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jeudi 1 juin 2017
Toute l'actualité régionale avec FR3 Auvergne-Rhône-Alpes - jeudi 1 er juin 2017
Elections 2017 - Les 5 infos des législatives aujourd'hui - jeudi 1 er juin 2017
| 1er juin 2017 |
| Les #5 infos des législatives aujourd'hui |
| L'enquête contre Ferrand, la difficile campagne des Républicains, l'imbroglio Tony Parker |
Grands discours, petites phrases, propositions-chocs ou anecdotes… Chaque jour, franceinfo vous résume ce qu'il ne faut pas rater des élections législatives des 11 et 18 juin, après la victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle. Voici l'essentiel à retenir ce jeudi 1er juin.
#1L'enquête ouverte contre Richard Ferrand
La pression monte encore d'un cran pour Richard Ferrand. Le procureur de la République de Brest (Finistère), Eric Mathais, a ouvert, aujourd'hui, une enquête préliminaire "après analyse des éléments complémentaires susceptibles de mettre en cause M. Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, révélés par différents organes de presse depuis le 26 mai 2017, date de [son] dernier communiqué de presse". Une référence aux articles du Monde, deLibération ou du Parisien.
#2La difficile campagne des députés LR
Les temps sont durs pour les candidats Les Républicains. Après une campagne présidentielle ratée, ils tentent de se ressaisir pour, officiellement, imposer une cohabitation au nouveau président de la République. Mais ils doivent composer avec la prime au président élu, la confusion de leurs électeurs, la difficulté de se démarquer, la division et l'absence de leadership... Franceinfo revient sur les cinq raisons qui expliquent leur difficile campagne.
#3L'embarrassant candidat d'En marche ! en Guadeloupe
Candidat pour La République en marche dans la première circonscription de Guadeloupe, Olivier Serva était, il y a cinq ans, un farouche opposant au mariage pour tous. Dans une vidéo dénichée par Streetpress, on l'entend qualifier l'homosexualité d'"abomination". Contacté par franceinfo, l'homme politique invoque "des propos sortis de leur contexte" et présente ses excuses. "Si ces propos ont pu choquer ou blesser, j'en suis fort désolé, ce n'était pas mon objectif et je m'en excuse", déclare-t-il. Des excuses suffisantes pour le parti d'Emmanuel Macron, qui lui maintient son investiture.
#4Le vrai-faux soutien de Tony Parker à Najat Vallaud-Belkacem
En difficulté à Villeurbanne (Rhône), l'ancienne ministre de l'Education nationale pensait avoir reçu un soutien de poids hier : Tony Parker, star du basket français et président du club de la ville. Mais le sportif a rétropédalé dans la soirée, rapporte Le Progrès. "Si j'avais eu connaissance de l'usage et de la diffusion du message de soutien, je m'y serais opposé. Je ne me suis jamais positionné politiquement, pourquoi je commencerais aujourd'hui ?", a expliqué le champion NBA.
#5Les menaces d'un ministre contre un candidat LR
Cible ces dernières semaines des critiques de Daniel Fasquelle, Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, a envoyé un SMS salé au candidat Les Républicains dans le Pas-de-Calais, selon Le Parisien. "Bonjour Daniel, cela fait plusieurs fois que je lis des messages très loin d'être sympathiques sur moi. Faut-il que je soutienne le candidat En marche ! dans ta circonscription ? Ou bien que je publie les lettres de demandes d'interventions fiscales que tu m'envoies depuis ma nomination ?", aurait écrit le ministre dans son message.
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Les Crises.fr - Le directeur du FBI estime qu’une loi contre le chiffrement est possible sous Trump, par Lorenzo Franceschi-Bicchierai
http://www.les-crises.fr

1
Juin
2017
Source : Motherboard, le 03-05-2017.
Lorenzo Franceschi-Bicchierai
3 Mai 2017
Le directeur du FBI James Comey, une fois de plus, ouvre la porte à une loi qui oblige les entreprises technologiques à mettre des backdoors (portes dérobées) dans leurs produits.
Une année après la bataille animée entre Apple et le FBI à propos de l’iPhone d’un mort, terroriste présumé, la guerre du gouvernement américain contre le chiffrement a été quelque peu assoupie. Mais ce n’est pas parce que le FBI a renoncé à essayer de changer le statu quo.
