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mardi 1 juin 2021

La santé avec la nouvelle page santé - Rééduquer vos sens, signes majeurs d’une bonne santé

 La santé


Rééduquer vos sens, signes majeurs d’une bonne santé 

Chers amis,

Lucie, une amie retraitée, a été diagnostiquée positive au coronavirus en janvier dernier. 

Elle s'en est sortie sans trop de dommages, mais n'a pas échappé à la perte du goût et de l’odorat. 

Ce petit désagrément lui est apparu comme bien léger. 

Au début...

Car cinq mois plus tard, elle n'a toujours pas récupéré ces fonctions essentielles.

La voilà aujourd'hui apparemment en pleine santé et pourtant victime d'une sévère dépression.

Au point qu'elle m'a un jour dit cette phrase terrible : « A quoi bon vivre dans ces conditions ? »

De nombreux Français sont comme Lucie.

Et cela se comprend, le goût et l’odorat sont deux sens qui en disent long sur notre état de santé. Voici comment les rééduquer pour retrouver tout le goût de la vie.

Des effets dévastateurs

Perdre le goût et l'odorat, c’est perdre nos repères. 

Nous n’avons plus d'appétit, car les plats n'ont plus aucune saveur. Le petit café du matin ou le carré de chocolat devant la télé ne sont plus vraiment un plaisir.

Privés de leur odeur, les endroits que nous fréquentons semblent différents, désincarnés.

Nous ne reconnaissons plus les parfums. Notre propre odeur nous échappe, et avec elle une part de notre identité.

Parfois nous nous sentons en insécurité : « et si j'avais laissé le gaz ouvert ? ».

Le stress et l'anxiété s'installent, préparant le terrain de la dépression1.

Le goût et l’odorat : signes majeurs de bonne santé

Pour illustrer à quel point avoir l'odorat et le goût aiguisés sont signe de bonne santé je me réfère à une étude2 qui expose de façon claire que leur dysfonctionnement est un vrai signal d’alerte.

Tout d'abord lorsque ces deux sens s'amenuisent, c'est que notre organisme commence à vieillir. 

10 % des personnes de plus de 65 ans présentent un dysfonctionnement olfactif, allant d'une légère perte à l'anosmie. Passé 80 ans, 62 à 80% des personnes sont touchées par ce phénomène.

Plus inquiétant encore : dans cette étude une relation certaine a été établie entre les maladies neurodégénératives (Parkinson et Alzheimer) et la perte du goût et de l'odorat.

Cela ne me surprend guère.

Ces maladies font de nous des coquilles vides, privés d’une partie de notre humanité. 

Cela commence visiblement par la perte de nos sens.

90% des patients atteints de la maladie de Parkinson à un stade précoce présentent un dysfonctionnement olfactif.

Pour Alzheimer c’est 85% des patients.

Plus important encore : ce dysfonctionnement précède de plusieurs années les symptômes moteurs ou cognitifs !

Les patients atteints de la maladie de Parkinson auraient plus de difficulté à percevoir les odeurs, tandis que ceux qui souffrent de la maladie d’Alzheimer les perçoivent un peu mieux mais en oublient les caractéristiques (est-ce une odeur de fleurs ou de pain chaud ?)

Il s'agit donc d'un biomarqueur essentiel qui peut permettre de détecter de façon précoce ces maladies.

Le geste santé oublié : muscler son goût et son odorat !

Nos papilles linguales se renouvellent tous les 10 jours, cela veut dire que nous devons sans cesse les stimuler quotidiennement car leur durée de vie est courte.

Comment faire ?

Rien de bien compliqué vous allez voir.

Mangez “mieux et meilleur” est la première résolution à prendre !

Mettre un plat au micro-onde et l'engloutir en cinq minutes est une hérésie !

Cuisinez ! 

Laissez les odeurs envahir votre cuisine, vous stimulerez vos glandes salivaires.

C’est grâce aux enzymes contenues dans la salive que le goût des aliments nous est révélé.

Cultivez le plaisir de préparer un repas qui fera plaisir à la famille avec des produits frais et goûteux.

Une fois à table prenez le temps.

Les enzymes salivaires ne peuvent jouer leurs rôles que si les aliments restent assez longtemps dans la bouche. 

Ne pas prendre le temps de mastiquer les aliments revient à manger du papier.

Vous n'en retirerez aucun plaisir et aucun bienfait nutritif.

Vous ne ferez que perturber votre digestion et vous exposer aux flatulences, ballonnements, douleurs d'estomac et autres perturbations désagréables...

Sans compter que vous perdrez petit à petit le sens du goût.

Conséquence : vous allez consommer en excès sucres et gras car ce sont les seuls aliments qui paraîtront vous combler.

Je vous recommande quelques jours de jeûne ou de monodiète (consommer un seul aliment toute la journée, un fruit ou une purée de légumes de préférence) afin de remettre les compteurs gustatifs à zéro.

Reprenez ensuite une alimentation saine faite de produits bios que vous cuisinerez vous même. 

N'hésitez pas à découvrir de nouvelles saveurs, soyez curieux, goûtez les aliments crus quand c'est possible, variez les saveurs, sucrées, salées, épicées, amères, acidulées, aigres, iodées...

(la suite ci-dessous)
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Initiation gratuite à l'olfactothérapie

Les bienfaits de l’olfactothérapie sur l'organisme révolutionne le monde de la santé naturelle.

