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mardi 4 juin 2013

VIDEO. Hidalgo : "Je n'ai peur de personne"

                                                       

VIDEO. Hidalgo : "Je n'ai peur de personne"

"Je n'ai peur de personne, y compris de Nathalie Kosciusko-Morizet", a lancé la candidate socialiste à la mairie de Paris, au lendemain de la victoire de Nathalie Kosciusko-Morizet au premier tour de la primaire UMP.

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Je n'ai peur de personne, y compris de Nathalie Kosciusko-Morizet", a lancé Anne Hidalgo, mardi 4 juin, au micro de Radio Classique et Public Sénat. La candidate PS à lamairie de Paris était interrogée, au lendemain de la victoire de son adversaire au premier tour de la primaire UMP pour Paris. "Il y aura in fine un projet progressiste, celui que je vais porter, et un projet conservateur, aux Parisiens de se déterminer", a commenté la première adjointe de Bertrand Delanoë.
L'élue du XVème arrondissement n'a pas voulu accorder trop d'importance à la dimension nationale de la bataille qui s'amorce dans la capitale. "Leader national, pas national... franchement je ne souffre pas d'un manque de notoriété, je suis ancrée à Paris", a dit la première adjointe. "Que la situation nationale pèse sur l'ensemble des municipales, sans aucun doute, mais faites-moi confiance, ma personnalité est là aussi, je ne suis pas sortie de nulle part, j'ai une histoire politique, une histoire personnelle, une histoire avec Paris que j'ai envie de prolonger", a encore déclaré la conseillère régionale d'Ile-de-France.

Turquie : "La contestation est plus proche de mai 68 que des printemps arabes"

                                                         

Turquie : "La contestation est plus proche de mai 68 que des printemps arabes"

Depuis plusieurs jours, les manifestations contre le gouvernement s'enchaînent à Istanbul et dans le reste du pays. Mais ces protestataires ne forment pas un groupe homogène. 

Les manifestants portent le drapeau turc et scandent des slogans anti-gouvernement au parc Gezi, près de la place Taksim, à Istanbul (Turquie), le 3 juin 2013.
Les manifestants portent le drapeau turc et scandent des slogans anti-gouvernement au parc Gezi, près de la place Taksim, à Istanbul (Turquie), le 3 juin 2013. (STOYAN NENOV / REUTERS)

lundi 3 juin 2013

LE M’PEP APPELLE A BOYCOTTER LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DE 2014

