Cette gazette vous plaît ? Transférez-là à votre carnet d’adresses… Ils vous remercieront et nous aussi. | | Michael Shellenberger n’est pas n’importe qui. Ce journaliste indépendant a été missionné par Elon Musk pour enquêter sur les Twitter Files et mettre en lumière le complexe industriel de la censure mis en place au sein de l’UE avec la volonté personnelle d’Emmanuel Macron. Pour lui, l’affaire Epstein est un bouleversement inouï, le début d’un processus. Il estime que grâce à ces révélations « nous savons désormais qu’il existe un gouvernement secret aux États-Unis, que le président ne contrôle pas entièrement le gouvernement ». Notre invité insiste : « Nous sommes à un tournant de l’Histoire ». Il désigne notamment l’alignement total des médias mainstream américains sur ce qui, jadis, passait pour une théorie complotiste – CBS News allant jusqu’à mettre en évidence des éléments qui rendent « presque certain » qu’il n’est pas mort par simple suicide – et la mise en cause de figures naguère intouchables comme Bill Gates ou Noam Chomsky, comme les signes d’une « délégitimation des élites » dont le soutien populaire s’effondre. « Vous allez voir des gouvernements tomber. », prédit-il. En parallèle, Michael Shellenberger décrit l’amorce d’une contre-offensive autoritaire par les États européens : DSA, Chat Control, pressions de Bruxelles sur X, instauration du portefeuille numérique… Il interprète toutes ces mesures comme une « réponse totalitaire à la crise de la légitimation », symptôme d’élites qui, voyant leur narratif officiel balayé par les dossiers tentaculaires d’Epstein, cherchent à reprendre la main par la régulation punitive des plateformes et la surveillance de masse. Dans ce cadre, Jeffrey Epstein apparaît comme un point névralgique situé à l’« intersection entre la finance, le renseignement et le crime organisé ». Michael Shellenberger insiste sur le fait que les réseaux du proxénète englobent l’ensemble de la sphère politique euro-atlantiste, droite et gauche comprises, de Steve Bannon à Noam Chomsky. Selon lui, c’est ce qui explique le retard et la partialité de la publication des dossiers Epstein par l’administration Trump. Il va jusqu’à affirmer que « Trump n’était pas favorable » à la publication de ces fichiers, posant la question d’un « accord entre Trump et la CIA ». Shellenberger voit en Epstein un séducteur né dont les pratiques (fichage minutieux de ses relations) évoquent évidemment une opération de chantage. Enfin, face à la masse de fichiers à décrypter et aux éléments de langage obscurs exposés, Michael Shellenberger appelle à la prudence et au professionnalisme. Des scandales financiers aux horreurs pédocriminelles, en passant par les soupçons de corruption politique, la lumière doit être intégralement faite sur cette affaire. C’est la raison pour laquelle il plaide en faveur de la constitution d’un consortium international de journalistes indépendants pour réaliser l’enquête la plus exhaustive possible. Et lorsque Guy de la Fortelle lui fait savoir que Tocsin est volontaire, le journaliste américain répond du tac au tac : « J’inscris Tocsin dans la liste ! » Plus que jamais, votre média est en première ligne dans ce qui s’annonce comme le dossier du siècle. |
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