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vendredi 19 octobre 2012
Conférence nationale pour l’unité et la résistance contre la dictature de la troïka et du TSCG
Je suis signataire et je soutiens cette initiative
PARIS - 1er DÉCEMBRE 2012
Conférence nationale pour l’unité et la résistance
contre la dictature de la troïka et du TSCG
Le 2 juillet 2011, 160 militants ouvriers et élus ont
lancé un appel à se regrouper pour dire :
Non à la dictature de la troïka,
Non à la dictature des déficits.
Le 26 novembre 2011, 413 militants représentatifs
des différents courants dumouvement ouvrier se sont
réunis en conférence nationale à Paris. Ils ont affirmé :
« Il n’est pas possible d’accepter la politique que
veut imposer la « troïka » (FMI, BCE, UE). Pour aider
à la résistance et préparer les combats inévitables à
venir, les signataires appellent tous les travailleurs et
démocrates, et leurs organisations, à se rassembler audelà
de la diversité de leurs engagements.
Il revient aumouvement ouvrier de refuser le rôle
que lui assignent les institutions internationales (FMI,
BCE,UE) et les gouvernements.
Il revient au mouvement ouvrier d’organiser la
résistance pour défendre les intérêts des travailleurs
mais aussi les conquêtes démocratiques et les acquis
de la civilisation.
Il revient aumouvement ouvrier de s’unir au delà
des divergences compréhensibles pour refuser les diktats
de l’Union européenne. Sur ces bases, et face à la
soumission des partis politiques liés à l’Union européenne,
il revient aux travailleurs et auxmilitants qui
partagent ces objectifs de se regrouper. »
Depuis, la politique assassine de la troïka s’est encore
accentuée et plonge les peuples dans lamisère.
Le traité européen TSCG, en particulier la « règle
d’or », concocté parMmeMerkel etM. Sarkozy, est l’expression
concentrée de cette politique réactionnaire.
Le gouvernement deM. Hollande a décidé, avec la
majorité PS et des députés UMP, de faire ratifier ce
traité qu’il avait affirmé vouloir renégocier pendant la
campagne présidentielle.
Contre cette tentative d’imposer une austérité permanente,
les travailleurs, les peuples sont entrés en
résistance.
Depuis plusieurs mois, les grèves, les manifestations
se sont multipliées, en particulier en Grèce, en
Espagne et au Portugal.
En France aussi, la résistance est engagée. Elle prend
des formes diverses. Les travailleurs cherchent les
moyens de s’opposer à la fermeture des entreprises, à
défendre leurs emplois, les services publics, et à préserver
leurs conquêtes sociales, en particulier la protection
sociale. Les élus sont engagés dans la défense
des communes et de la République.
De nombreux comités contre la ratification duTSCG
se sont constitués dans toute la France. Ils regroupent
desmilitants appartenant aux diverses organisations
syndicales, des militants engagés dans des organisations
politiques diverses (Parti de gauche, PCF, POI,
PS, etc.), d’autres dans des associations ; d’autres encore
ne sont membres d’aucune organisation politique.
Mais tous ont une volonté commune : s’opposer à la
ratification du TSCG et à ses conséquences.
Il est certain que l’immense majorité des travailleurs
et des démocrates de ce pays est fermement opposée
à la volonté de la troïka d’imposer sa dictature.
Le temps est venu que cette force de résistance,
cettemajorité qui a commencé à s’organiser sous des
formes diverses se donne une dimension nationale.
Bien sûr, compte tenu des engagements divers de
tous ces militants, il peut y avoir entre nous des
nuances, des différences. C’est normal, c’est la démocratie.
Mais contre le TSCG et ses conséquences, il est
nécessaire, il est possible de se regrouper.
C’est pourquoi nous proposons que se tienne le
1er décembre 2012 à Paris une conférence nationale
regroupant représentants de tous ces comités, élus,
syndicalistes, militants des organisations politiques,
afin de discuter librement des moyens à mettre en
oeuvre pour renforcer cette résistance.
Nous proposons également que dans cette conférence
se constitue un comité national pour l’unité et
la résistance :
POUR L’ABROGATION DU TSCG
de Merkel-Sarkozy-Hollande ;
POUR AIDER À RÉALISER L’UNITÉ
contre toutes les mesures d’austérité
prises par le gouvernement Hollande-Ayrault
et sa majorité parlementaire
(souvent soutenus par des députés de l’UMP) ;
CONTRE TOUTE FORME DE COMPROMIS
HISTORIQUE remettant en cause l’indispensable
indépendance des organisations syndicales
et cherchant à en faire une courroie
de transmission de l’Union européenne
et du gouvernement ;
POUR EN FINIR AVEC LA DICTATURE DE LA TROÏKA.
