Invité du Grand Journal sur Canal
je viens de visionner cette émission . Toujours aussi aussi bon dans les débats ce Jean-Luc Mélenchon.
Même Apathie s'est aplati devant l'argumentation de Mélenchon!
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vendredi 31 août 2012
Ayrault veut « un nouveau modèle de négociation sociale »
Jeudi 30 Août 2012 | POI | Commentaires Fermés
Ayrault veut « un nouveau modèle de négociation sociale »
S’adressant hier à l’Université d’été du MEDEF, placée sous le mot d’ordre « Intégrer », le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui aspire à « l’éclosion d’un nouveau modèle de négociation sociale », a appelé les « partenaires sociaux » à « accélérer le rythme des négociations » sur la sécurisation de l’emploi.
Laurence Parisot, Présidente du MEDEF s’est félicitée de la présence du Premier ministre mais a déploré qu’il n’ait pas mis la « flexibilité », son remède pour que les entreprises défendent l’emploi, au programme de la négociation attendue. Selon l’édition de ce matin du quotidien Le Figaro, elle a cependant ajouté pour « dédouaner » le Premier ministre qu’« on a toujours tort de se faire peur avec des mots et celui de souplesse me convient aussi ».
Le numéro deux de la CFDT, Laurent Berger, estime que « les choses vont plutôt dans le bon sens » et que « tous les éléments sont réunis pour que chacun puisse se faire entendre par la voie du dialogue social ».
Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, juge, lui, qu’en raison d’ « une forte détérioration de la situation », le gouvernement devra « trancher » entre les revendications des patrons et celles des travailleurs : « Il est hors de question pour nous de considérer que les salariés devraient accepter une plus grande flexibilité ». Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière, qui a déjà demandé au gouvernement de changer sa politique économique, se déclare « d’accord avec ce que dit Bernard Thibault
jeudi 30 août 2012
Les choses s’accélèrent l'édito d'INFORMATIONS OUVRIERES
Mardi 28 Août 2012 | POI | Commentaires Fermés
Les choses s’accélèrent
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,
Secrétaire national du POI.
Pas un jour ne passe sans que le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, n’appelle les élus et responsables du PS à la plus stricte discipline concernant la ratification du traité TSCG. Crainte que quelques voix ne fassent défaut lors du scrutin ? Sans doute. Mais pas uniquement.
L’annonce du calendrier de la ratification s’inscrit dans un plan d’ensemble qui décline le contenu du TSCG en un large éventail de contre-réformes et d’attaques anti-ouvrières dont le gouvernement exige que s’y associent les organisations syndicales (lire page 4). La rentrée scolaire se dessine sous le double signe de l’austérité et de la dérèglementation. La barre des 3 millions de chômeurs est franchie. Le journal capitaliste Les Echos ne cache pas son inquiétude : « Bien placé pour se souvenir de la victoire du “non” au référendum de 2005, François Hollande sait qu’un texte européen peut aisément se transformer en paratonnerre des inquiétudes ou des colères des Français. Au moment où le chômage bat de nouveaux records et où l’atonie de la croissance contraindra le gouvernement à une rigueur plus forte encore qu’annoncé, le risque d’une montée de l’hostilité à l’Europe n’est pas nul. »
C’est précisément parce que ce TSCG concentre la volonté d’imposer la continuité des plans anti-ouvriers et antidémocratiques de l’Union européenne que le POI mène une campagne inlassable pour l’unité contre sa ratification et travaille patiemment, à tous les niveaux, à tisser les fils, parfois ténus, de l’unité entre militants, organisations et associations, élus pour avancer sur la voie d’une mobilisation unie qui la mette en échec.
Au lendemain de l’appel par le Front de gauche à une manifestation nationale pour un référendum sur le TSCG, le POI a réitéré sa proposition de rencontre. A quoi les responsables du PCF et du PG viennent de répondre positivement. Le POI, qui mène campagne pour l’organisation d’une manifestation nationale dans l’unité contre la ratification du TSCG, ne méconnaît pas la différence entre manifester pour exiger un référendum et manifester contre la ratification. Pour notre part, nous estimons que la situation exige un appel clair à mobiliser en masse dans la rue les travailleurs, les jeunes dans l’unité des partis se réclamant de la classe ouvrière pour faire céder le gouvernement sur le TSCG.
