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vendredi 1 avril 2016

à lire sur challenges , vendredi 1 er avril 2016

                               Challenges

Les titres de Une
01 avril 2016
Tesla joue gros avec son troisième modèle
En descendant en gamme, Tesla s'expose pour la première fois à la concurrence de constructeurs mieux établis, pour qui la rentabilité financière n'est pas un vain mot.

Bouygues Telecom et OrangeBouygues-Orange: casting serré pour la recomposition des télécoms
Les discussions entre les quatre opérateurs ont été difficiles. Revue d’effectifs des futurs acteurs du big bang attendu dans le secteur avec le rapprochement de Bouygues et Orange.
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Manifestation de jeunes contre la loi El Khomri le 9 mars à NantesComment les politiques publiques désavantagent fortement les jeunes
Si la situation des jeunes est meilleure que celle des générations précédentes, elle se dégrade par rapport aux seniors. C'est en partie le résultat de "choix collectifs, plus ou moins explicites", selon une note de France Stratégie.
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ZapposAmazon s'attaque au business de la mode
Après avoir révolutionné la distribution, le groupe de Seattle veut se positionner comme l'un des géants de la mode et du prêt à porter. Voici comment.
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sandro boutiqueSandro, Maje et Claudie Pierlot rachetées par un chinois
Les marques françaises de prêt-à-porter de "luxe accessible" vont passer aux mains du groupe de textile chinois Shandong Ruyi Technology Group. Elles étaient contrôlées par le fonds américain KKR. 
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SpaceDelair-Tech start-up
SpacePrimaires Les Républicains (LR) : déjà une douzaine de candidats
SpaceLycée Henri-IV
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SlimaneDépart du directeur de la création de Yves Saint-Laurent
Aucun successeur à Hedi Slimane n'a pour le moment été nommé à la tête de la maison de couture Yves Saint-Laurent.
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Bpifrance présente ses résultats annuels dans l'usine de ManitouBpifrance présente de bons résultats 2015 chez Manitou
La banque publique d'investissement a présenté ses résultats annuels dans l'usine Manitou, fabricant des engins de levage. Elle a accordé 13,3 milliards d'euros d'aides et de prêts en 2015. 
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Obésité Etats-UnisLes obèses plus nombreux que les personnes en sous-poids
C'est l'une des données à retenir de l'étude publiée par la revue médicale The Lancet. On y apprend que 641 millions d'individus sont obèses et les que les pays riches anglophones sont les plus touchés.
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310316 Challenges Archos Diamond 2 Note et Diamond SSmartphones: comment Archos frappe fort avec sa gamme Diamond
Avec le Diamond S, déjà en vente, et les deux nouveaux appareils prévus pour mai (Diamond 2 Plus et 2 Note), le spécialiste français des smartphones s'invite sur le terrain de Wiko avec des appareils très compétitifs.
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prévoyance vieillessePrévoyance: 56% des Français mal préparés financièrement à l'imprévu
Selon une étude HSBC, les Français ont une vision optimiste du futur, mais ils sont aussi considérés comme les plus insouciants.
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SpaceMontefiore Investment dépasse les 20% de rentabilité sur dix ans
Montefiore Investment dépasse les 20% de rentabilité sur dix ans
SpaceVoici ce qui bloque vraiment la croissance du PIB en France
Voici ce qui bloque vraiment la croissance du PIB en France
SpaceLoi travail: quand les jeunes soutiennent le vieux monde
Loi travail: quand les jeunes soutiennent le vieux monde
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À lire cette semaine
Challenges de cette semaine

Les Crises.fr - Droit international : Bombarder un hôpital est-il un crime de guerre ? Par Corinne Roussel

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1
Avr
2016

Droit international : Bombarder un hôpital est-il un crime de guerre ? Par Corinne Roussel


               maarat-al-numan_avant-apres

Hôpital de Maarat Al-Numan, Syrie. Avant-après.
“Le bombardement d’un hôpital est un “accident” trop fréquent.
C’est également un crime de guerre.” – Bernard Kouchner sur Kunduz, The Guardian, octobre 2015.
Dans une réaction officielle au bombardement délibéré de l’hôpital de MSF de Ma’arrat al-Numan, le 15 février dernier en Syrie, le nouveau ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault condamnait“avec la plus grande fermeté” les attaques “délibérées” contre les structures de santé de Syrie “par le régime ou ses soutiens” et les qualifiait de “constitutives de crimes de guerre”.
Même si le pays d’origine du bombardier responsable de l’attaque reste encore à établir, au regard des Conventions de Genève, la déclaration d’Ayrault est parfaitement factuelle : les bombardements intentionnels d’hôpitaux sont en effet interdits par les lois humanitaires internationales et ce, quelle que soit l’identité des belligérants. Il n’y a pas d’exceptions – du moins en théorie. En pratique, tout dépend.