Les initiateurs de l’appel des 160
Patrick Hébert,Claude Jenet, JeanMarkun,Bruno Ricque, Alain Roques,Bernard Saas
PARIS - 1er DÉCEMBRE 2012
Conférence nationale pour l’unité et la résistance
contre la dictature de la troïka et du TSCG
PREMIERS SIGNATAIRES
Gérald Fromager, syndicaliste (02) ; Patrick Gonçalvès, syndicaliste (04) ; Ludovic Basly,
syndicaliste (06) ; Yann Bole, syndicaliste (06) ; Paul Favale, syndicaliste (06) ; Philippe
Armanini, syndicaliste (07) ; Jean Barbaroux, syndicaliste (07) ; Pascal Fombonne, syndicaliste
(07) ; Michel Gleyse, syndicaliste (07) ; Bruno Kerambrun, syndicaliste (07) ; Didier Sylvestre,
syndicaliste (07) ; Jean-Marie Puig, maire de Saint-Jean-de-Barrou (11) ; Gérard Schivardi,
maire de Mailhac (11) ; Hélène Aurigny, syndicaliste (13) ; Olivier Bancel, syndicaliste (13) ;
Michel Barbe, POI (13) ; Louis Bernabeu, syndicaliste (13) ; Patrick Béziade, syndicaliste (13) ;
Gérard Clément, (13) ; Christian De Vito, syndicaliste (13) ; Yannick Farré, syndicaliste (13) ;
Annie Honnorat, syndicaliste (13) ; Cédric Matthews, MRC (13) ; Pierre Mazeau, syndicaliste
(13) ; Jean-Pierre Meyer, PCF (13) ; Franck Neff, syndicaliste (13) ; Pascal Roca, PS (13) ;
Anna Rosso-Roig, Front de gauche (13) ; René Sale, syndicaliste (13) ; Jean-René Soler, PS
(13) ; Guillaume Souche, PCF (13) ; Bernard Tho, syndicaliste (13) ; Christian Lafage, militant
communiste, conseiller municipal (14) ; Johnny Viale, syndicaliste (14) ; Jean Bazelle, maire
de Lascelle (15) ; Jean-Vincent Boudou, syndicaliste (15) ; Philippe Benaize, syndicaliste
(17) ; Dominique Martinez, syndicaliste (17) ; Elisabeth Périn, Front de gauche (17) ; Jean-
Jacques Redon, enseignant (17) ; Philippe Riché, élu PCF (17) ; Sylvie Roger-Pons, syndicaliste
(19) ; Edith Danry, syndicaliste (21) ; Patrick Develay, syndicaliste (21) ; Philippe Gibert,
syndicaliste (21) ; Dominique Gros, POI (21) ; Michèle Guénoux, syndicaliste (21) ; Didier
Henriot, PCF (21) ; Jacky Lüdi, maire de Millery (21) ; Hervé Chuberre, syndicaliste (22) ;
Alain David, PS (22) ; Daniel De Saint Jan, Réflexion communiste (22) ; Denis Moulin, POI
(22) ; Christiane Nennot, Réflexion communiste (22) ; Raphael Nennot, Réflexion communiste
(22) ; Christophe Ollivier, POI (22) ; Samuel Chaîneau, Parti de gauche (25) ; Eric Garcia,
syndicaliste (25) ; Philippe Hergott, syndicaliste (25) ; Daniel Jeannin, maire de Montenois
(25) ; Arthur Joyeux, (25) ; Hugues Métille, syndicaliste (25) ; René Michoulier, anarchosyndicaliste
(25) ; Jean-Pierre Simon, Parti de gauche (25) ; Laurence Striby, POI (25) ;
Frédéric Vuillaume, syndicaliste (25) ; Nadia Zedmia, syndicaliste (25) ; GillesMasse, syndicaliste
(27) ; Olivier Brasse, socialiste (28) ; Marcellin Erialc, syndicaliste (28) ; Béatrice Jaffrenou,
syndicaliste (28) ; Eric Jarry, syndicaliste (28) ; Eric Legendre, syndicaliste (28) ; Christophe
Leroy, Parti de gauche (28) ; Dominique Maillot, syndicaliste (28) ; Jean-François Martin, Les
Alternatifs (28) ; Nicole Mas, POI (28) ; Nathalie Neil, syndicaliste (28) ; Arnauld Pionnier,
syndicaliste (28) ; Emmanuel Poisson, syndicaliste (28) ; Willy Proust, PG (28) ; Jean Rouillon,
maire de Saint-Sauveur-Marville (28) ; Yvonne Guillemin, retraitée (29) ; Catherine Huon,
militante socialiste (29) ; Brigitte Le Jonny, syndicaliste (29) ; Jean-Yves Le Roy, syndicaliste
(29) ; Philippe Macadré, Parti de gauche (29) ; Gilles Palud (29) ; Mathieu Van Nieuwenhuyse,
syndicaliste (29) ; Alain Vignez, syndicaliste (29) ; Jean-René Arnaudin, syndicaliste (33) ;
Georges Bénis, syndicaliste (33) ; Didier Berthold, syndicaliste (33) ; Maurice Cavignac,
syndicaliste (33) ; Pascal Chauvet, M‘PEP, syndicaliste (33) ; Sylvette Chevalier, syndicaliste
(33) ; Michel Dautan, syndicaliste (33) ; Fabien Dautan, syndicaliste (33) ; Pascal Favre,
syndicaliste (33) ; Gérard Lamarque, syndicaliste (33) ; Jean-Pierre Lavaud, syndicaliste
