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samedi 29 décembre 2012

« Comment on transforme une action de soutien en crime » -- Nikos Mixos

Un article du Grand Soir                                                               http://www.legrandsoir.info

« Comment on transforme une action de soutien en crime »

Il était minuit le samedi 21 juillet, quand Petros Kapetanopoulos entendit des voix dans son quartier, à Kolonos. Il venait de mettre au lit son petit enfant et dit à sa femme qu’il allait descendre pour voir ce qui se passait. En descendant il vit cinq hommes , des policiers appartiennent à une brigade spéciale « ZEUS » qui venaient d’arrêter un immigré et l’un deux avait son pied sur le ventre de celui-ci. « Pourquoi faites vous ça ? Vous l’arrêtez, la violence n’est pas nécessaire », leur a-t-il dit. Ils lui expliquèrent alors qu’ils ne piétinaient pas l’homme et, dans une démonstration de violence, le piétinèrent à nouveau avec force. « Ca, ça veut dire qu’on le piétine » lui ont-ils dit. Kapetanopoulos a alors répété qu’il s’agissait de torture d’un homme déjà arrêté. Le résultat c’est qu’il fut lui-même arrêté. Le procureur l’a accusé de « résistance à l’autorité », de « fausse déposition » , de « tentative de libération d’un prisonnier » et de « complicité simple de vol », ce qui constitue un crime. Petros Kapetanopoulos risque de rester jusqu’à quatre ans sans revenus car il est fonctionnaire et automatiquement suspendu puisqu’il a été mis en examen pour acte à caractère criminel. Aujourd’hui s’est déroulée une conférence de presse au cours de laquelle l’avocat de Petros Kapetanopoulos a présenté la situation juridique de son client, tandis que des représentants de partis politiques, d’organismes, de syndicats et d’ organisations ont exprimé leur solidarité et leur soutien en en parlant d’ « un état qui veut qu’on ne se soucie pas de son prochain ».

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« Comment on transforme une action de soutien en crime » -- Nikos Mixos

Pourquoi tue-t-on aux États-Unis beaucoup plus qu'ailleurs ? -- Michael MOORE


Pourquoi tue-t-on aux États-Unis beaucoup plus qu’ailleurs ?

Michael Moore vient d’envoyer ce texte à sa liste (toujours à propos du massacre de Newtown). On notera que le bon Michael fait preuve d’un optimisme inébranlable, qu’il croit que certaines grandes valeurs finiront par l’emporter. Mais son constat est accablant. - Bernard Gensane
Après avoir regardé vendredi dernier la conférence de presse de la NRA, trompeuse et franchement dingue, il m’est apparu évident que la prophétie des Mayas s’était réalisée. A ceci près que le seul monde qui ait disparu était celui de la NRA. Son pouvoir brutal visant à déterminer la politique des armes dans notre pays, c’est terminé. Notre nation a été écœurée par le massacre du Connecticut.

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Pourquoi tue-t-on aux États-Unis beaucoup plus qu'ailleurs ? -- Michael MOORE

Chantiers STX de Saint-Nazaire : une grosse commande de paquebot sur fond de concurrence


Chantiers STX de Saint-Nazaire : une grosse commande de paquebot sur fond de concurrence

800
s'informerJeudi soir Laurent Castaing, patron des chantiers navals STX de Saint-Nazaire (Loire Atlantique), a annoncé la commande d’un paquebot géant par le groupe Royal Caribbean International, représentant dix millions d’heures de travail, pour un coût avoisinant le milliard d’euros, commande assortie d’une option pour un second paquebot.
Les Chantiers de Saint-Nazaire étaient en concurrence avec les chantiers STX Finland à Turku. Laurent Castaing a souligné « l’action de l’État ». Le ministère des Finances a œuvré selon lui pour mettre en œuvre les « mécanismes d’aide aux exportations, comme la Coface » et « pour rassembler les banques participant au tour de table financier ».
Le gouvernement finlandais a annoncé dès vendredi qu’il allait « prendre langue à la fois avec la Commission européenne et avec l’État français pour [s'] assurer qu’ils n’ont pas utilisé des aides d’État interdites ». Le gouvernement français, actionnaire à 33,3%, affirme avoir respecté les règles européennes.
De fortes demandes syndicales et politiques s’étaient manifestées localement ces dernières semaines pour un « contrôle de l’État » ou la nationalisation des Chantiers.
Laurent Castaing a indiqué que « le chômage partiel touchera 700 à 800 personnes jusqu’à l’été » compte tenu des délais de mise en construction du paquebot.
Les Chantiers de Saint-Nazaire emploient 2 100 salariés et font travailler 4 000 personnes en sous-traitance. Certaines entreprises sous traitantes vont avoir du mal à traverser la période 2013.
filet pointilles gris

picto_prendre_positionPrès de 800 signatures collectés depuis début décembre pour sauver la navale et les milliers d’emplois qu’elle génère, pour la nationalisation de STX maintenant ! 

