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jeudi 24 septembre 2015

Les dernières publications du Grand Soir , jeudi 24 septembre 2015



                                                                Jeudi 24 septembre 2015

A semer des monstres, on finit par récolter l’horreur. Nous y sommes !

Si l’on n’avait pas Daech, il faudrait l’inventer

Jean ORTIZ
Le capitalisme fabrique des monstres (hier Ben Laden, aujourd’hui Daech), qui lui servent ensuite à étendre sa domination, à s’accaparer les richesses mondiales, à dicter son « ordre » (devenu chaotique), à diviser et exploiter les peuples jusqu’à la dernière goutte de sang et de sueur, à prôner « l’union sacrée »...
Ces Janus sans vergogne nous jouent aujourd’hui la rengaine de la compassion, de la pitié, après avoir eux-mêmes provoqué l’effondrement de l’Etat en Afghanistan, en Syrie, en Irak, en Lybie, et la catastrophe humanitaire. Il fallait prétendument « libérer » ces pays à forte odeur de pétrole. Les satrapes qui gouvernaient ont été longtemps soutenus par la France, en sous-main ou ouvertement, en vendant à ces « imprésentables » des armes à gogo... tout en entraînant, finançant et armant également leurs oppositions, tout aussi « imprésentables ». Assez de double jeu ! A semer des monstres, on finit par récolter l’horreur. Nous y sommes ! Il a fallu le traumatisme, déclencheur médiatique et humain à la fois, une photo insupportable, pour qu’ils fassent semblant d’être sensibles à la misère du monde, et qu’ils acceptent d’entrebâiller la porte cadenassée d’une Europe Bunker. Mais où étaient-ils avant la terrible photo, malheureusement si ordinaire et révélatrice de leur monde « mondialisé » ? Ils s’en contrebalançaient (...)Lire la suite »
L’URSS n’existe plus, mais la Russie est toujours là, aussi haïe.

Migrants et boat people

M. Akl
J'ai reçu cet article par courriel. J'ignore tout et de l'envoyeur et de l'auteur. J'ai cependant estimé qu'il était suffisamment intéressant pour être publié. Aux lecteurs de LGS de juger. 
Byblos
Un nouveau débat semble vouloir s’ouvrir à propos des migrants Moyen-Orientaux, pour justifier ou non l’accueil de ces migrants. D’un côté il y a ceux qui disent que, parce que la France s’était mobilisée pour sauver des milliers de boat people, elle ne peut pas faire moins avec les « réfugiés syriens ». De l’autre, il y a ceux qui disent : ah ben non ! Ce n’est pas du tout pareil. Les voilà partis, pour certains, à énumérer les différences, même les plus déroutantes comme : les Vietnamien ne crient pas « Bouddha est grand, » eux. Ça me rappelle un reportage du temps où l’Afrique du Sud se dirigeait vers la fin de l’apartheid. Un Sud-Africain avait répondu à une question du journaliste en lui disant : « Vous voyez bien que nous sommes différents. Regardez-les, ils ont les cheveux crépus et pas nous. Comment voulez-vous que nous vivions côte à côte avec eux ? » En ramenant le débat des migrants sur le terrain franco-français, on entre dans un domaine parfaitement géré depuis des décennies et où tout le (...) Lire la suite »
La politique des USA au Soudan : le pétrole et les intérêts d’Israël

“ Nous venons en amis ” : le cauchemar du Soudan du Sud.

Rosa LLORENS
Après Le Cauchemar de Darwin en 2006, Hubert Sauper continue son voyage autour du Nil blanc : de Tanzanie (où se trouve le fameux Lac Victoria sinistré par l’élevage des perches du Nil), il passe, un peu plus au Nord, au Soudan du Sud, pour poursuivre sa dénonciation des effets meurtriers de la mondialisation.
Hubert Sauper est aujourd'hui une référence en matière de documentaires (et l'on pourrait être fiers que, comme Peter Handke, il ait choisi la France pour y vivre), aussi les critiques sont-elles en général positives. Une note discordante, toutefois, celle de Vincent Malausa qui nous assène "5 raisons de fuir cette supercherie" ! On se demande quelle corde sensible du trio infernal propriétaire de L'Obs (Bergé-Niel-Pigasse) ce film a pu toucher... Cependant, d'autres critiques, apparemment positifs, cherchent à désamorcer le film en restant dans des généralités humanistes, déplorant les crimes sans nommer les coupables : ainsi, abusdeciné conclut qu'une fois de plus on voit "que notre monde ne tourne pas rond". Ou bien, si on est parfois plus précis, on ne nomme qu'un des coupables ; L'Obs accuse Sauper de tout mettre sur le même plan : "le témoignage cynique d'un Chinois, la parole humiliée d'un chef de village victime d'une entreprise de spoliation ou le grognement d'un chien enragé venu mordre (...) Lire la suite »