Au Yémen, l’hôpital de MSF Shiara attaqué

Le 10 janvier 2016, une structure de soins soutenue par MSF à Razeh, l’hôpital Shiara, était frappée par un projectile, avec un bilan de cinq morts et dix blessés. Selon MSF, qui a déclaré ignorer l’origine de l’attaque – une de plus dans une série de structures de santé de MSF prises pour cibles au Yémen – les coordonnées GPS de l’hôpital avaient pourtant été transmises à toutes les forces en présence. De plus, l’ONG maintenait un dialogue constant avec les belligérants pour s’assurer de leur compréhension de la sévérité de la situation humanitaire sur le terrain et de l’obligation légale de respect des lieux de soins. Selon les propos de la directrice d’opérations Raquel Ayora rapportés par CNN, “Il est impossible que ceux qui ont la capacité de mener des frappes aériennes ou de lancer des missiles n’aient pas su que l’hôpital Shiara était un structure de santé fonctionnelle, soutenue par MSF et qui fournissait des services critiques”.
hopital-shiara-yemen
Hôpital Shiara, Yémen.
En réaction à l’attaque, la diplomatie française a publié un communiqué prudent :
“La France condamne l’attaque du 10 janvier 2015 qui a touché le centre médical géré par l’ONG Médecins sans Frontières à Razeh et fait quatre morts et dix blessés. Nous rappelons l’obligation pour toutes les parties de respecter le droit international humanitaire, conformément aux conventions de Genève et ainsi que l’a réaffirmé le conseil de sécurité des Nations unies dans sa résolution 2216. La France appelle au rétablissement du cessez-le-feu et invite toutes les parties à la reprise du dialogue interyéménite.” (Diplomatie Française)
Pour mémoire, reprenons les termes exacts du communiqué de Jean-Marc Ayrault sur l’attaque de Ma’arrat al-Numan en Syrie :
“Je condamne avec la plus grande fermeté le nouveau bombardementdélibéré visant un hôpital soutenu par Médecins Sans Frontières dans le nord de la Syrie. Six patients et un employé de l’hôpital ont trouvé la mort au cours de deux attaques distinctes sur la même cible. Huit membres du personnel sont toujours portés disparus et l’organisation fait état de dizaines de blessés. Les attaques contre les structures de santé en Syrie par le régime ou ses soutiens sont inacceptables et doivent cesser immédiatement. Elles sont constitutives de crimes de guerre. Il est indispensable que toutes les parties s’attèlent à la mise en œuvre sans délai des dispositions de la résolution 2254 du conseil de sécurité des Nations unies et, en particulier, garantissent la livraison de l’assistance humanitaire à toutes les zones assiégées ou difficiles d’accès. Il est plus qu’urgent de mettre en œuvre les engagements de cessation des hostilités pris à Munich par le groupe international de soutien pour la Syrie.”
(Diplomatie Française)
Pour revenir à l’attaque du 10 janvier contre l’hôpital yéménite Shiara, la réponse officielle américaine à cette énième agression illégale de structures hospitalières vitales a été encore plus réservée que celle de la France. Enfouies à la page 2 d’un rapport de sept pages d’USAID posté sur le site du Département d’État, sept lignes expédient, dans les termes les plus neutres, quatre attaques contre des dispensaires de MSF au Yémen, dont celle de l’hôpital Shiara, et la saisie probable par l’ONG de la Commission internationale humanitaire d’établissement des faits, un organisme d’enquête indépendant instauré dans le cadre des Conventions de Genève et soutenu par l’ONU.
hopital-haydan-yemen