A l’heure où nous écrivons, un tel appel n’a pas été lancé. Cependant, le POI — il en a fait la preuve depuis six mois — n’écarte aucune possibilité permettant d’avancer sur la voie de l’unité. Dans les rencontres qui ne manqueront pas de se multiplier à tous les niveaux, dans les prochains jours, nous exposerons clairement notre position, sans en faire un préalable : à savoir que toute la situation exige que la mobilisation se concentre sur le refus de la ratification ; et que, s’agissant du référendum, encore faut-il, pour qu’il puisse avoir lieu, que le gouvernement soit contraint préalablement de renoncer à son intention de faire ratifier le TSCG début octobre.
Pour les adhérents du POI, l’ordre du jour est tout tracé : multiplier dans les prochains jours les réunions de comités pour l’unité, prendre tous les contacts possibles pour assurer la mobilisation la plus large pour une manifestation nationale contre la ratification du TSCG. Et ainsi jeter les bases d’une force politique dressée contre « une rigueur plus forte encore qu’annoncé », qu’il s’agisse de mettre en échec le TSCG ou d’aider à réaliser l’unité contre toutes les mesures d’austérité et contre-réformes qui en découlent.
arrêt immédiat de la répression à Marikana !
eudi 30 Août 2012 | POI | Commentaires Fermés
Afrique du sud: arrêt immédiat de la répression à Marikana !
Quinze jours après le massacre de mineurs grévistes le 16 août par la police sud africaine que se passe-t-il à Marikana ?
La grève se poursuit et les 260 grévistes arrêtés après la fusillade, sans compter les 78 blessés, sont toujours en état d’arrestation et menacés de lourdes condamnations.
Informations Ouvrières du 30 août consacre une large place à la situation en Afrique du sud. Le journal cite le communiqué du 17 août du parti communiste d’Afrique du Sud (SAPC) appelant à l’arrestation des dirigeants du syndicat des mineurs AMCWU. Le SACP est membre, depuis 1994, de la « coalition tripartite » au pouvoir, aux côtés du Congrès national africain (ANC) et la Confédération des syndicats d’Afrique du Sud (Cosatu).
Comment est-il possible, interroge Informations ouvrières, qu’un gouvernement constitué d’organisations issues de la lutte contre l’apartheid fasse tirer sur des ouvriers noirs ? Ne faut-il pas en chercher la raison dans le refus obstiné de rompre avec le régime capitaliste ? le gouvernement tripartite a, dès 1994, abandonné toute prétention à nationaliser les terres et le sous-sol au profit de la majorité noire. Il a poursuivi, au détriment de cette majorité, le remboursement d’une dette contractée… par le régime de l’apartheid. Ne sont-ce pas là les raisons profondes de la tragédie de Marikana ?
Informations ouvrières donne de nouveau la parole à Lybon Mabasa, militant historique de la lutte contre le régime de l’apartheid et actuel président du Socialist Party of Azania (Sopa), parti associé aux activités de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples, Il indique, depuis Marikana : « Aux appels ouverts à la répression, émanant de dirigeants des partis gouvernementaux et de la Cosatu, a succédé une gigantesque opération de « consensus national », amenant le président de la République, Jacob Zuma, à décréter une « semaine de deuil national » et à se déplacer, le jeudi 23 août, à Marikana. Ce changement de tonalité (tandis que la répression se poursuit) ne s’explique que par la sympathie de l’immense majorité des travailleurs du pays envers les mineurs, et parce que les appels venus « d’en haut », à condamner les grévistes ne passent pas »
Depuis, le vice-président Kgalema Motlanthe, a été amené à déclarer que les manifestants étaient dans leur droit quand ils exprimaient leurs griefs.
l’Entente internationale des travailleurs et des peuples a lancé un appel d’urgence le 23 août, pour exiger du gouvernement sud-africain l’arrêt de la répression. Informations ouvrières du 30 août fait état des réactions du mouvement ouvrier international qui commencent à affluer : de la CUT du Brésil, de l’UGTG de Guadeloupe, de nombreuses organisations noires des USA, de France (FNECP-FO, FSU, CGT).