Après les lois Macron et Rebsamen, la destruction du code du travail à l’horizon, en application des ordres de l’Europe du Capital

Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF)
Au mois de mai dernier, www.initiative-communiste.fr alertait quant à la dernière mouture de la feuille de route adressée par l’Union Européenne au gouvernement Valls.Toujours plus de profits pour les patrons, toujours plus d’austérité pour les travailleurs. C’est que c’est cela l’objet de l’Union Européenne, marché libre de la concurrence libre et non faussée !
De fait, c’est cette feuille de route dont les ordres austéritaires implacables sont très clairs qui tient lieu de programme de gouvernement à l’exécutif de François Hollande. Ce dernier, en bon majordome du MEDEF, en sous-préfet de la Commission Européenne s’exécute bien sûr avec zèle, pour le plus grand bonheur de ses commanditaires. S’agissant du code du travail, des droits des travailleurs et des salaires, la Commission Européenne est on ne peut plus explicite (on retrouvera l’ensemble détaillé et commenté des diktats en cliquant ici) dans la circulaire adressée au gouvernement français listant ses « recommandations » : C’est la raison pour laquelle plusieurs recommandations visent explicitement à améliorer l’environnement des affaires et le climat de l’investissement Améliorer l’environnement des affaires et le climat de l’investissement, en langage moins policé, cela veut dire baisser les salaires, diminuer les protections des travailleurs, supprimer les gardes fous contre le licenciement, annihiler (...)Lire la suite »
Destins croisés : Indochine, Colombie et Mexique

Statu quo, narcotrafic et guerre sale

Hernando CALVO OSPINA
Notre ami Hernando Calvo Ospina nous a fait parvenir ce texte qu’il a écrit pour l’ouvrage collectif « Ayotzinapa. Un grito desde la humanidad »(Mexique, septembre 2015).
L’auteur (Colombien, la France rejette ses demandes de naturalisation) est réfugié politique en France. Journaliste et auteur de plusieurs ouvrages, il écrit notamment dans Le Monde diplomatique. Il a participé à la réalisation de documentaires pour ARTE et la BBC. 
Il décrit ici avec précision des méthodes de voyous d’Etat qu’il connaît bien pour avoir été affreusement torturé dans sa jeunesse (voir : http://www.legrandsoir.info/tais-toi-et-respire-torture-prison-et-bras...
Le Grand Soir
I Humiliée par la guérilla, la France accepta de se retirer du Vietnam en 1954. Mais les Etats-Unis n’étaient pas disposés à ce que le “communisme” s’empare du sud-est asiatique. C’est alors qu’ils prirent le relais dans la conduite des opérations militaires, principalement clandestines, dont le rythme s’accéléra. Augmenter la formation de forces paramilitaires tribales au Laos, en Birmanie et au Vietnam était essentiel. Celles-ci furent appelées Unités de Reconnaissance Provinciales (URP). La guerre de guérillas et la torture étaient leurs spécialités. C’est pendant la Campagne de Pacification Accélérée, connue sous le nom de Programme Phoenix, dirigée par une équipe spéciale étatsunienne, qu’elles firent preuve de la plus grande capacité de destruction. Dès 1967, elles furent lancées pour semer la terreur parmi la population civile, afin de détruire l’infrastructure logistique rebelle. Les médecins et les professeurs, à la campagne principalement, en furent l’objectif. Phoenix dura quatre ans et assassina ou (...)Lire la suite »

Devant le refus des Etats-Unis de lutter contre l’État islamique, la Russie déploie des troupes en Syrie

Moon of Alabama
1 mai 2006 - Biden : Diviser l’Irak en 3 régions différentes Le démocrate le plus influent du Comité des relations étrangères du Sénat a proposé, lundi, que l'Irak soit divisé en trois régions distinctes - kurde, chiite et sunnite - avec un gouvernement central à Bagdad. Dans un article d’opinion paru, lundi, dans le New York Times, Joseph Biden, sénateur du Delaware, a écrit que l'idée "est de maintenir un Irak uni, mais en le décentralisant, en donnant à chaque groupe ethno-religieux ... de la place pour gérer ses propres affaires, tout en laissant le gouvernement central en charge des intérêts communs." Un document de 2012 de la Defense Intelligence Agency : L’occident facilitera la montée de l'État islamique "afin d'isoler le régime syrien" IL EST POSSIBLE D’ETABLIR UNE PRINCIPAUTE SALAFISTE OFFICIELLE OU NON A L’EST DE LA SYRIE (HASAKA ET DER ZOR), CE QUI EST EXACTEMENT CE QUE VEULENT LES FORCES QUI SOUTIENNENT L’OPPOSITION. ... ISI POURRAIT AUSSI DECLARER UN ETAT ISLAMIQUE EN S’UNISSANT A D'AUTRES (...) Lire la suite »

