1
Sept
2015
Revue de presse du 01/09/2015
Dans la revue cette semaine, le pétrole à toutes les sauces, la démocratie là où on l’attend et où on ne l’attend pas, des stratégies monétaires et financières, les Mistral et les légumes… Merci à nos contributeurs et bonne lecture.
ALLEMAGNE
Allemagne : l’industrie militaire peut dire merci à l’Ukraine
"Une nouvelle perception de l'ennemi a incité les politiciens à faire de nouveaux investissements en armement ce qui permet à l'industrie allemande de l’armement de revivre un formidable essor, écrit l’édition allemande Deutsche Wirtschafts Nachrichten. L'Allemagne reste le quatrième exportateur d'armes dans le monde après les États-Unis, la Russie et la Chine. Ces derniers temps le complexe militaro-industriel allemand a dû faire face à la réduction des dépenses de défense en Europe. Cependant, une nouvelle « guerre froide » a ranimé l’intérêt de l’Union européenne et des membres de l’Otan pour les armes « Made in Germany ». Les combats dans l'est de l'Ukraine ont incité les politiciens à faire de nouveaux investissements en armement, note l’édition allemande. […] Le conglomérat industriel allemand Rheinmetall AG spécialisé dans les canons, les munitions et les systèmes de feu du char Leopard a aussi bénéficié de la crise en Ukraine. « L'Ukraine a fait de la lutte défensive un spectacle politique », a fait remarquer un porte-parole de l’entreprise, dont les commandes ont augmenté au premier semestre de 18 %. En 2015, Rheinmetall AG prévoit que ses contrats d'armements atteignent près de 2,4 milliards d'€uros. L'augmentation des exportations d’armes à destination de l'est est accompagnée d'un changement profond dans la stratégie de l’armée allemande, la Bundeswehr. "
Source : Sputnik News
CRISE BANCAIRE
Le grand mystère du calcul du risque
"« Qu’est-ce que les banques européennes ont réellement dans le coffre ? ». La question n’a jamais été résolue et le mystère continue de planer, mais il va falloir encore attendre quatre ans pour connaître la réponse, et ce ne sera que celle que la BCE apportera… Chargée de la supervision de 123 banques européennes considérées comme systémiques – certaines ayant été opportunément écartées de la liste, notamment allemandes – la BCE a trouvé comme prétexte l’ampleur de la tâche à accomplir pour accorder ce délai. Les banques pourront accessoirement en bénéficier. La banque centrale va devoir procéder à un examen des quelques 7.000 modèles différents de calcul du risque des actifs détenus par les banques qu’elle contrôle, nous est-il révélé. Nul doute qu’il y a à boire et à manger."
Source : Blog de Paul Jorion
CRISE FINANCIÈRE
La Grande crise financière de 2007-2009 va se transformer en Grande catastrophe financière
"La plupart des gens ignorent totalement que 2007-2008 n’était qu’un avant-goût de ce que nous allons bientôt connaître. Les 60.000 milliards de dollars supplémentaires de crédit et de monnaie imprimée depuis, ainsi que la baisse des taux d’intérêt à zéro, ont donné au monde l’impression que tout va pour le mieux à nouveau. Je vais être très clair : rien ne va bien ! Huit ans après le début de la Grande crise financière, l’économie de la bulle spéculative s’est maintenant étendue jusqu’à la deuxième plus grande économie, la Chine. La Chine a augmenté sa dette de façon exponentielle, en la faisant passer de 2.000 milliards de dollars à 28.000 milliards de dollars depuis le début de ce siècle. Une grande partie de cette dette a servi à financer des « éléphants blancs » et des villes fantômes. […] La Grande crise financière de 2007-2009 va se transformer en Grande catastrophe financière. Cela pourrait se traduire par une remise à zéro majeure, mais plus probablement par un effondrement de l’économie mondiale, du système financier et du système mondial politique. Et cela ne se fera pas sans heurts. Cela prendra beaucoup de temps et il y aura des faillites de pans majeurs du système financier, même de plusieurs pays. Cela provoquera aussi des troubles sociaux, une hausse des conflits, de la pauvreté et de la famine. Je suis conscient que ces prédictions sont alarmistes et ressemblent à un scénario d’Apocalypse. J’espère sincèrement me tromper. Mais, malheureusement, le risque que cela se réalise, au moins partiellement, est très grand, après cent ans d’excès dans un monde bâti sur aucune fondation solide, mais plutôt sur un océan de dette et de monnaie imprimée."
