Vaccination obligatoire : Les 1000 premières plaintes pénales transmises
au Parquet national
Bonjour,
nous avons déposé le 21 février dernier les 1 000 premières plaintes pénales au procureur de la République de Paris, Parquet national financier, Pôle santé 5, rue des Italiens, 75009 Paris (vous trouverez quelques photos de l'événement en fin d'article).
Nous avons à ce jour traité environ 1 300 plaintes pénales, mais il en arrive tous les jours, et nous continuerons à les envoyer au procureur de la République de Paris.
Pourquoi ne transmettre dans un premier temps que les 1 000 premières plaintes pénales ?
Parce que le chiffre 1 000 a une portée symbolique importante et que nous l'utilisons pour notre premier communiqué de presse qui suit. N'hésitez pas à le diffuser à votre presse locale et régionale avec une copie de la plainte.
Soyez non seulement les signataires de cette plainte mais devenez aussi ses ambassadeurs auprès de la presse et de l'opinion publique !
Plus nous diffuserons nos arguments, plus nous serons rejoints par d'autres résistants qui, comme nous, veulent s'opposer à cette violation d'un de nos principaux droits d'être humain, que rien, absolument rien, ni la recherche scientifique, ni le moindre risque épidémique ne justifie !
Ne laissons pas notre pays devenir le fer de lance de la dictature que tente d'imposer l'industrie pharmaceutique au monde entier, aux dépens de la santé, et parfois de la vie, de nos enfants !
Leur volonté est de rendre obligatoire la vaccination dans tous les pays, il y a plus de 120 maladies pour lesquelles ils veulent le faire. L'industrie vaccinale est devenue la plus profitable des industries. L'industrie pharmaceutique rapporte plus que l'industrie bancaire, pétrolière et l'industrie de l'armement réunies (!). Or, à chaque programme de vaccination de masse, ce sont des milliers de victimes, et des morts, comme aujourd'hui en Inde ou aux Philippines.
Rappels :
En attendant, rejoignez les 1000 premiers signataires de cette plainte pénale et résistons !
Résistance !
Bien cordialement à vous.
Pierre Lefevre.
Paris le 21 février 2018, dépôt des plaintes au Parquet national financier par M° Serge Lewisch
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Vaccination obligatoire :
Les 1 000 premières plaintes pénales ont été transmises le mercredi 21 février 2018 au procureur de la République de Paris par Me Serge Lewisch, du barreau de Paris
Le gouvernement français actuel a fait voter le 4 décembre 2017 une loi imposant à nos enfants l'inoculation obligatoire de très nombreux vaccins, dès l'âge de 8 semaines et avant 18 mois.
Cette loi devrait avoir pour conséquence immédiate la production sans délai de vaccins non dangereux pour la santé des nourrissons par les laboratoires et leur mise à disposition dans les pharmacies.
Ce n'est pas le cas aujourd'hui.
On nous affirme qu'il y aurait 11 vaccins obligatoires.
En réalité, comme il est démontré dans la plainte pénale jointe en copie, il s'agit de 11 maladies mais de 73 vaccins injectés dans le corps des enfants entre 8 semaines et 18 mois dont la plupart contiennent des métaux lourds neurotoxiques, comme de l'aluminium et du mercure ainsi que d'autres substances, comme le formol, aux effets toxiques, voire mortels (21 vaccins injectés à trois reprises auxquels il faut ajouter 10 autres vaccins) !
Rappelons qu'en septembre 2014 le très officiel « Comité technique de la vaccination » recommandait l'abandon pur et simple de la vaccination obligatoire pour cause d'anachronisme médical.
Les vaccins seraient désormais sûrs et sans danger
Ce n'est pas ce que pense la justice philippine qui a engagé des poursuites et qui compte depuis décembre 2017 les enfants décédés après la vaccination massive contre le virus de la dengue avec des vaccins français du groupe Sanofi-Pasteur !
L'histoire récente nous démontre qu'il ne faut absolument pas faire confiance aux discours « officiels » rassurants en matière de santé. Rappelons-nous des affaires de l'amiante ou du Mediator®.