Jeremy Corbyn et moi sommes les nouveaux Christs (The Guardian)

Stewart Lee
Je dédie bien sûr cette traduction à Sœur Caroline (Fourest) dont le prêche anti-dé-contextualisation (des dessins de presse), ce Lundi (20 septembre) sur France « Paix à son Âme » Culture, m’a mis de bonne humeur pour la journée. Je ne comprends pas l’animosité à son encontre. Lorsque nous – les suppôts indécrottables de Jean-Luc Mélenchon – auront conquis le pouvoir, et rétabli les goulags (avec la complicité de Poutine, et le renfort des islamistes), je me battrai pour son maintien en liberté, micro à la bouche, plume à la main ... qu’on se le dise. Vas-y, Caro !! H. En dehors de moi-même, et de Jeremy Corbyn, il y eut un autre homme dont, à une époque lointaine, des espèces d’imbéciles sortirent souvent les paroles de leur contexte, afin de les utiliser contre lui Dimanche 6 septembre 2015 Il semblerait que Jeremy Corbyn, favori de la lutte pour la direction du Parti Travailliste, veuille remonter des fonds marins le cadavre en décomposition de Ben Laden, afin de l’épouser. Par ailleurs, il a l’intention (...) Lire la suite »
Décryptage méthodique de séances d’enfumage médiatique

Ne massacrons pas les statuts, réformons-les !

Philippe ARNAUD
J’ai suivi, samedi soir 19 septembre à 20 h, le journal télévisé de France 2. Le deuxième sujet était la remise en cause (provocatrice ? préméditée ? secrètement approuvée en haut lieu ?) d’Emmanuel Macron, ministre de l’économie, du statut des fonctionnaires. Il s’agissait du deuxième sujet, après la Journée du patrimoine.
Laurent Delahousse : "Autre phrase politique, mais celle-ci a suscité quelques remous au sein de la majorité notamment. Emmanuel Macron, lors d'un colloque, a estimé hier qu'il était nécessaire de réformer le statut de la fonction publique. Le ministre de l'Economie aime bouger les lignes, exprimer ce qu'il pense, mais le président de la République a très vite voulu affirmer que tout cela n'était, pour le moment, pas à l'ordre du jour. Maryse Burgot, Eloine Martin." Maryse Burgot : "Journée du patrimoine au ministère de l'économie, et, dans la foule, un Emmanuel Macron parfaitement détendu, même s'il est poursuivi par la presse. En cause, ses propos, hier, sur le statut des fonctionnaires. Selon lui, il n'est plus justifiable et n'est plus adapté au monde tel qu'il va." [Et pendant que parle Maryse Burgot, on voit ces mots s'inscrire sur l'écran à côté de la photo d'Emmanuel Macron, avec la source d'où viennent ces propos : les journaux Challenges et Les Echos.] Maryse Burgot : "Des mots (...) Lire la suite »
Le beauf moderne utilise internet pour dialoguer avec les autres beaufs

La déferlante "beauf"

Jérôme HENRIQUES
Rejet de l'autre, recherche de boucs émissaires, appels à la haine, la "beaufitude" est aujourd'hui un phénomène en pleine expansion. Or, pays des droits de l'homme et des lumières, la France ne peut raisonnablement pas accepter toute cette médiocrité intellectuelle. Certes, on peut essayer de compatir envers ceux qui fuient l'instruction et dont le "temps de cerveau disponible" alterne entre la télé-réalité et les jeux sur smartphones ; mais il faut être lucide : avec ses théories de comptoir, son racisme décomplexé et ses opinions binaires, le beauf n'a pas vocation à faire avancer la société.
Le beauf dénonce volontiers les migrants comme des envahisseurs venus profiter du système. Habitué à répéter que la France est le paradis des aides sociales, il n'a toujours pas remarqué que la plupart des migrants préfèrent aller en Allemagne ou en Angleterre. Pas question pour lui d'évoquer les guerres, les dictatures et autres persécutions, c'est de "migration économique" dont il s'agit. Et notre politique impérialiste, ne fait-elle pas le malheur des peuples ? Et l'explosion du nombre de réfugiés Syriens, n'est elle pas en rapport avec le chaos qu'on a instauré dans le pays ? Capable de faire référence aux invasions arabes vieilles de 13 siècles, le beauf n'a généralement pas connaissance de la quinzaine d'"opérations extérieures" actuellement menées par la France. Rappelez lui que notre pays a installé près de 40 % des dictateurs Africains ou qu'elle est l'un des plus gros marchands d'armes au monde et il vous rétorquera aussitôt que "si on ne joue pas ce rôle, ce sont d'autres pays qui prendront (...) Lire la suite »
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La Russie accentue la pression pour mettre fin à la guerre en Syrie

