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LSDJ (La Sélection du Jour) : International - Entre la Russie et l'Ukraine, une course contre la montre entre deux offensives parallèles - le 31.08.2024

 



La Sélection Du Jour
31 Août 2024 - N°2256

International

Entre la Russie et l'Ukraine, une course contre la montre entre deux offensives parallèles

Image : Kryvyi Rih en Ukraine suite aux frappes aériennes du 26 août. Crédit photo : DNIPROPETROVSK MILITARY ADMINISTRATION / Anadolu via AFP
L'Ukraine a récemment envahi un petit territoire russe, marquant un tournant inattendu dans la guerre. La Russie, concentrée sur le Donbass, n'a pas réagi militairement, préférant intensifier les bombardements sur l'Ukraine. Cette situation qui peut fragiliser Poutine, provoque certaines critiques internes en Russie, suscite des questions et crée de nouvelles incertitudes.

Au cours des dernières semaines, la guerre entre l'Ukraine et la Russie a pris une tournure inattendue qui a suscité de nombreux débats parmi les analystes militaires. Le territoire russe a été envahi pour la première fois depuis 1945, les Ukrainiens sous le général Syrsky ayant percé d'abord dans la région hautement symbolique de Koursk (lieu de la plus grande bataille de chars de la Seconde Guerre mondiale), puis attaqué Belgorod. De l'autre côté, les Russes progressent au Donbass et ont soumis l'Ukraine à des bombardements aériens parmi les plus intenses depuis le début de la guerre. Il en résulte une situation paradoxale et difficile à interpréter, mais certainement beaucoup plus dynamique que l'impasse d'avant l'été. L'offensive de Koursk soulève plusieurs questions importantes : quelle est l'intention ukrainienne derrière la saisie (temporaire) du territoire russe ? Quel a été l'impact de l'utilisation d'armes occidentales par les forces ukrainiennes ? Pourquoi la Russie n'a-t-elle pas encore réagi vigoureusement dans la région ? Quel a été l'impact sur le Kremlin et sur l'opinion publique russe ?

Plusieurs objectifs possibles ont été cités en ce qui concerne l'incursion à Koursk. Sur le plan tactique, Volodymr Zelensky a dit vouloir créer une « zone tampon  » pour empêcher que les régions frontalières russes ne soient utilisées pour attaquer l'Ukraine. Il s'agit aussi d'établir un deuxième front afin de forcer la Russie à redéployer les forces engagées dans leur propre offensive dans le sud-est. Ce redéploiement n'a pas encore eu lieu, mais on peut se demander combien de temps Moscou tolérera l'occupation de son propre terrain. Sur le plan diplomatique, l'objectif principal de l'opération serait de donner à l'Ukraine un levier en vue d'éventuelles négociations de paix, dont un deuxième sommet international, prévu par Kiev avec la participation souhaitée des Russes (Zelensky a proposé à Narendra Modi d'accueillir ce sommet en Inde lors de sa récente visite en Ukraine).

Certains ont été surpris de voir que l'Ukraine a utilisé du matériel occidental dans le cadre des opérations à Koursk, franchissant ce que l'on considérait auparavant comme une ligne rouge vis-à-vis de Moscou. On a vu l'absence de commentaires du Kremlin à ce sujet comme la preuve qu'une grande partie de la rhétorique russe sur le danger pour l'Occident de permettre l'utilisation de ses armes stratégiques était en fait du bluff. Du côté de Kiev, on peut dire que l'un des principaux objectifs de l'invasion était de persuader ses alliés que la victoire serait à la portée de l'Ukraine avec un équipement adéquat qu'ils ne devraient plus hésiter à fournir.

Plusieurs hypothèses semblent possibles pour expliquer l'apparente non-réponse russe à l'incursion à Koursk. Malgré le coup porté au moral par l'invasion ukrainienne, Moscou pourrait considérer que la région n'est pas assez importante sur le plan militaire pour détraquer sa propre offensive au Donbass - un avis partagé par beaucoup d'analystes. Pour l'instant, le Kremlin semble préférer minimiser l'importance de l'avancée ukrainienne en territoire russe, se contentant d'intensifier ses bombardements sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes en vue de l'hiver à venir. Pour certains commentateurs, cependant, l'absence de réponse militaire décisive à Koursk révèle de graves difficultés pour Poutine, surtout au niveau des effectifs ; la loi russe permet d'enrôler des conscrits pour le combat dans les régions concernées, mais toute mobilisation supplémentaire serait probablement très impopulaire.