(33) ; Pierre Magne, syndicaliste (33) ; Michel Peyret, communiste, ancien député de
Gironde (33) ; Serge Prikhodko, conseiller municipal PCF de Le Bouscat (33) ; Jean-Antoine
Rocamora, syndicaliste (33) ; Joachim Salamero, syndicaliste, libre penseur (33) ; Alain
Cwick, syndicaliste (34) ; Michel Pétrequin, syndicaliste (34) ; Alain Carpentier, syndicaliste
(35) ; Annick Gourdier, PS (35) ; Jean-Michel Groisier, POI (35) ; Alain Letainturier, conseiller
municipal Dol (35) ; Jean-Pierre Lucas, syndicaliste (35) ; René Malle, syndicaliste (35) ;
NicolasMaréchal, syndicaliste (35) ; Eric Thibault, syndicaliste (35) ; Michel Raynaud, syndicaliste
(36) ; Paul-François Nicolaï, élu municipal PCF (37) ; André Bon, syndicaliste (38) ; Sylvain
Boulmé, maître de conférence (38) ; Thierry Brion, syndicaliste (38) ; Jean-Louis Caillat-
Miousse, syndicaliste (38) ; Zora Chorfa, militante associative (38) ; Pascal Costarella,
syndicaliste (38) ; Aline Dotto, syndicaliste (38) ; Jean-Pierre Doujon, POI Grenoble (38) ;
Henri Galy, militant pour les droits des handicapés (38) ; Richard Girerd, (38) ; Régis Héraud,
syndicaliste (38) ; Dominique Lo Monaco, syndicaliste (38) ; François Mogeon, syndicaliste
(38) ; Pierre Piccaretta, Front de gauche (38) ; Hervé Pichon, médecin (38) ; Jean-François
Ponsot, maître de conférence (38) ; Marie Trapani, syndicaliste (38) ; Cyrille Venet, syndicaliste
(38) ; Maurice Vial, syndicaliste (38) ; Maria Alves, syndicaliste (39) ; Jacques Berthault,
syndicaliste (39) ; Lionel Fournier, syndicaliste (39) ; Christian Sourbès, maire de Lagrange
(40) ; Bruno Deplace, adjoint au maire et vice-président de la communauté de communes
du Pays de la Pacaudière (42) ; Serge Fuentes, syndicaliste (42) ; Jean-Philippe Lacout,
syndicaliste (42) ; Yannick Sybelin, syndicaliste (42) ; Pascal Samouth, syndicaliste (43) ;
Bruno Cailletaux, syndicaliste (44) ; Patrick Hébert, syndicaliste (44) ; Christian Lambert,
syndicaliste (44) ; Georges Mosset, syndicaliste (44) ; Hugues Obeuf, syndicaliste (44) ;
Martine Rivière, syndicaliste (44) ; Pascale Aulanier, directrice d‘école (45) ; Jean-François
Caparros, syndicaliste (45) ; Alain Roques, syndicaliste (45) ; Myriam Bakowski, syndicaliste
(47) ; Denis Détienne, syndicaliste (47) ; James Le Cabellec, syndicaliste (47) ; Paul Barbier,
syndicaliste (49) ; Christian Mérot, syndicaliste (49) ; Denis Geoffroy, syndicaliste (51) ;
Florence Neuhauser, syndicaliste (51) ; Luc Neuhauser, syndicaliste (51) ; Daniel Repoux,
syndicaliste (51) ; Noël Sainzelle, syndicaliste (51) ; Franck Stocker, ouvrier (51) ; Paul Allé,
élu (54) ; Miguel Brioso, syndicaliste (54) ; Frédéric Elias, syndicaliste (54) ; François Eychenne,
syndicaliste (54) ; Gérard Lesquoy, syndicaliste (54) ; Michèle Lesquoy, syndicaliste (54) ;
Pascal Lopes, syndicaliste (54) ; Christian Minary, conseiller municipal Jarny (54) ; Fabrice
Orel, informaticien (54) ; Josette Paul, militante PS (54) ; Jacky Thaller, syndicaliste (54) ;
Sérafin Aguiar, syndicaliste (57) ; Daniel Benedetti, PCF (57) ; Karim Benmedjeber, syndicaliste
(57) ; Jacques Castelli, syndicaliste (57) ; Claire Dreidemy, conseillère municipale Holving
(57) ; Julien Léonard, syndicaliste (57) ; François Lopera, syndicaliste (57) ; Christian Maas,
syndicaliste (57) ; Geneviève Marchal, syndicaliste (57) ; Jean Markun, syndicaliste (57) ;
Hugues Miller, PCF (57) ; Arlette Perray, syndicaliste (57) ; Patrick Rouméas, conseiller
municipal Sarreguemines (57) ; Célestin Saldana, syndicaliste (57) ; Arsène Schmitt, syndicaliste
frontalier (57) ; Françoise Tomaselli-Dupuis, syndicaliste (57) ; Frédéric Warin,
syndicaliste (57) ; PascalWeibel, syndicaliste (57) ; Frédéric De Revière, syndicaliste (59) ;
Pierre Mathoré, syndicaliste (59) ; Paul Cesbron, PCF (60) ; François Grandazzi, syndicaliste