De plus en plus d’adeptes s’y intéressent et souhaitent découvrir ses innombrables propriétés.
C’est pour cette raison que les Éditions Nouvelle Page ont organisé une grande soirée d’initiation gratuite avec l’une des plus grandes aromathérapeutes de France.

Si vous aussi vous souhaitez découvrir gratuitement les bienfaits de cette technique sur l’organisme, regardez le replay de cette soirée.
Je regarde GRATUITEMENT cette initiation sur l'olfactothérapie !

Suite de la lettre de ce jour :

Un exercice pour entraîner votre odorat 

De plus en plus d’études montrent qu’un entraînement olfactif quotidien de trois à six mois peut doubler les chances de récupération des capacités olfactives3 4

Les cellules olfactives se régénèrent tous les trois mois. Dans la cavité nasale, de fins filaments nerveux transmettent l’influx olfactif à la zone principale de la mémoire, l’hippocampe. 

C’est là que sont mémorisées les odeurs bonnes ou désagréables.

Le professeur Joyeux nous indique que : « Stimuler son odorat, c’est prévenir et reculer ces maladies neurodégénératives graves. Les chercheurs pensent que la maladie pourrait être reculée de 5 ans !5 »

Certaines odeurs jouent sur nos émotions, elles peuvent avoir des effets stimulants ou apaisants. Elles sont détectées par nos neurones olfactifs et ces derniers vont activer d’autres parties de notre cerveau qui contrôlent les émotions. 

Il est donc fondamental de préserver et d'aiguiser notre odorat.

Voici un exercice à faire chez soi :

Choisissez 6 huiles essentielles que vous aimez. Vous pourrez opter pour des huiles aux parfums différents si vous avez perdu une partie de vos sensations olfactives (exemple 1), ou avec des différences plus subtiles si votre objectif est d'affiner votre odorat (exemple 2).

Exemple 1 :

  • Le citron 
  • Le clou de girofle 
  • La rose 
  • L'eucalyptus globulus
  • La menthe poivrée 
  • La lavande vraie

Exemple 2 :

  • Le thym à Thymol : odeur classique du thym.
  • Le thym à Carvacrol : odeur plus douce et plus poivrée que le thym à thymol.
  • Le thym à Linalol : odeur rappelant la lavande, légèrement épicée, avec des notes de bergamote et d’agrumes.
  • Le thym à Thuyanol : odeur mentholée, résineuse, avec des notes d’eucalyptus.
  • Le thym à Géraniol : odeur forte de citronnelle ou de citron complétée par de la mandarine.

Respirez chaque flacon par le nez, lentement, au calme, loin de toute odeur perturbatrice et essayez de reconnaître l'huile essentielle correspondante (sans regarder l'étiquette bien sûr).

Réalisez cet exercice le matin et le soir pendant trois mois minimum.

Laissez venir à vous les sensations et notez dans un carnet votre ressenti et votre taux de réussite.

Classer les huiles en trois catégories :

  1. une colonne qui concerne les flacons avec lesquels vous avez obtenu un résultat avec certitude, 
  2. une deuxième colonne avec les flacons qui vous ont fait douter,
  3. et enfin une troisième pour les flacons avec lesquels vous n’avez obtenu aucune sensation.

Vous pourrez ensuite sentir à nouveau les flacons sur lesquels vous avez eu une sensation avec certitude pour fixer cette odeur et la stocker dans votre bibliothèque olfactive. 

Notez vos progrès au fur et à mesure.

Je vous souhaite de belles expérimentations et de profiter de vos sens le plus intensément possible.

N’hésitez pas à transférer ce mail aux personnes de votre entourage qui souffrent d’une perte du goût ou de l’odorat !

À bientôt,

Laurent des éditions Nouvelle Page

Si vous souhaitez réagir à mes propos, vous pouvez le faire en cliquant ici.

L'auteur de ce message

Je m'appelle Laurent Tessier et je dirige les Éditions Nouvelle Page depuis 2019.

Chaque jour, je collabore avec les meilleurs professionnels et experts des médecines naturelles.

Mon but ? Améliorer votre quotidien et proposer au plus grand nombre des solutions de santé naturelles, efficaces et prouvées scientifiquement contre les grands problèmes de santé d’aujourd’hui.

La santé avec alternatif bien - être - Confinement : comment plus d’un million d’années de vie ont été perdues

 La santé 


Confinement : comment plus d’un million d’années de vie ont été perdues

Chers amis,

Je viens de terminer la lecture d’un rapport indépendant du collectif d’économistes GenerationLibre sur la « facture » d’un an de confinement (mars 2020-avril 2021).

Vous pouvez le retrouver ici.

Ce rapport se propose « de mesurer les conséquences positives et négatives des confinements sur l’espérance de vie des Français : d’un côté, les années de vie gagnées grâce aux mesures restrictives, de l’autre les années de vie perdues par les déclassements économiques

C’est un texte d’économistes donc, aride à lire, appliquant une méthodologie sophistiquée.

Sa conclusion est cependant claire : quel que soit le mode de calcul retenu, les confinements successifs de ces quatorze derniers mois ont coûté PLUS d’années de vie aux Français qu’ils n’en ont sauvé.

Pourquoi parler d’ « années de vie » ?