Source : GoldBroker
DÉMOCRATIE
Goldman Sachs investit dans le logement des fonctionnaires en Cote d’Ivoire … avant l’élection présidentielle
"Après la finance, le secteur de l’énergie et tout particulièrement le gaz, Goldman Sachs semble désormais vouloir miser sur l’immobilier et qui plus est, l’immobilier en Afrique, vaste sujet … Selon plusieurs medias ivoiriens ainsi que le journal Jeune Afrique, la banque américaine Goldman Sachs va intégrer ce secteur en Côte d’Ivoire avant la fin de l’année 2015 Elle financera à hauteur de 1 milliard de dollars un projet de 20.000 logements sociaux destinés aux fonctionnaires. Histoire s’attacher les faveurs du gouvernement ivoirien pour mieux s’implanter dans d’autres domaines ? L’histoire ne le dit pas, enfin, pas encore."
Source : Le Blog Finance
En Syrie, une expérience de démocratie directe, égalitaire et multiconfessionnelle tient tête à l’Etat islamique
"Les médias occidentaux relaient abondamment les décapitations, les appels au meurtre et les exactions perpétrés par Daech, le pseudo « Etat islamique ». Pourtant, face à cette barbarie, les populations kurdes, arabes ou yézidis de la région de Rojava, au nord de la Syrie, mettent en oeuvre un autre modèle de société, émancipateur, égalitaire, multiconfessionnel, et très démocratique. Une expérience qui pourrait même servir d’inspiration pour ramener la paix dans la région. En attendant, les Kurdes et leurs voisins combattent pour défendre cette utopie concrète, sans véritable soutien international. Entretien avec des chercheurs et activistes qui en reviennent."
Source : Bastamag
Les frondeurs de Syriza créent un parti indépendant
"La faction la plus à gauche du parti Syriza du Premier ministre grec, Alexis Tsipras, a décidé de faire sécession pour fonder un nouveau parti indépendant avec 25 parlementaires, indique un vice-président du parlement grec, le 21 août. Ce nouveau parti s’appellera « Unité populaire » et sera dirigé par l’ancien ministre de l’Énergie, Panagiotis Lafazanis, qui a pris la tête de la fronde contre le troisième plan de renflouement financier de la Grèce négocié par Alexis Tsipras. Avec 25 députés, Unité populaire sera la troisième plus grande formation de la Vouli, assemblée de 300 membres, devant le parti centriste To Potami et le parti d’extrême droite Aube dorée qui comptent 17 élus chacun. Cette scission intervient après la démission présentée par Alexis Tsipras le 20 août, une initiative qui devrait aboutir à la tenue d’élections législatives anticipées sans doute le 20 septembre."
Source : Euractiv
ENVIRONNEMENT
Accord définitif au forage de pétrole et de gaz dans l’Arctique
"Les Etats-Unis ont donné leur accord définitif à la compagnie pétrolière Royal Dutch Shell pour que commencent des forages exploratoires dans l’océan Arctique, un projet contre lequel des associations de défense de l’environnement se sont battues et qu’elles avaient réussi, un temps, à faire reporter. Le programme d’exploration de Shell en Alaska a pris plusieurs années de retard à la suite d’une série de problèmes techniques. Le dernier en date concerne des réparations sur un brise-glace indispensable aux activités d’exploration dans la zone pétrolière de la mer des Tchouktches. Après avoir obtenu des concessions dans la mer des Tchouktches en 2009, sous la présidence de Georges W. Bush, Shell avait été autorisée une première fois à forer dans cette région en février 2012. La compagnie avait déjà investi quelque 7 milliards de dollars (6,3 milliards d’euros) avant cette date, quand elle avait dû suspendre ses opérations six mois plus tard après une série de revers, parmi lesquels la perte de contrôle d’une énorme plate-forme, sur laquelle dix-huit ouvriers avaient dû être secourus par des gardes-côtes. En 2013, le gouvernement de Barack Obama avait retiré son autorisation, exigeant que tous ces problèmes soient résolus. Finalement, le 11 mai, Washington annonçait qu’il autorisait sous condition le pétrolier à reprendre ses campagnes d’exploration."
Source : Le Monde
EUROPE
L'Inde suspend les négociations commerciales avec l'UE
"Delhi a indiqué le 5 août vouloir suspendre les discussions avec l'UE sur un possible accord de libre-échange, face au refus de Bruxelles de lever l'interdiction de vente qui pèse sur 700 produits pharmaceutiques indiens. En janvier, les législateurs européens ont recommandé la suspension de l'autorisation de vente de 25 médicaments génériques suite à des doutes sur la qualité des essais cliniques menés par la firme indienne GVK Biosciences. L'interdiction de vente est entrée en vigueur le mois passé. Les autorités indiennes ont assuré n'avoir trouvé aucune indication de manipulation des données et ont engagé des discussions avec les autorités européennes il y a plus de huit mois sur le sujet. […] L'Inde et l'UE négocient un accord bilatéral de libre-échange et d'investissements depuis juin 2007. Elles ont manqué plusieurs dates butoirs en vue de conclure les négociations, en raison de problèmes irrésolus liés à l'accès au marché. L'accord serait un accord au sens large sur le commerce et les investissements et couvrirait plus de 95 % des lignes tarifaires. En 2013 et 2014, le commerce bilatéral entre l’Inde et l’UE représentait environ 93 milliards d'€uros. Un accord commercial entre les deux blocs pourrait donc créer une des plus grandes zones de libre-échange au monde, regroupant 1,8 milliard de personnes, soit un quart de la population mondiale."