Le comité départemental de Loire Atlantique du POI s’est adressé à tous les élus, à tous les partis se réclamant des travailleurs pour réaliser l’unité et mobiliser la population sur cette exigence. A Saint-Nazaire, les comités locaux du POI et du Front de Gauche adoptaient le communiqué suivant:
800.jpgLe Parti Ouvrier Indépendant (St-Nazaire, Pays de Retz et Brière) ayant lancé une pétition exigeant la « nationalisation du chantier naval », le Front de Gauche (Ponchâteau, Brière etc…) ayant initié de son côté une lettre -pétition à l’adresse du Président de la République demandant de « créer les conditions pour que l’Etat reprenne le contrôle de l’actionnariat des Chantier navals », ces 2 organisations, jugeant leurs initiatives respectives proches l’une de l’autre, ont voulu les faire converger et entrevoir des actions communes . Elles se sont donc rencontrées lundi soir 10 décembre à Saint-Brévin.
La discussion a été fraternelle et constructive. Le mot d’ordre de « nationalisation » a été approuvé par tous. « La majorité des citoyens sont pour » a dit l’un des participants, il apparait comme un mot d’ordre « au centre de la lutte des classes » comme l’a indiqué un autre participant . La nationalisation permettra à l’Etat de reprendre la main sur le chantier et donc d’obtenir les commandes nécessaires à sa survie puis à son développement. Car « des bateaux , il y en a à construire » comme l’a précisé un autre participant mais la volonté des actionnaires majoritaires actuels, le groupe coréen STX, est de s’accaparer la technologie du chantier nazairien pour faire construire les navires sur ses sites à l’étranger, là où la main d’œuvre est sous-payée : c’est déjà le cas actuellement d’où les lourdes menaces qui pèsent sur le chantier et ses salariés !
La discussion a aussi établi pour tous les participants que l’U.E. et ses traités basées sur « la concurrence libre et non faussée » constituent un obstacle à la nécessaire nationalisation… alors même que « la Constitution de la République autorise la nationalisation ! » a dit l’un des participants. La rupture avec l’U.E . ne sera-t-elle pas la seule possibilité de s’affranchir de ce carcan ?
Les deux organisations se sont promises de rester en contact et éventuellement, en fonction de l’évolution de la situation, d’organiser en commun une grande réunion publique début 2013 sur Saint-Nazaire pour « sauver la navale et la développer ! » (Communiqué de presse du Front de Gauche (F.G. Sud Estuaire) et du Parti Ouvrier Indépendant (P.O.I. comités de St-Nazaire, Pays de Retz et Brière) à propos du chantier naval STX de Saint-Nazaire - 11/12/2012)

Chômage: Thibault (CGT) et Mailly (FO) ne croient pas à une baisse en 2013


Chômage: Thibault (CGT) et Mailly (FO) ne croient pas à une baisse en 2013

Fin de non recevoir d'Ayrault à Edouard Martin sur Florange



Fin de non recevoir d'Ayrault à Edouard Martin sur Florange

Le Conseil constitutionnel censure la taxe à 75% sur les revenus de plus d'un million d'euros


 Un article lu sur :http://www.francetvinfo.fr

Le Conseil constitutionnel censure la taxe à 75% sur les revenus de plus d'un million d'euros

Mis à jour le  , publié le 
Le Conseil constitutionnel a censuré la taxe à 75% sur les revenus de plus d'un million d'euros le 29 décembre 2012.
Le Conseil constitutionnel a censuré la taxe à 75% sur les revenus de plus d'un million d'euros le 29 décembre 2012.
(THOMAS SAMSON / AFP)
Le Conseil constitutionnel, saisi par le groupe UMP de l'Assemblée, a censuré samedi 29 décembre la contribution à 75% sur les revenus annuels de plus d'un million d'euros. Il s'agissait d'une mesure phare et controversée du projet de loi de finances (PLF) pour 2013 et l'une des promesses emblématiques du candidat François Hollande.
Ce projet de loi de finances  pour 2013 et le projet de loi de finances rectificative (PLFS) pour 2012 ont été adoptés de manière définitive par le Parlement les 19 et 20 décembre décembre dernier.