Quant à l'impact interne de ces développements en Russie, il est difficile à évaluer dans un pays où les sondages d'opinion sont évidemment sujet à caution. Selon une analyse de données menée par le groupe ukrainien OpenMinds, l'incursion de Koursk semble néanmoins avoir ébranlé la confiance du public russe dans la guerre. Les discussions sur des plateformes telles que VKontakte ont été marquées par beaucoup de propos fustigeant l'incompétence du commandement militaire et l'incapacité de l'État russe à défendre son propre territoire. L'offensive ukrainienne a également provoqué quelques expressions directes de dissidence envers le Kremlin, comme celle de Georgy Zakrevsky, leader de la milice Paladin. Dans une vidéo diffusée sur Telegram, il a accusé Poutine d'être personnellement responsable des échecs militaires, appelant à un coup d'État contre le président. Cet appel à la mutinerie n'a certes pas le poids de celle d'Evgueni Prighozine avant sa tentative de putsch ratée en juin 2023. Néanmoins, l'historien Alexander Motyl (Rutgers University) soutient que Zakrevsky « présage le chaos parmi les élites dirigeantes de la Russie » (cf. l' « entropie sociale » dont nous avons parlé plus tôt cette année), évoquant le spectre de désertions similaires à celles de 1916 et 1917... qui ont conduit à la chute du tsar Nicolas II et à la prise de pouvoir par les bolcheviks. Un scénario analogue ne semble pas impossible aujourd'hui : si le Kremlin semble tout miser sur une victoire dans le Donbass, c'est une course contre la montre.

Peter Bannister

Guerre en Ukraine : quel rapport de forces ?

>>> Voir le débat sur France 24
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La Santé avec Santé non censurée - Pourquoi les cancers apparaissent-ils de plus en plus tôt ?

 

La Santé 


Chère lectrice, cher lecteur,

Vous n’avez pas pu passer à côté de ces actualités.

La princesse du Royaume-Uni Kate Middleton (42 ans), l’humoriste Claudia Tagbo (30 ans), l’influenceuse Caroline Receveur (36 ans), l’ancienne Miss Alice Detollenaere (32 ans), l’actrice américaine Olivia Munn (43 ans)...

Ces personnalités ont choqué le monde entier en annonçant leur cancer.

Mais ce n’est pas le fait que ce soit des célébrités qui soit choquant (la maladie ne commet pas de délit de faciès).

C’est le fait qu’elles aient toutes moins de 50 ans.

Il y a 30 ans, le cancer était surtout un mal qui touchait les séniors. Il restait extrêmement rare chez les plus jeunes. De l’ordre de 0.1% des cas par année !

Mais aujourd’hui, une étude publiée dans BMJ Oncology révèle une réalité terrifiante : dans le monde, l’incidence des cancers à apparition précoce (14-49 ans) a augmenté de 79,1% entre 1990 et 2019.[1]

Que se passe-t-il ?

Avant tout, les chiffres (et les chiffres inquiètent)

Si je reprends cette étude que j’ai lue dans le BMJ Oncology, voici ce que les chercheurs ont pu trouver.

  • Je vous en parlais juste avant : dans le monde, l’incidence des cancers à apparition précoce (14-49 ans) a augmenté de 79,1% entre 1990 et 2019.
 
  • Sur la même période, le taux de décès liés à un cancer à apparition précoce a augmenté de 28%.
 
  • Parmi les cancers précoces, celui du sein est le plus représenté, avec 13,7 cas pour 100’000 personnes. Le nombre de décès associé est de 3,5 cas pour 100’000 personnes.
 
  • L’incidence des cancers à apparition précoce augmentera encore de 31% d’ici à 2030.
 
  • En analysant les données de 204 pays pour 29 cancers différents, les chercheurs ont constaté que plus le pays est considéré comme développé, plus le taux de cancers chez les moins de 50 ans est élevé.

Je ne sais pas vous, mais je trouve la lecture de ces chiffres insupportable.

Aujourd’hui, ce sont les moins de 50 ans… mais d’ici 2030, ce seront les moins de 30 ? De 20 ans ?

Je redoute l’avenir où davantage de parents enterreront leurs enfants que l’inverse…

Et le plus rageant, je trouve, c’est que ni les chercheurs de BJM Oncology, ni d’autres par ailleurs, n’avancent d’explication concrète.

La médecine se contente de dire “on ne sait pas ![2]

Ben voyons.