Yémen toujours, l’hôpital Haydan de MSF bombardé par la coalition saoudienne

Le bombardement de l’hôpital Haydan de MSF par la coalition saoudienne (Arabie Saoudite, EAU, Bahreïn, Koweït, Jordanie, Soudan et Égypte, avec le soutien de la logistique et des renseignements militaires américains), le 26 octobre 2015, n’a pas rencontré beaucoup plus d’écho. Au cours des briefings officiels de presse des jours suivants l’attaque, le Département d’État s’est cantonné à un silence prudent, alors que l’Arabie Saoudite niait toute implication et que MSF l’accusait de mensonge. Le porte-parole du Département de la Défense américain, Edgar Vasquez, a néanmoins confié àSalon.com.
“Nous nous inquiétons beaucoup des rapports selon lesquels des frappes de la coalition ont touché une structure médicale de MSF. Nous appelons tous les membres de la coalition à mener une enquête sur cet incident et, s’il est confirmé, de remédier aux facteurs qui y ont mené, et même si nécessairede mettre les responsables face à leur imputabilité.”
Depuis, en contradiction avec ses dénégations précédentes , l’Arabie saoudite a admis sa responsabilitédans le bombardement mais en a rejeté la faute sur MSF, qui n’aurait “pas fourni les bonnes coordonnées GPS”. Selon l’ONG française, l’hôpital était la seule structure à même de sauver des vies de la région. Il a été détruit à 99%.
En France, il n’y a eu aucune réaction du ministère des Affaires étrangères au bombardement de l’hôpital Haydan.

Kunduz et la question de CNN : Le bombardement d’un hôpital afghan par les USA constitue-t-il un crime de guerre ?

Pour MSF, c’est indubitablement d’une présomption de crime de guerre qu’il s’agit dans l’affaire du bombardement de l’hôpital de Kunduz par les USA. Dans un communiqué du 6 octobre 2015, Joanne Liu, présidente internationale de l’ONG, écrivait
“Cette attaque ne peut pas être balayée d’un revers de la main comme une simple erreur ou une conséquence inévitable de la guerre. Les déclarations du gouvernement afghan ont affirmé que les forces talibanes utilisaient l’hôpital pour faire feu sur les forces de la Coalition. Ces déclarations impliquent que les forces afghanes et américaines qui coopéraient ont décidé de raser un hôpital complètement fonctionnel, ce qui constitue l’aveu d’un crime de guerre” avant d’ajouter “Seule une enquête indépendante et transparente sur ce crime permettra de garantir dans le futur la protection des structures de santé et le respect de leur neutralité en zones de guerre.”
Le jour même de l’attaque, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Zeid Ra’ad Al Hussein réclamait également une enquête “rapide, indépendante, complète et transparente” sur cet événement qu’il dénonçait comme “absolument tragique, inexcusable, et possiblement même criminel”.
Bien qu’encadrés par les guillemets d’usage dans les cas où la malveillance n’est pas prouvée, les mots “crime de guerre” brandis par MSF et les médias français, les exigences d’explications de l’ONG, la déclaration de Zeid Ra’ad Al Hussein et une demande d’enquête du ministère français des Affaires étrangères ont suscité des réactions américaines pour le moins fluctuantes : en l’espace de quatre jours,quatre versions différentes se sont succédées. Samedi, l’armée américaine disait ne pas être sûre d’avoir frappé l’hôpital, mais expliquait que des forces américaines s’étaient retrouvées sous le feu des Talibans. Dimanche, c’était une ligne de front du voisinage qui était visée et non l’hôpital, frappé par erreur. Lundi, les Afghans avaient requis des frappes américaines de soutien et mardi, c’étaient bien les Américains qui avait demandé les frappes sur requête afghane. Dans une cinquième version émise le jour de l’attaque, Sediq Sediqi, porte-parole du ministère de l’Intérieur afghan, expliquait aux caméras de presse
“Quinze terroristes se cachaient dans l’hôpital et ont tous été tués, mais nous avons aussi perdu des médecins”.
MSF a nié toute présence de terroristes dans l’hôpital et qualifié les propos de Sediqi “d’aveu de crime de guerre“.  Pour Christopher Stokes, directeur général de l’ONG,
Ces mots contredisent formellement les tentatives initiales du gouvernement américain de minimiser l’attaque comme “dommage collatéral”.
En conclusion, le général John Campbell, commandant de la mission américaine en Afghanistan, a présenté ses plus sincères condoléances sans toutefois s’excuser, le président Obama a appelé la direction de MSF pour présenter des excuses au nom des USA, le Pentagone a proposé une compensation financière aux familles des victimes, le Département d’État a écarté les demandes répétées d’une enquête indépendante de MSF et le Pentagone a promis une enquête interne.
hopital-kunduz-afghanistan
Hôpital de Kunduz, Afghanistan
Espérons que le bombardement de l’hôpital syrien de MSF de Ma’arrat al-Numan, perpétré“probablement par les Russes” selon la quasi-unanimité des médias français, verra aboutir la demande publique d’enquêtes indépendantes de la présidente internationale de MSF, Joanne Liu. La Commission internationale humanitaire d’établissement des faits, qui n’a pas encore été saisie à ce stade, se déclareprête à fournir ses services en lien avec cette triste affaire.
Corinne Roussel pour www.les-crises.fr