Des « scientifiques » en place, des « journalistes santé » des responsables politiques et les représentants du lobby de l'amiante ou du lobby pharmaceutique affirmaient la main sur le cœur :
« L'amiante ? Cela n'a jamais déclenché le moindre cancer. » (On attend encore plus de 100 000 morts dans les prochaines années.)
« Le Mediator® ? Jamais fait de mal à personne. » (Les « experts » officiels prévoient 1 800 morts.)
Les laboratoires pharmaceutiques et leurs « experts », qui ne peuvent nier l'évidence des effets secondaires des vaccins puisque certains figurent même sur leur notice, allèguent un prétendu rapport « bénéfice-risque » qui leur serait tout de même favorable.
Mais il faudrait savoir exactement ce que recouvrent ces mots en matière de santé lorsque, après des vaccinations infantiles de masse, des enfants meurent.
Pour ne prendre qu'un seul exemple, en France, après plus de vingt ans de procédure (!), l'État (l'Oniam, donc nos impôts, et non les laboratoires qui vendent ces vaccins et engrangent des bénéfices mirobolants) a été condamné le 22 décembre 2017 par la cour administrative de Nantes à verser plus de 190 000 euros à une secrétaire médicale ayant développé une maladie neurologique à la suite de sa vaccination contre l'hépatite B.
Lors de procédures antérieures, le Conseil d'État avait estimé le 11 mai 2016 que « le lien de causalité entre la vaccination contre l'hépatite B subie par Mme L. dans le cadre de l'obligation vaccinale liée à son activité professionnelle et la myofasciite à macrophages dont elle souffre doit être regardé comme établi et de nature à ouvrir droit à réparation à son profit au titre de la solidarité nationale ».
Ajoutons que l'on voit mal comment le vaccin contre l'hépatite B, qui fait partie des vaccins obligatoires, pourrait présenter le moindre bénéfice pour les nourrissons puisque l'hépatite B se transmet par voie sexuelle ou partage de seringue non stérilisée (ce qui était un des principaux vecteurs de contamination dans les hôpitaux jusque dans les années 1985, et ce qui l'est encore aujourd'hui avec la contamination intraveineuse liée aux injections de drogues par les toxicomanes qui restent, à ce jour, et en réalité, les seuls « groupes à risque »).
Par ailleurs, son efficacité officielle ne dépasse pas au maximum quinze ans et souvent moins en fonction des particularismes physiologiques individuels.
Ce n'est pas le principe de la vaccination que remet en cause notre plainte pénale, mais :
- les substances utilisées pour fabriquer ces « vaccins », en particulier les adjuvants à base d'aluminium, ou des substances chimiques comme le formol, qui sont potentiellement mortelles ou en tout cas susceptibles de provoquer de graves maladies neurologiques ;
- la « pertinence » physiologique de vacciner des nourrissons dès 8 semaines ;
- le remplacement du principe de précaution par celui du « bénéfice-risque » au service des laboratoires : augmentation maximum de leurs bénéfices et risque nul puisque, en cas d'effets secondaires, y compris dramatiques, c'est l'État (Oniam), c'est-à-dire le contribuable, qui indemnise les victimes (si elles sont encore vivantes après des années de procédure !) ;
- la vaccination de masse et l'absence la plus élémentaire d'évaluation des risques pour chaque nourrisson pris individuellement. Par exemple, certains nourrissons sont en effet allergiques à toute vaccination alors qu'il n'est pas prévu d'examen systématique des allergies éventuelles.
Et, enfin, ce qui est en cause, ce sont nos droits d'êtres humains libres d'être responsables de nos corps face à la dictature des laboratoires pharmaceutiques qui se met en place et qui viole l'un de nos droits fondamentaux d'être humain : « Le libre consentement éclairé ».
Rappelons que « le libre consentement éclairé » est un principe médical éthique universel érigé en norme juridique en 1947 dans la foulée du deuxième procès de Nuremberg qui jugea les médecins nazis pour leurs crimes expérimentaux sur des êtres humains.