Source : Euractiv
664 millions d’€uros pour redorer l’image de l’UE : «les contribuables en ont marre»
"L’organisation eurosceptique Business for Britain a refait le compte des dépenses de Bruxelles en 2014 et révélé que plus de 664 millions d’€uros avaient été dépensés pour l’amélioration de l’image de l’UE. Des sommes énormes ont été investies dans des centaines de vidéos, de bandes dessinées, de livres colorés, de jeux et d’autres matériaux éducatifs imposés par Bruxelles dans les systèmes scolaires des pays-membres. Selon les révélations de Business for Britain, le département de l’UE chargé de la promotion de la politique européenne possède deux fois plus d’employés que le département général du commerce, qui en compte tout de même 669. Le département général du budget, en compte lui, 449. Toujours selon Business for Britain, le budget alloué à la communication des priorités politiques de l’UE atteint 4,3 millions d’€uros, une somme que l’association qualifie de supérieure au budget de Coca-Cola. […] «L’UE ne travaille pas mais en 2014 elle a dépensé 536 millions de livres pour faire de l’autopromotion ciblant notamment les enfants. A quels jeux jouent-ils avec notre argent ?»"
Source : Russia Today
La corruption à l'étranger n'émeut pas les États membres
"Onze États européens n'ont pas de mesures efficaces contre la corruption lors de transactions à l'étranger, selon un nouveau rapport de Transparency International. La Belgique, la Bulgarie, l'Espagne, l'Estonie, l'Irlande, le Luxembourg, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie ont tous reçu un zéro pointé pour leur adhésion à la convention de l'OCDE sur la lutte contre la corruption à l'étranger. « Comparés aux pays en développement où elles vendent leurs produits, les entreprises de ces États membres ont toutes les ressources dont elles ont besoin, mais leurs gouvernements ne débloquent pas les budgets suffisants à la poursuite des cas de corruption », souligne Adam Foldes, l'un des auteurs du rapport. « C'est un signe du manque de volonté politique de faire des mesures contre la corruption à l'étranger une priorité. » Quarante et un pays ont signé la convention de lutte contre la corruption de l'OCDE, dont vingt-deux États membres de l'UE. Chypre, la Croatie, la Lituanie, Malte et la Roumanie n'ont toutefois pas ratifié la convention. La Lettonie l'a signée, mais n'a pas été incluse dans le rapport de Transparency International à cause de son très petit volume d'exportations. Plus un pays exporte, plus ses entreprises sont susceptibles d'avoir reçu des pots-de-vin à l'étranger, rappelle Adam Foldes."
Source : Euractiv
FRANCE
Les riches, toujours plus riches, payent de moins en moins d’impôt
"Les vrais gagnants de la grande ristourne fiscale ne sont pas forcément ceux que l’on croit. Annoncée à coups de grosse caisse par le gouvernement, la baisse de l’impôt sur le revenu (IR), dont les avis commencent à parvenir dans les foyers français, devrait concerner 9 millions de ménages, pour un montant global avoisinant les 3,2 milliards d’euros. Pourtant, d’autres chiffres révélés hier par les Échos jettent une lumière bien différente sur la politique fiscale française. Alors que la diminution annoncée de l’IR bénéficiera essentiellement aux ménages aux revenus les plus modestes, à l’autre extrémité de l’échelle sociale, les plus nantis se sont vu octroyer, dès l’an dernier, des réductions considérables de leur imposition. Selon le quotidien économique, qui a eu accès aux dernières données du ministère des Finances pour l’année 2014, une petite frange de redevables de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a profité d’un véritable pactole de remise d’impôt. Exactement 3 290 contribuables, disposant chacun d’un patrimoine personnel supérieur à 10 millions d’euros, ont bénéficié d’une ristourne de 246 674 euros par foyer, en moyenne, sur la somme dont ils auraient normalement dû s’acquitter auprès du Trésor public. Coût total pour l’État – et donc pour l’ensemble des contribuables : environ 800 millions d’euros. Une somme qui s’élève à près de 1 milliard (926 millions d’euros exactement, + 27 % sur 2013), si l’on y ajoute les réductions accordées aux autres assujettis du « bas de l’échelle » de l’ISF, ceux dont le patrimoine est compris entre 1,3 et 10 millions d’euros, et qui ont économisé chacun en moyenne entre 10 000 et 30 000 euros d’impôt."
