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dimanche 1 décembre 2013

à lire sur le Nouvel Obs, édition du soir , dimanche 1 er décembre 2013

                                   Nouvel Observateur
  Dimanche 01 décembre 2013


New York : le déraillement d'un train fait 4 morts et 67 blessés 
Cinq voitures se sont renversées dans le quartier du Bronx, près de l'Hudson river. Une centaine de pompiers sont sur place.
New York Bronx


À RETENIRCécile Duflot
74% des Français ont une
 mauvaise opinion de Duflot
Syrie Le 4 avril 2013, Pierre Bergé, le président de Sidaction, a demandé la gratuité des préservatifs dans tous les collèges et lycées (SIPA).Paul Walker
SYRIE. Un obus tombe sur l'école française de DamasLa TVA sur le prix des préservatifs va baisserPaul Walker, vedette de "Fast and Furious" se tue en voiture

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Mélenchon"Révolution fiscale" : Mélenchon marche
 sur Bercy 

Le Front de gauche organise ce dimanche une marche
 à Paris pour "donner un contenu positif à l'exaspération"
 et "au ras-le-bol de l'injustice fiscale".
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Jacques MarescauxChirurgie à distance : les exploits d’un
 médecin français 

Pionnier de la chirurgie robotique depuis vingt ans,
 le professeur Jacques Marescaux enchaîne
 les premières mondiales.
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Kiev UkraineUKRAINE. 100.000 manifestants réunis
 par l'opposition 

L'opposition, qui a pris la mairie de Kiev, réclame
 la démission du président Viktor Ianoukovitch.
 Une centaine de policiers ont été blessés.
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CineObs Hunger Games"Hunger games" pour les nuls 
Séance de rattrapage réservée aux parents largués
 par leurs ados "hungerisés".
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Angkor vat Cambodge Bach, Haendel et danses royales à Angkor 
Pour la première fois dans l'Histoire, une formation de
 26 violons interprète des pages de Bach et de
 Haendel dans l'enceinte même du temple d'Angkor
 Vat avec le Ballet royal du Cambodge
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Sida"Séropositif, je n'ai jamais cessé de me battre" 
A l'occasion de la 25e Journée mondiale de lutte contre
 le sida, Manuel Picaud, qui a contracté le VIH lorsqu'il
 avait 20 ans, revient pour Le Plus sur la manière dont
 il a été infecté à une époque où la prévention était
 faible à ce sujet.
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Kristen Stewart dans Infanticide, inceste, cannibalisme…
 les vrais contes de Grimm 

Il s’en passe de belles dans les belles histoires
 des frères Grimm, bien plus trash que ce qu'on
 en a retenu. A lire dans "BoOks", à l'occasion
 du Salon du livre Jeunesse de Montreuil.
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enquête obs MarseilleMarseille : "On est morts, ils ont les photos
 de tout le monde" 

A la cité de la Castellane qui abrite l'un des trafics de
 drogue les plus prospères de France, la police a
 réussi à installer des caméras qui ont filmé les
 protagonistes du "plan de la tour".
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Mamadou Sakho : Mamad’ superstarMamadou Sakho : Mamad’ superstar
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prépaMais que fait-on en classe prépa ? 
En France, la classe préparatoire est un haut lieu
 de fantasmes : usine à formater les esprits pour
 les uns, enfer pédagogique pour les autres...
 L’enquête de la sociologue Muriel Darmon remet
 quelques pendules à l’heure.

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à lire sur Sciences et Avenir , dimanche 01 décembre 2013

                                                         Sciences & Avenir
 Dimanche 01 décembre 2013



VIDEO. La machine peut-elle apprendre ? 
Que veut dire "apprendre" pour un ordinateur ? Comment donner à la machine la capacité de s'adapter ?
La machine peut-elle apprendre ?


