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mercredi 1 avril 2015

à lire sur l'Humanité.fr , mardi 1 er avril 2015

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mardi 1 er avril 2015

Manuel Valls veut réformer le code du travail

Manuel Valls veut réformer le code du travail




PARIS (Reuters) - Manuel Valls a annoncé mercredi pour la semaine prochaine des propositions "très concrètes" pour l'emploi, objet d'un séminaire gouvernemental destiné à tirer les leçons économiques de la défaite de la gauche aux élections départementales.
Dans un entretien au magazine Challenges, le Premier ministre donne des pistes en disant vouloir "ouvrir le chantier de l'emploi dans les PME" via une réforme du contrat de travail.
"Je suis frappé, lorsque je rencontre des patrons de PME, par la paperasse qu’ils subissent. Et souvent, ils n’embauchent pas, car ils craignent d’avoir des difficultés à se séparer de leurs collaborateurs s’ils n’en sont pas satisfaits", dit-il.
Sur le code du travail, Manuel Valls se dit "convaincu" de la nécessité de "poursuivre ce chantier" après en avoir beaucoup discuté avec des économistes et des juristes.
Devant l'Assemblée nationale, le chef du gouvernement a réaffirmé que le cap des réformes serait tenu tout en ouvrant la porte à des "infléchissements" dans la politique conduite, comme le lui demande l'aile gauche du Parti socialiste.
"Bien sûr il peut toujours y avoir - il faut être dans l'écoute - tel ou tel infléchissement ou tel ou tel changement. Mais sur l'essentiel, c'est-à-dire le soutien aux entreprises, la baisse du coût du travail, favoriser l'emploi, et notamment pour les PME, qui sont celles où travaillent l'immense majorité de nos concitoyens, c'est celles qui peuvent créer de l'emploi, oui ce cap doit être maintenu", a-t-il déclaré.
Concernant l'investissement privé et public, le gouvernement "fera un certain nombre de propositions très concrètes" lors du séminaire gouvernemental prévu mercredi prochain à l'Elysée.
CONTREPARTIES AU PACTE
La préparation de ce rendez-vous est au menu de la réunion bimensuelle du gouvernement de jeudi matin à Matignon.
Lors du conseil des ministres de mercredi, le premier depuis la défaite de la majorité aux élections départementales, François Hollande a de nouveau fixé la ligne à suivre.
Pour l'essentiel, il s'agit de soutenir une reprise "qui est confirmée et qu'on doit conforter par l'investissement public et privé", valoriser le travail et favoriser l'égalité territoriale, a rapporté le porte-parole du gouvernement.
Interrogé sur une éventuelle réaffectation des quelque 40 milliards d'euros du Pacte de responsabilité, Stéphane Le Foll ne s'est pas prononcé, tout en insistant sur les contreparties en terme d'emploi et d'investissement dans les entreprises.
"Dans beaucoup de branches, elles n'ont pas encore abouti à des accords. Donc, là-dessus, il y a aussi à discuter", a souligné Stéphane Le Foll.
Quinze accords ont jusqu'à présent été conclus dans la cinquantaine de branches professionnelles adhérentes au Medef.
La réorientation de la politique économique fait l'objet de vifs débats au sein de la majorité, sonnée par la défaite électorale de dimanche, qui l'a vu perdre la moitié des départements qu'elle dirigeait auparavant.
Le gouvernement craint que la reprise économique qui s'ébauche ne crée pas d'emplois, comme tendent à le montrer les derniers chiffres du chômage (+0,4% en février pour les seuls demandeurs d'emploi sans aucune activité).
La question sera vendredi au menu d'une conférence sociale "thématique" sur la mise en oeuvre de l'accord de sécurisation de l'emploi de 2013 et de la loi qui en a découlé.

(Gérard Bon, avec Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse)

