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lundi 1 septembre 2014

à lire sur Marianne , lundi 1 er septembre 2014

                                                     Marianne2 2012
Lundi 1 Septembre 2014


Nossant/Robert/SIPA

POLITIQUE

Valls sauve les meubles à la Rochelle

31/08/2014 | Marc Endeweld et Bruno Rieth (à La Rochelle)
Francois Mori/AP/SIPA

POLITIQUE

La "diversité" selon Manuel Valls

01/09/2014 | Romain Massa
SIPA

MONDE

Les Etats-Unis sur le chemin de Damas contre l'Etat Islamique ?

01/09/2014 | Régis Soubrouillard - Marianne
VILLARD/NIVIERE/SIPA

CULTURE

Assayas : l'homme qui filmait les femmes

31/08/2014 | Lisa Vignoli
De gauche à droite : In memoriam, Noir Désir, Mano Negra, et Trust - DR

CULTURE

Chanson française : "Engagez-vous !" qu'ils disaient...

31/08/2014 | Kevin Erkeletyan
RUET/SIPA

POLITIQUE

Remaniement : la presse étrangère était au spectacle

31/08/2014 | Morgane Bona
ROBERT/NOSSANT/Sipa/SIPA

POLITIQUE

Faire du Montebourg sans Montebourg

31/08/2014 | Hervé Nathan (à La Rochelle)
En 2009, Paris Match affiche la romance du patron et de sa

SOCIÉTÉ

"Paris Match" aime (beaucoup) la "princesse" du président

31/08/2014 | Magazine Marianne
Photos : Marianne

POLITIQUE

Le Maire 1 - Sarkozy 0

31/08/2014 | Laureline Dupont (au Touquet)
Marine Le Pen en meeting à Brachay - ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA

POLITIQUE

L'intriguante rentrée politique de Marine Le Pen

31/08/2014 | Jean-Claude Jaillette (à Brachay)
Déjà en 2013, à La Rochelle, Christiane Taubira avat attiré tous les regards - NOSSANT/APERCU/SIPA

POLITIQUE

Avec Taubira, les frondeurs prennent de l'ampleur

30/08/2014 | Marc Endeweld et Bruno Rieth (à La Rochelle)
NOSSANT/SIPA

POLITIQUE

L’embarras La Rochelle

30/08/2014 | Anne Rosencher (à La Rochelle)

à lire sur Causeur , lundi 1 er septembre 2014



Du 28 août au 01 septembre 2014



Le 01 Septembre 2014 

Adieu la gauche, adieu la droite…
Adieu la gauche, adieu la droite…
Et demain, Le Pen présidente?
Jérôme Leroy


Najat contre les méchants réacs
Najat contre les méchants réacs
Les aventures de la Jeanne d’Arc progressiste
Laurent Cantamessi


Le 31 Août 2014 

La tragédie d’un communiste antisoviétique
La tragédie d’un communiste antisoviétique
Souvarine avait choisi la liberté
Laurent Cantamessi


Mes haïkus visuels : Emmanuel Carrère, Jean d’Ormesson et Hollande 
Roland Jaccard


Right or wrong, ma liberté
Right or wrong, ma liberté
Le patriotisme ne doit pas nous faire transiger avec nos droits
Guillaume Nicoulaud


Ce mois-ci dans Causeur magazine


Couverture Causeur 15 - juillet-aout 2014

Causeur magazine
Eté 2014 #15

Voir le sommaire


La France contre Paris
Un pouvoir central trop intrusif et coupé des réalités ? François Bayrou et Christophe Guilluy nous répondent. Et aussi : football avec Jean-Claude Michéa et les accusations de l'ancien bras droit de Kagamé...
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Le 30 Août 2014 

Art : Paris n’est plus un marché actif ni réactif
Art : Paris n’est plus un marché actif ni réactif
Entretien avec Elisabeth Royer-Grimblat
Charlotte Liébert-Hellman


Lana Del Rey : Ultravibrante
Lana Del Rey : Ultravibrante
Un nouvel album noir comme le souvenir
Sébastien Bataille


Étymologies
Étymologies
Tout ministre n'est qu'un pion de moindre importance
Jean-Paul Brighelli