http://www.m-pep.org/

LE M’PEP APPELLE A BOYCOTTER LES ÉLECTIONS EUROPÉENNES DE 2014

Résolution du Conseil national du M’PEP
Le 3 juin 2013.
1.- Lors de son congrès de janvier 2013, le M’PEP avait fait l’analyse suivante qui garde toute son actualité :
« La situation politique au moment des élections européennes de 2014 préfigurera largement et anticipera celle qui prévaudra au moment des présidentielles et législatives de 2017. Elle sera une forme de répétition générale et sera déterminée par la situation économique et sociale. En 2014, si aucune lutte sociale majeure ne vient perturber ce scenario déjà écrit, les effets de la mise en œuvre du TSCG se feront sentir à plein. Le chômage aura augmenté, les inégalités se seront encore creusées, la désindustrialisation aura pris un tour encore plus dramatique. Le désarroi, la démoralisation, le rejet de la politique, la division de la population feront la part belle aux partis d’extrême-droite qui prospèrent sur la détresse humaine. Les conditions seront réunies pour un choc politique annonciateur d’un probable séisme en 2017. En 2014, l’avertissement sera sans frais car les élections européennes, d’un strict point de vue juridique, ne servent à rien. Le Parlement européen n’est qu’un parlement-croupion puisqu’il n’a pas l’initiative des directives qui appartient à la Commission et que c’est le Conseil des chefs d’États et de gouvernements qui décide. »
2.- Les élections européennes se dérouleront en effet dans un contexte d’aggravation de la crise de l’euro. C’est tout le projet de « construction » européenne qui doit être aujourd’hui remis en cause pour ses résultats catastrophiques dans tous les domaines : records de chômage et de pauvreté, destruction systématique des systèmes de protection sociale et des services publics, atteintes à l’environnement, liquidation de la démocratie et montée de l’autoritarisme, progression de l’extrême droite sur le continent, diminution de la place de l’Europe dans le monde...
3.- Le Parlement européen, durant la crise, a démontré une nouvelle fois son soutien total aux politiques néolibérales, et en particulier à l’euro. Quelle que soit sa majorité, le Parlement européen n’a pas les moyens de changer les politiques et le fonctionnement de l’Union européenne. Encadré par les traités européens qui sont tous d’essence libérale en matière de conception de l’économie, comment le Parlement européen pourrait-il aller à l’encontre de ces traités et proposer des mesures antilibérales dans les domaines économique et social, par exemple le contrôle des mouvements de capitaux, alors que les traités l’interdisent ? Les origines de la création du Parlement européen et de ses « pouvoirs » sont à rechercher dans la volonté des classes dirigeantes de donner une « image » démocratique à la « construction » européenne. Cependant, les procédures de décision impliquant le Parlement européen montrent le peu de pouvoirs réels de ce dernier. Le pouvoir législatif du Parlement européen est en réalité soumis à celui du Conseil. Le Parlement européen – heureusement ! - n’a pas et ne peut avoir de pouvoirs dans les domaines régaliens en matière de : politique monétaire ; politique étrangère et de sécurité commune (PESC) ; politique commerciale commune ; contrôle des capitaux et paiements internationaux ; concurrence et politique économique commune ; politique agricole commune (PAC) ; coopération policière et judiciaire en matière pénale (CPJP) ; contrôle du respect des droits fondamentaux ; politique judiciaire. En outre, le Parlement européen ne pouvant intervenir sur les recettes, n’a pas le pouvoir budgétaire d’un vrai parlement. Le Parlement européen ne peut qu’être « consulté » ou donner un « avis » dans un grand nombre de domaines. Le Parlement européen est un parlement croupion et il doit le rester.
4.- Des électeurs pourront considérer que les élections européennes seraient un moyen de sanctionner la politique menée par le gouvernement français PS-EELV. François Hollande, en effet, ne fait que continuer la politique de Nicolas Sarkozy, comme chacun pouvait le comprendre en lisant son programme de campagne électorale. Les socialistes disposent de tous les pouvoirs : présidence de la République, Premier ministre, majorité dans les deux assemblées, totalité des régions métropolitaines sauf une. Ils pouvaient donc agir en toute liberté. Ils ont dilapidé cette force en acceptant le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan, le Pacte budgétaire a été voté, les banques sont laissées libres de spéculer, toute la politique économique repose sur le dogme absurde de l’équilibre budgétaire, le droit du travail continue à être démantelé, les retraites seront réduites, l’Acte III de la décentralisation, s’il est adopté, portera un coup mortel à la démocratie et l’éclatement du cadre national… Refusant de voir ce qui crève les yeux, les socialistes et les verts ne veulent pas accepter l’idée que le libre-échange et l’euro sont les causes principales de la crise. Ils ont alors poursuivi des politiques ultralibérales d’austérité qui plongent le pays dans la récession et le chômage. Avec une telle politique la crise va encore s’approfondir en 2014 et 2015.
5.- Dans ces conditions, le M’PEP participera dès maintenant à une campagne active en faveur du boycott de l’élection européenne afin de la délégitimer puisque cette élection ne repose pas sur la souveraineté populaire et nationale. Le M’PEP agira pour rassembler des organisations et des personnalités dans un comité pour le boycott des élections européennes. La campagne qu’il mènera sera dynamique et reposera sur le message suivant : pour sortir de la crise il faut sortir de l’euro et de l’Union européenne. Aucune liste ne propose cette orientation. Alors boycottez ces élections qui ne sont qu’une mauvaise farce !

Arrêtons les commissaires ! par François Delapierre, Secrétaire national du Parti de Gauche

                                                       Le Parti de Gauche


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Actualités

 

Arrêtons les commissaires !