3 réponses à Droit international : Bombarder un hôpital est-il un crime de guerre ? Par Corinne Roussel...



Les Crises.fr - Le patron de la Bundesbank “pas convaincu” par la BCE

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1
Avr
2016

Le patron de la Bundesbank “pas convaincu” par la BCE


Tout va bien au sein de la BCE – toujours aussi pleine d’avenir comme l’euro (il faut bien un poisson d’avril – mais le reste du billet est vrai !)…
Source : Le Parisien, 19-03-2016
Le président de la Bundesbank allemande Jens Weidmann (ici le 16 février 2016 à Karlsruhe) très critique envers les mesures de la Banque centrale européenne (BCE) (AFP/Uli Deck)
Le président de la Bundesbank allemande Jens Weidmann (ici le 16 février 2016 à Karlsruhe) très critique envers les mesures de la Banque centrale européenne (BCE) (AFP/Uli Deck)
Le président de la Bundesbank allemande, Jens Weidmann, a critiqué samedi les mesures prises récemment par la Banque centrale européenne (BCE), notamment une nouvelle baisse de taux, affirmant qu’elles ne l’avaient “pas convaincu”, dans un entretien à plusieurs journaux allemands.




“Le paquet décidé [en mars par la BCE] ne m’a globalement pas convaincu (…) J’ai toujours attiré l’attention sur le fait que plus l’effet d’une politique monétaire +ultra relâchée+ durait, plus il faiblissait”, a déclaré le gouverneur de la banque centrale allemande aux journaux du groupe Funke Mediengruppe.
“Plus on accélère, plus les risques et les effets secondaires grandissent”, a mis en garde M. Weidmann, notoirement critique des politiques de soutien des prix et de l’économie mises en oeuvre par la BCE.
“Des bulles sur les marchés financiers peuvent se créer qui, en éclatant, peuvent compliquer le travail des banques centrales”, a-t-il fait valoir.
La BCE a décidé en mars de nouvelles mesures pour faire repartir l’inflation et la croissance en zone euro, en étendant son programme massif de rachats d’actifs et en annonçant un nouveau prêt géant aux banques à des conditions très avantageuses.
Dans le même temps, elle a abaissé ses taux à un plus bas historique, passant notamment son taux directeur central, baromètre du crédit en zone euro, à zéro.
M. Weidmann a également mis en garde contre l’hypothèse, évoquée par le président de la BCE Mario Draghi, que l’institution distribue de l’argent directement aux ménages pour faire repartir l’inflation, solution baptisée “hélicoptère monétaire”.
“L’hélicoptère monétaire n’est pas une manne qui tombe du ciel, au contraire elle ferait des trous gigantesques dans les bilans des banques centrales. Au final, les Etats de la zone euro et les contribuables devraient supporter les coûts”, a-t-il estimé.
Donner de l’argent aux citoyens “est une décision hautement politique qui doit être prise par les gouvernements et les politiques”, a-t-il déclaré.
“En lieu et place d’expérimentations de politique monétaire téméraires, il serait intéressant de faire une pause”, a-t-il dit.
La politique monétaire n’est pas la panacée”, elle “ne remplace pas les réformes nécessaires dans les pays et ne résout pas les problèmes de la croissance en Europe”, a estimé M. Weidmann.
La semaine dernière, le président de la BCE, Mario Draghi, avait jugé le concept “d’hélicoptère monétaire” “très intéressant”, même si “nous ne l’avons pas encore vraiment étudié”.
La notion a été forgée en 1969 par l’économiste américain Milton Friedman qui imaginait une méthode radicale pour lutter contre la déflation: un hélicoptère larguant depuis les airs des montagnes de billets sur les villes afin de gonfler le porte-monnaie des consommateurs et les inciter à dépenser plus, faisant ainsi remonter les prix.
Controversé, “l’hélicoptère monétaire” n’a encore jamais été utilisé à grande échelle dans l’histoire moderne.
Les propos de M. Draghi ont suffit à enflammer les spéculations autour de l’usage d’un tel outil, alors que les doutes grandissent quant à l’efficacité des politiques monétaires pour faire grimper les prix.
Source : Le Parisien, 19-03-2016

