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samedi 5 janvier 2013

« Banques – Peuples : les dessous d’un match truqué ! » (3e partie)



La plus grande offensive contre les droits sociaux menée depuis la seconde guerre mondiale à l’échelle européenne

« Banques – Peuples : les dessous d’un match truqué ! » (3e partie)

Ne pas sous-estimer la capacité des gouvernants à mettre à profit une situation de crise [1]
De manière régulière, les grands médias abordent les questions d’un possible éclatement de la zone euro, de l’échec des politiques d’austérité en matière de relance économique, des tensions entre Berlin et Paris, entre Londres et les membres de la zone euro, des contradictions au sein du conseil de la BCE, des énormes difficultés pour trouver un accord sur le budget de l’UE, des crispations de certains gouvernements européens à l’égard du FMI à propos du dosage de l’austérité. Tout cela est vrai, mais il ne faut surtout pas oublier un point fondamental : la capacité de gouvernants, qui se sont mis docilement au service des intérêts des grandes entreprises privées, de gérer une situation de crise, voire de chaos, pour agir dans le sens demandé par ces grandes entreprises. Le lien étroit entre les gouvernants et le grand Capital n’est même plus dissimulé. A la tête de plusieurs gouvernements, placés à des postes ministériels importants et à la présidence de la BCE, se trouvent des hommes directement issus du monde de la haute finance, à commencer par la banque d’affaires Goldman Sachs. Certains hommes politiques de premier plan sont récompensés par un poste dans une grande banque ou une autre grande entreprise une fois qu’ils ont accompli leurs bons offices pour le grand Capital. Ce n’est pas nouveau mais c’est plus évident et régulier qu’au cours de 50 dernières années. On peut parler de véritables vases communicants.
Considérer que la politique des dirigeants européens est un échec parce que la croissance économique n’est pas de retour, c’est en partie se tromper de critère d’analyse. Les objectifs poursuivis par la direction de la BCE, par la Commission européenne, par les gouvernements des économies les plus fortes de l’UE, par les directions des banques et des autres grandes entreprises privées, ce n’est ni le retour rapide à la croissance, ni la réduction des asymétries au sein de la zone euro et de l’UE afin d’en faire un ensemble plus cohérent où serait de retour la prospérité......
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Visite à Mumia Abu-Jamal


Visite à Mumia Abu-Jamal

Une délégation du Collectif français de soutien (Claude Guillaumaud-Pujol et Jacky Hortaut) a rendu visite à Mumia le 2 décembre à la prison de SCI Mahanoy (Pennsylvanie) où il est incarcéré depuis sa sortie du couloir de la mort en décembre 2011. Ce genre de rencontre est toujours un grand moment d’émotion. L’émotion c’est de pouvoir étreindre cet homme pour se saluer et de discuter en tête à tête avec lui durant trois heures. C’est la grande différence avec les rencontres dans les boxes fermés et vitrés du couloir de la mort.
Incontestablement, ses conditions de vie carcérales se sont améliorées (nourriture, visites, vie sociale avec les autres prisonniers). Il est l’homme respecté de la prison (plus de 2.200 condamnés), tant son histoire et son charisme sont emblématiques. Pour les jeunes prisonniers, très nombreux, il est la "vieille tête" à qui l’on demande des conseils. Il est toujours très actif et prolifique en écriture : 6 bouquins déjà parus + un autre en préparation sur le thème de l’anti-impérialisme. Pour autant, la vie carcérale au quotidien reste très cadrée, seules les sorties dans la cour de la prison constituent un moment de détente physique et d’échange privilégié avec les autres prisonniers. L’humiliation reste toutefois de mise à l’exemple du travail confié à Mumia : le nettoyage des douches contre un salaire de 0,50 dollar par jour ! C’est la réponse apportée par l’administration à sa demande de participer à la gestion et à l’animation de la bibliothèque.
S’agissant de sa défense, il est toujours en attente du recours qu’il a présenté lui-même contre la décision prise l’été dernier (dans le plus grand secret et l’illégalité) par la justice de Pennsylvanie lui barrant la route à toute possibilité de libération conditionnelle.....

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Le POI de Seine-Saint-Denis appelle enseignants et parents d’élèves à discuter de la “réforme Peillon”


Le POI de Seine-Saint-Denis appelle enseignants et parents d’élèves à discuter de la “réforme Peillon”

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 picto_prendre_positionUn tract diffusé dans tout le 93 appelle à une discussion parents-enseignants lors d’un rendez-vous donné le 19 janvier à 14h30 au siège du POI.