Karst marinExpédition à Lengguru, la vallée perdue 
Hormis une 1ère expédition en 2010, cette région de
 Papouasie-Nouvelle Guinée n'a jamais été explorée
 par les scientifiques : ils partent en janvier 2014,
à la recherche d'espèces archaïques.
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page web 802Le plus numérique de Sciences et Avenir
 n°802 

Voici les liens internet conseillés dans le numéro de
 décembre 2013 de Sciences et Avenir, qui fait sa
 couverture sur le mal de dos.
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AperoVIDEO. Une baleine explosive 
La nouvelle "info pour l'apéro" est consacrée à la
 surprenante (et gore) explosion d'un cachalot,
 provoquée par la brusque libération de ses
gaz intestinaux.
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Jacques Testart"À qui profitent les OGM ?" 
Le biologiste Jacques Testart était l'invité de
 l'Université Populaire à la mairie du 2e (Paris) :
 une rencontre que Sciences et Avenir vous propo

Meeting Place au Peuple à Paris, discours de Jean-Luc et Danielle Simonnet

 Meeting Place au Peuple à Paris, discours de Jean-Luc

Le vendredi 29 novembre 2013, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Paris pour soutenir la candidate du Front de Gauche à l'élection municipale dans cette ville : Danielle Simonnet. Le coprésident du Parti de Gauche a montré combien François Hollande s'était écarté de ses promesses électorales et a expliqué pourquoi une gauche forte et autonome était le seul moyen efficace de lutter contre l'extrême droite. Enfin, alors que le gouvernement s'apprête à augmenter la TVA pour payer des cadeaux fiscaux au grand patronat, Jean-Luc Mélenchon a appelé à se mobiliser pour la réussite de la marche du 1er décembre pour la Révolution fiscale.


 
                 Meeting Place au Peuple à Paris, discours de... par lepartidegauche

Meeting Place au Peuple à Paris, discours de Danielle

Simonnet



                  Meeting Place au Peuple à Paris, discours de... par lepartidegauche

100 000 personnes à la marche pour la Révolution fiscale !

http://www.jean-luc-melenchon.fr/


01DÉC 13


  Révolution fiscale

                 Discours pour la Révolution fiscale


 
                         Marche pour la Révolution fiscale -Discours de... par lepartidegauche

"Révolution fiscale" : Mélenchon a marché sur Bercy

                                   Actualité politique, internationale, société par le Nouvel Observateur, infos du jour

"Révolution fiscale" : Mélenchon a marché sur Bercy

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Selon le Front de gauche, les manifestants étaient 100.000 dimanche à Paris, pour "donner un contenu positif "au ras-le-bol de l'injustice fiscale". La préfecture de police parle de "7.000"' têtes.

La marche avait pour but "une révolution fiscale", afin de "donner un contenu positif à l'exaspération" et "au ras-le-bol de l'injustice fiscale". (PIERRE ANDRIEU / AFP)
La marche avait pour but "une révolution fiscale", afin de "donner un contenu positif à l'exaspération" et "au ras-le-bol de l'injustice fiscale". (PIERRE ANDRIEU / AFP)

Les organisateurs de la marche du Front de gauche "pour une révolution fiscale" à Paris ont annoncé avoir rassemblé 100.000 manifestants dimanche 1er décembre, tandis que la préfecture de police a comptabilisé 7.000 participants.
Le Front de Gauche a aussitôt dénoncé des chiffres "farfelus", affirmant qu'ils avaient été "dictés" par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls. "Il aurait pu dire 2, avec tout autant de crédibilité !", a ajouté le parti de Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué.
Le 5 mai 2013, une précédente manifestation du Front de gauche contre l'austérité avait réuni 180.000 personnes, selon le co-président du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, mais seulement 30.000, selon la préfecture. Cette différence de chiffrage avait déjà provoqué une vive polémique entre MM. Mélenchon et Valls.
"Le 5 mai, Valls nous avait divisé par 6, cette fois il le fait par 14. C'est sans doute à la hauteur de la crainte que nous lui inspirons", a souligné le Front de Gauche.
La préfecture de police a assuré avoir "procédé à des estimations assez précises".
Dans un premier temps, une source à la préfecture de police avait indiqué qu'elle ne communiquerait aucun chiffre, s'agissant d'un rassemblement politique. Une position qu'elle avait observée durant la campagne présidentielle de 2012.