3 réponses à Le patron de la Bundesbank “pas convaincu” par la BCE

LA QUESTION DU JOUR : Loi Travail : le gouvernement doit-il tenir bon face aux manifestations ?


Le Dauphiné Libéré

LA QUESTION DU JOUR
Loi Travail : le gouvernement doit-il tenir bon face aux manifestations ?
Loi Travail : le gouvernement doit-il tenir bon face aux manifestations ?
  • Merci d'avoir voté.
Oui - 37 %
Non - 63 %
Total des votes : 5990

Les Crises.fr - [Vidéo] Paul Jorion : “Ce monde passe en mode cataclysmique”

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                             Des images pour comprendre
1
Avr
2016

[Vidéo] Paul Jorion : “Ce monde passe en mode cataclysmique”


Source : France Inter, Paul Jorion, 25-03-2016
Capture d’écran 2016-03-27 à 21.44.17
Anthropologue et économiste, célèbre pour avoir notamment anticipé la crise des subprimes en 2007, l’universitaire belge publie Le dernier qui s’en va éteint la lumière, essai sur l’extinction de l’humanité.
Partie 1/2

Partie 2/2

Source : France Inter, Paul Jorion, 25-03-2016

11 réponses à [Vidéo] Paul Jorion : “Ce monde passe en mode cataclysmique”

Commentaires recommandés  la suite ici --->http://www.les-crises.fr/video-paul-jorion-ce-monde-passe-en-mode-cataclysmique/

Red'@rtLe 01 avril 2016 à 01h51
Je ne trouve pas que l’humour caractérise l’intervention de Paul Jorion. Pourtant Patrick Cohen à l’air amusé. L’extinction de l’humanité lui, ça le fait rire. Il ne doute vraiment de rien, ça m’impressionne!

Les dernières publications du WSWS - vendredi 1 er avril 2016

                         

Perspective

La guerre : Le sujet tabou des élections américaines 2016

Par Joseph Kishore, 1 avril 2016
Bien que ce ne soit pas un sujet de débat important entre les différents candidats en lice pour la nomination présidentielle, la poussée grandissante à la guerre internationale, menée par les Etats-Unis, projette son ombre sur la campagne électorale.

1er avril 2016

L'opposition des travailleurs et des jeunes à l'austérité défie l'état d'urgence de Hollande

Par Anthony Torres, 1 avril 2016
Des masses de travailleurs et de jeunes, 1,2 million selon les syndicats, ont manifesté hier à travers la France contre la Loi El Khomri.

Les jeunes et les travailleurs s'expriment contre la Loi El Khomri

Par nos reporters, 1 avril 2016
Des lycéens et des étudiants ont expliqué les raisons de leur opposition à la réforme réactionnaire du Code du Travail proposée par le PS.

À la veille du Sommet sur la sécurité nucléaire: les dangers d'une course mondiale aux armements

Par Andre Damon, 1 avril 2016
Alors que les dirigeants du monde se réunissent pour le sommet nucléaire de cette semaine à Washington, les principaux groupes de réflexion mettent en garde contre une «nouvelle course aux armements» et affirment qu'il est nécessaire de se préparer à «l'apocalypse».