Ecole publique : la vérité sur la « réforme Peillon »

Cliquer pour télécharger et imprimer le tract.
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Le président Hollande a annoncé que la « Refondation de l’école » était un chantier prioritaire. Faut-il en déduire que l’école publique, loin d’être soumise à la règle d’or du TSCG et des 60 milliards d’euros de coupes budgétaires exigées par la Troïka (UE, BCE, FMI), serait préservée ?
Il n’en est rien: l’acte III de la décentralisation met au centre la dislocation de la nation et de l’égalité des droits au profit de l’émergence de « territoires » tout puissants… le projet de loi Peillon et les projets de décrets sur les rythmes scolaires s’inscrivent dans cette logique.
Qu’on en juge :

Rythmes scolaires : à chaque territoire son projet, sa politique éducative

Le ministre Peillon explique ainsi : « la réforme des rythmes scolaires doit agir comme un levier pour faire évoluer l’école autour d’un projet éducatif territorial et doit conduire à (…) coordonner les actions de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes oeuvrant dans le champ éducatif ». Concrètement, l’école ne serait plus de la compétence exclusive de l’Etat. Trois heures hebdomadaires seraient placées sous la responsabilité des collectivités avec le Projet Educatif Territorial (PET).
Les enfants scolarisés aux Lilas, à Aulnay sous Bois ou à Montpellier… n’auraient plus les mêmes enseignements, ni les mêmes conditions d’étude. Dans l’agglomération lyonnaise, où le maire PS, Gérard Collomb veut sortir l’agglomération du département, que deviendrait l’école publique ?

Avec l’enseignement professionnel et l’orientation transférés aux régions: la jeunesse livrée à l’exploitation !

Les régions décideraient de l’ouverture et de la fermeture des filières professionnelles, des BTS… elles contrôleraient le service de l‘orientation « afin de mieux adapter l’offre de formation professionnelle aux besoins des territoires »…
A Aulnay, à Florange quelles filières de formations professionnelles subsisteraient ?
L’avenir de la jeunesse devrait-il se limiter aux stages gratuits généralisés comme le prévoit le « nou-veau parcours de découverte du monde économique et professionnel, mis en place à partir de la ren-trée 2015, (et qui)s’adressera à tous et trouvera sa place dans le tronc commun de formation de la sixième à la troisième » ?
A l’heure où les plans de licenciements se multiplient avec le consentement du gouvernement Hollande-Ayrault (PSA Aulnay, Sanofi, ArcelorMittal…) quel avenir pour les jeunes privés d’instruction nationale et soumis aux aléas de l’exploitation locale ? Quel avenir pour des jeunes privés de diplômes nationaux reconnus dans les conventions collectives et les statuts de la fonction publique, si ce n’est la précarité généralisée à vie ?

A l’heure du TSCG, aucune création réelle de poste pour l’école !

Derrière l’annonce par le gouvernement de 43 000 créations de poste pour la rentrée 2013, la réalité c’est 21 500 départs à la retraire remplacés et 22 000 contractuels embauchés à tiers temps pour plusieurs milliers d’élèves en plus !Depuis la rentrée, alors que chaque jour 150 à 200 classes sont sans maîtres dans les écoles primaires du département, le ministre Peillon embauche des contractuels et des vacataires pour combler le manque de titulaire remplaçants.
Les enseignants, les parents n’en veulent pas !
Le 11 octobre, plus de 40 % des professeurs des écoles de Seine-Saint-Denis étaient en grève pour exiger la création des 250 postes d’enseignants fonctionnaires d’Etat nécessaires pour que chaque enfant puisse avoir un enseignant.
Au moment où le gouvernement entend transférer une partie de l’Education nationale aux collectivités, la majorité PS-PCF (sauf 4 élus PCF qui se sont abstenus) du conseil général de Seine-Saint-Denis décide, dès le 1er janvier 2013, une augmentation drastique des tarifs de cantine des collèges et une baisse de 7 % des budgets de fonctionnement des mêmes collèges.
Cette décision se heurte au refus unis des enseignants, des parents et de leurs syndicats. Dans les écoles, les collèges, les lycées, les lycées professionnels, les motions se multiplient, bien souvent dans l’unité des sections syndicales (FSU, FO…)  pour refuser la territorialisation et exiger l’abandon des projets Peillon/Ayrault.