(60) ; Patrick Lamé, syndicaliste (60) ; Jean-Louis Remande, Gauche communiste du PCF
(61) ; Daniel Chalier, syndicaliste (63) ; Francis Grau, syndicaliste (66) ; Jean-Luc Arth,
syndicaliste (67) ; Ernest Faucon, PRCF (67) ; Claude Jallon, Front de gauche (67) ; Kébir
Jbil, M’PEP (67) ; Joane Kempf, PCF (67) ; Hubert Lamaison, (67) ; Jacques Langlois, syndicaliste
(67) ; Mario Spéra, enseignant (67) ; Zoorah Spéra, demandeuse d’emploi (67) ; Antar
Bentriou, syndicaliste (69) ; Sylvie Boléa, syndicaliste (69) ; Jeremy Ferrer, syndicaliste (69) ;
Gérard Gressot, syndicaliste (69) ; Odile Mirguet, conseillère municipale de Brignais, POI
(69) ; Philippe Navarro, syndicaliste (69) ; Lionel Parlant, syndicaliste (69) ; Tristan Rondepierre,
syndicaliste (69) ; Moktad Salem, conseiller municipal PCF (69) ; Hélène Troncin, Front de
gauche, PCF (69) ; Jane Urbani, enseignante (69) ; Mickaël Usaï, PCF (69) ; Gilles Meyer,
élu municipal, syndicaliste (70) ; Danièle Pingué, Parti de Gauche (70) ; Daniel Bachelet,
PCF (71) ; Thierry Barbier, PCF (71) ; Nathalie Bourceret, syndicaliste, POI (71) ; Claude
Cadot, syndicaliste (71) ; Alain Davanture, syndicaliste (71) ; Gilles Denosjean, syndicaliste
(71) ; Arnaud Derangère, syndicaliste (71) ; Sandrine Deubel, syndicaliste (71) ; Corinne
Guillot, PCF (71) ; Patrick Lartaud, PCF (71) ; François Lotteau, EELV (71) ; Marie-Thérèse
Picard, syndicaliste (71) ; Pascal Poyen, syndicaliste (71) ; Bernard Saas, syndicaliste (71) ;
Jean-Paul Villette, POI (71) ; Dominique Bénard, enseignant (72) ; Didier Fouché, maire de
Soulitré (72) ; Sylviane Pigale, syndicaliste (72) ; Marie-France Salé, syndicaliste (72) ; Michel
Haudry, adjoint au maire de Chambéry (73) ; Jean-Pierre Morenon, M’PEP (73) ; Heny
Rochas, syndicaliste (73) ; François Chagniot, syndicaliste (74) ; Joël Cholloux, POI (74) ;
Alain Delsante, syndicaliste (74) ; Joël Dijon, syndicaliste (74) ; Christian Fernex, FASE (74) ;
Franck Giordano, syndicaliste (74) ; Hervé Plusquellec, coordination communiste (74) ;
Aurélien Théodori, (74) ; Hamid Adouane, syndicaliste (75) ; José Alvarez, syndicaliste (75) ;
Dominique Arnaudiès, syndicaliste (75) ; Nicolas Barthel, syndicaliste (75) ; Pierre Besse,
syndicaliste (75) ; Marc Blondel, syndicaliste, libre penseur (75) ; Laurent Bonnet, syndicaliste
(75) ; Clélia Brunel, syndicaliste (75) ; Christian Champagne, syndicaliste (75) ; Katel Corduant,
syndicaliste (75) ; Claude Dubois, syndicaliste (75) ; Raymond Dufayet, syndicaliste (75) ;
Martine Dupont, syndicaliste (75) ; Catherine Fléchard, syndicaliste (75) ; Claudine Fleuridas,
syndicaliste (75) ; Vincent Fonbonne, syndicaliste (75) ; Gabriel Gaudy, syndicaliste (75) ;
Jacques Girod, syndicaliste (75) ; Henri Gorgues, syndicaliste (75) ; Alain Ivkovic, syndicaliste
(75) ; Yannick Jourdan, syndicaliste (75) ; Alice Lemoine, syndicaliste (75) ; Bernard Lempereur,
syndicaliste (75) ; Philippe Mahé, syndicaliste (75) ; Jean-Marie Maillard, syndicaliste (75) ;
Aïcha Majrar, syndicaliste (75) ; Jacques Nikonoff, M’PEP (75) ; Guy Perrossier, syndicaliste
(75) ; Marc Pipeau, syndicaliste (75) ; Dario Ramier, syndicaliste (75) ; Christophe Razny,
syndicaliste (75) ; Christian Renard, syndicaliste (75) ; Christian Schneider, M’PEP (75) ;
Jean-Jacques Sibilla, PCF (75) ; Elisabeth Zalewski, POI (75) ; Myriam Argentin, élue municipale
PCF (76) ; Georges Aurigny, POI (76) ; Christine Boullier, syndicaliste (76) ; Patrick Chauche,
syndicaliste (76) ; Patrick Deshayes (76) ; Eric Durand, syndicaliste (76) ; Anthony Foucourt
(76) ; Alain Guillemet, POI (76) ; Michel Liégard, PCF (76) ; Jean-Michel Lucas, (76) ; Michel
Perrot, syndicaliste (76) ; Reynald Prévost, syndicaliste (76) ; Bruno Ricque, syndicaliste
(76) ; Daniel San Miguel Juanicorna, PCF (76) ; Roger Smadja, (76) ; David Allaert, PCF (77) ;
Alain Aucouturier, POI (77) ; Jacques Aurigny, syndicaliste (77) ; Jocelyne Boros, adjointe au