L’approche de ce rapport est originale car elle estime que toutes les années de vie, sauvées ou perdues, sont égales quelle que soit la tranche d’âge.

 « Chaque année de vie doit être valorisée de manière égale »[1] confirment les auteurs : que les personnes aient 25 ou 85 ans, chaque année compte.

C’est l’addition et la soustraction de toutes ces années, dans l’ensemble de la population française, qui fait l’objet de l’étude. 

Le confinement a probablement « sauvé » 500 000 années d’espérance de vie dans la population française…

Concernant la partie « années gagnées », le rapport rappelle que « les bénéfices potentiels des mesures de confinement ont principalement été estimés à partir de modèles mathématiques »[2].

Or dans tout modèle mathématique c’est la définition des variables qui détermine les résultats.

Les auteurs ont passé en revue plusieurs modèles d’estimation, dont les évaluations s’échelonnent :

  • de 20 000 morts évitées minimum, estimation émanant du groupe PANDA (Pandemics – Data & Analytics) ;
  • à 220 000 décès évités maximum, estimation de l’école des Hautes études en santé publiques (EHESP). 

L’écart est grand.

C’est là que le critère « années de vie » est intéressant car, rappelle les auteurs, « l’âge moyen de l’ensemble des décès COVID-19 est supérieur à 81 ans »[3].

Au final, en ayant une approche plutôt « conservatrice », c’est-à-dire une estimation de 100 000 vies sauvées et à raison de 5 ans d’espérance de vie aux vues des statistiques des victimes du Covid, les auteurs évaluent à 500 000 années « sauvées » par un an de confinements.


(la suite ci-dessous) 

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Propolis, purification d’air, vitamine D, zinc : tant d’armes naturelles efficaces moquées et censurées

Je vous révèle ici l'existence de 50 solutions naturelles pour lutter contre le virus.

Ces solutions sont toutes passées sous silence...

... alors qu'elles auraient pu aider des milliers de personnes !

Ensemble, propageons-les… Informons la population française de leur existence et changeons la trajectoire qu’on veut nous imposer !

Cliquez-ici pour les découvrir.


Suite de la lettre de ce jour :

… mais a « coûté » 1 200 000 d’années d’espérance de vie dans d’autres tranches de la population

Pour calculer les coûts des années de vie perdues (à cause des restrictions), les auteurs ont dû recourir à une autre méthode.

Il est difficile de prévoir l’ensemble des conséquences sanitaires à long terme de ces confinements : hausse des dépressions, retard de diagnostic de nombreuses maladies dont cancers, etc.

Les auteurs s’en sont donc tenus à un critère unique mais solide : l’espérance de vie associée au « niveau de vie ».

Vous le savez, en France comme dans l’ensemble du monde, l’espérance de vie est étroitement liée à la classe sociale et au revenu.

Or, « la crise aurait fait basculer 1 million de personnes dans la pauvreté et la France aurait ainsi franchi le seuil symbolique de 10 millions de pauvres en 2020.[4] »

L’apparition d’un million de « nouveaux pauvres » ne se répercute pas uniformément dans la population française :

  • les retraités ne seraient quasiment pas touchés ;
  • l’ensemble de la population aurait perdu jusqu’à 5% de ses revenus ;
  • les 20-25 ans auraient perdu jusqu’à 10%.

Le parti-pris de ne prendre en compte « que » le niveau de vie incite les auteurs à une certaine prudence :

« Nous n’avons donc pas la prétention de prendre en compte l’intégralité des dommages provoqués par les confinements sur la santé des Français. Par souci méthodologique, nous avons décidé de nous en tenir aux chiffres partiels, néanmoins parlants, de perte de revenus pour estimer la perte d’espérance de vie. Ce parti pris sous-estime forcément et grandement l’exercice d’estimation des années de vie perdues qui suit.[5] »

Les résultats sont cependant glaçants.

Les auteurs estiment en moyenne la perte d’espérance de vie des personnes entrant dans la pauvreté à 5,5 années, et celle des déclassés à 2 années.

La population concernée est beaucoup plus importante que celle constituée par les « rescapés du Covid ».

Cela donne, selon les différents scénarios, de 470 000 à 2 555 000 « années de vie perdues ».

Le plus « optimiste » de ces scénarios arrive quasiment au même niveau que l’estimation des « rescapés du Covid » (500 000).

Le plus pessimiste, lui, représente 5 fois plus d’années de vie perdues par les mesures de confinement que d’années sauvées par ces mêmes mesures.

Les auteurs gardent l’estimation médiane de 1 210 000 : même ainsi, le nombre d’années de vie « perdues » représentent plus du double de celles des années « sauvées » par les confinements.

En avançant ces chiffres, les auteurs estiment qu’ils « sous-évaluent de manière substantielle le nombre d’années de vie perdues liées à la dégradation de la qualité de vie (psychologique notamment). De plus, les hypothèses du nombre de personnes tombant dans la pauvreté et/ou étant déclassées se basent sur des estimations relativement anciennes (octobre 2020 pour les nouveaux pauvres) et qui ont probablement empiré depuis. Compte tenu de la lenteur de la reprise économique, il est probable que ces chiffres augmentent au cours de l’année 2021. [6]»

Autrement dit : il faut s’attendre à voir cette « facture » augmenter au cours des mois qui arrivent.

