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mercredi 27 février 2013

Seuls 50% des sénateurs PS prêts à voter la loi sur le cumul des mandats

                                                     


Seuls 50% des sénateurs PS prêts à voter la loi sur le cumul des mandats

Mis à jour le  , publié le 

INFO FRANCETV INFO - Au sein du groupe socialiste au Sénat, les réfractaires à la future loi sur le non-cumul des mandats sont nombreux, mais pas autant que ce qu'affirmait récemment leur président, François Rebsamen. Selon notre enquête publiée mercredi 27 février, 64 des 127 sénateurs qui composent le groupe PS sont d'ores et déjà prêts à voter le texte, qui doit être présenté en conseil des ministres d'ici la fin mars.
Pour obtenir ce chiffre, francetv info a sondé un à un les sénateurs socialistes, présentés comme majoritairement hostiles au projet de loi. Résultat : seuls 50% y sont favorables. Les autres ont soit refusé de se prononcer avant de connaître le texte, soit n'ont pas donné suite à nos sollications. Plus rares sont ceux qui assument publiquement leur hostilité au non-cumul.
Cet obstacle ne devrait cependant pas entraver in fine l'adoption du projet de loi organique, dans la mesure où l'Assemblée nationale devrait avoir le dernier mot. Au risque pour l'exécutif de passer en force, et de se mettre à dos l'ensemble de sénateurs socialistes réfractaires.

Les 127 sénateurs PS et leur position sur la future loi sur le non-cumul.....

Pour voir la liste ,cliquer sur le lien ci-dessous

Avec Hessel, les derniers cadres de la Résistance disparaissent


Avec Hessel, les derniers cadres de la Résistance disparaissent

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

         François Hollande aux côtés de Jean-François Guthmann, Pierre Daix, Marie-José Chombart de Lauwe, Andrée Gros et Daniel Cordier (de gauche à droite).
Les rangs des cadres et des grands témoins de la Résistance continuent de s'éclaircir avec la disparition mercredi 27 février de Stéphane Hessel, 95 ans, l'un des tout derniers survivants des services secrets de la France libre (BCRA).
"Je suis consterné par le décès de Stéphane avec qui j'étais lié par 70 ans d'amitié", a dit mercredi  Jean-Louis Crémieux-Brilhac, 96 ans, ancien responsable de la diffusion clandestine vers la France au commissariat national de l'intérieur à Londres et auteur de plusieurs livres sur la France libre.
"De l'équipe de la France libre à Londres, il ne reste guère que Daniel Cordier, également du BCRA, et moi", poursuit-il. Daniel Cordier, 92 ans, fut le secrétaire de Jean Moulin pendant les onze mois précédant son arrestation et l'auteur d'une biographie monumentale sur le premier président du Conseil national de la Résistance.
HESSEL, CHEF ADJOINT DU RENSEIGNEMENT AU SEIN DU BCRA
Stéphane Hessel, reçu deux fois à Normale Sup, en 1938 comme étranger (allemand) et en 1939 comme Français, avait rejoint Londres début 1941, raconte Jean-Louis Crémieux-Brilhac. "Après un stage comme observateur dans l'artillerie, ce jeune homme brillant, parlant couramment l'allemand, le français et l'anglais, avait rejoint le Bureau central de renseignement et d'action (BCRA, services secrets de la France libre) comme adjoint du chef de la section R (renseignement)".....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

LE DESSIN DU JOUR de PLANTU Le MONDE du 28/02/2013

             
                                                         LE DESSIN DU JOUR de PLANTU   Le MONDE du 28/02/2013

                                 Le dessin de Plantu dans Le Monde daté du jeudi 28 février 2013.

Document ♦ : Acte III de la décentralisation ….. ou l’implosion de la République


Document ♦ : Acte III de la décentralisation ….. ou 

l’implosion de la République

Grand Marseille
A lire dans IO♦ Un avant-projet de loi vient d’être transmis au Conseil d’Etat. Le texte doit être examiné au Conseil des ministres le 27 mars ou le 3 avril pour être discuté en première lecture au sénat en mai et promulgué avant la fin 2013.
On lira dans Informations Ouvrières du 28 février  un article présentant les principaux objectifs de ce projet à travers des citations de l’exposé des motifs extraites du texte de 175 pages qui circule depuis quelques jours.
SOUMETTRE LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES À LA DICTATURE  DE  L’UNION EUROPÉENNE
«L’article 102 vise à permettre la participation des collectivités territoriales au paiement des amendes résultant de la reconnaissance de manquements de la France à ses obligations nées de l’application du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. »
DES DROITS DIFFÉRENCIÉS SUIVANT LES TERRITOIRES
« L’article 55 ouvre la possibilité  (…) d’adapter de manière souple l’exercice de certaines compétences de l’Etat et des collectivités territoriales aux réalités des territoires. »
TERRITORIALISER LA RÉPUBLIQUE EN AUTANT DE “TERRITOIRES” CONCURRENTS AUX COMPÉTENCES DIFFÉRENTES
« Le pays serait découpé en métropoles d’au moins 500 000 habitants, concurrentes, et dont les compétences seraient variables suivant les décisions de « conférences territoriales » qui en assureraient la « gouvernance » ».
Ces conférences seraient habilitées à décider des compétences des communes, du département, de la région ou de l’Etat qui seraient transférées aux métropoles.
C’est dans cette situation que la mobilisation des 108 maires de huit communautés de communes environnant Marseille refusent la dissolution de leur commune dans la métropole. Informations Ouvrières donne la parole à l’un d’entre eux, André Jullien, maire de la Bouilladisse :  “Nous sommes prêts à des actions d’envergure et nous avons même envisagé la possibilité de démissionner”.