maire de Fontenay-Trésigny (77) ; Jean-Jacques Combet-Roche, syndicaliste (77) ; Guy
Delaunay, PCF (77) ; Jean-Paul Flak, PCF (77) ; Patrice Hemet, M’PEP (77) ; Claude Lioure,
M’PEP (77) ; Jean-Pierre Patron, PCF (77) ; Yates Russel, PCF (77) ; Stéphane Salembien,
syndicaliste (77) ; Raymond Viratelle, Front de gauche (77) ; Monique Viratelle, Front de
gauche (77) ; Monique Claeys, syndicaliste (78) ; Catherine Delarue, syndicaliste (78) ; Jean
Delarue, conseiller municipal (78) ; Laure Mendoça, syndicaliste (78) ; Patricia Saint-Georges,
M’PEP (78) ; Jacky Bara, syndicaliste (79) ; Didier Limoge, syndicaliste (79) ; Alain Proust,
syndicaliste (79) ; Christian Deméautis, POI (81) ; Quentin Dauphiné, Parti de gauche (83) ;
Evelyne Garraud, syndicaliste (83) ; Christophe Gentile, syndicaliste (83) ; Marcel Grizel, PCF
(83) ; Claude Jenet, syndicaliste (84) ; Françoise Bordier, syndicaliste (85) ; David Fillagre,
(86) ; Jacques Tournat, syndicaliste (86) ; Jean Armando, syndicaliste (90) ; Hervé Dirinberger,
médecin (90) ; Emmanuel Petitjean, syndicaliste (90) ; Jean-Marc Allouche, syndicaliste
(91) ; Alain Caunac, Parti de gauche (91) ; Dominique Cotto, Parti de gauche (91) ; Marc
Elbilia, syndicaliste (91) ; Jean-Pierre Gennoyer, PS (91) ; Jean-Noël Lahoz, syndicaliste (91) ;
Patrice Laporte, élu municipal (91) ; Christian Lorentz, syndicaliste (91) ; Didier Malatray,
PCF (91) ; Jean-Charles Marquiset, POI (91) ; Clément Poullet, syndicaliste (91) ; Marc Sauterey,
syndicaliste (91) ; Evelyne Vassault, syndicaliste (91) ; Michel Allain, syndicaliste (92) ;
Nasser Beghadi, syndicaliste (92) ; Annick Bolard, M’PEP (92) ; Nora Boudon, syndicaliste
(92) ; Hélène Caprani, M’PEP 92 (92) ; Clarisse Delalondre, syndicaliste (92) ; Marie-Catherine
Desaulty, M’PEP (92) ; Daniel Dutheil, syndicaliste (92) ; Danielle Duverne, syndicaliste (92) ;
David El Baz, syndicaliste (92) ; Christian Eyschen, syndicaliste, libre penseur, responsable
mutualiste (92) ; Gérard Grizaut, syndicaliste (92) ; Alain Leborgne, syndicaliste (92) ; Alain
Lelièvre, syndicaliste (92) ; Muriel Leroux, syndicaliste (92) ; Jean-ClaudeMartineau, syndicaliste
(92) ; Maurice Mattiuz, syndicaliste (92) ; Lydia Molina, syndicaliste (92) ; Roger Sandri,
syndicaliste (92) ; Aïssa Terchi, Parti de gauche (92) ; Olivier Tomnet, syndicaliste (92) ;
Laurent Weber, syndicaliste (92) ; Saliha Aïchoune, syndicaliste (93) ; Arnaud Albarède,
syndicaliste (93) ; Caroline Andréani, PCF (93) ; Jean-Simon Bitter, syndicaliste (93) ; Mathieu
Braud, Parti de gauche, syndicaliste (93) ; Philippe Chamek, syndicaliste (93) ; Martine
Clodoré, syndicaliste (93) ; Fabrice Criquet, syndicaliste (93) ; Michèle Dessenne, M’PEP
(93) ; Alain Etienne, syndicaliste (93) ; Mohamed Hakem, conseiller municipal Bagnolet
(93) ; Jean-Jacques Karman, Gauche communiste du PCF, conseiller général de Seine-
Saint-Denis (93) ; Christel Keiser, POI (93) ; Isabelle Lafeuille, syndicaliste (93) ; César
Landron, syndicaliste (93) ; Michel Landron, syndicaliste (93) ; Karima Lechlech, syndicaliste
(93) ; Ghislaine Legrand, syndicaliste (93) ; Alain Millard, syndicaliste (93) ; Gilles Tauzier
(93) ; Luc Benizeau, syndicaliste (94) ; Dominique Gonzales, syndicaliste (94) ; Moncef
Jendoubi, adjoint au maire de Boissy-Saint-Léger, socialiste (94) ; Joseph Rossignol, maire
de Limeil-Brévannes, Parti de gauche (94) ; Rose-May Rousseau, syndicaliste (94) ; André
Yon, adjoint au maire de Boissy-Saint-Léger (94) ; Jean-Claude Aymé, syndicaliste (95) ;
Assène Berchiche, POI (95) ; Pierre-Yves Bouder, adjoint au maire (95) ; Claude Bugnon,
syndicaliste (95) ; Pascal Depuille, syndicaliste (95) ; Gérard Lebon, PCF (95) ; François
Lefebvre, POI (95) ; Antoine Lejeune, syndicaliste (95) ; Marcel Péralme, (95) ; Vincent
Vilpasteur, syndicaliste (95) ; Karen Zami, syndicaliste (95).