Source : L'Humanité
Mistral russes, des navires qui séduisent les marines étrangères
"Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Égypte, Afrique du Sud, Brésil, Canada, Inde, Malaisie, Singapour... Une dizaine de pays sont intéressés par les deux Mistral initialement destinés à la Russie. Parmi les pays cités régulièrement dans la presse figurent Singapour, l'Inde, le Brésil, l'Égypte, l'Arabie Saoudite, le Canada et le Brésil... A cette liste, il faut rajouter désormais la Malaisie, qui souhaite depuis une dizaine d'années s'offrir un tel bâtiment. Deux autres pays ont également exprimé un intérêt, selon nos informations, pour les Mistral russes : les Émirats Arabes Unis (EAU) et l'Afrique du Sud. Mandaté par Bercy, le groupe naval DCNS est chargé de la vente des Mistral. D'autant que la France va récupérer la propriété des deux Mistral une fois réalisé le remboursement des deux bâtiments à la Russie. Le projet de loi entérinant l'accord intervenu début août entre Paris et Moscou après la décision de la France de ne pas livrer deux navires de guerre Mistral à la Russie est présenté ce mercredi en conseil des ministres."
Source : La Tribune
Distribution de fruits et légumes au prix juste
"Organisée par le Modef (agriculteurs familiaux du Mouvement de défense), 50 tonnes de fruits et légumes (tomates, melons, prunes, poires, pommes de terre, la laitue, les nectarines, les haricots) ont été vendus au «juste prix», ce jeudi 20 Août, Place de la Bastille à Paris. Ces agriculteurs souhaitent sensibiliser la population sur les marges abusives exercées par la grande distribution et la «concurrence sauvage» pratiquée par l’Union européenne. Ils appellent donc les consommateurs à un « patriotisme alimentaire ». L’embargo russe qui a suivi les sanctions économiques de l’Union européenne en raison de la crise ukrainienne est une difficulté supplémentaire pour ces agriculteurs, déjà acculés. La moitié des producteurs de fruits et légumes sont en graves difficultés selon Raymond Girardi, agriculteur et secrétaire général du Modef. Un producteur sur quatre pourrait disparaître."
Source : Agence Info Libre
Combien de Français renoncent-ils à se soigner faute d'argent ?
"En fonction de la formulation de la question, le taux de personnes répondant positivement passe de 21 à 36 %, selon une récente étude nationale. De plus en plus, le taux de renoncement aux soins est devenu un indicateur permettant d'apprécier, "en complément des mesures habituellement utilisées (reste à charge, taux de recours, dépenses moyennes), l'accessibilité financière aux systèmes de santé", écrivent Renaud Legal et Augustin Vicard, en introduction du travail qu'ils ont récemment effectué pour la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques). D'où la nécessité, selon les auteurs, de s'interroger sur la manière dont le renoncement est mesuré. Selon eux, la question "Au cours des 12 derniers mois, avez-vous renoncé à un soin pour des raisons financières ?" est trop large pour donner une vision précise de ce grave problème."
Source : L’Express
GÉOPOLITIQUE
BRICS : accord de soutien mutuel en cas de manque de liquidités en dollar
"Dans un formidable pied de nez aux institutions financières qui secouent actuellement la Grèce, voire à terme nombre de pays membres de l’Union européenne, les banques centrales des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont signé mardi un accord sur le soutien mutuel des pays membres de l’alliance en cas de crise. Un pool de réserves monétaires du groupe verra également le journal, les conditions de son fonctionnement ayant été précisées dans le cadre de la signature. Cette nouvelle structure se veut être une alternative au FMI et à la Banque mondiale, et un soutien important pour la Russie en vue notamment de permettre à cette dernière de limiter les impacts sur son économie d’un éventuel renforcement des sanctions occidentales prises à son encontre compte-tenu de sa politique menée envers l’Ukraine."
Source : Le blog finance
INEGALITES
21% de la population belge à risque de pauvreté et d’exclusion sociale
"Selon des statistiques fournies par la DG Statistique et rapportées par La Libre Belgique, plus d’un citoyen belge sur 5 est à risque de pauvreté et d’exclusion sociale, ce qui correspond à 21% de la population de notre pays. Ce risque de pauvreté et d’exclusion sociale ne se base pas uniquement sur l’analyse de ce que gagne une famille mais concerne également la qualité de vie dans un spectre plus ample. Il peut s’agir de la pauvreté monétaire (15% des Belges en 2014), d’une privation matérielle significative ou du manque de travail au sein d’un ménage, explique le journal. Le seuil de pauvreté s’élève à présent à 1.085 euros par mois pour une personne isolée (1.000 €uros en 2012). Pour un foyer composé de deux adultes et deux enfants, le seuil de pauvreté, déterminé annuellement en fonction du revenu médian en Belgique, est maintenant de 2.279 €uros. 6% de la population souffre de privation matérielle grave. Le risque d’exclusion sociale, à savoir la faible intensité du travail au sein d’un foyer, concerne maintenant 15% des personnes de moins de 60 ans."