Fanions et balais

Le cortège, parti peu après 14 heures de la place d'Italie, s'est arrêté vers 16 heures à proximité du ministère des Finances à Bercy, qualifié par Jean-Luc Mélenchon de "portique aux mains des banques", alors que commençait un meeting avec ce dernier et le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.
Les manifestants ont brandi des fanions aux couleurs du Parti de gauche, du PCF, ou du Front de gauche, et pour certains d'entre eux des balais.
La tête du défilé était arrivée à Bercy à 15h15 tandis que la queue de la manifestation se trouvait encore gare d'Austerlitz, à près d'un kilomètre de là.
Jean-Luc Mélenchon, à l'initiative de la manifestation, s'est tenu en tête de cortège, derrière une banderole proclamant "Contre l'injustice fiscale, taxer le capital, non à l'augmentation de la TVA", aux côtés de Martine Billard, le secrétaire national du PCF Pierre Laurent, ainsi que notamment Clémentine Autain, responsable d'une autre composante du Front de gauche.
Le Nouveau parti capitaliste (NPA) d'Olivier Besancenot et Lutte ouvrière (LO), avec son ancienne candidate à la présidentielle, Nathalie Artaud, ont aussi participé au défilé.

Crédit impôt compétitvité emploi en ligne de mire

"Nous sommes des gens de gauche, nous sommes des partageux, et ça nous fait mal au coeur de voir, nous qui nous sommes toujours battus pour l'égalité, qu'on soit en quelque sorte marginalisés, et que des gens qui défendent des intérêts particuliers occupent tout le terrain", a dit Jean-Luc Mélenchon à TF1, peu avant le départ de la manifestation. Il faisait allusion aux Bonnets rouges qui ont défilé samedi à Carhaix (Finistère).
Le co-président de gauche a critiqué le Crédit impôt compétitivité emploi (CICE) consistant à "aller encore donner 20 milliards d'euros aux grandes entreprises". "Comme on faisait campagne contre le report de l'âge de la retraite, pour combattre la finance et que M.Sarkozy incarnait tout ça, on a fait tout ce qu'il fallait pour le sortir. Maintenant il faut sortir le suivant !", a-t-il dit en parlant de François Hollande, en appelant à "battre les listes gouvernementales" aux élections municipales et européennes de 2014.
Pierre Laurent, sans faire allusion aux municipales, a estimé qu'il fallait "construire une solution de gauche, une solution juste". "Nous discutons tous les jours sur les marchés, au porte à porte dans nos cités, avec des électeurs qui ont voté écologiste, qui ont voté socialiste et qui ne se reconnaissent absolument pas dans les choix du gouvernement actuel", a-t-il souligné.

"Nous sommes en 1788"

Dans une interview dans "Le Parisien-Aujourd'hui en France" Jean-Luc Mélenchon a aussi estimé, que face à l'injustice fiscale, "nous sommes en 1788" en référence à l'année précédant la Révolution française. L'ancien candidat à la présidentielle réclame en premier lieu "l'abolition de la hausse de la TVA en janvier".
Selon lui, "les gens ne se méfient pas car le chef de l'Etat les a embrouillés avec le taux à 20%. Il ne leur a pas parlé du taux qui va passer de 5,5 à 10% pour un tas de petites choses de la vie quotidienne. L'augmentation de la TVA va coûter en moyenne 428 euros par an pour une famille de quatre personnes. Cela va porter sur les médicaments non remboursables, les maisons de retraite, la consommation d'électricité, les transports".
"Le système de l'impôt est rejeté par tout le monde car tous savent qu'il protège les privilégiés fortunés. Pourtant, il n'y a pas d'alternative : sans impôt, il n'y a plus d'Etat". "Il faut donc établir un impôt universel et juste. Et abolir les privilèges. Tous les efforts reposent sur la classe moyenne. Les très riches et les très grandes entreprises ne contribuent pas à la hauteur de leurs moyens. Au contraire, ils se servent à pleines mains", juge le député européen.

"Nous serons très nombreux, j'en prends le pari"

"Nous serons très nombreux, j'en prends le pari", pronostiquait alors le leader du Front de gauche sur son blog.
Pierre Laurent veut aussi lancer des "états généraux de la justice fiscale". "Au printemps, on va proposer à tout le monde d'organiser des états généraux de la justice fiscale, on écrira ensemble avec le pays un projet de loi et on s'engagera à le déposer et à le défendre au Parlement", a assuré le sénateur de Paris.
"Le problème, c'est que la méthode choisie par Ayrault commence sérieusement à sentir l'embrouille. Il faut une autre méthode que la méthode Ayrault", a estimé Pierre Laurent. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a entamé lundi dernier des consultations avec les partenaires sociaux pour lancer le chantier de la réforme fiscale.


