
Chère lectrice, cher lecteur,
Dès lundi, les retrouvailles furent belles. Elles avaient le goût du printemps, de la lumière qui revient et des premières promesses de déconfinement. Dans les parcs, comme dans les appartements, il y avait l’émotion de deux générations qui pouvaient enfin se retendre concrètement les mains.
Les petits-enfants ne transmettent pas le virus, les grands-parents peuvent en toute sécurité les toucher: c’est Daniel Koch qui le dit. L’épidémiologiste star de notre pays a levé l’interdiction pour les deux générations de se côtoyer.
La doctoresse Sandra Asner, responsable de l’Unité d’infectiologie pédiatrique du CHUV, elle, est plus sceptique: nous manquons de données concernant le portage de virus détecté dans la population pédiatrique. Il est donc difficile actuellement de se prononcer sur le potentiel des enfants comme vecteurs ou porteurs de la maladie.
Quoi qu’il en soit, l’éloignement momentané entre ces deux générations a permis aux familles de se poser la question du lien entre petits-enfants et grands-parents. Le directeur de Pro Familia tire les leçons de cette crise et pose les jalons pour l’avenir. Il plaide pour que l’impôt permette un accueil gratuit des enfants en crèche, et cela pour tous les parents qui travaillent.
Bonne lecture,
– Aïna Skjellaug,
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