  
Le pathétique mensonge de Hollande n’a visiblement pas impressionné la Commission Européenne. Le président de la République avait prétendu à sa dernière conférence de presse que la Commission ne « demand[ait] rien sur les retraites ». Les androïdes de Bruxelles ont donc répété d’un ton monocorde dans leurs recommandations publiées le 29 mai leurs demandes sur le sujet. Ils ont même fixé cette fois une date butoir à leur ultimatum. Ils exigent que nous réduisions une nouvelle fois nos retraites avant la fin de l’année, en jouant sur la durée de cotisation, l’âge légal, le montant des pensions et les régimes spéciaux. Mais sans augmenter les cotisations patronales ! La Commission applique ainsi le TSCG signé par Hollande. Son article 7, que Hollande n’a pas jugé utile de renégocier, lui donne le pouvoir de faire des recommandations aux Etats. Barroso l’a traduit pour nous dans la langue de Pierre Dac : « Les pays européens peuvent se gouverner eux-mêmes, s’ils suivent les recommandations de la Commission ». Le document se permet ainsi de juger notre SMIC trop généreux, le niveau de l’impôt sur les sociétés trop élevé, les taux réduits de TVA trop nombreux… Si Bruxelles n’est pas satisfaite de la réponse française, le traité Merkhollande lui permet de suspendre son « sursis » sur nos déficits et d’engager la procédure des sanctions.
Les derniers traités européens, depuis la forfaiture du traité de Lisbonne jusqu’au TSCG en passant par les mécanismes de sauvegarde financière, two-pack et autre six-pack sont en train de provoquer une catastrophe européenne. Jamais les politiques européennes n’ont été aussi convergentes… vers le désastre. Officiellement « gardienne des traités », la Commission est désormais gardienne de l’orthodoxie libérale et donc des peuples qui doivent s’y soumettre. Dans son rapport, elle demande à l’Espagne ravagée par le chômage et la précarité de faciliter plus encore les licenciements et reproche aux Pays-Bas un régime de retraite trop généreux après qu’ils aient reculé l’âge de départ à 67 ans ! Peu importe que cette austérité en chaîne détruise l’économie réelle. L’essentiel est d’arracher les réformes néolibérales grâce à la crise.
Or dans le programme binaire des androïdes de Bruxelles, l’inactif est un zéro. L’optimum comptable, c’est travailler jusqu’à sa mort. On y arrive. Tandis que l’âge de la retraite recule, l’âge de la mort avance. L’Allemagne fait à nouveau figure de modèle européen. L’espérance de vie y baisse depuis des années. La France est touchée à son tour. Mais moins que les Etats-Unis. Aux dégâts des réformes du marché du travail s’ajoute là-bas la dégradation des systèmes de soin et la mauvaise qualité de l’alimentation. Les commissaires européens sont donc impatients de nous faire bénéficier de ces avancées. Le Grand marché transatlantique leur permettrait d’un seul coup d’ouvrir l’Europe aux poulets lavés au chlore, bœufs aux hormones, voitures polluantes, tout en détruisant des milliers d’emplois industriels et en organisant la concurrence contre les services publics.

Au bout d’un an de mandat, le grand nombre a compris que Hollande n’exercerait aucune résistance, même par inertie, à l’Europe austéritaire. Le Front de Gauche est le seul point d’appui, comme le confirme le grand nombre de répliques réussies au 5 mai qui se sont tenues samedi et dimanche derniers. A nous donc de préparer méthodiquement le combat pour défendre nos retraites et rejeter le GMT. L’insistance de la Commission à imposer ces projets ne les rendant que plus insupportables.

A Toulouse, contre l’austérité

01JUIN 13
Samedi 1er juin 2013, Jean-Luc Mélenchon participait à la marche pour la Sixième République, contre la finance et l'austérité à Toulouse. Cette marche était une réplique à la grande marche du 5 mai. A cette occasion, il était en duplex sur BFM TV. 

à lire sur Challenges le 3 juin 2013

                                                    Challenges.fr
le lundi 3 juin 2013

Immobilier : les taux atteignent encore le plus bas historique

Vente Paris Immobilier Orpi Les taux d'intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France ont atteint en mai un nouveau plus bas historique de 2,97%.

Surprise au MEDEF : Roux de Bézieux devance Gattaz

Geoffroy Roux de Bézieux, candidat à la présidence du Medef, pose au siège du groupe Omea, dont il est le président fondateur, à Levallois-Perret, près de Paris, le 27 février 2013. Geoffroy Roux de Bézieux a recueilli 19 voix au conseil exécutif du Medef, contre 18 à Pierre Gattaz et 6 à Patrick Bernasconi. Un score qui rebat les cartes. 

Pour Arnaud Montebourg, il y a "deux patrons" à Bercy

Arnaud Montebourg dans son bureau, en mai 2012 Le ministre du redressement productif a insisté sur le fait qu'"il n'y avait pas de problème de ligne" entre lui et Pierre Moscovici.

Politique familiale : tout savoir sur les principales mesures

Vacances en famille Alors que les déclarations se succèdent au sujet de la réforme de la politique familiale, le point sur les mesures principales : congé parental, quotient familial, garde d'enfants...


"Pourquoi nous sommes contre la réforme des auto-entrepreneurs"

Le site internet du mouvement des poussins INTERVIEW - Grégoire Leclercq est président de la fédération des auto-entrepreneurs. Il explique le ras-le bol de ces derniers au sujet des réformes en cours.