Le 29 Août 2014 

Ukraine : Mourir à Donetsk
Ukraine : Mourir à Donetsk
Réponse à André Markowicz
Régis de Castelnau


Juppé, la tentation de Biarritz 
François-Xavier Ajavon


Le fédéralisme, c’est maintenant!
Le fédéralisme, c’est maintenant!
Réforme territoriale : Hollande a ignoré la Datar
Patrick Poncet


France, croissance zéro
France, croissance zéro
Faute de compétitivité, toute politique est vouée à l’échec
Gil Mihaely


Le 28 Août 2014 

Pouvait-on faire plus ridicule que ce gouvernement?
Pouvait-on faire plus ridicule que ce gouvernement?
Troisième lettre à ma cousine de province
Patrick Mandon


La Hongrie souhaite construire un Etat « illibéral »
La Hongrie souhaite construire un Etat « illibéral »
Pour Orban, la démocratie à l'Occidentale a fait son temps
Pierre Waline


Gouvernement Valls II : Guignol, fin de séance! 
Emmanuelle Ory-Lavollée


Israël/Hamas : match nul?
Israël/Hamas : match nul?
L’avenir nous dira qui a remporté la guerre de Gaza
Gil Mihaely

Retour de Nicolas Sarkozy : quand l'ex-président va-t-il s'exprimer?

   Le Huffington Post

Retour de Nicolas Sarkozy : quand l'ex-président va-t-il s'exprimer?

Publication: 



                              SARKOZY
                                Nicolas Sarkozy n'a plus qu'un mois pour annoncer sa candidature à la présidence de l'UMP | DR

POLITIQUE - La crise gouvernementale a fini par éclipser les deux questions que tout le monde, à droite, se posait avant cette rentrée. Nicolas Sarkozy va-t-il revenir dans l'arène politique? Et quand annoncera-t-il sa décision? La stratégie des cartes postales envoyées depuis deux ans arrive à son terme et les derniers mots de l'ex-Président à Valeurs Actuelles confirment que sa prise de parole approche.
"J’aurai à décider, après un temps de réflexion, à la fin du mois d’août, au début du mois de septembre, de ce que je devrais faire", expliquait-il sur TF1 et Europe 1 le 2 juillet laissant entendre qu'il ferait part de sa décision que celle-ci soit positive ou négative.
Une certitude, il devra le faire avant le 30 septembre, date fatidique s'il veut se présenter à la présidence de l'UMP. S'il est candidat, il devra aussi pour ce jour-là, avoir recueilli le parrainage de 2681 militants et d'une vingtaine de parlementaires.D'où l'appel lancé le 29 août par les membres du courant la Droite forte....la suite ici --->retour-nicolas-sarkozy-dates-possibles-pour-son-retour

Il est libre, Valls....


Le Huffington Post

Il est libre, Valls

Publication: Mis à jour: 

Subir un week-end provocant, virer des ministres inélégantsrenommer un gouvernement cohérent, amadouer un Medef méfiant, prononcer à la Rochelle un discours devant des socialistes parfois grinçants, c'est ce qu'il a fallu à Manuel Valls pour se déployer.
En le regardant dimanche, on avait l'impression qu'après quelques mois de rodage, il avait pris son élan. Certes, l'allégeance et la loyauté au Président étaient toujours présentes, mais on avait l'impression que c'était d'égal à égal qu'ils gouvernaient à deux la France.
Il faut dire que Manuel Valls n'avait plus rien à perdre. En chute libre dans les sondages, ignoré par des ministres soucieux d'abord de leur carrière, incompris de beaucoup de gens de gauche qui ne se retrouvaient pas dans un pacte de stabilité très (trop ?) favorable aux entreprises, acculé par les chiffres aggravés du chômage, il ne lui restait plus qu'à jouer son va-tout, être lui-même, défendre une politique dans laquelle il croit et affronter les problèmes qui fâchent. Pour parodier deux ou trois vers d'une célèbre chanson des années 80,
"(...) ll vit sa vie sans s'occuper des grimaces
Que font autour de lui les poissons dans la nasse
Il est libre, Valls ! Il est libre, Valls !
Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler..."
Voler, ce n'est pas sûr. Plutôt d'abord être à la peine, le front perlant de sueur, ce dimanche à la Rochelle, mais une fois son discours terminé, savourant son acrobatie de l'avoir fait à la fois habile et entraînant.
Une petite phrase, prononcée devant le Medef, "j'aime l'entreprise" avait mis le feu aux poudres. Il a eu l'adresse de la reprendre à l 'envers en se demandant qui oserait dire qu'il ne l'aime pas. Il sait bien que ce qui irrite, chiffonne les hommes et femmes de gauche, et on peut les comprendre, c'est de voir les chefs d'entreprise cajolés sans qu'ils semblent transformer les câlins en embauches. ....