Au Canada et dans la plupart des États des États-Unis, afin de respecter ce droit humain fondamental, chaque citoyen peut s'opposer à la vaccination obligatoire au nom de sa liberté de conscience ou de sa religion !
Il est donc très probable qu'une catastrophe sanitaire se prépare, avec des effets secondaires gravissimes, voire des décès, chez des enfants en bas âge, en relation avec cette vaccination obligatoire groupée de vaccins dangereux qu'aucun risque épidémique et aucune donnée scientifique n'ont justifiée à ce jour.
Nous avons décidé de résister.
Nous vous joignons la copie de cette plainte.
Bien à vous et très amicalement.
Sophie Guillot, porte-parole du collectif « Ensemble pour une vaccination libre » – contact@epvl.eu
Pierre Lefevre, porte-parole du collectif « Libre consentement éclairé » – lefevre@gcpww.org
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Plainte pénale contre les 73 vaccins obligatoires :
Rejoignez les 1000 premiers plaignants !
Résistons !
Alors que rien ne le justifie, le gouvernement français actuel a décidé (ce fut même sa première mesure) d'imposer à nos enfants l'inoculation de nouveaux vaccins obligatoires, dès l'âge de six semaines et jusqu'à 18 mois !
Rien d'avouable ne peut justifier une telle décision : ni la recherche scientifique, ni le moindre risque épidémique et encore moins l'efficacité thérapeutique desdits vaccins !
Il y a une certitude, c'est qu'il ne faut pas croire la ministre de la santé, Agnès Buzyn, lorsqu'elle parle de la vaccination et de la prétendue absence de dangerosité des « 11 » vaccins !
En fait de « 11 », ce sont 73 vaccins qui vont être injectés dans les muscles (et sans doute dans les capillaires sanguins pour certains) des 800 000 nourrissons à naître en France en 2018 !
73 vaccins entre 6 ou 8 semaines et 18 mois, alors qu'aucun risque épidémique ne menace la France, et encore moins l'humanité, et que scientifiquement rien ne justifie une telle vaccination de masse !
73 vaccins avec leurs métaux lourds neurotoxiques, comme de l'aluminium et du mercure, ou avec leurs substances chimiques, comme le formol, aux effets parfois mortels.
Ils violent nos droits fondamentaux d'être humain !
Le « libre consentement éclairé », principe médical éthique universel reconnu en 1947 dans la foulée du deuxième procès de Nuremberg, qui jugea les médecins nazis pour leurs crimes expérimentaux sur des êtres humains, semble n'avoir aucune importance à leurs yeux.
Ce principe est jeté aux orties par la ministre de la Santé, Agnès Buzyn et les partisans des « vaccins-à-tout-prix-et-quoi-qu'ils-contiennent ».
Rappelons qu'au Canada et que dans la plupart des Etats des USA, chaque citoyen peut s'opposer à la vaccination obligatoire au nom de sa liberté de conscience ou de sa religion !
Les vaccins seraient sûrs et sans danger…
Allez dire cela aux Philippins qui comptent depuis décembre 2017 les enfants morts après la vaccination massive contre le virus de la dengue avec les vaccins français du groupe Sanofi-Pasteur !
Rappelons-nous des discours « officiels » lors des affaires de l'amiante ou du Médiator®.
Les « scientifiques » en place, les « journalistes santé » les responsables politiques et les représentants du lobby de l'amiante ou du lobby pharmaceutique, nous chantaient à l'unissons, la main sur le cœur et la voix suave : « L'amiante ? Cela n'a jamais déclenché le moindre cancer(on attend encore plus de 100 000 morts dans les prochaines années) », « le Médiator® ? Jamais fait de mal à personne (les « experts » officiels prévoient 1800 morts) ».