Moon of Alabama
Des sources israéliennes accusent Erdogan de provoquer intentionnellement une vague de migration vers l’Europe du Nord :
Dans un premier temps, la Turquie a tout fait pour bloquer les routes maritimes de l’immigration clandestine vers l’Europe.
Mais ensuite, du fait que l'OTAN a refusé de prendre des mesures pour renverser Assad et que l’Etat islamique n’a pas réussi à écraser le leader alaouite comme l’espérait Erdogan, la Turquie a décidé de rendre les choses difficiles à l'Europe en y transférant une partie de la pression. Au cours des derniers mois, la Turquie a cessé de bloquer le mouvement des réfugiés vers l'ouest. Selon la source israélienne, il est tout à fait possible que les mêmes forces de sécurité turques qui ont soutenu l’EI, aident maintenant les passeurs. Le 11 septembre, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a suspendu le consul honoraire de son pays à Bodrum après avoir appris qu'elle avait aidé les réfugiés à partir illégalement pour l'Europe. Dans une conversation filmée en caméra cachée pour France 2, la consul qui vend aux réfugiés des canots pneumatiques destinés à être utilisés dans une piscine et non en haute mer, pour rejoindre l'île grecque de Kos, a déclaré : « La municipalité collabore au trafic [des (...) Lire la suite »
Le Venezuela à l’approche d’élections à haut risque

Comment a été fabriquée la star de l’opposition vénézuélienne : Leopoldo Lopez

Roberto Lovato
​Dirigeant du parti d’opposition de droite Voluntad Popular (Volonté populaire) au Venezuela, Leopoldo López a été condamné jeudi 10 septembre 2015 à treize ans et neuf mois de prison par le Tribunal de justice de Caracas. M. Lopez​ purgera sa peine dans le complexe carcéral de Ramo Verde situé dans la capitale où il​ était détenu depuis le 18 février 2014 à la suite des violences de rue, les « Guarimbas » (Lire « Venezuela : la fabrique de la terreur »),​ qui avaient, à partir du 12 février 2014 à Caracas, frappé le pays et provoqué sur ​l’ensemble du territoire la mort de quarante-trois personnes, ainsi que des centaines de blessés et de nombreux dégâts matériels. Le fondateur de Voluntad Popular était accusé d’être le principal instigateur de ces événements. Le jugement du 10 septembre le rend ​coupable de « commission de délits d’incendie volontaire, d’incitation au trouble à l’ordre public, d’atteintes à la propriété publique et d’association de malfaiteurs ». Qui est Leopoldo López ? Mémoire des luttes publie ci-dessous​ le portrait que lui a récemment consacré l’influente revue américaine Foreign Policy.
Près de dix-huit mois se sont écoulés depuis les manifestations qui ont touché Caracas, et la presse américaine n’a pas caché depuis sa sympathie pour Leopoldo Lopez, 44 ans, dirigé incarcéré de l’opposition radicale vénézuélienne. Il a été dépeint comme la synthèse de Nelson Mandela, Gandhi et, son grand oncle éloigné, Simon Bolivar, dans sa façon très directe et charismatique de faire de la politique. Newsweek a détaillé ses « yeux marrons scintillants et ses pommettes saillantes » et a fait de Lopez « un révolutionnaire qui a tout pour lui ». Le New York Times a publié une photo de lui, la tête haute, le poing levé, faisant face à une foule de manifestants en colère. Il lui a même accordé une plate-forme dans sa page d’éditos. A New York, lors de la session des Nations Unies de septembre, des manifestants se sont rassemblés pour afficher leur soutien à Lopez, et le président Barack Obama l’a intégré à la liste des prisonniers politiques victimes d’Etats répressifs, tels que la Chine et l’Egypte, qui « méritent (...) Lire la suite »