Je m’associe publiquement à cet appel
Nom, prénom :…………………………………………………………………….………………………………………………..
Adresse :……………………………………………………………………………………………………..…………………….
Mail : …………………………………………………………..……Tél. : ………….……………………………………………
Qualité sous laquelle ma signature doit figurer :……………………………….………..……………………………..……………..
Pour tout contact : confnatuniteresistance@gmail.com
Pour tout contact : confnatuniteresistance@gmail.com
L’Espagne hésite à demander l’intervention de l’Union Européenne pour ses banques en échange d’une austérité accrue contrôlée par la troïka
L’Espagne hésite à demander l’intervention de l’Union Européenne pour ses banques en échange d’une austérité accrue contrôlée par la troïka
Jusqu’à présent, le gouvernement espagnol se refusait à demander l’aide financière de l’Europe, mais la situation s’aggravant, il pourrait s’y résoudre d’ici peu et il paraît vouloir profiter du sommet européen pour tenter de négocier les conditions qui seraient exigées en échange de l’aide.
Il faudrait que le sommet progresse vers l’union bancaire européenne avec un superviseur unique des banques de la zone euro. Cela permettrait la recapitalisation directe des banques. Le gouvernement espagnol pourrait ainsi ne pas voir l’aide financière accordée aux banques venir grossir la dette publique. M. Hollande est partisan de cette politique mais Mme Merkel refuse toute mutualisation des dettes des États.
L’aide de l’Europe de cent milliards aux banques espagnoles ne peut être accordée que par l’intermédiaire de l’État, ce qui entraînerait l’intervention des émissaires de la de la troïka (FMI, BCE, UE) et une aggravation de la politique d’austérité, avec un cortège de nouvelles coupes budgétaires imposées aux couches populaires. Une journée de grève générale est annoncée en Espagne pour le 14 novembre.
Une lettre ouverte au président de la République Sud-Africaine : « Faites cesser immédiatement les menaces contre Julius Malema, Mgr Johannes Seoka et Tiyani Lybon Mabasa ! »
Une lettre ouverte au président de la République Sud-Africaine : « Faites cesser immédiatement les menaces contre Julius Malema, Mgr Johannes Seoka et Tiyani Lybon Mabasa ! »
Le 12 octobre, plusieurs dizaines de personnalités, de militants ont adressé une lettre ouverte au président de la République Sud-Africaine pour lui dire : « Faites cesser immédiatement les menaces contre Julius Malema, Mgr Johannes Seoka et Tiyani Lybon Mabasa ! ».
La lettre dénonce notamment un texte qui circule sur l’internet qui dénonce ces trois personnalités « comme faisant partie de ceux qui utiliseraient les cadavres des mineurs comme un “ fonds de commerce ”, et seraient des “ gangsters dont le visage n’est pas connu à l’extérieur ” ».
Les signataires, quelque soit, soulignent-ils, « le point de vue que chacun peut avoir sur ces personnalités, sur leurs opinions et sur les événements en cours », déclarent au Jacob Zuma, le président de la République Sud-Africaine : « le gouvernement dont vous êtes le président doit prendre ses responsabilités et assurer leur intégrité ».
Ils en appellent « au mouvement ouvrier et démocratique international, pour porter cette exigence auprès des ambassades de la République Sud-Africaine dans chaque pays ».
Associez-vous à la lettre ouverte à Jacob Zuma
signée par des centaines de personnalités, démocrates et militants ouvriers dans le monde entier.
Cliquez la vignette ci-contre pour télécharger et imprimer la lettre.
Tout contact à eit.ilc@fr.oleane.com
Lettre ouverte à Madame la Ministre de l’Egalité des territoires et du Logement
Lettre ouverte à Madame la Ministre de l’Egalité des territoires et du Logement
Avant la conférence de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale, et à la veille de l’annonce d’un nouveau plan hivernal, le collectif des associations unies renouvelle son alerte aux pouvoirs publics sur l’ampleur de la crise du logement et de l’hébergement qui s’enracine dans notre pays.
