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dimanche 25 août 2013

Grèce : 25 000 fonctionnaires mis en disponibilité d’ici la fin de l’année




                               

Grèce : 25 000 fonctionnaires mis en disponibilité d’ici la fin de l’année

La troika hors de Grèce !
s'informer
Le gouvernement grec annonce la mise en disponibilité de 25000 fonctionnaires d’ici la fin de l’année dont 12 500 fin septembre, en application d’une loi votée par le parlement grec, le 18 juillet 2013 décidant la réduction du secteur public. Telle est l’une des exigences des bailleurs de fonds de la troÏka pour verser en tranches échelonnées jusqu’en octobre un prêt de près de 7 milliards d’euros.
Policiers municipaux, enseignants, agents hospitaliers et des collectivités territoriales vont fournir l’essentiel de ce contingent qui touchera seulement 75% de son salaire mensuel les huit prochains mois, soit 675 euros, avant d’être licenciés de la fonction publique ou d’accepter une mutation.
Huit hôpitaux d’Athènes et Salonique seront transformés en centres de soins aux prestations réduites. Le transfert des patients et des personnels a déjà commencé. 3 500 policiers municipaux seront mis en disponibilité le 23 septembre. 6 000 postes sont supprimés pour cette rentrée dans le second degré – dont celui du président du syndicat OLME. Une cinquantaine de filières de l’enseignement technique dont celles des aides-soignants, des assistants dentaires et des assistants pharmaciens sont également supprimées.
Le syndicat des travailleurs hospitaliers n’a pas exclu vendredi un front commun avec les syndicats enseignants qui doivent décider la semaine prochaine d’un appel à la grève illimitée dans les écoles à partir de la rentrée prévue la semaine du 9 septembre.
filet pointilles gris

Un appel du syndicat des enseignants OLME à la solidarité internationale contre la répression et la destruction de l’école publique
On lira dans Informations Ouvrières du 22 août que OLME a lancé un appel au plan international à l’ensemble des organisations syndicales enseignantes pour « qu’aucun enseignant ne soit suspendu ou licencié, que tous les lycéens puissent s’inscrire dans la filière de leur choix dans les lycées professionnels, ainsi que l’arrêt de la mobilité et de la politique de coupes dans les dépenses publiques qui détruit l’enseignement public en Grèce ».A lire dans IO
En France, la direction de la FSU a transmis le message d’appel au soutien adressé par OLME à l’ensemble de ses syndicats, en « les invitant
vivement à apporter leur soutien et à relayer ce message » et La FNEC FP-FO s’est adressée au Premier ministre grec et au ministre de l’Education, afin de leur faire part de son extrême inquiétude.



                                                       

Le triomphe de Christiane Taubira à La Rochelle

                                                      Francetv.fr
Le triomphe de Christiane Taubira à La Rochelle

La ministre de la Justice, qui n'a pas sa carte au PS, a été la ministre la plus  chaleureusement accueillie par les militants à l'université d'été du parti. 

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, le 24 août 2013, à l'université d'été du PS à La Rochelle.
La ministre de la Justice, Christiane Taubira, le 24 août 2013, à l'université d'été du PS à La Rochelle. (XAVIER LEOTY / AFP)

Chevènement (MRC): Duflot doit apprendre le sens de l'Etat

Chevènement (MRC): Duflot doit apprendre le sens de l'Etat

Dépêche AFP, samedi 24 août 2013, 17h47.



Jean-Pierre Chevènement (MRC) conseille à Cécile Duflot, qui a détourné sa formule sur le ministre qui démissionne ou "ferme sa gueule", d'"apprendre le sens de l'Etat" qui lui fait défaut aujourd'hui, juge-t-il. 

L'ancien candidat à l'Elysée était interrogé par l'AFP sur la sortie de la ministre du Logement qui a fait florès aux journées d'été de son parti , en lançant : "Une ministre, ça agit, ça ouvre sa gueule et ça ne démissionne pas". 

Qu'en pense l'auteur de la formule originelle ("Un ministre, ça ferme sa gueule. S'il l'ouvre, il quitte le gouvernement") ? En voyage en Russie, il a tranché : "Il y a le principe de la solidarité gouvernementale". Au nom de l'Etat, "on doit s'exprimer autant que possible en manifestant son unité. C'est une condition de l'efficacité". 

"Un ministre peut avoir des divergences", a observé le président d'honneur du Mouvement Républicain et Citoyen. "Mais il ne doit démissionner que si ces divergences ont un caractère stratégique". 

"Si elle n'a aucune divergence d'ordre stratégique avec le gouvernement, elle peut y rester", a poursuivi M. Chevènement. 
Mais pour lui, la responsable EELV "manifeste une absence du sens de l'Etat". 