Mercredi, le directeur du FBI, James Comey, a laissé la porte ouverte à une loi qui exigerait que les fabricants de technologies comme Apple ou Google proposent un moyen de décrypter les données pour les agents fédéraux.
Lire la suite : Comment le gouvernement mène la Crypto War 2.0
« Je pourrais imaginer un monde qui aboutisse à un projet de loi disant que si vous fabriquez des appareils aux États-Unis, vous comprenez comment se conformer aux ordonnances judiciaires », a déclaré Comey lors d’une audience au Sénat. « Ou peut-être que nous n’y allons pas. »
Le commentaire de Comey est venu après que le sénateur Chuck Grassley (R-IA) a demandé si le directeur du FBI croyait toujours qu’il n’était pas nécessaire de promouvoir une loi qui résolve le problème dit du « Going Dark » – une expression du FBI qui fait référence à l’essor du chiffrement incassable et à la façon dont il fait échec aux investigations légitimes.
« Il faudra peut-être une solution législative à un moment donné. »
Au cours de ses déclarations préparées, Comey s’est plaint de ce que le FBI n’ait pu débloquer et accéder aux données sur plus de 3000, soit 46 pour cent, de tous les téléphones portables ou appareils mobiles qu’ils avaient l’autorité légitime d’explorer pendant le premier semestre de cette année.
« L’ombre créée par ce problème appelé « going dark » continue de planer sur une partie de plus en plus importante de notre travail », a déclaré Comey, accusant « l’omniprésence du chiffrage par défaut du disque complet sur les appareils », tout en disant qu’il ne voulait pas de backdoors.
Le chiffrage du disque complet est une technologie qui rend théoriquement impossible d’accéder aux données stockées dans des téléphones cellulaires comme les plus récents téléphones Android ou les iPhones, si l’on n’a pas la clé de décryptage ou le code d’accès. Parfois, comme dans le cas de l’iPhone utilisé par le prétendu terroriste qui a tué 14 personnes à San Bernardino, il est possible de contourner cela en piratant le téléphone.
« Je pourrais imaginer un monde qui aboutisse à un projet de loi disant que si vous fabriquez des appareils aux États-Unis, vous comprenez comment se conformer aux ordonnances judiciaires »,
« Je pourrais imaginer un monde qui aboutisse à un projet de loi disant que si vous fabriquez des appareils aux États-Unis, vous comprenez comment se conformer aux ordonnances judiciaires »,
En 2014, Apple a introduit le chiffrement par défaut du disque complet sur les iPhones, ce qui rend pratiquement impossible pour quiconque, y compris la société elle-même, de déverrouiller ou déchiffrer les données de l’utilisateur.
Ainsi, le FBI appelle-t-il à une loi pour résoudre ce « gros problème », comme Comey l’a qualifié ? Peut être.
« Je ne sais pas encore la réponse. Je pense que j’ai dit – j’espère que j’ai dit – la dernière fois que nous avons parlé de cela, il faudra peut-être une solution législative à un moment donné », a déclaré M. Comey. « L’administration Obama n’était pas dans la position de légiférer. Je ne sais pas encore comment le président Trump a l’intention d’aborder cela. Je sais qu’il en a parlé pendant la campagne, je sais qu’il s’en soucie, mais c’est prématuré pour moi de dire quoi que ce soit. »
Certains législateurs ne semblaient pas trop désireux d’aller dans cette voie. Après les propos de Comey, le sénateur Orrin Hatch (R-UT) a déclaré qu’il était convaincu qu’il n’y avait pas besoin d’un correctif législatif « à taille unique », et qu’il serait préférable pour le FBI de se concerter directement avec les entreprises technologiques.
Alors que les remarques de Comey sont, comme d’habitude, un peu vagues, elles montrent une fois de plus que le FBI considère le chiffrage comme un grave problème qui empêche les agents d’accéder à de plus en plus d’appareils chaque jour. Pour Comey, cela doit changer d’une manière ou d’une autre.
Source : Motherboard, le 03-05-2017.
Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.