Au printemps dernier, des dizaines de milliers de personnes ont vu se fermer les portes de structures d’hébergement temporaires. Depuis, le 115 est dans l’incapacité de répondre aux trois quart des demandes d’hébergement. A Paris, une cinquantaine de familles sont refoulées tous les soirs, en Seine-Saint-Denis, 117 enfants étaient sans-abri à la veille de la rentrée scolaire. Dans ces deux départements, tous les jours, faute de places, 400 personnes ne sont pas mises à l’abri. Des territoires auparavant épargnés sont confrontés à l’incapacité de répondre aux sollicitations (à Tarbes, par exemple, 82% des demandes ne sont pas pourvues) et dans de nombreuses villes, des professionnels de l’urgence sociale, désemparés face à la situation, exercent leur droit de retrait…
150 000 personnes sont à la rue, et parmi elles, de plus en plus de familles et d’enfants sont touchés. Les structures d’accueil ne font plus face, sans compter les nombreuses personnes qui, découragées, n’appellent plus le 115. Les derniers filets de protection ne fonctionnent plus.Une fois de plus et malgré les promesses, on s’oriente vers un nouveau plan hivernal, préparé de surcroît au dernier moment. Les associations sont à nouveau contraintes de mettre les personnes à l’abri dans des conditions désastreuses et les 50 millions d’euros annoncés par le gouvernement ne permettent pas de répondre aux besoins quotidiens d’hébergement.
Force est de constater que l’Etat ne se donne pas les moyens d’assurer sa mission de protection des plus vulnérables sachant qu’au même moment, les expulsions locatives (même pour des personnes reconnues prioritaires au titre du droit au logement opposable) et les démantèlements de campements se poursuivent (à Lyon, à Evry, à La Courneuve, à Noisy-le-Grand ou encore à Marseille) sans relogement.
Dans sa conférence de presse du 19 septembre, le Collectif a lancé un appel pour un plan d’urgence qui redonne immédiatement des perspectives aux personnes concernées :
1/ Décréter un moratoire sur les expulsions locatives sans relogement (avec dédommagement des propriétaires) et sur les démantèlements des campements indignes sans solution alternative digne
2/ Evaluer rapidement les besoins grâce à des cellules d’urgence territorialisées sous l’égide du Préfet qui devront établir dans la foulée un plan d’action ambitieux
3/ A partir des besoins recensés, mettre en œuvre des réponses dignes et adaptées, pour appliquer les principes inscrits dans la loi d’inconditionnalité de l’accueil et de continuité de la prise en charge, notamment :
- la création/pérennisation de places d’hébergement (le Président de la République s’est engagé à créer 15 000 places supplémentaires sur 5 ans), recherche de solutions « alternatives » transitoires, utilisation de bâtiments et de terrains disponibles et rapidement mobilisables
- l’accompagnement individualisé et global des personnes, par un renforcement des équipes de travailleurs sociaux
- le renforcement des équipes mobiles lorsqu’elles sont insuffisantes ou fragilisées, pour aller au-devant des personnes
- le renforcement conséquent des capacités d’accueil et d’accompagnement des demandeurs d’asile (isolés et familles)
4/ Simultanément, organiser une opération massive d’accès au logement : par la mobilisation de tous les contingents (Préfectures, Action Logement, collectivités, bailleurs), et le développement du conventionnement privé à vocation sociale, de l’intermédiation locative, mobilisation des logements vacants…
A ce jour, et malgré l’urgence vitale, ces plans d’action territorialisés ne sont toujours pas mis en œuvre ! Le collectif réitère donc, Madame la Ministre, son appel à une action immédiate et ambitieuse sur tous les territoires, partant du principe que les plus vulnérables de nos concitoyens ne peuvent rester les oubliés des politiques publiques.
Paris, le 17 octobre 2012.
Les 33 associations du Collectif
Advocacy France
Association des Cités du Secours Catholique
Association Nationale des Compagnons Bâtisseurs
ATD Quart Monde
Centre d’action sociale protestant (CASP)
Collectif Jeudi noir
Collectif Les Morts de la Rue
Comité des Sans Logis
Croix-Rouge française
Emmaüs France
Emmaüs Solidarité
Enfants de Don Quichotte
Fédération d’aide à la santé mentale Croix marine
Fédération des Associations pour la Promotion et l'Insertion par le Logement (FAPIL)
Fédération de l’Entraide Protestante
Fédération Française des Equipes Saint-Vincent
Fédération des Pact
Fédération nationale Habitat & Développement
Fédération Nationale des Associations d’Accueil et de Réinsertion Sociale (FNARS)
Fédération Nationale des Associations Solidaires d’Action avec les Tsiganes et les Gens du voyage (FNASAT-Gens du voyage)
Fondation Abbé Pierre
Fondation de l’Armée du Salut
France Terre d’Asile
Habitat et Humanisme
Les petits frères des Pauvres
Ligue des Droits de l’Homme
Médecins du Monde
Secours Catholique
Union Nationale des Amis et des Familles de Malades Psychiques (UNAFAM)
Union professionnelle du logement accompagné (UNAFO)
Union Nationale des Comités Locaux pour le Logement Autonome des Jeunes (UNCCLAJ)
Union Nationale pour l’Habitat des Jeunes (UNHAJ)
Union Nationale Interfédérale des Œuvres et Organismes Privés Sanitaires et Sociaux (UNIOPSS)
jeudi 18 octobre 2012
À la veille de la grève générale en Grèce, la troïka a exigé de nouvelles dérégulations du marché du travail
À la veille de la grève générale en Grèce, la troïka a exigé de nouvelles dérégulations du marché du travail
Fotis Kouvelis, au nom du Parti de la gauche démocratique, a averti que les députés de sa formation « ne voteront pas les prétentions de la troïka » si elles étaient incluses dans le nouveau plan de rigueur que le parlement grec doit adopter dans ces prochains jours.