Un voyage en Israël lourd de symboles pour 15 adolescents du Val-d'Oise

Un voyage en Israël lourd de symboles pour 15 adolescents du Val-d'Oise


Trois mois après les attentats de Paris, trois ans après ceux de Toulouse, Latifa Ibn Ziaten, mère d'une des victimes de Mohamed Merah, s'apprête à emmener en Israël et dans les territoires palestiniens une quinzaine d'adolescents du Val-d'Oise pour un voyage lourd de symboles.
Attentifs, coiffés avec soin, en costume-cravate même pour certains garçons, les lycéens et collégiens choisis pour le voyage étaient reçus mardi à l'ambassade d'Israël, pour un premier contact avec ce pays qui suscite des opinions tranchées.
"Quand j'ai annoncé que j'allais en Israël, ma mère m'a dit: "Tu vas te faire tuer", certaines de mes copines l'ont mal pris en disant "Tu es pour Israël ou pour la Palestine?+" raconte Sharyse Etshoele, élève de troisième au collège Jean-Lurçat de Sarcelles.
"Avant de préparer le voyage, je connaissais d'Israël ce qu'on en voit à la télé, le côté péjoratif. Il y a la guerre, mais je veux voir un autre côté", explique cette jeune fille d'origine africaine.
Sharyse est chrétienne. D'autres, autour de la table, sont musulmans. Modèles involontaires d'une nécessaire tolérance interculturelle et religieuse, ils répètent le message d'un "vivre ensemble" incontournable depuis les attentats de janvier.
Pourtant le voyage avait été initié bien avant par Latifa Ibn Ziaten, qui sillonne sans relâche les établissements scolaires pour détourner les jeunes de l'extrémisme, depuis qu'elle a perdu son fils Imad en mars 2012, tué par Mohamed Merah à Toulouse.
"Ils ont été choisis pour être des ambassadeurs", explique-t-elle. "Même si c'est une goutte, c'est une goutte de paix."
Sous l'oeil de leurs parents -mères voilées, pères attentifs- les adolescents opinent de la tête. Du 22 au 28 avril, le voyage, financé par la fondation de Mme Ibn Ziaten, les mènera à Jérusalem, Tel-Aviv et Ramallah.
- "Gommer l'aspect politique" -
"Faire passer ce message est encore plus important après les attentats" de janvier, affirme Christophe Buatois, le proviseur du lycée Arthur-Rimbaud de Garges-lès-Gonesse.
"Ce qu'ils en voient, c'est un pays en guerre. Nous allons leur montrer que les gens vivent normalement", assure-t-il.
Au risque de passer à côté d'une pièce essentielle du puzzle? "On aimerait gommer un peu l'aspect politique", reconnaît-il.
Pour souligner les points communs entre les cultures, l'ambassade a préparé un atelier musical -vidéos de groupes de raps israéliens à l'appui- et concocté une dégustation de plats israéliens -avec houmous, falafels et salade typique.
Les adolescents garnissent sans hésiter leurs pains plats de sauce harissa et de boulettes aux pois chiches. "Le lien fraternel, moi qui suis d'Afrique du Nord, je le reconnais dans les plats", s'exclame Yassine Bettaieb, un élève de terminale au lycée Arthur-Rimbaud.
Lui a voulu participer au voyage "pour voir si le communautarisme existe vraiment" là-bas. Et pour "remettre les pendules à l'heure" face aux théories du complot qu'il a entendu fleurir autour de lui.
"Sur les récents événements, beaucoup de gens ont dit que les médias nous manipulaient, qu'Israël était derrière tout ça, mais on n'avait pas de preuves", raconte-t-il.
"Mais la plupart des gens qui disent ça n'ont pas lu de livres, ils ne sont pas éduqués. Moi en tant que Français je n'ai eu aucun doute là-dessus, ces attentats ont été commis par des gens mal dans leur peau et en mal de laïcité", ajoute-t-il.

Au fond, ce périple très médiatisé sera pour lui ce que doit être tout voyage d'étude: "J'attends de découvrir ce pays dont beaucoup parlent, mais que peu connaissent."

Pour visionner la vidéo associée , cliquez ici --->https://fr.news.yahoo.com/voyage-israël-lourd-symboles-15-adolescents-val-doise-