Mais n'oublions pas que ce qui est en cause aujourd'hui, ce n'est pas le principe de la vaccination, ce sont :
- les substances utilisées pour fabriquer ces « vaccins », potentiellement mortelles ou en tout cas susceptibles de provoquer de graves maladies neurologiques, en particulier les adjuvants à base d'aluminium, ou des substances chimiques comme le formol ;
- la « pertinence » physiologique de vacciner des nourrissons dès six ou huit semaines ;
- l'absence la plus élémentaire d'évaluation des risques pour chaque nourrisson, pris individuellement (les bébés ne sont pas des machines identiques au service des profits des laboratoires pharmaceutiques et de leurs obligés, qu'ils soient politiciens ou « journalistes santé ») ;
- le remplacement du principe de précaution par celui du « bénéfice-risque » au service des laboratoires : augmentation maximum de leurs bénéfices et risque nul puisqu'en cas d'effet secondaire, y compris dramatiques, c'est l'Etat (Oniam), c'est-à-dire nos impôts et taxes, qui indemnise les victimes (si elles sont encore vivantes après des années de procédures !) ;
- la vaccination de masse qui nie les particularités individuelles qui rendent certains nourrissons allergiques à toute vaccination.
Et, enfin, ce qui est en cause, ce sont nos droits de femmes et d'hommes libres d'être responsables de nos corps face à la dictature des laboratoires pharmaceutiques qui se met en place.
Et à ce jour, personne n'a pu nous expliquer pourquoi on rend obligatoire aujourd'hui l'extension de la vaccination, alors qu'en septembre 2014, les autorités médicales en recommandaient l'abandon pur et simple ?
Si vous partagez notre combat, si le sort des 800 000 bébés à naître en 2018 ne vous est pas indifférent, si vous n'acceptez pas la violation de nos droits fondamentaux d'être humain, rejoignez-nous, il y a urgence !
Maître Serge Lewisch va très prochainement transmettre au procureur de la République les 1000 premières plaintes pénales signées.
Nous vous proposons de nous rejoindre en signant à votre tour cette plainte pénale complétée des événements les plus récents (nous ne cesserons d'envoyer les nouvelles au procureur de la République).
Soyons, 5 000, soyons 10 000, soyons encore plus nombreux à nous opposer fermement à ce crime contre « l'immunité » pour reprendre l'expression d'Isabelle Adjani !
Pour résister avec nous, il vous suffit de :
Bien à vous et très amicalement.
Sophie Guillot, porte-parole du collectif « Ensemble pour une Vaccination Libre » contact@epvl.eu
Pierre Lefevre, porte-parole du collectif « Libre consentement éclairé » lefevre@gcpww.org
Résistons !
Nous rappelons que notre petite équipe et totalement bénévole et que Maitre Serge Lewisch (sergelewischavocat@gmail.com) nous représente pro bono (gratuitement) jusqu'au dépôt des plaintes au Procureur.
Si d'autres procédures sont nécessaires par la suite, comme celle de faire nommer un juge d'instruction, chacun sera sollicité par avance pour son accord et jamais il ne vous sera demandé la moindre somme d'argent sans que vous en ayez donné formellement l'autorisation avant.
Résistons !
Rappel :
Notre action est soutenue par MEDECINE & PHARMACOPEE CHINOISES FRANCE qui se met bénévolement à notre service pour la gestion administrative de notre collectif.
Vous pouvez soutenir notre action en faisant un don, même pour 1 euro !
Par virement bancaire :
IBAN : FR76 1820 6002 5765 0396 8037 242 – BIC : AGRIFRPP882
RIB : BANQUE : 18206 GUICHET : 00257 N° de COMPTE : 65039680372 CLÉ : 42 DOMICILIATION : PARIS ORDENER (00257) TITULAIRE DU COMPTE : ASSOC. MÉDECINE ET PHARMACOPÉE CHINOISE FRANCE Par chèque à l'ordre de : « ASSOC. MÉDECINE ET PHARMACOPÉE CHINOISE FRANCE »
Adressé à :
M&PCF
C/O Maître Serge Lewisch 132 bld du Montparnasse 75014 Paris |


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