Les foyers fiscaux "frappés de façon inégale"

Les Sages ont estimé que le projet de loi de finances 2013 souffre d'une "méconnaissance de l'égalité devant les charges publiques", selon le communiqué diffusé par l'institution. 
Comme ils l'expliquent dans leur commentaire, ce n'est pas le principe de la taxe à 75% qu'ont visé les Sages, mais le mécanisme de calcul de cet impôt. Ainsi, ils ne se sont pas prononcés sur le caractère "confiscatoire" de cette taxe, que dénonçaient les parlementaires UMP, mais ont jugé qu'elle générait une rupture potentielle d'égalité entre deux foyers fiscaux parce que la contribution exceptionnelle était calculée par personne physique alors que l'impôt sur le revenu, lui, était calculé par foyer fiscal. 
En conclusion, expliquent-ils, "deux foyers fiscaux bénéficiant du même niveau de revenu issu de l'activité professionnelle pouvaient se voir assujettis à la contribution exceptionnelle de solidarité ou au contraire en être exonérés selon la répartition des revenus entre les contribuables composant ce foyer." 
La nouvelle tranche marginale à 45 % de l'impôt sur le revenu, a en revanche été jugée conforme à la Constitution.

D'autres dispositifs fiscaux censurés

Le Conseil constitutionnel a également retoqué les modalités de calcul du plafonnement de l'impôt sur la fortune (ISF), en particulier l'intégration des revenus ou bénéfices capitalisés, "que le contribuable n'a pas réalisés".
Enfin, les Sages ont également censuré deux autres dispositifs fiscaux, l'un sur l'outremer, l'autre sur la Corse. Il a décidé de réduire l'avantage fiscal des investissements en outre-mer et de supprimer les exonérations de droits de succession sur les immeubles situés en Corse, au nom du principe d'égalité.

Barack Obama est "modestement optimiste" sur un accord pour éviter le "mur budgétaire"


Barack Obama est "modestement optimiste" sur un accord pour éviter le "mur budgétaire"

Mis à jour le  , publié le 
Barack Obama a écourté ses vacances à Hawaii pour rentrer à Washington, le 27 décembre 2012.
Barack Obama a écourté ses vacances à Hawaii pour rentrer à Washington, le 27 décembre 2012.
(JONATHAN ERNST / REUTERS)
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La réunion a été "constructive", selon Barack Obama, mais aucun accord n'a été trouvé pour éviter le "mur budgétaire", à quatre jours de l'échéance. Le président des Etats-Unis "espère toujours parvenir à un accord pour éviter le mur budgétaire", a-t-il déclaré, vendredi 28 décembre, à l'issue d'une réunion avec les chefs de file du Congrès, à la Maison Blanche. Mais il a reconnu être "modestement optimiste" sur un éventuel accord.
Il ne reste plus que quatre jours aux élus américains pour éviter une hausse généralisée des impôts et des coupes draconiennes dans les dépenses, un choc dont des économistes craignent qu'il ne fasse replonger les Etats-Unis dans la récession. Barack  Obama, qui a écourté ses vacances, s'est entretenu pendant un peu plus d'une heure vendredi après-midi avec les chefs de file du Congrès : le président républicain de la Chambre des représentants John Boehner, le chef de la minorité républicaine au Sénat Mitch McConnell, ainsi que ses alliés démocrates, le chef de la majorité du Sénat Harry Reid et la dirigeante de la minorité à la Chambre Nancy Pelosi.

Chantiers STX de Saint-Nazaire : une grosse commande de paquebot sur fond de concurrence

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


Chantiers STX de Saint-Nazaire : une grosse commande de paquebot sur fond de concurrence

s'informerJeudi soir Laurent Castaing, patron des chantiers navals STX de Saint-Nazaire (Loire Atlantique), a annoncé la commande d’un paquebot géant par le groupe Royal Caribbean International, représentant dix millions d’heures de travail, pour un coût avoisinant le milliard d’euros, commande assortie d’une option pour un second paquebot.
Les Chantiers de Saint-Nazaire étaient en concurrence avec les chantiers STX Finland à Turku. Laurent Castaing a souligné « l’action de l’État ». Le ministère des Finances a œuvré selon lui pour mettre en œuvre les « mécanismes d’aide aux exportations, comme la Coface » et « pour rassembler les banques participant au tour de table financier ».
Le gouvernement finlandais a annoncé dès vendredi qu’il allait « prendre langue à la fois avec la Commission européenne et avec l’État français pour [s'] assurer qu’ils n’ont pas utilisé des aides d’État interdites ». Le gouvernement français, actionnaire à 33,3%, affirme avoir respecté les règles européennes.
De fortes demandes syndicales et politiques s’étaient manifestées localement ces dernières semaines pour un « contrôle de l’État » ou la nationalisation des Chantiers.
Laurent Castaing a indiqué que « le chômage partiel touchera 700 à 800 personnes jusqu’à l’été » compte tenu des délais de mise en construction du paquebot.
Les Chantiers de Saint-Nazaire emploient 2 100 salariés et font travailler 4 000 personnes en sous-traitance. Certaines entreprises sous traitantes vont avoir du mal à traverser la période 2013.