Une leçon italienne ? Pas seulement…L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES par Daniel Gluckstein,


Une leçon italienne ? Pas seulement…

L'éditorial d'Informations Ouvrières
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES
par Daniel Gluckstein,

Secrétaire national du POI.
Que les élections italiennes marquent un rejet de l’Union européenne symbolisées par la défaite cinglante de Monti, tous les commentateurs en conviennent.
Mais il y a plus : le scénario prévu — selon lequel la « gauche » devait succéder au centre pour poursuivre les politiques d’austérité dictées par Bruxelles — ne pourra se réaliser. L’Italie sort ingouvernable de ces élections (lire page 11). D’où l’inquiétude des marchés, des gouvernants, de l’Union européenne.
Un dirigeant du Parti démocrate (lointain héritier du PC italien) fulmine contre Beppe Grillo : « Il se prononce contre l’euro, contre l’Union européenne, c’est une politique d’extrême droite. » Etre contre l’Union européenne, ce serait être d’extrême droite ? Imaginons un instant que les partis qui, historiquement, trouvent leurs racines dans le mouvement ouvrier, aient — conformément aux aspirations de la population laborieuse — mené campagne pour la rupture avec l’Union européenne : Grillo aurait-il fait 25 % des voix ? N’est-ce pas précisément parce que tous les partis se sont alignés sur l’Union européenne qu’on en arrive à la situation actuelle ?
Entendu à France Info, ce mardi matin, ce commentaire : « C’est évidemment un vote contre les politiques d’austérité et de rigueur. Combien de temps est-ce que ça peut tenir comme ça ? Est-ce que le prochain gouvernement italien, quel qu’il soit, pourra poursuivre une politique d’austérité ? Il sera sans doute obligé de le faire pour des raisons bien compréhensibles en Europe, mais ce n’est plus possible aujourd’hui en Europe de continuer à faire ces politiques en croyant que les populations vont les accepter. A Madrid, ce week-end, il y a eu des millions de manifestants. En Grèce, ça a explosé. Quand est-ce que ça va exploser en France ? La leçon italienne, c’est qu’elle n’est pas italo-italienne. Elle est européenne. Crise sociale, crise politique plus crise de l’Europe, c’est l’équation italienne, mais c’est aussi l’équation européenne. »
Tandis que le gouvernement Hollande-Ayrault prépare son « programme de stabilité », soumis à l’Union européenne au plus tard le 30 avril, et annonce que retraites, Sécurité sociale, allocations familiales seront mises à contribution pour réduire les déficits publics, le chômage bat un nouveau record, le pays s’enfonce dans la précarité… Et la radio publique ne s’interroge même pas sur le risque d’une explosion sociale, mais sur sa date : « Quand est-ce que ça va exploser en France ? »
Dans une telle situation, aider à réaliser l’unité des rangs de la classe ouvrière avec ses organisations contre la soumission aux plans de l’Union européenne est une question vitale. L’appel des confédérations CGT et CGT-FO à se mobiliser le 5 mars contre la transposition dans la loi de l’accord Medef-CFDT est un point d’appui d’une importance décisive.
Au-delà, la leçon italienne, c’est l’urgence à forger un parti ouvrier qui affirme l’exigence de rupture avec l’Union européenne, et la nécessité de combattre et défaire toutes les politiques d’austérité, d’où qu’elles viennent, de droite comme de gauche, et quelle que soit la couleur du gouvernement.
L’appel lancé par le bureau national du Parti ouvrier indépendant (lire ici) à préparer le IVe Congrès ouvert du parti dans des assemblées publiques, des meetings, des débats a pour objectif d’aider à rassembler cette force qui bloquera en France la mise en œuvre des politiques de désastre et de désolation qui frappent les travailleurs dans toute l’Europe.