à lire sur le NouvelObs le 3 juin 2013

                                               Le Nouvel Observateur
03 juin 2013

Grève RATP : le trafic restera perturbé sur le RER B ce soir

100113 Challenges gare Montparnasse métro RATP SNCF La situation sera "normale" sur la ligne A et dans le métro ce lundi soir assure la RATP.

Valls : "Il n'y a qu'une langue de la République, le français"

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Bradley Manning : début du procès de la taupe de WikiLeaks

Bradley Manning Le jeune soldat, qui a révélé quelque 700.000 documents confidentiels de l'armée américaine, risque la perpétuité.

Primaire UMP à Paris : les candidats retiennent leur souffle

Primaire UMP Les résultats du premier tour de la primaire UMP pour la mairie de Paris seront dévoilés à 19 heures ce lundi soir.

Goodyear : la décision sur le plan de sauvetage en délibéré

Goodyear Le tribunal de grande instance de Nanterre rendra sa décision le 20 juin sur la validité du plan qui prévoit la fermeture du site d'Amiens-Nord.

Sarkozy invité de marque de Goldman Sachs à Londres

Nicolas Sarkozy L'ex-président aurait touché 76.000 euros pour cette conférence devant des représentants de la banque d'affaires controversée.

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Julien Clerc Le chanteur, qui doit donner un concert à Tel-Aviv le 7 juillet, explique au "Nouvel Observateur" pourquoi il se produira.

"La baisse du quotient familial est un moindre mal"

Image d'illustration - famille - quotient familial Selon le président de l'Union nationale des associations familiales (Unaf), une famille sur cinq sera concernée.   Interview.

Présidence du Medef : Roux de Bézieux favori du conseil exécutif

Geoffroy Roux de Bézieux Le vote du conseil exécutif est consultatif, le successeur de Laurence Parisot devant être élu le 3 juillet en assemblée générale.

Un sommet entre l'UE et la Russie sous tension

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Crise : le pays a des atouts pour en sortir selon 54% des Français

Hollande et Ayrault continuent leur baisse dans les sondages Entreprises internationales, tourisme, luxe... des spécialités qui sont des forces même si la France manque de confiance en elle selon 72% des sondés.

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Allocations Pour réduire le déficit de la branche famille, le gouvernement planche sur deux options : réduire les allocs ou le plafond du quotient familial. Réponse lundi

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 le lundi 3 juin 2013  à 20 h

Turquie : Appel à la grève après la répression brutale des manifestations antigouvernementales

                       http://parti-ouvrier-independant.fr

Turquie : Appel à la grève après la répression brutale des manifestations antigouvernementales

Dans la journée, la Confédération turque des syndicats de la fonction publique a appelé à une grève d’avertissement de 48 heures, à partir de demain, contre la répression des manifestations antigouvernementales de ces derniers jours.
Tout a commencé vendredi à l’aube, quand la police a entrepris de déloger à coups de canons à eau et de gaz lacrymogènes quelques centaines de Stambouliotes qui protestaient pacifiquement contre la destruction du parc Gezi, nécessaire selon les autorités, au réaménagement du quartier de la place Taksim.
Les affrontements ont duré toute la journée, faisant des dizaines ou des centaines de blessés, suivant les sources, et des centaines d’arrestations. La violence policière a immédiatement indigné les Stambouliotes, qui ont manifesté dans toute la ville et tagué sur les murs des appels à la démission du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.
Les manifestations d’Istamboul ont fait tache d’huile dans toute la Turquie, où une cinquantaine de villes, dont la capitale Ankara, ont été touchées, par des manifestations.
Selon le quotidien Le Monde, les opposants constituent une coalition de jeunes, des partis d’opposition et de simples citoyens venus exprimer leur colère contre la politique autoritaire du gouvernement.
La liberté d’expression et le droit de manifester sont reconnus, à condition de ne pas critiquer le gouvernement. Celui-ci intervient dans la vie privée des citoyens (restriction du droit à l’avortement en 2012 et  de la vente de l’alcool en 2013). Le Premier ministre a annoncé qu’il mènera le réaménagement de la place Taksim à son terme.
Catégories: InternationalTurquie
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Perspective

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Par Chris Marsden, 3 juin 2013
Le meurtre du soldat Lee Rigby à Woolwich, Londres, a levé un coin du voile minutieusement tissé autour de la politique étrangère britannique au moyen de mensonges, d'intrigues et de crimes.

3 juin 2013

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Par Dylan Lubao, 3 juin 2013
L’élite économique de Toronto a pris à partie Rob Ford – le maire populiste de droite de la métropole et leur homme de main désigné pour l’imposition de coupes dans les dépenses sociales et de contrats de concessions sur les travailleurs municipaux