Source : Express.be
France : de plus en plus de retraités acceptent de simples jobs d’été par nécessité
"Ces petits boulots leur apportent un complément de revenu, mais leur permettent aussi de se sentir utiles. Alors que les vacances sont synonymes de jobs d’été pour de nombreux jeunes, ces petits boulots sont également très prisés des retraités. Un phénomène qui s’amplifie depuis quelques années. […] Si Joaquim Dias a choisi de travailler l’été afin de conserver un lien social, Yolande Mijoule, 67 ans, travaille deux mois dans l’année, par nécessité. « Quand j’ai perdu mon mari, ça a fait une paye en moins », explique l’employée, femme de ménage dans un village vacances."
Source : Business Bourse
LIBERTÉS
Attentat déjoué : ce tout petit quelque chose d'illogique...
"Si l'attentat déjoué, pour lequel quatre personnes ont été placées en garde à vue et trois mises en examen, était prévu pour la fin de l'année, voire le début de l'année 2016... pourquoi les policiers qui les avaient étroitement à l'oeil ont-ils choisi cette semaine de les arrêter et de faire connaître leur arrestation, alors qu'ils pouvaient se donner le temps de consolider un dossier actuellement fragile ? Le faire en plein examen du projet de loi Renseignement par le Conseil constitutionnel est-il une pure coïncidence ?"
Source : Numerama
Indice de la liberté humaine : la France classée 33ième...
"Les nations ayant une bonne liberté économique tendent aussi à avoir une bonne liberté des personnes, mais il y a des exceptions intéressantes. Je suis très friand de l'Indice de la Liberté Économique Mondiale (LEM) du Fraser Institute. J'en partage toujours les classements annuels quand ils sont publiés et je cite fréquemment les mesures de la LEM quand j'écris sur différents pays. Mais même un économiste un peu détraqué comme moi réalise qu'il y a plus important dans la vie que la liberté économique. J'ai donc été très excité de voir que Ian Vasquez, du Cato Institute, et Tanja Porčnik, du Visio Institute, ont mis à jour l'Indice de la Liberté Humaine."
Source : Contrepoints
MARCHÉS FINANCIERS
Démission du PDG de Toshiba sur fond de scandale financier
"D'après le gouvernement japonais, ce tremblement de terre comptable pourrait mettre en péril l'ensemble des investissements financiers dans le pays. La confiance des marchés, notamment pourrait s'en trouver fortement fragilisée."
Source : Russia Today
La réalité économique rattrape les fantaisies du marché
"Dans l’esprit d’une personne schizophrène, les éléments internes de la fantaisie (positifs et négatifs) sont rendu manifestes dans la psyché et projetés sur le monde réel. Souvent, les images fantasmées de l’esprit ne sont pas simplement des images pour eux. Plutôt, ce qu’ils imaginent devient inconsciemment la réalité. Leurs facultés d’observation deviennent tellement limitées, soit en raison d’une réaction à un traumatisme ou simplement d’une incapacité inhérente à faire face, qu’ils ne peuvent pas déchiffrer la différence entre réalité et fiction. Une personne pourrait continuer comme ça pendant un certain temps si tous ses besoins sont assumés par quelqu’un d’autre. Mais au moment ou le soutien se termine (et ça vient toujours), les réalités de la nécessité, sans mentionner l’offre et la demande, referont surface. On ne peut pas vivre dans un monde schizophrénique indéfiniment. L’entrelacement actuel des économies mondiales interdépendantes et socialisées est, au fond, schizophrène. Nos marchés ne sont basés sur aucune réalité fondamentale. Il y a très peu de fondements tangibles auxquels se retenir, et cela est le cas depuis plusieurs années. Pourtant, certaines personnes pourraient faire valoir que depuis le krach des produits dérivés de l’année 2008, une grande partie du monde a continué à marcher sur l’eau et il y a eu peu d’entre nous pour s’en inquiéter."
Source : Alt-market via Vers Où Va-t-On
MATIÈRES PREMIÈRES
Pétrole : la Banque d'Algérie tire la sonnette d'alarme
"Dans une note en date du 12 juillet, la Banque d'Algérie révèle que les recettes de pétrole et de gaz ont baissé de près de 50% au premier trimestre 2015, par rapport à la même période en 2014. L'Algérie est-elle en train de payer ses choix économiques basés sur le "tout pétrole" ? Depuis plusieurs mois, l'effondrement des cours de l'or noir laisse craindre une crise financière majeure. Dans une note parue le lundi 12 juillet, la Banque d'Algérie révèle que les recettes de pétrole et de gaz ont baissé de près de 50% au premier trimestre 2015, passant de 15,6 milliards de dollars en mars 2014, à seulement 8,7 milliards de dollars. Ces chiffres viennent confirmer une première tendance. En avril, le centre national de l'informatique et des statistiques des douanes (CNIS) estimait que les recettes en provenance des exportations de gaz et de pétrole avaient baissé de 42,8% entre le 1er janvier et le 30 avril 2015. Chute des cours, baisse des revenus Cette baisse vertigineuse des revenus est provoquée par la chute des cours du pétrole au cours des derniers mois. Ainsi, la Banque d'Algérie note que le prix moyen du baril de pétrole est passé de 109,55 dollars à 54,31 dollars entre le premier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015. Ce qui rend la situation économique du pays -dépendant des hydrocarbures- extrêmement tendue."