"Elle devra l'apprendre, ce dont elle est capable, car c'est une femme intelligente et par ailleurs sympathique" . 

"Elle doit faire l'effort de comprendre ce qu'est l'Etat. Probablement que c'est un problème qui la dépasse", un problème qui est aussi "celui des Verts", selon le "Che". 

"Le désordre dans l'expression des positions gouvernementales n'est pas une chose saine", a-t-il conclu. 

Lui-même a par trois fois claqué la porte d'un gouvernement, en 1983 (contre la gestion des entreprises nationales), 1991 (guerre du Golfe) et 2000 (Corse).

à lire sur le Monde.fr , dimanche 25 août 2013

                                   



DIMANCHE 25 AOÛT 2013 
 
 Des militants de l'Armée syrienne libre à Jobar, un quartier de Damas, le 24 août. 
Syrie : Obama et Cameron se consulteront sur les "possibilités de riposte" internationale
 
Le président américain et le premier ministre britannique ont estimé samedi que "l'utilisation d'armes chimiques mériterait une réponse sérieuse de la communauté internationale".
 
 
 
  
Jean-Marc Ayrault ironise sur le "quart d'heure warholien" de ses ministres
 
"Chacun aura droit à quinze minutes de célébrité", a lâché le premier ministre qui clôt, dimanche matin, l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle.
 
 
 
 Franz Ferdinand à Rock-en-Seine, vendredi 23 août. 
Rock en Seine, jour après jour
 
Pour sa 11e édition, le festival rassemble une cinquantaine de groupes et d'artistes, avec son lot de grosses locomotives attractives : Franz Ferdinand, Phoenix, Nine Inch Nails ou System of a Down.
 
 
 
 Tables de ping-pong, mobilier rétro design, toboggan... Oasis 500 a adopté les codes d'une start-up de la côte Ouest américaine. 
"Silicon Amman", plaque tournante des nouvelles technologies au Moyen-Orient
 
Abritant géants étrangers et start-up locales, la capitale jordanienne est devenue la plaque tournante des nouvelles technologies au Moyen-Orient.
 
 
 
 André-Pierre Gignac, incontournable buteur de l'OM  
Ligue 1 : Marseille prend les devants
 
Après un troisième succès en championnat à Valenciennes (1-0), Marseille prend seul la tête du classement, profitant du revers de Lyon contre Reims (1-0) et du nul concédé par Monaco face à Toulouse.
 
 
 
 Dix mille personnes, selon les chiffres communiqués par la police, se sont retrouvées face à l'Assemblée constituante à Tunis, le 24 août. 
L'opposition réclame la démission du gouvernement à Tunis
 
Dix mille personnes, selon les chiffres communiqués par la police, se sont retrouvées face à l'Assemblée constituante à Tunis.
 
 



Et aussi 
 
 Dans le quartier de La Villette, à Paris. 
A Paris, le nord du 19e arrondissement se métamorphose en un quartier à part entière
 
Villes en mue. Objectif : transformer cet ancien no man's land en un vrai morceau de ville.
 
 
 
   
Les Français fous de leur matou
 
Ils l'appellent leur "bébé", postent sa photo sur les réseaux sociaux, et le laissent même les commander. Pour des millions de Français, le chat est bien plus qu'un animal de compagnie.
 
 
 
 Des fleurs ont été déposées en hommage au retraité mort en tentant d'arrêter les auteurs du braquage de Marignane. 
Braquage mortel à Marignane : un homme mis en examen
 
Un jeune homme de 18 ans a été mis en examen, samedi 24 août dans la soirée, après la mort d'un sexagénaire à Marignane.


 Barrage de l'armée yéménite sur une avenue menant à l'ambassade américaine à Sanaa, le 4 août 2013.  
Yémen : un attentat contre un bus de militaires fait au moins 6 morts
 
Une bombe a explosé sur le passage d'un bus transportant des officier et des soldats de l'armée yéménite près de l'aéroport de Sanaa.
 
 
 
 Des membres des FARC, à Caloto, en Colombie, le 4 juin. 
13 militaires tués par les FARC en Colombie
 
La guérilla négocie depuis novembre à La Havane un accord de paix avec le gouvernement colombien pour mettre fin à un conflit de près d'un demi-siècle.
 
 
 
 Bo Xilai et Wang Lijun (en arrière-plan), le 7 janvier 2012. 
Bo Xilai confronté à son ancien chef de la police
 
Le politicien déchu est soupçonné d'avoir tenté de faire taire le policier après que celui-ci lui eut révélé l'implication de Gu Kailai dans la mort d'un consultant anglais, le 28 février 2012.