A Paris, une délégation se rendra dans les jours qui viennent à l’ambassade sud-africaine. Plus que jamais, il est de la responsabilité du mouvement ouvrier de faire front contre la répression qui frappe les travailleurs de Marikana.
Envoyez toutes les prises de position à Entente internationale des travailleurs 87, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 Paris, France
eit.ilc@fr.oleane.com qui transmettra aux organisations sud-africaines. Pour la France, les coordonnées de l’ambassade d’Afrique du sud sont les suivantes:
mercredi 29 août 2012
La CGT se lance dans la bataille contre la ratification du TSCG
Mercredi 29 Août 2012 | POI | Commentaires Fermés
La CGT se lance dans la bataille contre la ratification du traité européen (TSCG)
À la mi-journée, dans un entretien à l’AFP, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, a annoncé une campagne de pétition contre la ratification du traité budgétaire européen (TSCG), tout en jugeant alarmante la situation économique et sociale de la France.
La CGT va lancer, a-t-il dit, « une campagne d’information et de mobilisation pour relayer la position de la Confédération européenne des syndicats (CES), rejetant le traité européen, qui est susceptible d’être soumis à ratification dans les semaines à venir ».
Il ajouté que sa confédération allait « militer pour une non-ratification par la France de ce traité, quelle que soit la procédure utilisée ». Elle va ainsi « élaborer un matériel grand public, dont un texte à faire pétitionner dans les entreprises, qui va permettre aux salariés de s’exprimer pour une non-ratification de ce traité ».
Par ailleurs, Bernard Thibault a jugé que, « depuis la conférence sociale » de juillet, « il y a une forte détérioration de la situation ». Il a ajouté que, « cela confirme notre regret qu’à la conférence sociale il n’y ait pas eu d’autres annonces de la part du gouvernement pour faire face à l’urgence en matière d’emploi, notamment sur les restructurations ».
Sur ces questions, « compte tenu de l’urgence de la situation », Bernard Thibaut a annoncé « une première initiative le 9 octobre pour « la défense de l’industrie et de l’emploi », à l’occasion d’une « semaine de mobilisation décidée par la Fédération européenne de l’industrie ».
mardi 28 août 2012
Pour une grande manifestation nationale contre la ratification du TSCG, sans préalable de date,
Mardi 28 Août 2012 | POI | Commentaires Fermés
“Pour une grande manifestation nationale contre la ratification du TSCG, sans préalable de date, le 29 ou le 30 septembre”
Dernière minute ! La lettre du POI, du M’PEP, de la Gauche communiste du PCF et du PRCF aux organisations se prononçant contre le TSCG.
AU FRONT DE GAUCHE,
AU PCF,
AU PG,
AU NPA,
A ATTAC
Paris, le 28 août 2012
Chers camarades,
Nos organisations POI, M’PEP, Gauche communiste du PCF, PRCF, ont fait connaître il y a huit jours un communiqué commun dans lequel nous affirmions la nécessité de développer la plus large mobilisation unie pour une manifestation nationale contre la ratification du traité TSCG.
Nous avons pris connaissance de la proposition du Front de Gauche d’organiser une manifestation nationale pour un référendum.
Nous avons également pris connaissance de la lettre d’Attac affirmant la nécessité « d’une campagne éclair contre la ratification du traité budgétaire en faisant converger les mouvements associatifs, syndicaux et politiques ».
Réunis ce 28 août 2012, nous estimons que rien ne doit s’opposer à ce que, dans les plus brefs délais, l’ensemble des organisations puissent se réunir pour que soient prises les dispositions pour l’organisation d’une grande manifestation nationale contre la ratification du TSCG, sans préalable de date (le 29 ou le 30 septembre).
(…)
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