Alors j’ai mené ma petite enquête…

L’hygiène de vie, oui, mais pas que…

Comme je ne fais plus trop confiance aux médias français pour relayer les informations, je suis allé regarder du côté de mes confrères helvétiques.

Je suis tombé sur un article sans langue de bois du quotidien Le 24 Heures.[3]

Il s’agit d’une interview avec la professeure Solange Peters, cheffe du Service d’oncologie médicale du CHUV (le plus important centre hospitalier de Suisse romande).

Elle cite l’obésité, la sédentarité, le tabac, l’alcool, le trop-plein de sucres artificiels et d’additifs dans notre alimentation.

Des traits typiques de nos pays dits développés.

Elle a remarqué dans sa pratique un lien entre la surconsommation de viande rouge et les tumeurs digestives ; entre la pollution et les cancers des voies respiratoires et urinaires ; entre les hormones et le cancer du sein (pilule contraceptive, substitution hormonale…).

J’aime bien sa façon de parler. Alors j’aimerais la citer :

Vous pouvez avoir une très mauvaise météo en voiture sans avoir d’accident. Comme vous pouvez avoir un carambolage par beau temps. Ce que je dis, c’est que nous savons quels paramètres aggravent les conditions météo.

Mais tout cela, si vous me demandez, sont des banalités.

Des bonnes pistes, oui, mais rien de neuf.

Alors je suis allé creuser plus loin.

Voici ce que j’ai trouvé…

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Suite de la lettre ci-dessous

La piste du “snack de minuit”

Un ennemi majeur de notre système immunitaire est le sucre.

En gros, tout ce qui augmente le glucose dans le sang affaiblit à l’extrême le système immunitaire.

En 2020, des volontaires ont reçu des quantités fixes de sucre (glucose). [4]

Leurs niveaux de sucre dans le sang ont été mesurés toutes les heures.

Résultat : le sucre a fait chuter leur système immunitaire, et ce dernier reste affaibli pendant des heures.

Quel rapport avec le cancer ?

Le Dr Otto Warburg a remporté un prix Nobel dans les années 1920 pour avoir fait des découvertes majeures sur les cellules cancéreuses.[5]

Il a prouvé que le cancer prospère mieux dans un terrain qui :

  1. contient du sucre/glucose comme source de carburant préférée ;
  2. a un niveau d'acidité supérieur à la normale ;
  3. présente un niveau d'oxygène inférieur à la normale.

Or ce qui va créer ce terrain, c’est justement un "excès de glucose circulant" (EGC) dans le sang au moment où le soleil se couche, et donc pendant toute la nuit.

Le Dr Satchin Panda, de l'Institut Salk, a prouvé scientifiquement l'efficacité du jeûne à temps limité il y a 15 ans environ[6].

On lui doit notamment une phrase, qui résonne encore en moi :

"Manger TARD LE SOIR transforme même un aliment NUTRITIF en malbouffe." 

Il a expliqué que l'EGC provoque une inflammation pendant toute la nuit, car avec le coucher du soleil, le pancréas cesse de libérer de l'insuline - le régulateur de l'EGC.

Par exemple, même la viande rouge, qui ne contient pourtant pas de glucose, peut provoquer une hausse de la glycémie pendant la nuit !

Je sais, c’est étonnant, et j’ai été le premier surpris.

En fait, la viande contient du fer (dit “hème”), des nitrates et des nitrites.

Normalement, ces molécules sont bien gérées par le pancréas (centre de l’insuline).

Toutefois, en grande quantité, elles saturent le pancréas. Et à force, cela crée une résistance à l’insuline – et donc l’augmentation de la glycémie.[7]

Et comme la viande prend environ 6 heures pour être complètement digérée, si vous la mangez à 17h, votre pancréas sera surchargé pendant la nuit.

Il y a 2 400 ans, Hippocrate écrivait déjà : "Si vous êtes malade et que vous continuez à manger, VOUS nourrissez votre maladie. Arrêtez de manger et vous guérirez."

Josephus, l'historien, a également écrit que "les gens du 1er siècle après J.-C. mangeaient un repas par jour vers midi."

Mais avant d'en arriver au jeûne, vous pouvez déjà arrêter de consommer du sucre sous toutes ses formes, à l'exception du miel non-transformé.

Et laissez un temps adéquat entre votre dernier repas et votre heure de coucher.

En somme, ce serait nos habitudes alimentaires depuis 40 ans qui ont complètement déréglé notre système hormonal.

