Translate

mardi 26 février 2013

Deuxième et dernier mandat pour Raul Castro à Cuba

                 


                                        france

VIDÉOS. Deuxième et dernier mandat pour Raul Castro à Cuba

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 25/02/2013 08:56 CET
Cette nomination "représente un pas définitif vers un transfert en douceur et ordonné des charges du pouvoir aux nouvelles générations", a expliqué Raul Castro en clôture de la séance inaugurale de la nouvelle assemblée nationale qui a procédé à l'élection des 31 membres du Conseil d'Etat, organe suprême de l'exécutif cubain. "Dans mon cas, ce mandat est le dernier", a-t-il ajouté en prônant un "processus naturel et systématique" de relève de la génération historique de la Révolution arrivée au pouvoir avec Fidel Castro en 1959.
Regardez un extrait de son intervention (en espagnol) :

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU LUNDI 25 FÉVRIER 2013

                                                          LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU LUNDI 25 FÉVRIER 2013

La matinale du lundi 25 février 2013 
Publiée le 25/02/2013 
[Durée] 56mn
[Tags] fillon , présidence , italie ,candidat , 2017 , non-cumul des mandats , rétroactivité , vote protestataire
AJOUTER CETTE VIDÉO :JavaScript   iframe   lien court 

A PROPOS DE CETTE VIDEO

Votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne avec Céline Bittner, Bruno Fuligni, Denis Jeambar, Jean-Daniel Levy, Yves Thréard, Gérard Leclerc
Invités politiques du jour : 
-  Thierry Solère, député UMP des Hauts-de-Seine
-  Jean-Marc Germain, député socialiste des Hauts-de-Seine
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Toute une histoire !
Une chronique présentée par Bruno Fuligni.
+ Le débat
Deux personnalités politiques débattent et confrontent leur point de vue sur l’actualité du jour.
Le face à face oppose ce matin deux personnalités politiques :
-  Thierry Solère, député UMP des Hauts-de-Seine
-  Jean-Marc Germain, député socialiste des Hauts-de-Seine
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info ! 

Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
en partenariat avec LeFigaro.fr
en partenariat avec : La Tribune
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct

VOUS AIMEREZ AUSSI

lundi 25 février 2013

Le temps des grandes marées le dernier billet de Jean-Luc Mélenchon

Pour lire le dernier billet de Jean-Luc Mélenchon,cliquer sur le lien ci-dessous

Le temps des grandes marées

Un nouveau premier ministre en Tunisie

                       

Un nouveau premier ministre en Tunisie

Par Antoine Lerougetel 
26 février 2013
Suite à la démission du premier ministre tunisien Hamad Jebali, le président Moncef Marzouki a approuvé la semaine passée la désignation de son remplaçant en la personne de l’actuel ministre de l’Intérieur, Ali Larayedh du parti islamiste au pouvoir Ennahdha.
Jebali a démissionné après que le président d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, a refusé sa proposition de dissoudre l’actuel gouvernement pour former un nouveau cabinet ministériel non partisan, de technocrates et dirigé par Jebali. Jebali avait soumis sa proposition après des manifestations de masse et une grève générale de 24 heures appelée pour protester contre l’assassinat le 6 février du politicien laïc et anti-islamiste, Chokri Belaïd.
Le nouveau gouvernement dirigé par Larayedh, doit être accepté par le président et ratifié par le parlement. Etant donné qu’Ennahdha n'a que 89 députés sur 217, il lui faudra le soutien de partis laïcs, ce qui est loin d'être chose faite. La veuve de Belaïd avait accusé le parti Ennahdha d’avoir joué un rôle dans cet assassinat, ce qui avait déclenché des attaques contre le siège d’Ennahdha et des affrontements avec les forces de sécurité partout dans le pays. Des centaines de milliers de personnes ont participé le 8 février à Tunis au cortège funèbre de Belaïd, et un bon nombre d’entre eux réclamaient la chute du gouvernement Ennahdha et une seconde révolution.
Ennahdha était divisé au sujet de la proposition de Jebali. Jebali est le numéro deux du parti, ayant été son secrétaire général pendant 18 ans. Il a été réprouvé par Ghannouchi et les partisans de Ghannouchi. Une division aussi profonde au sein d’un parti qui affiche habituellement l’image d’une unité monolithique témoigne de la gravité de la crise politique qui existe dans l'ensemble de la Tunisie....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Les Etats-Unis bloquent une résolution de l’ONU condamnant les bombardements terroristes de Damas