Un résultat symbolique de notre rapport à la santé

En fait avec le Covid-19 nous avons traité la population de tout un pays comme on traiterait un jardin avec épandage massif de pesticides pour éradiquer un seul parasite. Ou un patient aux antibiotiques avec pour objectif d’éradiquer une seule bactérie pathogène.

Dans un jardin vous le savez, l’emploi des pesticides se fait au détriment de la biodiversité du jardin, donc de la santé de la terre et de la présence d’autres espèces, animales ou végétales. 

Dans le cas du patient, l’éradication de la bactérie pathogène se fait au prix de nombreuses autres « bonnes » bactéries de la flore intestinale, provoquant un appauvrissement considérable du microbiote.

Voilà comment les confinements ont « accepté » de faire d’innombrables « victimes collatérales » au nom de la protection du plus grand nombre. 

Je vous laisse lire cet extrait éclairant de la conclusion du rapport :

« la balance coûts-bénéfices des confinements n’est pas aussi évidente qu’on pourrait le penser. Le principe d’égale valeur de toutes les vies humaines que nous avons appliqué dans le cadre de cette note doit inciter les pouvoirs publics à prendre en considération toutes les conséquences de leur action au bout d’une année de crise sanitaire.

« Chaque vie sauvée, prolongée, est une victoire, mais toutes les vies impactées et diminuées par les restrictions doivent être prises en compte au même titre que les autres.  (…) Nous n’en concluons pas pour autant que les confinements n’étaient pas souhaitables, nous alertons simplement sur le fait que leurs effets secondaires ne doivent pas être sous-évalués.[7] »

Je reprends la parole : à mes yeux la même prudence devrait être observée pour la vaccination.

C’est-à-dire qu’on prend aujourd’hui le risque d’une vaccination massive, à la hâte, sans avoir d’idée claire sur ses éventuels risques à long terme, ni de l’efficacité réelles de ces vaccins. Il y avait à mon sens un autre moyen de faire : celui de soigner le Covid, ce que bien des spécialistes savent de mieux en mieux faire, y compris chez des patients âgés et malades.

Portez-vous bien,

Rodolphe Bacquet




 
Rédacteur en chef du mensuel Alternatif Bien-Être, je partage en exclusivité avec vous mes recherches sur la santé.

Je vous fais découvrir des solutions hors des sentiers battus, inspirées du monde entier, et des protocoles 100% naturels pour mieux vivre.
Si vous souhaitez commenter cet article,  je vous invite à le faire ici.

Sources :
Rendez-vous ici pour voir les sources

Pour découvrir mon site internet, rendez-vous  ici
Pour savoir ce qu'il faut mettre dans son assiette pour une meilleure santé, rendez-vous ici
Pour connaître les différentes façons de soulager certaines maladies, rendez-vous ici
Pour avoir des conseils sur comment mieux vivre et plus longtemps, rendez-vous ici 
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La santé avec Nutri OBS - Comment ne pas manquer de vitamine D

 La santé


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Elle vous envoie 1 fiole gratuite de vitamine D

Très chers amis,

J’ai une sacrée bonne nouvelle à vous annoncer.

La semaine dernière, j’ai beaucoup échangé avec Sophie Méaux, la fondatrice d’un des laboratoires français les plus innovants du moment.

Elle conçoit de très bons produits : d’ailleurs je vous les conseille parfois dans mes lettres, comme il m’arrive de recommander d’autres produits.

Pour me remercier de mon soutien, elle m’a proposé d’offrir gratuitement 1 de ses produits à tous mes lecteurs.

Là, je lui ai dit : “mais Madame Méaux, vous êtes folle” !

Ca me parait insensé, car vous êtes aujourd’hui plus de 150 000 à me lire chaque semaine.

Imaginez si elle devait envoyer un produit à chacun d’entre-vous !!

Elle n’avait pas réalisé que nous étions aussi nombreux.

Mais elle a décidé de maintenir son engagement, et d’envoyer gratuitement, une fiole de Vitamine D à tous ceux qui le demandent.

Il y a un stock de 460 fioles, seuls les premiers seront servis.

Vous savez comme la vitamine D est importante pour la santé et pour l’immunité, même en ce moment.

On a décidé ensemble que c’était un très beau geste à faire aux lecteurs de Nutri-Obs.

Elle vous demandera juste de participer aux frais de port (6,95 € pour la France et la Belgique).

La formule du laboratoire Serenalpes s’appelle Oléo D3.

Il s’agit d’une vitamine D de haute qualité :

  • 100% naturelle, la vitamine D3 est d'origine totalement végétale.
  • Elle est fabriquée à partir du lichen.
  • Pour une absorption parfaite, elle est diluée dans une délicieuse huile d’olive bio.
  • 1 fiole gratuite vous apportera 2 mois de cure de vitamine D, à raison de 8 gouttes par jour (2000 ui).

Comment recevoir votre fiole ?

C’est très simple.

Pour demander votre flacon, il y 3 étapes très rapides :

  • il faut faire la demande rapidement (être parmi les 460 premiers, et 1 seule demande par famille)
  • enregistrez votre adresse postale pour la livraison :
  • ajoutez votre moyen de paiement pour régler les frais de port : 6,95€
  • vous paierez 0 € pour la fiole, et votre colis sera expédié à la bonne adresse ;

C’est tout.

Et après votre commande, si vous souhaitez commander + de flacons ou d’autres produits, vous pourrez bénéficier du tarif le plus avantageux.