Nouvelles et Analyses

Des rapports des renseignements soulèvent davantage de questions sur l’origine des attentats de Bruxelles et Paris

Par Alex Lantier, 31 mars 2016
En même temps qu’elles essayaient de discréditer l’accusation qu’elles s’appuyaient sur des terroristes dans leur guerre en Syrie, les puissances de l’OTAN minimisaient les signes que l’EI était en train de développer un réseau terroriste en Europe.

Le gouvernement français cherche à gagner du temps pour imposer l’impopulaire loi travail

Par Kumaran Ira, 31 mars 2016
Le Parti socialiste et la bureaucratie syndicale espèrent que les vacances scolaires vont mettre fin aux manifestations et à l’opposition grandissante à la réactionnaire loi El Khomri

Les chefs militaires américains profitent des attentats de Bruxelles pour envoyer plus de troupes en Irak

Par Thomas Gaist, 30 mars 2016
Plus de quatre ans après la fin officielle de l'occupation américaine en Irak et alors qu’il y a actuellement quelque 5.000 soldats dans le pays, les chefs militaires réclament des moyens militaires supplémentaires.

Après les attentats de Bruxelles, les responsables attisent la haine anti-musulmane

Par Stéphane Hugues, 30 mars 2016
Les responsables incitent au racisme anti-musulman pour couvrir le rôle de l'Etat dans la création de réseaux terroristes islamistes pour la guerre de changement de régime en Syrie.

La guerre des États-Unis et de l’OTAN en Syrie et les attaques terroristes de Bruxelles

Par Alex Lantier, 29 mars 2016
Les réseaux islamistes établis par les États-Unis et leurs alliés européens pour alimenter en combattants leur opération de changement de régime en Syrie portent la guerre en Europe, avec de terribles conséquences.

Le scandale grandit sur le fait que police belge n’a pas empêché les attentats de Bruxelles

Par Alex Lantier, 28 mars 2016
Des informations parues à la fin de la semaine dernière révèlent de nouvelles défaillances inexplicables des forces de sécurité belges et alliées ayant aidé les terroristes à ne pas être détectés avant les attentats de Bruxelles.

Communiqué commun : CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

La cgt

http://www.cgt.fr


Communiqué commun

CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

jeudi 31 mars 2016
La puissante journée de grève et manifestations rassemblant plus d’un million de personnes dans 260 villes a démontré la détermination sans faille des étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es à obtenir Ie retrait du projet de loi travail et à conquérir de nouveaux droits sociaux.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL réaffirment que dans un contexte de hausse du chômage, d’explosion de la précarité et de la pauvreté, ce texte va organiser une régression généralisée des droits, créer un dumping social entre les entreprises d’un même territoire et d’une même branche et aggraver les inégalités entre les salarié-es.
Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, ce projet de loi travail ne créerait en aucun cas les emplois pérennes nécessaires à la relance et à l’investissement.
Le gouvernement doit entendre les milliers d’étudiant-es, de lycéen-nes, de salarié-es, de privé-es d’emploi et de retraité-es mobilisés massivement aujourd’hui dans la rue et dans les entreprises avec de nombreux appels à la grève. II doit entendre tous les citoyen-nes qui s’expriment, 70% de la population estime en effet, qu’il faut retirer le texte, qu’il n’est pas amendable, sa philosophie globale restant inchangée.
Les organisations syndicales signataires affirment une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser, tout en assurant la sécurité des manifestant-es.
Elles confirment leur disponibilité pour rencontrer le gouvernement et faire des propositions de droits nouveaux en termes d’emploi, de salaires et pensions, de temps de travail, de protection sociale, de garanties collectives, de conditions de travail, de formation et de droits et libertés syndicales. Des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d’aujourd’hui et de demain.
D’ores et déjà, de nouvelles journées de mobilisation avec grèves et manifestations sont prévues et ce dès le 5 avril à l’initiative des organisations de jeunesse.
Les salarié-es se mobiliseront sous diverses formes, notamment avec l’interpellation des parlementaires.
Le 9 avril, elles appellent à la réussite d’une nouvelle grande journée d’action de grèves et de manifestations.
Si le gouvernement ne répond pas, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL resteront déterminées à poursuivre et amplifier la mobilisation pour obtenir Ie retrait du projet de loi travail et à conquérir de nouveaux droits sociaux y compris par les manifestations et la grève interprofessionnelle. Elles décident de se revoir le 6 avril.
Montreuil, le 31 mars 2016