 
Visite de Chez Françoise, la cantine des parlementaires
Sis à quelques mètres de l'Assemblée nationale, le restaurant Chez Françoise est le rendez-vous des parlementaires. Les jours de séance, les députés représentent quatre-vingt-dix pour cent de sa clientèle.
 
La taxe carbone n'est "pas une augmentation d'impôt"
 
Le traumatisme d'une enfant syrienne après les bombardements
 
Moubarak sort de prison
 
Marseille, meurtres et renforts : le déjà-vu
 
 

samedi 24 août 2013

Syrie : les États-Unis déploient des forces militaires en vue d'une éventuelle intervention

                         france

Syrie : les États-Unis déploient des forces militaires en vue d'une éventuelle intervention

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 24/08/2013 15h03 CEST
INTERNATIONAL - Les Etats-Unis ont annoncé vendredi le déploiement de moyens militaires permettant de fournir des "options" à Barack Obama s'il ordonnait une intervention en Syrie, alors que la Russie s'est opposée à tout recours à la force après les allégations d'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien.
Le ministre américain de la Défense Chuck Hagel, en route pour la Malaisie, a immédiatement souligné que ces renforts américains -qu'il n'a pas détaillés- ne signifiaient en rien qu'une décision d'intervention avait été prise contre le régime de Bachar al-Assad.
Plus tard dans la journée, le président Barack Obama devait réunir son équipe de sécurité pour discuter de la réponse à apporter aux allégations d'attaque à l'arme chimique par le gouvernement syrien cette semaine, a annoncé un responsable de la Maison Blanche. "Nous avons une palette d'options sur la table, et nous allons agir de façon réfléchie afin de prendre des décisions en accord avec nos intérêts nationaux ainsi qu'avec notre évaluation de ce qui peut faire avancer nos objectifs en Syrie", a-t-il ajouté.
Quelques heures plus tôt, vendredi soir, Barack Obama avait mis en garde contre toute nouvelle intervention militaire des Etats-Unis au Moyen-Orient. Il a toutefois jugé "profondément inquiétantes" les récentes allégations pesant contre le régime syrien, accusé d'avoir utilisé des armes chimiques ayant fait un grand nombre de victimes mercredi près de Damas.
"Toutes les options pour faire face à toutes les éventualités"
"Le département de la Défense a la responsabilité de fournir au président toutes les options pour faire face à toutes les éventualités", a expliqué Hagel avant une nouvelle tournée en Asie.
Selon un responsable de la défense à Washington, ces moyens comprennent notamment l'envoi en Méditerranée d'un quatrième destroyer équipé de missiles de croisière.
De son côté, la communauté internationale a appelé l'ONU, dont des experts se trouvent en Syrie, à vérifier sur place les accusations de recours aux armes chimiques. Une haute responsable de l'organisation est d'ailleurs arrivée samedi dans la capitale syrienne pour négocier les modalités de l'enquête.
Les frappes aérienne au Kosovo, possible précédent pour Washington
Les autorités américaines pourraient s'inspirer des frappes aériennes lancées au dessus du Kosovo à la fin des années 1990 pour déclencher une action similaire en Syrie, sans mandat de l'ONU, a rapporté le New York Times samedi.
Lors du conflit du Kosovo en 1998-1999, la Russie a soutenu le régime yougoslave de Slobodan Milosevic, accusé d'atrocités envers les civils dans cette province serbe. Dans la mesure où la Russie opposait son veto au Conseil de sécurité de l'ONU, il était impossible de parvenir à une résolution autorisant le recours à la force contre la République yougoslave.
En mars 1999, l'OTAN a déclenché des frappes sur les forces serbes stationnées au Kosovo, arguant que les violences commises par elles constituaient une situation d'urgence humanitaire. L'attaque a duré 78 jours.
Aujourd'hui, comme alors, la Russie s'oppose à une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU autorisant le recours à la force contre la Syrie.
"Ce serait aller trop loin que de dire que nous sommes en train d'élaborer une justification légale à une action militaire, dans la mesure où le président n'a pris aucune décision" a confié au New York Times un haut responsable de l'administration, sous couvert d'anonymat. "Mais, bien évidemment, le Kosovo est un précédent pour une situation qui peut paraître similaire" a-t-il ajouté.
La Russie dénonce une "provocation" des rebelles
Mercredi, une offensive a été lancée dans la Ghouta orientale et à Mouadamiyat al-Cham, des secteurs aux mains des rebelles à la périphérie de Damas. L'opposition a évoqué 1300 morts et accusé le régime, qui a catégoriquement démenti, d'avoir perpétré l'attaque avec des gaz toxiques.
L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui s'appuie sur un large réseau de militants et médecins, a lui comptabilisé 170 morts et n'a pu confirmer l'utilisation d'armes chimiques. L'ONG a cependant affirmé que le régime avait violemment bombardé cette région mercredi, puis jeudi.
Volant une nouvelle fois au secours du régime de Bachar al-Assad, son allié, la Russie a dénoncé une "provocation" des rebelles et jugé "inacceptables" "les appels de quelques capitales européennes à faire pression sur le Conseil de sécurité et à décider dès maintenant de recourir à la force".
Les rebelles veulent aider les experts de l'ONU
Moscou a néanmoins appelé le régime Assad à coopérer avec les experts de l'ONU et réclamé aux rebelles de "garantir" leur accès aux lieux des attaques.
La veille, le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, dont le pays soutient comme les autres occidentaux l'opposition syrienne, a estimé que si l'utilisation d'armes chimiques par le régime était avérée, il fallait "qu'il y ait une réaction" qui "peut prendre la forme d'une réaction de force".
Son homologue britannique William Hague a été plus direct, accusant le régime d'Assad d'être responsable de "l'attaque chimique".
La coalition de l'opposition syrienne s'est engagée "à assurer la sécurité" des inspecteurs de l'ONU sur les lieux des attaques présumées à l'arme chimique, mais a jugé "fondamental que l'équipe puisse se rendre dans les 48 heures dans la zone visée". Selon elle l'armée a tiré au moins trois salves de missiles équipés de têtes chimiques sur des civils.
"Nous avons réussi à recueillir des échantillons de cheveux, de sang et d'urine et aussi des débris de missiles et nous allons les faire sortir de Syrie pour des analyses complémentaires", a annoncé à Istanbul le secrétaire général de la coalition Badr Jamous.
"Crime contre l'humanité"
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a averti que l'utilisation d'armes chimiques constituerait un "crime contre l'humanité" aux "graves conséquences pour celui qui l'a perpétré".
Ban Ki-moon a aussi demandé à l'opposition syrienne de coopérer avec la mission d'experts, dirigée par Aake Sellström, arrivés dimanche à Damas avec un mandat se limitant à déterminer si des armes chimiques avaient été utilisées dans le passé à Khan al-Assal (nord), Ataybé (près de Damas) et Homs (centre).
A l'appui de leurs accusations, les militants anti-régime ont diffusé des vidéos de personnes inanimées ne portant aucune trace de sang, ou de médecins administrant de l'oxygène à des hommes ou des enfants pour tenter de les aider à respirer.
Les enfants paient un lourd tribut dans le conflit en Syrie, qui a fait plus de 100.000 morts dont 7000 enfants en deux ans et demi selon l'ONU, et poussé à la fuite des millions de Syriens.
L'Unicef estime que le nombre d'enfants syriens réfugiés à l'étranger a atteint un million, tandis que deux autres millions ont été déplacés dans le pays où une révolte populaire en mars 2011 s'est militarisée face à la répression du régime.
Lire aussi:
» Une attaque au gaz toxique aurait fait des centaines de morts selon l'opposition
» Paris a "la certitude que le gaz a été utilisé", Londres en a des preuves
» La "ligne rouge" a-t-elle été franchie ?
» Les rebelles ont utilisé du gaz selon Carla del Ponte, l'ONU dément