Les dossiers judiciaires embarrassants pour Nicolas Sarkozy et ses proches

Les dossiers judiciaires embarrassants pour Nicolas Sarkozy et ses proches




Arbitrage Tapie, sondages de l?Élysée, soupçons de financement politique illégal: Nicolas Sarkozy ou des membres de son entourage sont cités dans plusieurs dossiers judiciaires susceptibles d'embarrasser ses ambitions présidentielles en 2017.
TRAFIC D'INFLUENCE PRÉSUMÉ
Nicolas Sarkozy a été placé en garde à vue début juillet - une première pour un ex-président - puis mis en examen pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel. Le 7 mai, la cour d'appel dira si elle annule ou non les écoutes de ses conversations qui ont conduit à sa mise en examen.
Les juges le soupçonnent d'avoir tenté, avec son avocat Thierry Herzog, d'obtenir des informations couvertes par le secret en marge de l'affaire Bettencourt auprès d'un haut magistrat. En échange, Nicolas Sarkozy aurait promis d'intervenir pour que ce dernier obtienne un poste à Monaco.
Les juges s'interrogent aussi sur les conditions dans lesquelles l'ex-président a été informé de son placement sur écoutes dans l'enquête sur des accusations de financement de sa campagne 2007 par la Libye de Mouammar Kadhafi.
ACCUSATIONS DE FINANCEMENT LIBYEN
Des juges enquêtent depuis avril 2013 sur ces accusations de financement de la campagne 2007, formulées, sans preuve, par l'intermédiaire Ziad Takieddine et d'ex-dignitaires libyens. D'autres ont démenti.
C'est dans le cadre de cette enquête que l'ex-secrétaire général de l?Élysée Claude Guéant a été mis en examen début mars pour faux, usage de faux et blanchiment de fraude fiscale en bande organisée. En cause: la vente alléguée de deux tableaux flamands pour expliquer un virement de 500.000 euros sur son compte.
BYGMALION
L'affaire porte sur un système de double comptabilité et de fausses factures destiné à imputer à l'UMP des dépenses de la présidentielle 2012 pour éviter le dépassement du plafond autorisé, soit 22,5 millions d'euros.
Au c?ur de ce système, la société prestataire Bygmalion, dont trois cadres ont reconnu les faits.
Sept personnes sont mises en examen, dont Éric Cesari, ancien relais de Nicolas Sarkozy à l'UMP. Leur contrôle judiciaire leur interdit d'entrer en contact avec l'ex-chef de l'État. Trois autres responsables de la campagne ont été placés en garde à vue mercredi.
LES PÉNALITÉS
L'ex-président a été entendu mercredi par les juges puis placé sous statut de témoin assisté dans l'enquête sur le paiement par l'UMP de pénalités d'environ 500.000 euros infligées au candidat Sarkozy après le rejet de ses comptes de la présidentielle 2012. L'ex-patron de l'UMP Jean-François Copé a déjà été mis en examen pour abus de confiance.
PRIMES EN LIQUIDE
Claude Guéant et Michel Gaudin, aujourd?hui directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy, ont été placés en garde à vue en décembre 2013 dans l'affaire de primes en liquide au ministère de l'Intérieur. Quelque 10.000 euros mensuels non déclarés auraient été perçus par Claude Guéant entre 2002 et 2004, lorsqu'il dirigeait le cabinet de Nicolas Sarkozy place Beauvau. M. Gaudin était alors patron de la police nationale. Le parquet national financier doit décider s'il classe, désigne des juges ou cite directement les protagonistes en correctionnelle.
VOYAGES PAYÉS PAR UNE SOCIÉTÉ D'UN AMI
Des juges enquêtent depuis décembre sur trois vols en jet privé de Nicolas Sarkozy en 2012-2013 facturés à la société Lov Group de son ami Stéphane Courbit.
ARBITRAGE TAPIE
Les juges soupçonnent que cet arbitrage ayant accordé, en 2008, 403 millions d'euros à Bernard Tapie pour régler son litige avec le Crédit lyonnais sur la revente d'Adidas, ne soit le fruit d'un "simulacre" pour favoriser l'homme d'affaires, avec un aval politique. L'ex-ministre de l?Économie Christine Lagarde a été mise en examen pour négligence par la Cour de justice de la République (CJR). La justice a annulé l'arbitrage en février.
SONDAGES DE L'ÉLYSÉE

Un juge enquête sur la régularité des contrats conclus, sans appel d'offres, entre l?Élysée et neuf instituts de sondage sous le quinquennat Sarkozy, notamment avec la société Publifact de Patrick Buisson.

Pour Montebourg, la politique de Hollande est la même que celle de Sarkozy

Pour Montebourg, la politique de Hollande est la même que celle de Sarkozy





Arnaud Montebourg juge que la défaite de la gauche aux élections départementales est "surtout la conséquence des grands choix qui ont été faits depuis 2012, débats auxquels j'ai âprement participé""C'est tout le programme d'austérité fiscale commencé par la droite et poursuivi par la gauche qui est au cœur du grand désaccord national. On est loin des promesses de 2012", ajoute Arnaud Montebourg.

"Cette politique est celle du dogmatisme bruxellois"

Prié de dire si, à ses yeux, la politique de François Hollande est pire que celle de Nicolas Sarkozy, l'ancien ministre, évincé du gouvernement il y a sept mois, répond : "Non, elle est en matière économique la même." Pour Arnaud Montebourg, "cette politique économique est celle du dogmatisme bruxellois et de la droite allemande - je ne dis pas l'Allemagne - et c'est un dogmatisme qui mène à l'entêtement. Il n'est je crois pas interdit, il est même recommandé, de reconnaître ses erreurs."

Les Echos soulignant que de nombreux indicateurs repassent au vert, Arnaud Montebourg répond que "la reprise est partout dans le monde depuis déjà deux ans""Sauf que les politiques d'austérité européennes la piétinent et l'empêchent d'exister", estime-t-il encore. 