Faut-il entrer dans un processus de concurrence territoriale ?…

Face à de telles menaces de dislocation, faut-il revendiquer un « plan d’urgence pour l’Education en Seine-Saint-Denis », comme le font les conseillers généraux du PCF, du Front de Gauche de Seine-Saint-Denis ?
Faudrait-il que chaque département, chaque collectivité entre dans un processus de concurrence avec les autres collectivités ?
Faut-il affirmer « assez de transfert sans les moyens adaptés » et demander que le montant des fonds alloués pour engager le processus de territorialisation passe de 250 à 650 millions d’euros?

 …ou faut-il exiger son abandon pur et simple ?

A l’inverse ne faut-il pas, à tous les niveaux, exiger l’abandon pur et simple des projets de loi et des projets de décret sur les rythmes scolaires, l’abandon de l’acte III de la décentralisation, véritable outil de dislocation de la nation et des droits des travailleurs et de la jeunesse.
N’est-il pas de la responsabilité des organisations ouvrières d’exiger l’abandon du projet de loi Peillon, d’exiger de chaque commune qu’elle n’entre pas dans le processus, ni en 2013, ni plus tard, qu’elle ne présente pas de projet d’école territoriale ?
Le POI combat pour aider à renforcer les segments d’unité sur ces exigences. Il rappelle qu’élèves, parents et enseignants de Seine-Saint-Denis se sont regroupés ces dernières années sous les mots d’ordre « Seine-Saint-Denis en France » – « Non au Bac 93 ».

Seul l’état peut garantir le droit à l’instruction

• Non à l’Acte III de la décentralisation !

• Retrait des projets Peillon de territorialisation de l’école publique !

• Création de tous les postes nécessaires !

VENEZ EN DISCUTER

SAMEDI 19 JANVIER 2013, À 14 H 30

87, rue du Faubourg-Saint-Denis, 75010 Paris

(M° : Château d’Eau, Gare de l’Est, Strasbourg-Saint-Denis) 

Dissolution de Batasuna, «le choix de la démocratie»


Un article de libération.fr

Dissolution de Batasuna, «le choix de la démocratie»

4 janvier 2013 à 17:18
Avec la dissolution de Batasuna, Maïte Goyenetxte et Jean-Claude Aguerre ont annoncé la fin du premier parti présent dans tout le Pays basque.
Avec la dissolution de Batasuna, Maïte Goyenetxte et Jean-Claude Aguerre ont annoncé la fin du premier parti présent dans tout le Pays basque. (Photo Gaizka Iroz. AFP)

ANALYSE Avec l'annonce, jeudi, de la fin du parti, la gauche abertzale confirme sa volonté de recourir à la seule force politique légale pour atteindre l'indépendance basque.

C’est le fruit d’une longue réflexion. Depuis deux ans, la gauche indépendantiste basque repensait sa stratégie, désormais centrée sur la seule voie démocratique. En 2011, déjà, l’ETA avait annoncé mettre fin à la lutte armée. Jeudi, le parti indépendantiste Batasuna, présent en France et en Espagne, a annoncé sa dissolution.
«Mais ce n’est pas la fin de notre lutte» lance sans attendre Maïté Goyenetxe. La volonté d’obtenir la création d’un État indépendant basque existe toujours. Sans faiblir. Selon la porte-parole du mouvement, c’est juste l’expression d’une nouvelle vision. «Lorsqu’on a fait le choix de la démocratie, on a décidé qu’il faudrait se doter d’un outil politique en adéquation avec cette stratégie.» Cet outil n’est donc pas Batasuna, qui payait sa réputation de vitrine politique de l’ETA. Pour cette raison, le gouvernement espagnol l’avait déclaré illégal en 2003, affaiblissant le parti, et nuisant à son image en France. 
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Les pilules dites « à risque » posent la question du droit des femmes au suivi gynécologique