Source : La Tribune
La Russie rompt son contrat avec l’italien Saipem sur Turkish Stream, la Grèce dans la bataille ?
"Gazprom vient en effet d’annoncer a rupture de contrat avec le groupe italien Saipem concernant la construction du gazoduc Turkish Stream. Projet auquel la Grèce participe soit dit en passant … la bataille contre l’Eurogroupe pourrait également se tenir dans l’ombre, avec de fortes odeurs de gaz et de pétrole … L’Italie de Mario Draghi, ancien vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, actuel président de la Banque centrale européenne (BCE) pouvant peser de tout son poids dans la bataille."
Source : Le blog finance
États-Unis / Pétrole : Samson Resources, détenu par KKR, se déclare en faillite
"Samson Resources Group, un producteur de pétrole et de gaz américain détenu par le fonds d’investissement KKR, a annoncé vendredi la finalisation d’un plan de restructuration avec ses créanciers, qui devrait être mis en œuvre lors d’un passage sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites. Ces créanciers, dont Silver Point, Cerberus et Anschutz, injecteront 485 millions de dollars en capitaux frais pour faire réduire l’endettement de Samson Resources et détiendront l’essentiel des actions de la société une fois qu’elle sera réorganisée. A la suite de cette annonce, le titre KKR a plongé de 4% dans des échanges d’après-Bourse. Samson, qui, comme d’autres, n’a pas réussi à surmonter l’impact de la chute prolongée des cours du brut, a précisé ne pas être en mesure de payer les intérêts dus sur le principal de sa dette lundi. Samson avait été racheté en 2011 par un groupe d’investisseurs emmené par KKR au prix de 7,2 milliards de dollars (6,5 milliards d’€uros), qui avait été jugé trop élevé à l’époque."
Source : Business Bourse
Total jette l'éponge sur son projet gaz de schiste au Danemark
"L’entreprise française d’énergie, Total, a annoncé le lundi 17 août l’arrêt de l’exploration de gaz de schiste au Danemark. Une trop faible quantité de gaz a été découverte. Près de la ville de Frederikshavn, située au nord du pays, le projet a, jusqu’à présent, couté à Total quelque 40 millions d’euros depuis son lancement en 2014. Bien que l’entreprise française ait abandonné le projet, l’argent investi ne serait pas perdu, a déclaré Total à la chaine danoise, DR. « Nous avons prouvé qu’il y avait du gaz de schiste et c’est une bonne chose. Rien n’était sûr. Cela ne veut pas dire que la recherche de gaz de schiste au Danemark est terminée. Notre permis est valable jusqu’en juin 2016 », a affirmé Henrik Nicolaisen, porte-parole de Total. À son lancement, le projet a été vivement critiqué par les ONG de protection de l’environnement telles que Greenpeace ainsi que par des citoyens danois qui redoutaient les conséquences de la fracturation hydraulique, méthode utilisée pour explorer le gaz."
Source : Euractiv
Pakistan et Iran souhaitent accélérer leur projet de gazoduc
"Autre conséquence et non des moindres de la levée des sanctions prises contre Téhéran : le Pakistan et l’Iran veulent profiter du contexte pour accélérer la réalisation de leur projet de gazoduc, gelé depuis des années. Lancé en 2010, ce projet – dont le coût de construction est évalué à 7,5 milliards de dollars – vise à relier sur 1.800 kilomètres les champs gaziers de South Pars en Iran, à Nawabshah, ville située près de Karachi, la métropole économique du Pakistan. Rappelons que cette dernière, peuplée de près de 200 millions d’habitants, est affectée par une crise énergétique qui freine sa croissance. Si en 2013, l’Iran avait célébré la fin de la construction du pipeline de son côté de la frontière, le Pakistan avait affirmé ne pas pouvoir aller de l’avant avec ce projet, arguant des sanctions américaines et européennes imposées à Téhéran pour ce faire. Or l’accord sur le nucléaire iranien conclu récemment prévoit la levée de ces sanctions « dès la mise en oeuvre » par Téhéran de ses engagements, attestée par un rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), lequel pourrait voir le jour au début de l’année 2016. […] Reste que Washington voit la « chose » d’un très mauvais œil. Le projet, qui a vu le jour dans les années 1990, a longtemps été différé, du fait notamment des pressions exercées par les États-Unis sur le Pakistan et sur l’Inde, laquelle était initialement partie prenante au sein du projet IPI (Iran – Pakistan – Inde). Depuis maintenant une décennie, les États-Unis ont tenté de lier le dossier aux sanctions prises contre le programme nucléaire controversé de l’Iran, mettant en garde contre les risques de même ordre que pourraient engendrer une éventuelle participation. Face à de telles pressions, New Delhi s’est retiré du projet en 2009, faisant valoir des aspects financiers et des problèmes de sécurité. Après avoir préalablement signé un accord nucléaire avec Washington."