Retrouvez cet article sur Francetv info
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Nicolas Sarkozy placé sous le statut de témoin assisté dans l'affaire des pénalités payées par l'UMP

                             FranceTV Info
Mercredi 1er avril 2015 |  13h13
Nicolas Sarkozy placé sous le statut de témoin assisté dans l'affaire des pénalités payées par l'UMP
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Nicolas Sarkozy témoin assisté dans l'affaire des pénalités

Nicolas Sarkozy témoin assisté dans l'affaire des pénalités





PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy a été placé mercredi sous le statut de témoin assisté dans l'enquête sur la prise en charge par l'UMP des pénalités qui lui avaient été infligées pour dépassement de frais lors de sa campagne de 2012, a annoncé le procureur de Paris.
Ce statut est à mi-chemin entre celui de simple témoin et celui de mis en examen.
Trois jours après la victoire de l'UMP aux départementales, l'ex-chef de l'Etat avait été convoqué tôt au pôle financier du parquet de Paris pour être entendu dans cette affaire. Ses proches dénoncent un calendrier dicté, selon eux, par une volonté de "récupération politique".
Après un signalement des commissaires aux comptes de l'UMP, le parquet de Paris a ouvert le 6 octobre dernier une information judiciaire pour abus de confiance, complicité et recel de ces délits.
L'avocat de Nicolas Sarkozy, Me Thierry Herzog, a salué mercredi la décision des juges. "La justice a triomphé et (...) les juges d'instruction ont dit le droit", a-t-il dit à la presse.
Ils "ont estimé qu'il n'y avait pas lieu de le mettre en examen. Cette affaire (...) est donc une affaire terminée".
Jean-François Copé et Catherine Vautrin, l'ex-président et l'ancienne trésorière de l'UMP, ont été mis en examen pour abus de confiance dans cette enquête, respectivement en février dernier et décembre 2014. Ce délit est passible de trois ans de prison et 375.000 euros d'amende.
L'avocat Philippe Blanchetier, Fabienne Liadzé, ex-directrice des affaires financières de l'UMP, et Jérôme Lavrilleux, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012, ont également été placés mercredi sous le statut de témoin assisté.
En juillet 2013, après invalidation de ses comptes de campagne, le Conseil constitutionnel avait estimé que Nicolas Sarkozy devait restituer au Trésor public une avance forfaitaire de 153.000 euros versée pour sa campagne perdue de 2012 et payer 363.615 euros de dépassement du plafond légal des dépenses.
GARDES À VUE DANS l'AFFAIRE BYGMALION
L'UMP, pourtant exsangue, avait pris en charge ces pénalités via une souscription baptisée "Sarkothon", une opération dont la régularité était notamment contestée par François Fillon.
L'ancien chef de l'Etat, qui a été élu à la présidence de l'UMP le 29 novembre, les a remboursées en décembre en adressant à Jacques Laisne, alors trésorier du parti, un chèque de 363.615 euros.
Dans une lettre, Nicolas Sarkozy expliquait vouloir mettre la formation politique "à l'abri de toutes contestations".
"Les Français, en souscrivant largement à ce qu'il est convenu d'appeler le 'Sarkothon', ont donné à l'UMP les moyens de faire face aux conséquences de la décision du Conseil constitutionnel du 4 juillet 2013", écrivait-il.
"Les dirigeants de l'époque ont donc considéré que le règlement couvrait également la pénalité administrative prononcée par cette décision comme cela avait été le cas dans des situations comparables", ajoutait-il, précisant que Bercy avait donné son aval à cette procédure via deux études de l'administration fiscale et du service juridique du ministère.
Interrogé sur Europe 1 avant la fin de l'audition de Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, son rival le plus sérieux pour la primaire présidentielle de 2016 à droite, a dit "espérer de tout coeur" qu'il fasse "prévaloir son bon droit."
Les adversaires de Nicolas Sarkozy, dans la majorité et son propre camp, estiment que les dossiers judiciaires qui pèsent sur lui finiront par contrecarrer sa volonté de prendre une revanche surFrançois Hollande en 2017.
Trois autres ex-responsables de la campagne de 2012 ont été placés en garde à vue mercredi dans l'enquête sur l'affaire Bygmalion, système présumé de fausses factures qui aurait permis d'imputer à l'UMP des dépenses électorales.
Il s'agit du préfet Guillaume Lambert, ex-codirecteur de sa campagne, du député UMP Philippe Briand, qui était son trésorier, et de l'avocat Philippe Blanchetier. Trois anciens cadres de l'UMP et quatre ex-gérants de la société Bygmalion ont été mis en examen dans ce dossier.
Après s'être portée partie civile, l'UMP réclame 28 millions d'euros à Bygmalion, jugeant avoir été victime de la société de communication.

(Chine Labbé, avec Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)