Affaire Richard Ferrand : le porte-parole du gouvernement écarte l'hypothèse d'une démission malgré l'ouverture d'une enquête préliminaire. Suivez notre direct
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| Affaire Richard Ferrand : le porte-parole du gouvernement écarte l'hypothèse d'une démission malgré l'ouverture d'une enquête préliminaire. Suivez notre direct | |
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Trump, envoyez-le dans l’espace !
Lu dans le DL du jeudi 1 er juin 2017
LE BILLET PAR GILLES DEBERNARDI
Trump, envoyez-le dans l’espace !
Forcément, à la lucarne du cosmos, l’astronaute ne voit pas les massacres, la tyrannie et les famines.
Thomas Pesquet revient demain parmi nous, persuadé « que la planète est un joyau ».
Là-haut, pendant 200 jours, il a mesuré la beauté miraculeuse de la Terre.
Et sa fragilité : « On n’imagine pas combien l’atmosphère est mince et urgente à protéger ».
La sagesse, le plus souvent, commande de prendre du recul.
Au même moment, au ras des pâquerettes, Donald Trump s’apprête à torpiller l’accord de Paris sur le climat.
Selon plusieurs médias US, il le jettera probablement à la poubelle, considérant qu’aucune menace ne pèse sur l’environnement.
Le « réchauffement » dont on nous rebat les oreilles ne serait qu’une invention des communistes chinois.
La banquise fond, les ouragans s’intensifient, et puis après ?
On ne va pas, pour si peu, brider les forages du Texas et les mines de Pennsylvanie.
Nombre d’entreprises américaines, de Google à Hewlett Packard, tentent pourtant de le persuader du contraire.
Plusieurs ténors de son propre parti aussi.
Puisqu’il se moque de l’écologie, on lui sert un raisonnement économique : loin de freiner l’activité, diminuer les gaz à effets de serre promet une meilleure croissance.
Les énergies nouvelles représentent « le business de l’avenir », il serait stupide d’en laisser le leadership à Pékin.
Mais ces arguments semblent glisser sur la houppe géante du milliardaire plus vite que l’eau sur les ailes du canard.
Le catastrophique M. Trump préférera sans doute satisfaire les amis du pétrole et du charbon qui financèrent sa campagne. Comment un type pareil a pu atterrir à la Maison Blanche?
On aimerait maintenant lui offrir un long voyage dans l’espace, aller simple si possible
LE BILLET PAR GILLES DEBERNARDI
Trump, envoyez-le dans l’espace !
Forcément, à la lucarne du cosmos, l’astronaute ne voit pas les massacres, la tyrannie et les famines.
Thomas Pesquet revient demain parmi nous, persuadé « que la planète est un joyau ».
Là-haut, pendant 200 jours, il a mesuré la beauté miraculeuse de la Terre.
Et sa fragilité : « On n’imagine pas combien l’atmosphère est mince et urgente à protéger ».
La sagesse, le plus souvent, commande de prendre du recul.
Au même moment, au ras des pâquerettes, Donald Trump s’apprête à torpiller l’accord de Paris sur le climat.
Selon plusieurs médias US, il le jettera probablement à la poubelle, considérant qu’aucune menace ne pèse sur l’environnement.
Le « réchauffement » dont on nous rebat les oreilles ne serait qu’une invention des communistes chinois.
La banquise fond, les ouragans s’intensifient, et puis après ?
On ne va pas, pour si peu, brider les forages du Texas et les mines de Pennsylvanie.
Nombre d’entreprises américaines, de Google à Hewlett Packard, tentent pourtant de le persuader du contraire.
Plusieurs ténors de son propre parti aussi.
Puisqu’il se moque de l’écologie, on lui sert un raisonnement économique : loin de freiner l’activité, diminuer les gaz à effets de serre promet une meilleure croissance.
Les énergies nouvelles représentent « le business de l’avenir », il serait stupide d’en laisser le leadership à Pékin.
Mais ces arguments semblent glisser sur la houppe géante du milliardaire plus vite que l’eau sur les ailes du canard.
Le catastrophique M. Trump préférera sans doute satisfaire les amis du pétrole et du charbon qui financèrent sa campagne. Comment un type pareil a pu atterrir à la Maison Blanche?
On aimerait maintenant lui offrir un long voyage dans l’espace, aller simple si possible
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