Source : Le Blog Finance
MEDIATHÈQUE
Méfiez-vous de Wikipédia
"Les articles de Wikipedia sont plus de la propagande que de la narration de faits historiques. Souvent, les sources citées sont trompeuses, voire carrément fausses. La tragédie du MH17 comme exemple"
Le Venezuela et la Colombie vus par les trois principaux quotidiens français
"Comparaison des titres d’articles publiés sur le Venezuela et la Colombie de février 2015 à avril 2015... A la lecture de cet inventaire on peut faire les remarques suivantes..."
Source : Investig'Action
RÉFLEXION
Face à la dictature du néo-libéralisme, les communs sont de retour
"Alors qu’en Grèce, le néo-libéralisme impose sa loi inflexible, donnant tout au marché et prônant la privatisation intégrale des biens publics, la théorie des biens communs grandit et propose un autre chemin."
Source : Reporterre
De la tradition
"La tradition, à toutes les époques, représente la « substantifique moelle » de l’ethos collectif. On parle de la durée historique sur le « long terme », de la « mémoire collective » ou du rôle métahistorique des archétypes qui tiennent le rôle d’agrégateurs des mythes fondateurs de la cité. La cité représente l’ordre consensuel qui cimente les libertés individuelles dans un contexte où toute citoyenneté qui se respecte ne peut agir qu’à travers le consensus civique. La Charte de la cité est comparable à une forme de « pacte républicain » qui ordonnance un « vivre ensemble » qui, autrement, ne serait qu’une chimère en l’espèce. Toutefois, c’est la tradition, comme force dépositaire de la mémoire collective, qui donne sa raison d’être à la vie citoyenne. Privée de tradition, la cité est condamnée à se transformer en univers concentrationnaire. Le mémoire collective et ses enjeux « Si cette volonté, cette injonction d’être moderne, ne cesse de bouleverser les conditions de la vie commune, de faire se succéder les révolutions aux révolutions, sans jamais parvenir à se satisfaire, sans jamais parvenir à un point où nous puissions nous reposer en disant : « voici enfin le terme de notre entreprise », si cette volonté ou cette injonction ne se saisit jamais de son objet, qu’est-ce que cela veut dire ? » - Pierre Manent, in « Les Métamorphoses de la cité – Essai sur la dynamique de l’Occident » "
Source : De Defensa
Stratégie en temps réel : duel avec un ennemi en mouvement
"«Qui connaît l’autre et se connaît lui-même peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. Qui ne connaît pas l’autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite. Qui ne connaît ni l’autre ni lui-même, perdra inéluctablement toutes les batailles.» Sun Tzu : L’Art de la guerre Préambule : Comprendre l'ennemi et le connaître. Les gars de Stratfor ne sont pas des brutes épaisses bas de plafond. Ils ont une vision et il vaut mieux la connaître pour pouvoir l'anticiper. Ce think tank s'est rendu récemment célèbre pour avoir, par l'intermédiaire de son directeur Georges Friedman, décrypté les buts de guerre américains en Europe. Ce think tank agit dans la mouvance du Chicago Council ou Council on Foreign Relations d'où sortent de nombreux dirigeants américains depuis cent ans comme Ford ou Brzezinski. C'est une mouvance plus ancienne et plus manipulatrice que les néo-conservateurs va-t-guerre de l'ère Bush-fils. A prendre bien sûr avec le recul nécessaire."
Source : Stratfor via Vers Où Va-T-On
Le travail invisible ou l’économie victime du dogme positiviste
"Le nouveau livre de Pierre-Yves Gomez, « Le travail invisible – Enquête sur une disparition » s’intéresse à un phénomène important, la disparition du travail. Par cela, il entend la dérive selon laquelle les entreprises ne sont plus gérées qu’au travers d’abstractions comme les ratios et les tableaux d’indicateurs. Ce faisant, elles se coupent des sources de la création de valeur et s’épuisent dans une course sans fin. En effet, la source de création de valeur réside dans le travail et celui-ci a trois dimensions: la dimension subjective (la réalisation de soi dans le travail), la dimension objective (ce qui est produit par le travail) et la dimension collective (aucun travailleur n’existe et ne crée seul). La tendance lourde a été de nier de plus en plus des dimensions subjectives et collectives, pour ne plus se concentrer que sur la dimension objective, que l’on essaie de mesurer de plus en plus objectivement. On ne voit plus dans le travail que les indicateurs qui y sont associés: quantité produite, temps passé, etc. et on ne gère plus le travail qu’au travers de ces indicateurs. En substance, on ne gère que par ce qui est mesurable, alors que précisément, le plus important est souvent non mesurable..."