Vraiment c’est une offre qui ne se refuse pas.

Cliquez ici pour demander votre fiole : 1 seule demande par famille est autorisée.

J’espère que vous pourrez en profiter.

A très vite !

Benoit Dauriac

PS : J’ai bien rappelé à Mme Méaux que malgré ce geste très généreux, je continuerai à être intransigeant sur la qualité des produits et que je conseillerai toujours à mes lecteurs les produits et les laboratoires qui me paraissent les meilleurs.

PPS : Ci-dessous, mon dernier message qui parlait de vitamine D.
 

***

Le geste n°1 à faire... même en été

Avec les premiers rayons de soleil... très attendus ces dernières semaines, on a tendance à penser qu'on peut se passer de ce nutriment essentiel.

Mais c'est une erreur, on en a besoin en automne, en hiver, au printemps... et même l'été.

Et bizarrement, personne ne le dit sur les plateaux télé...

Situation critique chez les plus de 65 ans

Pourtant, on estime que 81 % des femmes en manquent.

C’est quasiment pareil pour vous messieurs.

Et la situation est encore pire chez les personnes de plus de 65 ans.

Je parle de la vitamine D bien sûr.

Avec l’âge, la synthèse cutanée de la vitamine D fonctionne moins bien.

Lisez bien ce que dit le Dr Lecerf, chef du Service Nutrition de l'Institut Pasteur de Lille :

Une personne âgée de 70 ans produit 4 fois moins de vitamine D cutanée qu’une personne de 20 ans”.

D’ailleurs, la France détient un triste record : c’est là que les personnes âgées ont les valeurs les plus basses d’Europe.

Dans les EHPAD, la situation est encore plus préoccupante : en maison de retraite, on estime que l’insuffisance en vitamine D touche 100 % des personnes âgées.

Pourquoi une simple carence est-elle si grave en ce moment ?

Pour 2 raisons importantes.

La raison n°1, c’est d’abord parce qu’on sort de l'hiver, que nos défenses immunitaires sont à plat.

Pendant près de 8 mois... on a été privé de vitamine D.

Vous le savez sans doute : la vitamine D est synthétisée naturellement par l’exposition de la peau aux rayons solaires UVB…

On l’appelle “l’hormone du soleil” !

... et sans exposition au soleil : elle n’est pas fabriquée par le corps !

Pendant tout l’hiver, l’absence de lumière nous a mis en situation de carence chronique en vitamine D.

Avec l’allongement de la durée du jour et un ensoleillement suffisant, petit à petit, on va pouvoir “remonter les niveaux” et “refaire le plein” en vitamine D.

Mais ça ne suffit pas : on vit dans un pays où l'ensoleillement n'est pas suffisant pour éviter les carences.

Et la raison numéro 2, c’est parce qu’on sait que la vitamine D est essentielle au fonctionnement correct de notre système immunitaire :

  • la vitamine D aide à fabriquer une sorte d’antibiotique naturel qu’on appelle les AMP (anti-microbial peptides en anglais) ;
  • elle permet aussi d’éviter que les défenses immunitaires naturelles ne se détraquent : c’est ce qu’on observe avec les “orages de cytokines” qui peuvent faire sombrer les patients atteints du Covid-19 dans un état dramatique, souvent fatal.
  • et puis on sait depuis longtemps qu’elle réduit le risque d’infections respiratoires.

Ça aussi ça paraît indispensable, non ?

D’ailleurs, même l’OMS le dit depuis longtemps : la vitamine D peut réduire l’incidence des infections aiguës des voies respiratoires inférieures, ainsi que la mortalité toutes causes confondues”.

Une revue d’études a été publiée dans la “Bible” des scientifiques, le British Medical Journal en 2017 : plus de 11 000 patients ont été étudiés et 25 études décortiquées.

Résultat : la supplémentation en vitamine D réduit de façon significative le risque d’infection pulmonaire.

Une autre étude sur ce sujet a été menée par l’université de Colorado auprès de personnes âgées de plus de 60 ans : les scientifiques américains ont montré qu’une dose élevée de vitamine D pouvait réduire de 40 % les infections respiratoires.

Quant à la Covid-19, on dispose encore de peu d’études fiables sur le rôle que pourrait jouer la vitamine D dans cette pandémie.
  • Mais les auteurs d’une étude publiée en plein pendant le pic de la crise dans le Irish Medical Journal indiquent qu’une carence en vitamine D pourrait augmenter le risque d’une infection au Covid-19.
  • Certains médecins soulignent qu’il y aurait un lien entre les faibles niveaux de vitamine D chez des patients et la gravité des symptômes du COVID-19.

Honnêtement, d’autres études devront confirmer tout ça.

Il est encore trop tôt pour avoir une vision scientifique complète.

Mais d’ores et déjà, on sait que la vitamine D est un des gestes les plus importants qu’on puisse faire chez soi pour sa santé pour renforcer sa santé.

Une sorte de “geste barrière” de l’intérieur.

Simple et facile à faire.

Même l’Académie de médecine appelle les Français à prendre de la vitamine D

En France, l’Académie de médecine elle-même s’est chargée de rappeler l’importance de la vitamine D face à la crise sanitaire actuelle.