VIDÉO. Manuel Valls: les 5 clés de son discours à l'université d'été du PS à La Rochelle

Le Huffington Post

VIDÉO. Manuel Valls: les 5 clés de son discours à l'université d'été du PS à La Rochelle

Publication: Mis à jour: 



POLITIQUE - Manuel Valls connaît bien les militants socialistes. Le Premier ministre, qui a adhéré au MJS en 1980 à l'âge de 17 ans, l'a rappelé avec habileté dimanche 31 août lors de son discours de clôture de l'université du PS à La Rochelle. Il en avait bien besoin après une semaine tendue, marquée par une fronde interne contre sa politique et la démission de son gouvernement lundi.
"J'aime les socialistes", a d'ailleurs lancé Manuel Valls devant les militants, en écho à son "j'aime l'entreprise", très commenté, devant le Medef mercredi, tout en défendant une gauche du "réel" et qui "gouverne". "Je connais bien les débats qui peuvent agiter notre parti, je les respecte pour y avoir moi-même participé", a aussi rappelé le Premier ministre, auquel on prédisait bien des difficultés à se faire entendre dans son propre camp. Et qu'il a su surmonter, au moins le temps d'un discours, grâce à une technique bien huilée.
1. Une introduction consensuelle pour calmer le jeu
Manuel Valls a commencé son discours sous le signe du consensus et du rassemblement, rendant hommage aux victimes de l'effondrement d'un immeuble à Rosny-sous-Bois dimanche matin ainsi qu'à Christian Bourquin, président PS du conseil régional de Languedoc-Roussillon décédé le 26 août. Alors qu'on entendait des "Vive la gauche" scandés par les frondeurs, cela lui a permis de rétablir le silence.
Pour rassembler, le Premier ministre a aussi cherché à relativiser les divisions et les contestations qui agitent le PS ces derniers jours, en mettant l'accent sur la crise et le chômage qui frappent France. "Je connais nos réflexions permanentes sur nos positionnements, ou notre ligne idéologique : Parti socialiste, parti social-démocrate...Elle est utile, a-t-il reconnu. Mais avoir des débats entre nous ne doit jamais nous détourner des Français. Car la gauche n'est jamais si grande que quand elle s'adresse au plus grand nombre", a-t-il plaidé.
2. Une anaphore pour convaincre
Le Premier ministre s'est aussi employé à convaincre en utilisant la technique de l'anaphore, comme l'avait fait François Hollande avec son "moi, président" en 2012. "Il n'y a pas d'un côté la gauche qui gouverne et de l'autre la gauche, a-t-il dit. Il y a la gauche en mouvement, pour que la gauche avance. La gauche, celle qui gouverne, c'est celle qui tient quand toutes les digues s'apprêtent à rompre. La gauche, celle qui gouverne, c'est faire, surtout quand c'est difficile. La gauche, celle qui gouverne, ce n'est pas revenir, ajourner, rétrograder. La gauche, celle qui gouverne, c'est avancer, réformer, progresser!"
"La gauche, celle qui gouverne, c'est aller chercher l'espoir surtout quand il n'y en a plus. La meilleure façon de ne pas renoncer à l'idéal, c'est de ne jamais renoncer au réel!", a-t-il poursuivi, très applaudi. La gauche en France, a-t-il également assuré, "n'est pas entrée au pouvoir par effraction, elle est là pour changer et répondre aux attentes de nos concitoyens".
3. Une promesse: "nous ne faisons pas de l'austérité"
Autre point de la stratégie de Manuel Valls, le focus mis sur les sujets de société plutôt que sur les sujets qui fâchent, à savoir l'économie. Mais même sur ce terrain-là, le Premier ministre a trouvé le moyen de "remercier" Arnaud Montebourg (tout comme il l'a fait pour Benoît Hamon au sujet de l'éducation), sans faire allusion pour autant àleur remise en cause de la ligne du gouvernement qui a causé la démission de ce dernier.