A la recherche d'un emploi, ils ont perdu leurs illusions

                                                     

A la recherche d'un emploi, ils ont perdu leurs illusions

Mis à jour le  , publié le 
                   Des demandeurs d'emploi font la queue devant une agence Pôle emploi à Paris, le 3 septembre 2012.
Des demandeurs d'emploi font la queue devant une agence Pôle emploi à Paris, le 3 septembre 2012.
(MAXPPP)

La France tourne au ralenti. Les chiffres des inscrits à Pôle emploi en janvier, dévoilés mardi 26 février, subissent une nouvelle hausse pour le 21e mois consécutif. Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A était de 3 169 300 en France métropolitaine, fin janvier. Il frôle désormais le triste record de 1997 (3,2 millions). 
Ces chiffres-là ne surprennent pas les chômeurs, confrontés au quotidien à la difficulté des recherches. Francetv info est allé à leur rencontre. ....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

la Une d'INFORMATIONS OUVRIERES du 27/02/2013

                     


                             
                                 
                            
                               pour lire un extrait du journal,cliquer sur le lien ci-dessous
                                     Quelques pages de IO N°240 du 28/02/2013

Nouvelles réductions des dépenses publiques : le gouvernement veut trouver six milliards de plus


Nouvelles réductions des dépenses publiques : le 

gouvernement veut trouver six milliards de plus

Réduction dépenses publiques Moscovici Cahuzac
s'informerAprès les déclarations de Jérôme Cahuzac, ministre du Budget, qui annonçait lundi devoir trouver six milliards de recettes supplémentaires pour 2014, Claude Bartolone, PS, Président de l’Assemblée Nationale, a signifié hier sa préférence pour une « priorité à la réduction des dépenses» en « ciblant mieux les crédits en fonction des objectifs ».
Sans remettre en cause la nécessité de ce que Pierre Moscovici, ministre de l’Économie, appelle de son côté des « mesures correctives », il se déclare « contre une nouvelle hausse générale d’impôt » pour « ne pas étouffer le peu de croissance qui existe encore en réduisant le pouvoir d’achat ». Cependant, il ne verrait pas d’un mauvais œil un réexamen de certaines « niches fiscales » au nom de « la protection de l’environnement et de la justice dans la répartition de l’effort ».
M. Cahuzac, avait refusé lundi de parler d’augmentations des impôts mais évoqué une « nécessaire stabilité fiscale ». Il s’agirait de remplacer les impôts votés pour un an seulement en 2013 pour une somme à peu près équivalente. Resté évasif sur les moyens, et reconnaissant le niveau déjà très élevé des différents impôts, lui aussi indique que « des économies dans la dépense publique sont inévitables […] non seulement au sein du budget de l’État, mais au sein des opérateurs, au sein des différentes politiques publiques ».
Parmi les options à l’étude et encore incertaines, figure entre autres la suppression de la demi-part fiscale pour les parents d’étudiants de moins de 25 ans au bénéfice d’une « allocation autonomie » pour les jeunes.

Stéphane Hessel, auteur d'"Indignez-vous !", est mort

                                                      

Stéphane Hessel, auteur d'"Indignez-vous !", est mort

Mis à jour le  , publié le 
                      L'ancien résistant Stéphane Hessel le 10 février 2013 à Berlin (Allemagne).
                            L'ancien résistant Stéphane Hessel le 10 février 2013 à Berlin (Allemagne).
                                                                               (MAXPPP)

Ancien résistant et déporté, Stéphane Hessel, diplomate et écrivian, est mort dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 février à l'âge de 95 ans, a annoncé son épouse Christiane Hessel-Chabry. Homme de gauche, Stéphane Hessel a mené une grande carrière de diplomate atypique et a connu une immense notoriété il y a deux ans, avec le succès phénoménal de son petit livre Indignez-vous !. Francetv info revient sur le parcours exceptionnel de cet humaniste engagé et "indigné"

Le résistant

Né le 20 octobre 1917 à Berlin, arrivé en France à 7 ans, Stéphane Hessel était le fils de Franz et Helen Hessel, née Grund, qui inspireront, avec l'écrivain Henri-Pierre Roché, le trio "Jules et Jim" porté à l'écran par François Truffaut. Naturalisé français en 1937, normalien, diplômé d'études supérieures de philosophie, il est mobilisé en 1939 et rejoint les Forces françaises libres en 1941. Arrêté par la Gestapo, il est déporté en 1944 à Buchenwald puis à Dora.

Le diplomate

A la Libération, il entame une carrière diplomatique comme détaché au secrétariat général de l'ONU (1946-1951). Il participe, au côté de René Cassin, à l'élaboration de la Déclaration universelle des Droits de l'homme, sans en être rédacteur.Il est ensuite notamment conseiller au cabinet de Mendès-France (1954-1955), premier conseiller à Saïgon (Vietnam) (1955-1957), conseiller puis chef de la mission culturelle et universitaire à Alger (1964-1968)....
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Stéphane Hessel est mort


Stéphane Hessel est mort