Les pilules dites « à risque » posent la question du droit des femmes au suivi gynécologique

marisol-touraine - 2
s'informerL’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) trouvant « excessive » la délivrance des pilules de troisième et quatrième générations (pour 1,5 à 2 millions de femmes) voudrait, pour la limiter, la réserver aux seuls gynécologues. Mercredi dernier, Marisol Touraine, ministre de la Santé, a décidé leur non remboursement au 31 mars 2013.
Invoquant la plainte d’une jeune française victime d’un accident cardio-vasculaire qu’elle impute à sa pilule de 3ème génération, l’ANSM a lancé le même jour une concertation avec des représentants d’organisations professionnelles.
CDGM
Le comité de défense de la gynécologie médicale revendiquait déjà, en février 2012, le recrutement de gynécologues.
Les syndicats de généralistes y voient une condamnation et l’UNOF-CSMF demande comment le déremboursement supprimerait un risque « que seule l’interdiction peut empêcher ».
 Véronique Séhier, du Planning familial craint que « l’on jette l’opprobre sur toutes les pilules ».
Pour le Dr Brigitte Letombe, de la Fédération nationale des collèges de gynécologie médicale, « en secouant le spectre d’accidents thrombo-emboliques, on est en train de balayer la contraception ».
 Le comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM) revendiquait encore, en févier 2012, l’augmentation du recrutement pour diagnostiquer assez tôt les cancers, les MST, prendre en charge les IVG, et précisait-il, « adapter la complexité des traitements contraceptifs et hormonaux aux caractéristiques de chaque femme ».
Selon l’Observatoire National de Démographie des Professions de Santé, 75 % des femmes en âge de consulter ne peuvent avoir accès à un spécialiste gynécologue médical (contre 40 % en 1997).

Gaz de schiste : des fuites de méthane plus importantes que prévu


Gaz de schiste : des fuites de méthane plus importantes que prévu

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 
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Un forage de gaz de schiste en Pennsylvanie, en avril 2012.
Quel est le véritable impact pour le climat de l'exploitation du pétrole et du gaz de schiste ? Le débat est relancé avec la parution d'une nouvelle étude alarmante quant à l'importance des fuites de méthane autour des puits. Des résultats qui interrogent de nouveau le bilan climatique de ces hydrocarbures non conventionnels qui sont en train de transformer le paysage énergétique......

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DRONES – « On vient de tuer le gamin ? »


un article du Monde .fr


DRONES – « On vient de tuer le gamin ? »

Un marine inspecte un drone en Afghanistan, en 2011. © AFP Photo/Adek Berry.
C'est un glaçant récit de guerre, mais dont les acteurs n'ont jamais foulé les champs de bataille. Pendant plus de cinq ans, Brandon Bryant a combattu enfermé dans un container de la taille d'une caravane, au fin fond des Etats-Unis. "Il suffisait qu'il presse un bouton au Nouveau-Mexique pour qu'un homme meure à l'autre bout de la planète" résume le journaliste du quotidien allemand Der Spiegel dans cette captivante enquête sur les pilotes de drones dont Courrier international propose une version française cette semaine.
On y découvre l'autre visage de la guerre moderne, "invisible", à qui "la distance ôte de sa gravité". "La guerre nouvelle se veut plus précise que l’ancienne, écrit le journaliste. Pour cela, beaucoup la disent 'plus humaine'." C'est cette conception qu'interroge le témoignage, rare, du jeune soldat...

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Petroplus : Hollande promet de "chercher un repreneur dans les meilleures conditions"


Petroplus : Hollande promet de "chercher un repreneur dans les meilleures conditions"

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
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La raffinerie Petroplus à Petit-Couronne, fin septembre.

En visite à Val-de-Reuil (Eure) samedi 5 janvier, le président François Hollande a assuré que l'Etat était aux côtés des salariés de Petroplus et s'efforçait de trouver un repreneur pour la raffinerie de Petite-Couronne, à l'occasion d'une rencontre avec une délégation syndicale du site.
"Nous avons le devoir de tout faire pour chercher un repreneur dans les meilleures conditions", a déclaré le chef de l'Etat à la presse en arrivant à la mairie du Val-de-Reuil où était prévue la rencontre.
Il était attendu à l'extérieur par une cinquantaine de salariés brandissant notamment des banderoles "Non à la mort du raffinage" et arborant des tee-shirts"On ne lâche rien". Il devait ensuite s'entretenir avec une délégation de l'intersyndicale. "L'Etat est à leurs côtés", a poursuivi M. Hollande, "même si je ne peux rien leur faire comme promesse définitive, ça dépendra beaucoup de l'existence et de la force du repreneur".....

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