Le dirigeant socialiste Evangélos Vénizélos a quant à lui affirmé que le gouvernement avait déjà fait le « maximum possible » dans ce domaine lors d’un des précédents plans d’austérité. Il n’a pas évoqué la position que prendraient dans cette éventualité les députés de son parti, qui, avec ceux du Parti conservateur, constituent l’essentiel des forces de la coalition au pouvoir.
Le ministre des Finances a minimisé ces divergences et souligné les « importants progrès réalisés ces derniers mois dans les discussions avec la troïka ».
Cette déclaration survient au moment où des experts de la troïka auraient suggéré, si l’on en croit l’hebdomadaire allemand Der Spiegel, de demander deux années supplémentaires à la Grèce pour mener à bien ses réformes de structure et procéder aux coupes budgétaires exigées par ses créanciers.
Un appel est lancé «pour l’abrogation du TSCG» et «pour en finir avec la dictature de la troïka»
Un appel est lancé «pour l’abrogation du TSCG» et «pour en finir avec la dictature de la troïka»
L’appel a été rédigé par les premiers signataires d’une pétition qui, le 26 juillet 2011, ouvrait la perspective d’un regroupement « pour dire non à la dictature de la troïka, non à la dictature des déficit ». Plusieurs milliers de travailleurs et de militants s’y étaient associés.
Depuis, le TSCG a été ratifié par les députés, mais les signataires soulignent que « de nombreux comités contre la ratification du TSCG se sont constitués […]. Ils regroupent des militants appartenant aux diverses organisations syndicales, des militants engagés dans des organisations politiques diverses (Parti de gauche, PCF, POI, PS, etc.), d’autres dans des associations ; d’autres encore ne sont membres d’aucune organisation politique ».
Considérant que « le temps est venu que cette force de résistance, cette majorité qui a commencé à s’organiser sous des formes diverses se donne une dimension nationale », l’appel propose « que se tienne le 1er décembre 2012 à Paris une conférence nationale regroupant représentants de tous ces comités, élus, syndicalistes, militants des organisations politiques, afin de discuter librement des moyens à mettre en œuvre pour renforcer cette résistance ».
Cliquez pour télécharger et imprimer l’appel de la Conférence pour l’unité et la résistance contre la dicture de la Troïka et du TSCG
« C’est pourquoi nous proposons que se tienne le 1er décembre 2012 à Paris une conférence nationale regroupant représentants de tous ces comités, élus, syndicalistes, militants des organisations politiques, afin de discuter librement des moyens à mettre en œuvre pour renforcer cette résistance.
Nous proposons également que dans cette conférence se constitue un comité national pour l’unité et la résistance :
– POUR L’ABROGATION DU TSCG de Merkel-Sarkozy-Hollande ;
– POUR AIDER À RÉALISER L’UNITÉ contre toutes les mesures d’austérité prises par le gouvernement Hollande-Ayrault et sa majorité parlementaire (souvent soutenus par des députés de l’UMP) ;
– CONTRE TOUTE FORME DE COMPROMIS HISTORIQUE remettant en cause l’indispensable indépendance des organisations syndicales et cherchant à en faire une courroie de transmission de l’Union européenne et du gouvernement ;
– POUR EN FINIR AVEC LA DICTATURE DE LA TROÏKA. »
Les initiateurs de “l’Appel des 160”: Patrick HÉBERT, Claude JENET, Jean MARKUN, Bruno RICQUE, Alain ROQUES, Bernard SAAS ■
Nous proposons également que dans cette conférence se constitue un comité national pour l’unité et la résistance :
– POUR L’ABROGATION DU TSCG de Merkel-Sarkozy-Hollande ;
– POUR AIDER À RÉALISER L’UNITÉ contre toutes les mesures d’austérité prises par le gouvernement Hollande-Ayrault et sa majorité parlementaire (souvent soutenus par des députés de l’UMP) ;
– CONTRE TOUTE FORME DE COMPROMIS HISTORIQUE remettant en cause l’indispensable indépendance des organisations syndicales et cherchant à en faire une courroie de transmission de l’Union européenne et du gouvernement ;
– POUR EN FINIR AVEC LA DICTATURE DE LA TROÏKA. »
Les initiateurs de “l’Appel des 160”: Patrick HÉBERT, Claude JENET, Jean MARKUN, Bruno RICQUE, Alain ROQUES, Bernard SAAS ■
Pour toute correspondance : confnatuniteresistance@gmail.com
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mercredi 17 octobre 2012
Informations Ouvrières, le 18 octobre 2012.
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