Nous aimons nous répéter que nous vivons à l’ère de la transparence : open data, replays, chiffres clés, tout semble disponible et vérifiable. Dans cette vision optimiste, toute mauvaise interprétation pourrait être corrigée en « remontant à la source ». Sauf que non. Entre ce qui est rendu public et ce qui ne l’est pas, il y a des choix, des cadrages, des absences. |
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