Sondage : le Parti socialiste voit sa cote de popularité chuter

                    france

Le HuffPost  |  Publication:   |  Mis à jour: 24/08/2013 11h41 CEST
POLITIQUE - Alors que les socialistes se réunissent à La Rochelle pour leur Université d’été jusqu'au 25 août, un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest France met en évidence le désamour actuel des Français pour le parti de la rue de Solférino.
Sur un an, la cote du PS a, à première vue, pris un sérieux coup. Si en 2012 55% des personnes interrogées jugeaient que le parti était "proche de leurs préoccupations", seulement 30% continuent de le penser aujourd'hui.
Même chute de 25 points en ce qui concerne la confiance des Français pour le projet des socialistes pour le pays (28% contre 53% en août 2012).
Pas de "dirigeants de qualité" ?
Autre domaine de reproches: l'attitude adoptée face au gouvernement. Pour uniquement 44% des personnes sondées, les socialistes soutiennent "suffisamment le gouvernement". L'année dernière, ils étaient 67%.
Et le constat n'est pas meilleur quant aux personnalités qui composent le parti. Les interrogés sont particulièrement sévères et seulement 24% d'entre eux estiment que "des dirigeants de qualité" se trouvent parmi les socialistes.
"Alors que son image était en amélioration constante depuis 2009 et que les effets néfastes du congrès de Reims avaient progressivement été effacés, ce mouvement de reconquête de l'opinion subit ainsi un véritable coup d'arrêt plus d'une année après l'élection de François Hollande", a précisé Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l'Ifop.
Ce sondage a été effectué du 6 au 8 août auprès d'un échantillon de 1005 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.