PARTAGEONS PARTOUT LA COLERE D'UN MEDECIN DE MULHOUSE
.PARTAGEONS PARTOUT LA COLÈRE D'UN MÉDECIN DE MULHOUSE
"...Je suis en colère et j’ai la rage, car cela fait des années que nous crions notre inquiétude, notre incompréhension, notre dégoût, notre mécontentement, devant les politiques de santé menées par les différents gouvernements, qui ont pensé que l’hôpital était une entreprise comme une autre, que la santé pouvait être un bien spéculatif, que l’économie devait l’emporter sur le soin, que nos vies avaient une valeur marchande.
Je suis en colère et j’ai la rage quand je constate que nos services d’urgences demandent de l’aide depuis si longtemps, quand je pense que les personnes qui arrivent avec le Samu posent leur regard (souvent le dernier sur l’extérieur) sur ces banderoles disant «URGENCES EN GRÈVE», qu’elles se trouvent face à des médecins traitants à la retraite du fait du départ des urgentistes, ces spécialistes de l’urgence qui seraient tant nécessaires en ces jours sombres…
Je suis en colère et j’ai la rage devant la manière dont on exploite nos étudiants en soins infirmiers ou aides-soignants, qui se retrouvent à faire des travaux d’une dureté que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi, qui, a à peine 20 ans, doivent mettre les corps de nos morts dans des sacs mortuaires, sans préparation, sans soutien, sans qu’ils et elles aient pu se dire volontaires. Pourquoi demander ? Cela fait partie de leur formation, voyons ! Et ils devraient s’estimer heureux, ils reçoivent une gratification de quelques centaines d’euros, vu qu’ils interviennent en tant que stagiaires.
Je suis en colère et j’ai la rage, car la situation actuelle est le fruit de ces politiques, de ces fermetures de lits comme ils aiment le dire, oubliant que sur ces lits, il y avait des humains qui en avaient besoin, de ces putains de lits ! De ces suppressions de postes, parce qu’un infirmier, c’est cher, ça prend de la place sur le budget prévisionnel ; de ces externalisations de tous les métiers du soin, puisque un ASH en moins dans les chiffres du nombre de fonctionnaires, c’est toujours un fonctionnaire en moins dont ils peuvent s’enorgueillir.
un psychologue de l’hôpital de Mulhouse (extraits)
Un commentaire que je partage (BV)
Vite un programme de sauvegarde social en reconquérant la Sécurité Sociale en expropriant le grand capital par la nationalisation de tout le système bancaire et des monopoles capitalistes PRENONS LE POUVOIR EN CONSTRUISANT LES CONSEILS OUVRIERS !
Guerre ou révolution... Mon choix est fait depuis longtemps..... ROSA LUXEMBOURG posait le pb en ces termes: Socialisme ou Barbarie....
Sous le talon de fer du capital et de ses institutions nous nous avançons vers la. BARBARIE..... pour échapper à celle ci c'est la reconstruction de la société solidaire et humaniste qu'il nous entreprendre sans tarder.
Comme dit l'internationale nous sommes le grand parti des travailleurs ! Les prétendus dominants Méprisants qui usurpent le pouvoir nous prennent pour des riens !
Soyons tout !>>
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