LA FRANCE EN 1788 ? PLUTÔT À CAUSE DU SYSTÈME POLITIQUE, SELON SCHWARTZENBERG

                                                            LCP Assemblée nationale

LA FRANCE EN 1788 ? PLUTÔT À CAUSE DU SYSTÈME POLITIQUE, SELON SCHWARTZENBERG

Le 1er décembre 2013 


                             Roger-Gerard Schwartzenberg le 25 juin 2013 à l'Assemblée nationale
                            Roger-Gerard Schwartzenberg le 25 juin 2013 à l'Assemblée nationale, © 2012 AFP


Le chef de file des députés radicaux de gauche, Roger-Gérard Schwartzenberg a jugé dimanche que c'est plutôt "l'achaïsme de notre système politique" et non la question fiscale qui permet une comparaison entre la situation actuelle et 1788.

Le député du Val-de-Marne réagissait dans un communiqué à une déclaration dans Le Parisien de Jean-Luc Mélenchon, selon qui "la France est en 1788" parce que "le système de l’impôt est rejeté par tout le monde car tous savent qu’il protège les privilégiés fortunés".
"Ayant naguère publié un livre portant ce titre (1788, Essai sur la maldémocratie, Fayard, 2006), je ne partage cependant pas son analyse sur la prédominance du facteur fiscal", écrit Roger-Gérard Schwartzenberg.
Selon lui, "l’élément principal est plutôt l’archaïsme de notre système politique, dirigé, à l’écart du peuple, par une nouvelle aristocratie unifiant pouvoir politique, haute administration et puissances d’affaires. Avec tous les risques inhérents à cette dérive : abstention massive, vote protestataire, divorce avec les partis de gouvernement, etc".
"Mais, croyant évidemment à Mendès France plutôt qu’à Trotski, j’ai confiance, pour ma part, dans la capacité de la démocratie de se réformer pour mieux représenter le peuple et ses attentes. La gauche a précisément été élue pour cela en 2012. Il lui reste à le faire", a conclu le président du groupe RRDP (Radical, républicain, démocrate et progressiste) à l’Assemblée nationale. 


PIERRE LAURENT: "NOUS VOULONS PORTER DANS LE DÉBAT PUBLIC LA QUESTION DE LA JUSTICE FISCALE"


                  

Injustice fiscale: selon Mélenchon, la France est "en 1788"

Injustice fiscale: selon Mélenchon, la France est "en 1788"

Le co-président du Parti de gauche a donné une interview à Le Parisien-Aujourd'hui en France publiée, ce dimanche, jour de la marche fiscale organisée à Paris par le Front de gauche.


                                 Jean-Luc Mélenchon lors d'une marche contre l'austérité à Perpignan le 2 juin 2013. (Raymond Roig - AFP)

Jean-Luc Mélenchon lors d'une marche contre l'austérité à Perpignan le 2 juin 2013. (Raymond Roig - AFP)       

On le sait Jean-Luc Mélenchon est un féru d'histoire. Le co-président du Parti de gauche estime, que face à l'injustice fiscale, "nous sommes en 1788", dans une interview parue dimanche dans Le Parisien-Aujourd'hui en France, le jour de la manifestation du Front de gauche à Paris sur ce thème.
L'ancien candidat à la présidentielle réclame en premier lieu "l'abolition de la hausse de la TVA en janvier". Selon lui, "les gens ne se méfient pas car le chef de l'Etat les a embrouillés avec le taux à 20%. Il ne leur a pas parlé du taux qui va passer de 5,5 à 10% pour un tas de petites choses de la vie quotidienne. L'augmentation de la TVA va coûter en moyenne 428 euros par an pour une famille de quatre personnes. Cela va porter sur les médicaments non remboursables, les maisons de retraite, la consommation d'électricité, les transports".

"Sans impôt, il n'y a plus d'Etat"

"La France est en 1788", déclare Jean-Luc Mélenchon en référence à l'année précédant la Révolution française. "Le système de l'impôt est rejeté par tout le monde car tous savent qu'il protège les privilégiés fortunés. Pourtant, il n'y a pas d'alternative : sans impôt, il n'y a plus d'Etat".
"Il faut donc établir un impôt universel et juste. Et abolir les privilèges. Tous les efforts reposent sur la classe moyenne. Les très riches et les très grandes entreprises ne contribuent pas à la hauteur de leurs moyens. Au contraire, ils se servent à pleines mains", juge le député européen.