                      

Les Etats-Unis bloquent une résolution de l’ONU condamnant les bombardements terroristes de Damas

Par Alex Lantier 
25 février 2013
Hier, 22 février, les responsables américains ont bloqué une résolution parrainée par la Russie au Conseil de sécurité de l’ONU, qui condamnait les nombreux bombardements terroristes survenus jeudi dans la capitale syrienne, Damas.
Le bilan des bombardements qui ont eu lieu dans le cadre de la guerre par procuration menée par les Etats-Unis pour évincer le président syrien Bachar al-Assad, a fait état hier de 83 morts et de plus de 200 blessés. Environ 22 personnes sont mortes dans trois attentats à la voiture piégée dans le Nord de Damas. Le principal attentat à la voiture piégée perpétré dans le centre de Damas à proximité du quartier général du parti Baas et d’une école a tué 63 personnes dont de nombreux enfants.
Bien que personne n’ait revendiqué la responsabilité pour le bombardement, l’on croit largement qu’il s’agit de l’œuvre du Front al Nusra, un groupe lié à al-Qaïda et actif au sein de l’opposition contre Assad qui est soutenue par les Etats-Unis et qui avait déclaré dernièrement vouloir lancer une offensive pour « libérer Damas. »
Lorsque les représentants russes ont soumis une résolution au Conseil de sécurité de l’ONU pour condamner les bombardements terroristes de Damas, la délégation américaine a refusé de l’adopter. Quelles que soient les divergences tactiques existant à Washington sur la question de savoir jusqu'où armer al-Qaïda et l’opposition syrienne plus large dominée par les Islamistes, le gouvernement américain appuie le terrorisme et la tuerie de masse comme instruments de sa politique au Moyen-Orient.
En expliquant sa position, la porte-parole de la mission américaine à l’ONU, Erin Peltin, a dit : « Nous étions d’accord avec le projet russe pour une déclaration du Conseil de sécurité et nous cherchions uniquement à ajouter une formulation identique sur les attaques brutales commises par le régime contre le peuple syrien. Malheureusement, la Russie a refusé de s’engager sur un texte crédible. »
C’est une esquive cynique visant à minimiser la responsabilité des Etats-Unis et de leurs alliés dans les attaques terroristes en Syrie....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

SYRIZA sanctionne un député pour avoir remis en cause la revendication grecque d’un groupe d’îles contesté

                      

SYRIZA sanctionne un député pour avoir remis en cause la revendication grecque d’un groupe d’îles contesté

Par Christoph Dreier 
25 février 2013
La Coalition de la Gauche radicale grecque (SYRIZA) a expulsé de son groupe parlementaire l’un de ses membres après que celui-ci s'est distancé du chauvinisme anti-turc et de l’armée grecque.
La fraction SYRIZA a sévèrement tancé Nassos Theodoridis et l'a expulsé de la commission des droits de l’homme du parlement grec après qu’il a déclaré que l’armée grecque ne devait pas prendre de mesures à l’encontre de l’avion turc qui avait violé l’espace aérien grec au-dessus des deux îlots Imia. Theodoridis avait qualifié la revendication de souveraineté de la Grèce, d’invention visant à « leurrer les masses opprimées. »
Les deux îles Imia, qui couvrent à peine la moitié d’un kilomètre carré, sont inhabitées et ne renferment pas de réserves connues de ressources minérales. Néanmoins, le conflit au sujet des îles avait failli entraîner une guerre en 1966 qui avait motivé une intervention des forces de l’OTAN.
Bien que la position de Theodoridis soit bien loin d’être fondée sur une opposition de principe à l’armée et au chauvinisme de l’élite dirigeante, SYRIZA n’est pas disposé à tolérer de telles positions dans ses rangs.
Après l’exclusion de Theodoridis de la commission parlementaire, le porte-parole de SYRIZA, Panos Skourletis, a dit au quotidien grec Kathiemerini : « Les opinions personnelles de Nassos Theodoridis sont très éloignées de celles de SYRIZA. Elles ne représentent en aucune manière la ligne officielle du parti. »
Dans son projet de programme, qui est actuellement débattu dans le parti, SYRIZA insiste sur son engagement à défendre « l’intégrité territoriale » de la Grèce....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Les EHPAD dans le viseur du contrôleur général des prisons

