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vendredi 2 mars 2018

Non aux déserts scolaires !


Madame, Monsieur,
L'Education nationale prévoit la fermeture de plusieurs centaines classes d'écoles en zone rurale à la rentrée prochaine, pour réaffecter les professeurs en ville, dans les zones prioritaires où le gouvernement a promis des classes de 12 élèves pour les CP et CE1. (1)
Aider les enfants des ZEP en difficulté est un objectif louable, mais doit-il se faire au détriment de nos enfants, dont le seul tort est de vivre à la campagne ? La dynamisation des territoires reculés est également un objectif politique : elle ne se fera pas sans écoles – aucune famille ne viendrait s'installer dans un désert scolaire !
Rejoignez ma pétition au ministre de l'Education, pour qu'il stoppe cette vague de fermetures de classes imminente : Non aux déserts scolaires !
Le vice-président de l'association des maires ruraux de France, Dominique Dhumeaux, le dit lui-même : "Les classes rurales sont les sacrifiées de la prochaine rentrée" (2)
Dans la Sarthe, une cinquantaine de fermetures de classes sont prévues, dont une quarantaine en milieu rural, dès septembre 2018. Dans l'Indre, 28 classes vont fermer. 31 dans l'Yonne, 36 dans la Somme, 25 dans l'Orne, 23 en Mayenne…
Tous les départements sont touchés, et principalement les zones rurales.
Dans certains endroits, les enfants seront obligés de faire bien plus d'une heure de bus pour aller à l'école tous les matins, parce que leur classe a été supprimée et « fusionnée » avec une école lointaine.
De véritables déserts scolaires sont en train de se mettre en place, qui vont enclaver encore plus les territoires les plus reculés : des successions de villages, des zones entières, sans un enfant, faute d'école. Les familles qui restaient jusque-là vont déserter ces endroits pour s'agglutiner près des villes.
Alors quoi, doit-on tous aller vivre en ville pour que nos enfants aient accès à un service public d'éducation décent ? Les agriculteurs doivent-ils obligatoirement choisir entre abandonner leur métier et aller en ville, ou rester à la campagne et envoyer leurs enfants en internat ?
Nous habitons des petites villes et des villages auxquels nous sommes attachés, la plupart y ont leurs racines, d'autres sont venus y trouver la qualité de vie qui leur convient. Nous faisons vivre le tissu économique local, nous entreprenons, nous payons notre part d'impôts, et ce que nous demandons est simple : un peu de respect pour nos familles, et qu'on permette à nos enfants d'être scolarisés dans des conditions acceptables.
Et qu'on arrête cette vague de fermetures délirante, où on supprime des classes à la campagne sous prétexte qu'il n'y a que 20 élèves, pour pouvoir permettre à d'autres d'être 12 !
En juillet dernier, le Président de la République avait promis qu'il "n'y aura(it) plus de fermetures de classes dans les écoles primaires" des territoires "les plus ruraux".
Faisons pression pour que cette promesse soit tenue : rejoignez ma pétition au ministre de l'Education !
Merci par avance pour nos enfants.
Camille
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