Rassurant l'assistance sur la question des 35 heures, dont il a qualifié l'éventuelle remise en cause de "faux débat", Manuel Valls a été jusqu'à reprendre à son compte la rhétorique d'Arnaud Montebourg, qui avait à plusieurs reprises cité des économistes et des institutions internationales (dont le FMI) pour démontrer "l'absurdité" des politiques d'austérité en Europe. Le chef du gouvernement a d'ailleurs refusé de parler d'austérité pour qualifier la politique de son gouvernement. "Nous ne faisons pas de l'austérité" a-t-il répété huit fois, évoquant la réforme pénale, les emplois d'avenir, l'allocation de rentrée scolaire, la hausse du RSA ou encore des bourses pour les étudiants.
4. Un plaidoyer pour la jeunesse, "chance pour la France"
Mais le Premier ministre a surtout su passer rapidement aux sujets de société, les plus rassembleurs au sein du Parti socialiste. Il a ainsi longuement évoqué la jeunesse. "Je suis fier d'être Français, je sais ce que je dois à mon pays. Je veux que tous les enfants de France soient fiers de leur pays, s'y sentent à leur place" a-t-il dit avant d'évoquer les quartiers populaires.
"Mon expérience m'a appris qu'on doit à nouveau parler aux quartiers populaires, a-t-il dit. S'il y a une reconquête des esprits et des cœurs, c'est vers cette jeunesse". Manuel Valls a appelé à une "immense mobilisation à la jeunesse", qui "n'est pas un problème" mais "un atout et une chance pour la France. "Arrêtons de stigmatiser des populations en les ramenant à leurs origines, à leur religion", a-t-il aussi lancé, avant de s'attaquer aux discriminations "antisémites, anti-musulmans, anti-chrétiens et homophobes" et de se lancer dans un plaidoyer pour "l'égalité" forcément très applaudi.
Dans cette logique, Manuel Valls a rendu hommage à la nouvelle ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem, première femme nommée à ce poste. Cette dernière, les larmes aux yeux, a eu droit à une standing ovation de la salle. Il a également salué plusieurs autres de ses ministres, dont Fleur Pellerin (Culture) mais aussi le plus controversé Emmanuel Macron, fraîchement nommé à l'Economie, qui a essuyé quelques huées. Mais le Premier ministre, en citant le nouveau ministre et Najat Vallaud-Belkacem dans la même phrase, a là aussi rapidement rétabli le calme.
5. Un hommage: Hollande, qui "mérite le respect de tous"
Autre manière de s'assurer le soutien de son camp, Manuel Valls a tenu à rendre hommage aux "symboles républicains" et notamment au président François Hollande. "Celui qui incarne la politique" menée par le gouvernement, "c'est le chef de l'Etat". "Nous devons le soutenir. Et plus encore face à une droite inconséquente qui, faute d'idée et de leader, ne mise que sur la déstabilisation de nos institutions", a lancé le Premier ministre, devant des militants qui se sont, très nombreux, mis debout.
"Le chef de l'Etat mérite le respect de tous, il mérite notre affection, il mérite notre loyauté, il mérite notre soutien parce que c'est grâce à lui, c'est grâce à son engagement, c'est grâce à son élection, que nous pouvons aujourd'hui gouverner, que nous pouvons assumer nos responsabilités et si les socialistes ne sont pas au premier rang pour le soutenir, qui pourrait alors le faire ? Alors je vous demande, au-delà des questions naturelles, au-delà des débats, de dire et de proclamer, oui, notre soutien et notre affection au chef de l'Etat. C'est notre devoir d'être à ses côtés", a-t-il ajouté sous les applaudissements.

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