                                                    Accueil


  le 25 Février 2013

Les EHPAD dans le viseur du contrôleur général des prisons


Le contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, demande dans son rapport 2012 publié ce lundi de pouvoir visiter les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), qu'il voudrait pouvoir visiter.
"Il y a des raisons évidentes plaidant pour que nous n'y allions pas", leurs pensionnaires étant censés les intégrer "de leur plein gré", a déclaré Jean-Marie Delarue devant la presse, ajoutant aussitôt, avec son habituel franc-parler: "parfois à l'insu de leur plein gré...". De fait, des gens "qui n'ont plus toute leur tête, ni tous leurs muscles", sont privés de liberté, "bouclés", et ces "malheureux sont difficiles à prendre en charge", avec "toujours les mêmes gestes et pas des plus agréables".
Le contrôleur "ne jette la pierre à personne", mais estime que les visites de ses équipes "peuvent rendre service à ces établissements".
Indépendance
Jean-Marie Delarue a précisé avoir déposé un avant-projet de loi en mai 2012 auprès de Matignon, afin que sa compétence soit étendue aux EHPAD: "Nous sommes toujours dans l'attente d'une réponse", et attendre trop longtemps "me chatouillerait un peu sur le terrain de mon indépendance".
Le rapport étudie aussi la détention des personnes âgées ou invalides en établissement pénitentiaire. Selon le contrôleur, la mise en oeuvre de la peine en milieu ouvert serait pour elles "plus respectueuse de la dignité humaine". A ce stade, il recommande que le législateur modifie le code de procédure pénale pour y introduire "une demande de suspension de peine pour raison médicale".
  • A lire aussi:

Grèce: l'austérité racontée au quotidien

                                                          Accueil

 le 25 Février 2013

Grèce: l'austérité racontée au quotidien (vidéo)

Chroniques d’un hiver européen est une série documentaire racontant le quotidien de citoyens européens pendant la crise économique du début des années 2010, connue sous le nom de « crise européenne de la dette ».
Amorcé en novembre 2011, ce projet initié et réalisé par Étienne Haugcompte déjà 3 épisodes de 45 minutes. Cette première saison raconte le quotidien de quelques habitants d’Athènes, un instantané datant de décembre 2011. On découvre au cours de ces épisodes ce que signifie concrètement, tant sur le plan pratique que psychologique, de vivre dans un pays où le consensus social qu’on pensait acquis depuis des décennies se retrouve détruit en seulement quelques années.
  • A consulter:

Le Parti de gauche se veut audacieux pour son congrès

                                                       Accueil

 le 25 Février 2013
Gauche

Le Parti de gauche se veut audacieux pour son congrès


            
                           Parti de gauche (M.Fengkov) DR          
Après le conseil national, c’était aux comités locaux du Parti de gauche, en vue de son troisième congrès, de se prononcer sur le texte «Osons!». Projet de société écosocialiste, luttes anti-austérité, prochaines élections furent au menu des débats.
Àquatre semaines de son congrès, les 23 et 24 mars à Bordeaux, la commission des débats du Parti de gauche (PG) était au travail, ce week-end. Au programme, l’examen de près de 2 000 amendements à la plate-forme commune, «Osons!», formulés par les 375 comités locaux. «Ce congrès clôt la phase de création du PG et ouvre une période où nous sommes constitués comme une nouvelle force politique. L’objectif est maintenant de définir un projet de société», résume sa coprésidente,Martine Billard, désormais à la tête de 12 000 adhérents revendiqués. «Notre plate-forme (synthèse, adoptée en décembre, d’un texte proposé par la direction et de 3 des 4 textes alternatifs – NDLR) en témoignait déjà, mais les amendements montrent une grande homogénéité politique», assure Jean-Christophe Sellin, responsable national en charge de la commission des débats.
La question de l’écologie politique
En premier lieu, sur la question de l’écologie politique : «Elle est vraiment devenue la carte d’identité du Parti de gauche, elle est au cœur des débats des militants», affirme-t-il. La voie ouverte nationalement – notamment par un rapprochement avec Europe Écologie-les Verts, fin janvier – aurait ainsi un écho local avec la volonté de développer «l’écosocialisme»....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

"Nous voulons la loi d’amnistie promise dans l’euphorie d’une espérance de mai"

                                                           Accueil

SOCIAL-ECO -  le 25 Février 2013
L'invité de la semaine

"Nous voulons la loi d’amnistie promise dans l’euphorie d’une espérance de mai"


              
                Manifestation de soutien aux 5 de Roanne le 19 novembre 2012
Président du comité de soutien aux cinq syndicalistes poursuivis à Roanne, Jackie Teillol est l'invité de la semaine dans l'Humanité."Cette semaine, la proposition de loi d’amnistie déposée par les élus du Front de gauche sera à nouveau à l’ordre 
du jour. Ce débat est notre combat", explique-t-il.
Ce lundi 25 février à Paris: meeting pour l'amnistie des syndicalistes
Le nombre de personnes inquiétées dans le cadre de leurs activités syndicales grandit au rythme des fallacieux prétextes utilisés par tous ceux qui nous veulent du bien. Certes, nous connaissons la vindicte récurrente des tenants de l’ultralibéralisme envers le syndicalisme combatif, mais la dimension et l’intensité sont aujourd’hui à la mesure de leurs intentions d’éradication structurelle.
Dans cette lutte à laquelle les faits attribuent une nature de classe, 
le réquisitoire contre les associations intermédiaires de l’ancien locataire 
de l’Élysée a sonné le regain d’ampleur de la charge. En vérité, faute de pouvoir faire disparaître, par décret, les organisations encore et toujours indispensables à l’amélioration de 
la condition humaine, ils taillent 
à grands coups de hache, le contour 
de leurs sombres désirs. Ils veulent des syndicats « souples, raisonnables, modernes », disent-ils. Pour essayer de tutoyer cette conception, ils usent d’accords minoritaires et 
ils abusent de superlatifs à l’encontre de ceux qui, selon eux, sont ringards, archaïques, jusqu’au-boutistes, etc.
Ces approches posent objectivement la question de la place du syndicalisme dans la société. Lors des actions menées pour la relaxe des cinq du Roannais, inquiétés pour avoir écrit des vérités sur la réforme des retraites, nous avons mis cette problématique avec l’amnistie dans le chariot des urgences à considérer. Vous savez, cette amnistie promise dans l’euphorie d’une espérance de mai. Cette amnistie dont l’idée même est maintenant polluée par l’éternel refrain du respect de l’indépendance de la justice.
La meilleure façon de faire vivre cette formule ne serait-elle pas d’abord de considérer ce qui est juste? N’est-il pas juste de vouloir donner, en bonne mesure, aux temps futurs, de l’espace pour respirer, ainsi que l’accès aux moyens pour vivre mieux? Cette semaine, la proposition de loi d’amnistie déposée par les élus du Front de gauche sera à nouveau à l’ordre 
du jour. Ce débat est notre combat.
Retrouvez "l'invité de la semaine" Jackie Teillol chaque jour dans l'Humanité
  • A lire aussi:
Jackie Teillol