Immense mobilisation - Une seule issue : LE RETRAIT

                                                                  La cgt

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Immense mobilisation

Une seule issue : LE RETRAIT

jeudi 31 mars 2016
A l’image de la tour Eiffel fermée pour cause de grève, la mobilisation pour le retrait du projet de loi El Khomri et l’écriture d’un code du travail du 21ème siècle a été un véritable succès.
Au soir de ce 31 mars nous recensons près d’1,2 million manifestants dans 250 villes avec plusieurs milliers d’arrêts de travail.
Cette mobilisation est à l’image des 70% de français qui veulent le retrait de ce projet de loi.
Dans de nombreuses manifestations, l’unité syndicale dépassait largement le cadre des organisations qui avaient appelées.
Le gouvernement doit retirer son texte. Inutile de s’entêter plusieurs semaines comme pour la constitutionnalisation de la déchéance de nationalité et les mesures d’état d’urgence. Les recettes qu’il propose avec le Medef, sont toujours ringardes, cela fait plus de 30 ans en France comme en Europe que s’applique une baisse des droits des salariés, du coût du travail avec pour seules conséquences une montée du chômage et une augmentation des dividendes versés aux actionnaires (+25% en 2015).
Dans un contexte de hausse du chômage et d’explosion de la précarité, ce texte va favoriser le dumping social. Cela exacerberait encore plus la mise en concurrence entre des salariés, des entreprises sur un même territoire, une même branche. Elaborer un code du travail pour chaque entreprise, cela ne créera en aucun cas des emplois pérennes nécessaires à la relance économique et à l’investissement.
La jeunesse crie partout « on vaut mieux que ça !  » avec elle, la CGT est disponible pour construire ce «  mieux  ».
Nous proposons un nouveau statut du travail salariés avec des droits attachés à la personne et transférables d’une entreprise à l’autre, avec une sécurité sociale professionnelle pour ne plus passer par la case « chômage » en cas de changement d’entreprises.
Nous proposons de travailler moins pour travailler mieux et travailler tous. Nous exigeons une autre répartition des richesses et l’augmentation des salaires et des pensions.
Avec l’ensemble des organisations syndicales à l’initiative de ce 31 mars, nous allons proposer de poursuivre et amplifier l’action, les grèves, les manifestations, notamment le 5 avril en direction des parlementaires, le samedi 9 avril et après, jusqu’au retrait de ce projet de loi et pour l’obtention de nouveaux droits sociaux.
Montreuil, le 31 mars 2016

Réforme constitutionnelle - Le gouvernement dans l’obligation de renoncer enfin !

                                                                         La cgt

Réforme constitutionnelle

Le gouvernement dans l’obligation de renoncer enfin !

jeudi 31 mars 2016
Le président de la République a enfin abandonné l’idée de constitutionnaliser la déchéance de nationalité et les mesures de l’état d’urgence.
Après 4 mois de controverses au sein du gouvernement et de luttes menées par de nombreuses organisations dont la CGT, nous pouvons nous féliciter de cette décision.
En effet, à la CGT nous ne souhaitons pas opposer l’exigence de sécurité et le respect des libertés publiques, de même nous ne cautionnons pas la division de la population avec des mesures stigmatisantes telles la déchéance de nationalité et l’apatridie.
Bien au contraire, face à une recrudescence d’attentats terroristes, le gouvernement doit opter pour des mesures efficaces en renforçant notamment l’Etat de droit, la démocratie, les libertés publiques qu’elles soient individuelles ou collectives.
D’ailleurs si une 1ere bataille est gagnée, d’autres sont encore à mener, puisque le projet de loi sur la réforme de la procédure pénale introduit, dans le droit commun, des mesures de l’état d’urgence telles les assignations à résidence et retenues administratives.
Il est donc très clair que les luttes menées sont toujours nécessaires et utiles pour peser sur les choix et les décisions politiques qui ont un impact direct sur nos conditions de vie et de travail.
Espérons que ce nouvel épisode inspirera ce gouvernement, le dotera d’un bon sens et d’une écoute constructive pour le retrait du projet de loi sur le travail, pour une évolution du code du travail digne du XXI ème siècle.
Montreuil, le 31 mars 2016