Voici un extrait du communiqué publié par la prestigieuse académie sur la vitamine D :

  • “Elle joue un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome de détresse respiratoire aigu qui caractérise les formes sévères et souvent létales de Covid-19”.
  • “Une corrélation significative entre de faibles taux sériques de vitamine D et la mortalité par Covid-19 a été montrée”.

Attention, ne faites pas dire à l’Académie de médecine que ça soigne le COVID.

Mais les académiciens disent officiellement qu’elle pourrait faire une vraie différence en renforçant l’effet des traitements.

“En atténuant la tempête inflammatoire et ses conséquences, elle pourrait être considérée comme un adjuvant à toute forme de thérapie”.

Voilà pourquoi l’Académie de médecine rappelle que la vitamine D est “une mesure simple, peu coûteuse”.

Elle rappelle que tout le monde devrait en prendre, surtout après 60 ans.

Et il y bien d’autres raisons pour lesquelles la vitamine D est le “geste santé” indispensable : je vous en parlerai une autre fois car on me reproche souvent d’être trop long.

Voici donc quelques conseils rapides et importants :

Comment ne pas manquer de vitamine D

Si vous le pouvez, essayez de passer au moins 1 heure dehors chaque jour.

C'est plus facile avec les beaux jours qui arrivent.

Même si c’est juste pour faire le tour du pâté de maison ou promener votre chien : ça lui fera du bien et à vous aussi !

Pour ceux qui ont la chance d’avoir un jardin ou un balcon, profitez-en dès que le soleil pointe le bout de son nez.

Vous le savez sans doute : il est aussi possible de renforcer ses apports en vitamine D par l’alimentation.

Peut-être que votre grand-mère vous disait de prendre de l’huile de foie de morue ?

Eh bien, elle avait raison.

C’est excellent et très riche en vitamine D : deux cuillères à café vous apportent à peu près 1000 ui/j, soit plus de 2 fois des apports nutritionnels conseillés.

Je vous invite à plutôt viser au moins 2000 ui/j pendant les belles saisons, et même 4000 ui/j en hiver.

Ça va commencer à faire beaucoup d’huile de foie de morue !!

Les alternatives à l’huile de foie de morue

Mais il n’y a pas que ça, heureusement…

  • Le Shitaké séché, un champignon japonais apporte environ 800 ui/j de vitamine D par 100g.
  • Moi qui suis un grand cueilleur de champignons, je ramasse souvent de délicieuses girolles. Elles apportent à peu près 200 ui/j par 100g. C’est pareil pour les morilles.
  • Le saumon, le thon, les sardines, anchois et les maquereaux apportent entre 400 et 800 ui/j pour 100 g.
  • Il y a aussi le beurre, le jaune d’oeuf, le foie de veau (entre 20 et 100 ui/j par 100g).

Ces aliments sont tous intéressants pour la santé, mais à part les deux premiers, vous voyez bien qu’il est difficile d’atteindre les 2000 ui/j minimum recommandés.

Voilà pourquoi il me paraît indispensable de prendre les bons compléments alimentaires de vitamine D en plus.

2 conseils importants pour “remonter ses niveaux” (ne faites pas l’erreur de la D2)

En pharmacie ou sur le web, vous trouverez beaucoup de vitamine D2.

C’est une des formes de vitamine D : ça s’appelle en réalité de l’ergocalciférol.

Sous cette forme, elle est beaucoup moins bien absorbée par l’organisme que la vitamine D3, le cholécalciférol.

Pire, on pense qu’elle pourrait réduire les effets de la vitamine D3 !

Regardez donc bien ce que vous achetez : mon premier conseil c’est de veiller à choisir de la vitamine D3 de qualité.

L’autre question, c’est le dosage.

Là encore, il y a deux grandes possibilités :

  • soit les “méga-doses” de 100 000 UI que l’on prend une fois par mois ou tous les trois mois ;
  • soit les doses journalières ou hebdomadaires.

Les “médecins de famille” ont longtemps prescrit les “méga-doses”, notamment parce que c’est moins contraignant que de penser à prendre sa dose de vitamine D tous les matins.

Mais c’est une erreur.

Notre organisme n’est pas capable de bien assimiler autant de principes actifs en même temps.

D’ailleurs, l’étude sur la vitamine D et les infections pulmonaires publiée dans le BMJ indique que le risque d’infection respiratoire est particulièrement réduit chez ceux qui prennent une supplémentation en vitamine D par doses quotidiennes ou hebdomadaires.

Ceux qui ont pris des “méga-doses” une fois par mois étaient moins protégés.

Voilà donc mon second conseil : privilégiez des doses journalières, idéalement 2000 ui/j toute l’année, et pour une protection optimale, vous pouvez aller jusqu’à 4000 ui/j en hiver.

Et commencez dès demain matin.

En pharmacie, une des options les moins coûteuses c’est le Zyma D.

C’est une vitamine D synthétique, mais elle est bon marché et sans excipients problématiques.

Le seul souci que j’y vois, c’est qu’il est fait avec de l’huile hydrogénée.

Il vaut mieux quand cela est possible que la vitamine D soit associée à une bonne huile végétale, de l’huile de colza ou mieux, de l’huile d’olive.

C’est le signe des vitamines D de qualité.

L’autre vrai problème du Zyma D, c’est que depuis quelques mois il est souvent en rupture de stock : demandez à votre pharmacien (attention Zyma D existe aussi en “méga-doses”).

