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mercredi 4 mars 2020

49-3: l'heure des frondeurs LREM a-t-elle sonné? le 4.03.2020





https://www.huffingtonpost.fr

POLITIQUE
04/03/2020 12:40 CET 

49-3: l'heure des frondeurs LREM a-t-elle sonné?


Telle une crevaison lente, la majorité continue peu à peu de perdre des députés. Mais à la République en Marche, la fronde s'organise selon plusieurs nuances différentes.


L'heure des frondeurs LREM a-t-elle sonnée? (photo d'illustration de Gilles Le Gendre à...



BENOIT TESSIER / REUTERS

L'heure des frondeurs LREM a-t-elle sonnée? (photo d'illustration de Gilles Le Gendre à l'Élysée le 4 février 2019)

POLITIQUE - Neuf. Ils ne sont plus que neuf élus à assurer la majorité absolue de La République en Marche (sans compter les alliés du Modem) à l’Assemblée nationale. En claquant la porte de la formation présidentielle mardi 3 mars, les députés Hubert Julien-Laferrière et Delphine Bagarry ont affaibli encore un peu plus une majorité en plein doute dont plusieurs de ses membres s’affichent publiquement décontenancés par les récentes décisions du gouvernement.
Et au premier rang desquelles: l’emploi par le Premier ministre de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution pour couper court aux débats sur la réforme des retraites. 
“Dans le groupe, l’ambiance est à la déception et à la colère. Personne ne voulait du 49-3. On voulait parler de cette réforme, on voulait défendre certaines dispositions, mais on s’est retrouvés piégés”, explique amèrement Delphine Bagarry au HuffPost. Elle pointe sèchement le “mépris de la démocratie parlementaire” dont s’est rendu coupable le gouvernement depuis la présentation de sa réforme des retraites.
L’élue des Alpes-de-Haute-Provence n’est pas la seule à présenter l’emploi de cette “arme atomique” législative comme l’épreuve de trop. À tel point que la députée apparentée LREM Albane Gaillot a même franchi le Rubicon en votant la motion de censure -particulièrement sévère- de la gauche contre le Premier ministre. Juste avant de quitter définitivement le groupe du parti présidentiel. 


BENOIT TESSIER / REUTERS

L'heure des frondeurs LREM a-t-elle sonnée? (photo d'illustration de Gilles Le Gendre à l'Élysée le 4 février 2019)

POLITIQUE - Neuf. Ils ne sont plus que neuf élus à assurer la majorité absolue de La République en Marche (sans compter les alliés du Modem) à l’Assemblée nationale. En claquant la porte de la formation présidentielle mardi 3 mars, les députés Hubert Julien-Laferrière et Delphine Bagarry ont affaibli encore un peu plus une majorité en plein doute dont plusieurs de ses membres s’affichent publiquement décontenancés par les récentes décisions du gouvernement.
Et au premier rang desquelles: l’emploi par le Premier ministre de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution pour couper court aux débats sur la réforme des retraites. 
“Dans le groupe, l’ambiance est à la déception et à la colère. Personne ne voulait du 49-3. On voulait parler de cette réforme, on voulait défendre certaines dispositions, mais on s’est retrouvés piégés”, explique amèrement Delphine Bagarry au HuffPost. Elle pointe sèchement le “mépris de la démocratie parlementaire” dont s’est rendu coupable le gouvernement depuis la présentation de sa réforme des retraites.
L’élue des Alpes-de-Haute-Provence n’est pas la seule à présenter l’emploi de cette “arme atomique” législative comme l’épreuve de trop. À tel point que la députée apparentée LREM Albane Gaillot a même franchi le Rubicon en votant la motion de censure -particulièrement sévère- de la gauche contre le Premier ministre. Juste avant de quitter définitivement le groupe du parti présidentiel. 



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