Source : Philippe Silberzahn Blog
ÉCONOMIE
Chine : la dévaluation du yuan, stratégie pour intégrer les DTS du FMI ?
"Alors que la Chine a abaissé à trois reprises la semaine dernière le niveau de référence du yuan, accentuant chaque jour un peu plus la dévaluation de la monnaie chinoise, ces mesures semblent avoir été prises de prime abord en vue de booster le commerce extérieur chinois. Et ce, d’autant plus que les exportations chinoises ont subi un net effondrement en juillet dernier. A l’heure actuelle, la décision de la PBOC (Banque Centrale de Chine) a ravivé les inquiétudes sur la solidité de l’économie chinoise. De plus, l’affaiblissement du yuan n’a pas que des avantages pour l’Empire du Milieu alors que cela augmente de facto le coût de ses importations libellées dans d’autres devises, un contexte de nature à plomber sa demande. Mais, selon certains analystes, cependant, le soutien à la compétitivité des exportations chinoises – face notamment aux États-Unis – n’est peut-être pas au final la priorité de la PBOC."
Source : Le Blog Finance
Échec et mat pour l'Arabie Saoudite
"L'Arabie saoudite a cru pouvoir casser les reins des producteurs de pétrole de schiste en inondant le marché pétrolier. La preuve d'une méconnaissance des nouvelles techniques. Et un pari perdu, que le pays va payer cher. Par Michel Santi, économiste. La déroute des tarifs pétroliers dépasse en amplitude celle de la crise financière globale de 2008 et de la crise asiatique de 1998. En gravité aussi. En cette fin d'été 2015, l'OPEP n'est plus que l'ombre d'elle même: c'est simple, elle est de facto dissoute et ce cartel ferait mieux de fermer ses bureaux viennois afin de réaliser quelques économies... De même est-il aisé de constater que la tactique saoudienne consistant à inonder le marché du pétrole s'est retournée contre elle. D'ores et déjà en déclin et très fragile du fait de recettes ne provenant d'exportations que d'un seul et unique produit (le pétrole), l'Arabie chavire pour avoir mené une guerre avec des armes appartenant au passé! […] L'Arabie Saoudite aura de gros ennuis dans environ deux ans et sera confrontée à une crise existentielle dans cinq! L'effondrement des prix du pétrole de près de 55% en un an fait en effet fondre les réserves monétaires de ce pays qui subit les affres et les humiliations du déficit budgétaire, et qui en est réduit à émettre un emprunt public (de plus de 5 milliards de dollars) afin de subvenir à ses besoins. Pendant encore combien de temps l'Arabie Saoudite sera-t-elle en mesure de défendre son riyal indexé au dollar au cours de 3.75 ? Ayant impérieusement besoin d'un pétrole à 106 $ (le baril) afin d'équilibrer son budget, elle n'est pas près de revoir de tels prix en présence d'une industrie du fracking tout aussi dynamique qu'innovante et ayant allègrement su éviter son comportement de prédateur. Avis de grosse tempête de sable à venir pour le Royaume Wahhabite."
Source : La Tribune
Les perspectives pour l'économie mondiale s'assombrissent
"Plusieurs indicateurs suggérant que le ralentissement chinois s'accentue, que l'économie américaine manque d'élan et que la croissance devrait rester faible en Europe ont assombri encore un peu plus les perspectives pour l'économie mondiale vendredi, provoquant un net recul des Bourses et des cours des matières premières. Selon une enquête menée auprès des directeurs d'achat, le vaste secteur manufacturier chinois s'est contracté en août à un rythme jamais vu depuis près de six ans et demi, une évolution qui incite les investisseurs à se replier sur des valeurs refuges telles que l'or et les emprunts du Trésor américain. Les marchés avaient déjà été échaudés par la dévaluation surprise du yuan la semaine dernière et par l'effondrement des Bourses chinoises au début de l'été. […] Selon Rob Dobson, économiste de Markit, les PMI suggèrent une croissance de 0,4% dans la zone euro au troisième trimestre, un chiffre conforme à la moyenne des anticipations ressortie d'une enquête Reuters diffusée la semaine dernière. « Mais nous allons voir la croissance ralentir dans la zone euro dans les mois à venir avec l'effacement des effets positifs qu'ont pu avoir le bas niveau des prix et la dépréciation de l'euro », souligne Jennifer McKeown, analyste chez Capital Economics."
Source : Capital
La suite ici ---->http://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-01092015/
10 réponses à Revue de presse du 01/09/2015
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