Sur internet, vous trouverez quelques excellents produits.

Recherchez en priorité une vitamine D3 d’origine naturelle.

Animale ou végétale ?

Là encore, il y en a plusieurs types :

  • la vitamine D d’origine animale, issue de la lanoline qui vient de la laine de mouton ;
  • ou la vitamine D d’origine végétale, issue du lichen.

C’est cela que je vous recommande : les bonnes vitamines D sont fabriquée à partir de lichen, et mélangées à de l’huile d’olive pour une absorption parfaite.

La vitamine Oléo D3 est une valeur sûre, c’est celle que je commande pour mon père et pour ma mère.

Elle est 100% naturelle et végétale (huile d’olive + vitamine D issue du lichen).

En plus, l'huile d'olive est bio !

Le “compte-goutte” est rapide, pas comme sur certaines Vitamine D où il faut attendre 30 secondes entre chaque goutte !

8 gouttes suffisent à vous apporter 2000 UI par jour.

C'est l'idéal en été.

Selon le dosage que vous choisissez, chaque flacon vous apporte une cure de 1 ou 2 mois de vitamine D ( si c’est 2000 UI par jour, il durera 2 mois ; si c’est 4000 UI par jour il durera 1 mois).

Mon conseil :

  • c’est d’en prendre systématiquement du mois d’octobre au mois d’avril 4000 ui/j
  • et 2000 ui/j le reste de l’année de mai à septembre.

Et attention, ce n’est pas une raison de délaisser le soleil !

Dès que vous le pouvez, dès qu’un rayon de soleil pointe le bout de son nez, exposez-vous.

Ca fait du bien à la peau, au moral, et ça aide à mieux synthétiser cette fabuleuse vitamine.

A très vite !

Benoît Dauriac

PS : L’année dernière, dès le mois de juin, beaucoup de fabricants se sont retrouvés en rupture de stock de vitamine D. Je vous conseille d’en acheter et de faire un petit "stock" le plus tôt possible.


Sources et références :

https://www.who.int/elena/titles/bbc/vitamind_pneumonia_children/fr/
Martineau Adrian R, Jolliffe David A, Hooper Richard L, Greenberg Lauren, Aloia John F, Bergman Peter et al. Vitamin D supplementation to prevent acute respiratory tract infections: systematic review and meta-analysis of individual participant data BMJ 2017; 356 :i6583
Issue: Ir Med J; Vol 113; No. 4; P58
https://www.tcd.ie/news_events/articles/vitamin-d-may-help-build-resistance-to-respiratory-infections-including-covid-19/
https://www.bmj.com/content/368/bmj.m810/rr-24
https://nutrition.pasteur-lille.fr/9/etudes-cliniques/nutrigold/mai-2016/la-vitamine-d-en-pratique-questionsreponses/
Communiqué de l’Académie nationale de Médecine : Vitamine D et Covid-19

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La Santé avec Néo-nutrition - 26 625 molécules alimentaires aux vertus thérapeutiques inconnues

 La Santé


26 625 molécules alimentaires aux vertus thérapeutiques inconnues

Chère lectrice, 
Cher lecteur,
 
Il existe des molécules non identifiées présentent dans votre alimentation aux multiples vertus thérapeutiques. Appelées « matière noire », ce serait plus de 26 000 substances susceptibles d’avoir des effets sur votre santé !
 
Ces données, à étudier, pourraient ouvrir la voie à une alimentation personnalisée afin de mieux prévenir l’apparition de certaines pathologies. Actuellement, la majorité des connaissances nutritionnelles des scientifiques sont basées uniquement sur 150 composants nutritionnels clés , répertoriés par le Département américain de l’Agriculture (USDA) et d’autres bases d’informations nationales (FoodDB). Ainsi, elles ne représentent qu’une infime partie des facteurs nutritionnels jouant un rôle dans l’émergence de maladies. À ce jour, nous ne connaissons que le haut de l’iceberg et les chercheurs comptent bien analyser tout ce qui n’est pas visible en surface. 
 
Et d’après une étude parue dans la revue scientifique Nature, de nouvelles avancées technologiques, comme l’apprentissage automatique (ou machine learning), pourraient à terme permettre une meilleure compréhension du spectre biochimique des aliments [1].

Comprendre les enjeux de cette « matière noire »

Cette découverte n’est pas anodine. Elle ouvre tout simplement un vaste champ d’exploration à analyser quel que soit l’aliment. Autrement dit, elle montre à quel point le potentiel des actifs présents dans l’alimentation est encore très mal connu.
 
Pour vous donner un exemple concret, l'ail contient plus de 2 306 composants nutritionnels dont seuls 67 ont été quantifiés par l’USDA. Parmi eux se trouve [2] :
  • De l’allicine, un composé organosulfuré,
  • De la lutéoline, réputées pour ses propriétés anti-inflammatoires, pro-apoptotiques et anticancéreuses,
  • Ou encore de la flavone, connue pour avoir des effets cardio-protecteurs.
Sa matière noire représente plus de 2 239 composés non répertoriés dont les bienfaits sont encore à déterminer !

Plus globalement, ces substances méconnues représentent une diversité chimique exceptionnelle qui actuellement n’est pas exploitée dans les études épidémiologiques.
 
