU JOUR de PLANTU , Le Monde du mardi 2 octobre 2013



     LE DESSIN DU JOUR de PLANTU 
  
                                                   Le Monde du mardi 2 octobre 2013

  Le dessin de Plantu dans Le Monde daté du mercredi 2 octobre 2013.