Et je suis également tombé sur une étude japonaise qui dit presque la même chose…

La piste japonaise du microbiote

En octobre 2023, des chercheurs japonais ont publié une théorie au sujet de ces cancers précoces.[8]

Ils ont étudié les données des principaux cancers du système digestif et ont identifié un facteur commun : le microbiote.

Le microbiote, c’est la communauté de bactéries présentes dans notre intestin, entre autres.

Ces chercheurs tissent un lien direct entre ce déclin du microbiote, observé depuis le milieu du XXe siècle, à la montée en flèche des cancers abdominaux précoces.

Cela signifie que ce ne sont plus uniquement nos habitudes de vie qui sont en cause.

Mais davantage la qualité et l'origine de notre alimentation, ainsi que l'appauvrissement de la diversité nutritionnelle liée à l'alimentation industrielle.

Enfin, il reste une piste. Vous vous en doutez bien, si vous me lisez depuis tout ce temps.

La piste des vaccins à ARN messagers

Regardez cette image :

Un statisticien bien connu sur Twitter, connu sous le nom de "The Ethical Skeptic", a publié des données récentes sur la mortalité due au cancer. [9]

Un graphique basé sur les bases de données en ligne WONDER des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) montre une augmentation de 29 % de la mortalité excédentaire due aux néoplasmes malins (tumeurs malignes) pour les âges de 0 à 54 ans.

Et cette tendance continue d'augmenter depuis 2020 jusqu'à la 22e semaine de 2024.

Que faire de ces données ?

Eh bien demandez à William Makis. Il est médecin en radiochirurgie et oncologue.

Makis a émis l'hypothèse que les vaccins à ARNm pourraient accélérer les cancers existants et pourraient être responsables de la récente augmentation des cancers précoces. [10]

Il a expliqué que les nanoparticules lipidiques (LNPs) ne restent pas dans le bras qui a reçu l’injection, mais circulent dans le corps.

(Dans la formule du vaccin, les LNPs transportent l’ARN messager).

Elles viendraient ainsi déposer de l'ARNm modifié et de l'ADN dans divers organes.

Selon lui, cela expliquerait l’augmentation des leucémies en raison des dépôts dans la moelle osseuse (la colonne vertébrale).

Il a également souligné que les protéines Spike du vaccin COVID et les LNPs sont toxiques pour nos anticorps. En particulier les anticorps dits IgG4.

Ce sont eux qui luttent contre les microbes – ils sont donc de la plus haute importance.

Et par effet boule de neige, cela pourrait contribuer à l'apparition rapide de cancers, car nos anticorps se retrouveraient épuisés.

Ceci expliquerait peut-être l’accélération des cancers depuis 2020.

Nous manquons toutefois encore du recul nécessaire pour savoir s’il y a vraiment une corrélation entre ces vaccins et les cancers.

Et dans tous les cas, cela n’expliquerait pas l’augmentation entre 1990 et 2019, soit avant le COVID.

Malheureusement, je ne peux encore pointer du doigt le coupable idéal pour ce fléau qui touche de plus en plus de jeunes personnes.

Mais si vous souhaitez continuer à lire mon enquête en cours à ce sujet, je vous invite à vous inscrire ici.

Prenez soin de vous,

Thibaut Masco de Santé Non Censurée

P.S. : Cette étrange augmentation des cancers m’inquiète un peu, je vous l’avoue. Et vous ? Qu’est-ce que vous en pensez ? Avez-vous des pistes que vous souhaitez me soumettre ? Dites-moi tout ICI.


Recommandé pour vous :
Sources : 

[1] https://bmjoncology.bmj.com/content/2/1/e000049

[2] https://www.youtube.com/watch?v=9wMg2lr7MHQ

[3] https://www.24heures.ch/sante-des-jeunes-la-progression-des-cancers-precoces-est-un-signal-alarmant-441220626829

[4] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32395846/

[5] https://www.agilent.com/about/features/en/warburg-effect.html?srsltid=AfmBOoo6iLtqm32JsaOsCM0lKrnFKDJ1ytZFXseKmxbmRp6wFKkripF8

[6] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/17893678/

[7] https://www.bmj.com/content/357/bmj.j1957

[8] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC10730181/

[9] https://x.com/EthicalSkeptic/status/1800678142732075113

[10] https://rumble.com/v5a7xmt-turbo-cancer-the-unspoken-crisis-post-covid-vaccination-with-dr.-william-ma.html