France Inter mégaphone du capitalisme financier

Philippe ARNAUD
Ce 17 septembre 2015, j'ai écouté France Inter et j'ai été frappé par la présence, à quelques minutes d'intervalle, de deux invités : 1. De 8 h 20 à 8 h 50 (avec une interruption de 7 ou 8 minutes pour la revue de presse), l'invité était Jean Tirole, "prix Nobel d'économie" en 2014. 2. De 10 h 04 à 10 h 50, dans l'émission "Un jour en France", le sujet était "Rigueur sur la ville" et traitait de la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales. Il y avait deux maires, l'un UDI, l'autre communiste, et Agnès Verdier-Molinié, présidente de l'iFRAP (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques). Quel est le problème ? Il est que ces deux invités tiennent le même discours et que France Inter fait comme s'il s'agissait d'experts quelconques (je veux dire situés de façon aléatoire sur l'éventail des opinions) invités à donner leur avis sur un sujet. Alors que ce n'est précisément pas le cas. Jean Tirole, professeur d'économie à Toulouse, titulaire de multiples (...) Lire la suite »

Ana Belén Montés...

Jacqueline ROUSSIE
Ana Belén Montés, née en 1957, est fille d’un médecin militaire d’origine portoricaine, qui travaillait au sein de l’armée US. Après avoir obtenu une licence, puis une maîtrise en relations internationales à l’Université de Virginie, elle est entrée à 28 ans à l’Agence de Renseignement pour la Défense du Pentagone (DIA), où elle devenait, 7 ans plus tard, analyste. Elle a eu quelques temps un emploi fictif à la représentation diplomatique à La Havane, soit disant pour « étudier » les militaires cubains. En 1998, retour dans l’Ile pour cette fois, « observer » le déroulement de la visite du Pape Jean-Paul II. Cette femme discrète, devenue analyste de première catégorie au Pentagone, spécialiste de Cuba, avait accès à presque toute l’information sur l’Ile dont disposait la communauté du renseignement, en particulier sur les activités militaires cubaines. De par son rang, elle était membre du très secret « groupe de travail inter agences sur Cuba », qui rassemble les principaux analystes des plus hautes agences de (...) Lire la suite »

Yémen : Lettre d’un habitant de Sanaa (New Orient News)

Parce que j’ai vécu la guerre de 1994 à Sanaa et que j’en ai rendu compte à l’époque, certains de mes amis yéménites, avec lesquels je n’ai cessé de correspondre, insistaient de temps à autre pour que j’accorde au Yémen et à l’agression qu’il subit la place qui leur revient dans mes articles. Bien que la guerre qui se déroule contre notre région, en Syrie, et celle qui frappe le Yémen ont pour dénominateur commun les mêmes agresseurs, je progressais lentement dans mes recherches pour finaliser mon article sur ce sujet, la situation au Liban et en Syrie prenant le plus gros de mon temps. C’est alors que j’ai reçu cette lettre de Sanaa. Je l’ai faite mienne et la publie telle que reçue, sans autre commentaire. Souraya Assi, journaliste Libanaise. Chère Souraya, Te souviens-tu du Yémen ? Il a eu sa part des « révolutions » arabes, la révolution du 11 février 2011 ayant accouché d’un pouvoir qui s’est chargé de soumettre le pays à la famille des Al-Saoud. Notre révolution n’a donc pas dévié des normes (...) Lire la suite »

Dans le New York Times, Kristof exploite la crise des réfugiés pour une intensification de la guerre en Syrie

Barry GREY
Des millions de personnes à travers le monde, horrifiées par le calvaire subi par les réfugiés venus du Moyen-Orient et cherchant asile en Europe, ont réagi par un élan de solidarité pour les victimes.
Les professions de sollicitude des propagandistes de l’impérialisme américain dans les médias par contre, sont pleines de cynisme et de tromperie. Nombreux sont ceux qui versent des larmes de crocodile sur ceux qui fuient la Libye, l’Irak, la Syrie, l’Afghanistan ou d’autres pays dévastés par la violence impérialiste pour mieux plaider en faveur d’une escalade de la politique criminelle a l’origine de la catastrophe. Nicholas Kristof du New York Times (NYT) en est un bel exemple. Il est le propagandiste attitré du NYT pour l’impérialisme des « droits de l’homme ». C’est un libéral dont la sensibilité humanitaire est toujours à l’unisson de l’ordre du jour de la Central Intelligence Agency. Partisan enthousiaste de l’invasion américaine de l’Afghanistan, de l’Irak et des guerres de changement de régime de Washington en Libye et en Syrie, il monte en ligne pour prôner, au nom des millions de gens tués, mutilés ou sans foyer du fait de ces crimes de guerre, une escalade de la l’intervention américaine contre (...) Lire la suite »

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