En août 2019, FoodDB a quantifié 26 625 éléments biochimiques actifs distincts pas encore étudiés et affirme que ce chiffre devrait augmenter.

Un projet pilote révolutionnaire

Cette « matière noire » est une véritable révolution dans le milieu scientifique. Elle ouvre clairement de nouvelles perspectives de traitement.
 
Et pour y parvenir, des chercheurs de l’université de Boston ont décidé d’analyser les données issues d’anciennes littératures scientifiques. D’après leurs premières recherches, ces dernières contiennent des informations précieuses sur la composition des aliments. Ils ont donc mis en place un projet pilote, FoodMine, pour analyser et recouper toutes les données répertoriées dans les études axées sur des aliments spécifiques.
 
Les scientifiques espèrent pouvoir lister plus de composés que ceux déjà identifiés par l'USDA et FooDB ensemble.

Un nouveau type de profilage en perspective

Il est évident que les composants nutritionnels actuels permettent déjà d’établir des ajustements pour préserver votre santé. Il existe de nombreuses études qui ont permis d’adapter plusieurs de nos consommations (sucres, sel, protéines, graisses…). Cependant, étant donné que d’autres produits chimiques non répertoriés entrent en jeu, il est essentiel de comprendre les mécanismes induits par « cette matière noire ».  

Les scientifiques souhaitent ainsi établir une nouvelle cartographie alimentaire, « un foodome », et proposer une médecine personnalisée. Chacun de nous aurait alors une sorte de menu avec les meilleurs aliments à consommer pour ne plus tomber malade. Un principe novateur qui ne sera possible que lorsque nous serons capables d’établir un profilage biochimique complet de notre alimentation.

Pour ce faire, il faut donc compter sur de nouvelles technologies telles que :
  • L’utilisation du Big Data et de l’intelligence artificielle pour regrouper et analyser les bases de données colossales,
  • Ou encore sur l’analyse des substances par résonance magnétique nucléaire (qui va sonder la structure moléculaire en faisant interagir l'aimantation naturelle des noyaux avec un champ magnétique) ou via une spectrométrie de masse pour mieux détecter le rôle de chaque composant.

Les prémices de la nutrigénétique

Cette nouvelle façon d’étudier les aliments marque clairement les débuts d’une nouvelle ère. Celle de la nutrigénétique.
 
Pour simplifier, il s’agit d’organiser la récolte des informations sur vos habitudes alimentaires afin de les rendre informatiquement exploitables. Ainsi, toutes vos données seraient analysées via la plate-forme de Big Data pour établir « votre profil nutritionnel optimal ». Ce « foodome » prendrait alors en compte aussi bien vos antécédents que vos facteurs de risques afin de vous conseiller l’alimentation la mieux adaptée à votre santé.  
 
Les déterminants de votre « foodome » dépendront alors de vos choix alimentaires, de votre lieu d’habitation ou encore de votre statut socio-économique. Cela signifie qu'ils évolueraient en permanence et s’adapteraient presque en temps réel à vos besoins. Un peu comme une montre connectée capable de vous envoyer des notifications lorsque vous n’êtes pas assez actif. Sauf qu’ici, elle fournirait des conseils nutritionnels. 
 
Ce principe de recoupement de données existe déjà en biologie moderne avec la génomique (qui étudie le fonctionnement d’un organisme à l’échelle du génome). La transposer à l’alimentation pourrait aider les scientifiques à rechercher systématiquement de nouvelles associations qui sont, à l’heure actuelle, largement invisibles pour la recherche.

La nutrigénomique serait-elle la médecine du futur ?

Si actuellement, il n’est pas possible de changer la base génétique d’une maladie, de nombreux essais cliniques ont démontré que le corps humain est capable de moduler l’expression des gènes grâce à l’alimentation. Autrement dit : ce que vous mangez à un impact direct sur certaines mutations et renforce le rôle d'autres.
 
Ces modulations permettent alors de limiter des prédispositions génétiques aux maladies grâce à des choix de vie appropriés, dans lesquels les changements alimentaires jouent un rôle dominant. C’est ainsi que certains patients arrivent à diminuer de 70% le risque de développer des problèmes cardiaques malgré de forts antécédents familiaux [1].
 
En théorie, la nutrigénomique représente donc une excellente alternative pour pallier l’appauvrissement alimentaire lié à la surexploitation de nos terres et à la production agricole de masse. Elle pourrait directement agir sur la santé de votre microbiote et vous livrer les clés des bons choix alimentaires à faire. À terme, elle pourrait être l’une des meilleures médecines non intrusives pour prévenir des maladies et vivre plus longtemps en bonne santé [3]

Cependant, elle repose en grande partie sur l’informatisation de données médicales. Et si l’enjeu de mieux connaître la « matière noire » de nos aliments est colossal, il ne faut pas négliger les risques de l’exploitation de données aussi sensibles. Ces dernières nécessitent une grande vigilance quant à leur protection et leur utilisation. À ce jour, la RGPD, (Règlement général sur la protection des données), interdit strictement la récolte non anonymisée et l’exploitation de données personnelles aussi sensibles à des fins commerciales. Leur récolte reste tout de même dangereuse : de nombreux hôpitaux ont déjà subi des cyberattaques [4]. Et certaines entreprises malveillantes pourraient très bien s’en servir pour refuser d’assurer une personne ou accorder un prêt. 

Bien à vous,
 
Eric Müller
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