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mercredi 1 avril 2020

Publication : "Iran, Etats-Unis, où la crise au Moyen-Orient nous conduit-elle ? - le 31.03.2020




Fondation Res Publica

Les actes du colloque du 5 février 2020 sont en ligne. Le cahier imprimé est disponible à la vente dans la boutique de la Fondation.

Interventions

Introduction

25/03/2020

Interventions

L’Iran face à ses adversaires

25/03/2020

Interventions

La crise du nucléaire iranien

25/03/2020

Interventions

Le rituel répétitif de la crise Iran États-Unis

25/03/2020

Interventions

L’impuissance stratégique de l’Occident au Moyen-Orient

24/03/2020

Interventions

Débat final

24/03/2020

Le journaliste Pierre Bénichou, chroniqueur des "Grosses têtes" sur RTL, est mort à l'âge de 82 ans - le 31.03.2020

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Le journaliste Pierre Bénichou, chroniqueur des "Grosses têtes" sur RTL, est mort à l'âge de 82 ans
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Coronavirus : Des masques de plongée testés à l'hôpital Henri Mondor pour éviter l'intubation des malades, toutes les infos en direct - le 31.03.2020

En direct de l’Eglise Saint-Bernard à Paris 18e. Les bénévoles organisent la distribution de repas pour les personnes en très grande précarité. le 1.04.2020




l'Humanité est en direct.




En direct de l’Eglise Saint-Bernard à Paris 18e. Les bénévoles organisent la distribution de repas pour les personnes en très grande précarité.


                                                    

En direct de Creil (Oise) avec Loïc Pen, médecin urgentiste CGT. Le point sur la situation dans les hôpitaux, le manque de matériel, les mesures de confinement. le 1.04.2020




l'Humanité était en direct.




🔴🎥 En direct de Creil (Oise) avec Loïc Pen, médecin urgentiste CGT. Le point sur la situation dans les hôpitaux, le manque de matériel, les mesures de confinement.



                                                       

[Rézo Citoyen des Deux Sèvres] bas les masques / UN GOUFFRE entre le discours et la réalité,le 31.03.2020

[Rézo Citoyen des Deux Sèvres] bas les masques / UN GOUFFRE entre le discours et la réalité,

des informations :

au niveau national https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/la-clinique-de-lamour-55-le-debut-de-la-fin

 au niveau local ce qui s'est passé à NIORT LE 17 MARS
https://www.facebook.com/maryvonne.ardouin.18/posts/607579163155475

entendu tout a l'heure sur RTL "la moitié des patients en réanimation ont moins de 60 ans"  Pr Salomon directeur de la santé sur RTL à 19h30 ce jour
(très intéressantses questions quotidiennes sur RTL , des situations vécues au quotidien de directeurs d'Ephad, aide ménagères ou employées de crèche, routiers etc


Et le point de vue des généralistes SUR LE SITE le generaliste.fr

Coronavirus : Mal équipés, de nombreux généralistes contaminés, un praticien du Bas-Rhin témoigne

18.03.2020


L'épidémie de coronavirus gagne désormais le corps médical et les médecins généralistes, en première ligne pour recevoir les patients en ville. Chaque jour, de nouveaux cas de médecins testés positifs au Covid-19 sont rapportés, sans qu'il soit possible d'établir un décompte exact. Hier, le président de la Fédération des médecins de France (FMF), le Dr Jean-Paul Hamon dévoilait sur son compte Twitter être atteint du virus. Mardi aussi, le président du syndicat UFML-S, le Dr Jérôme Marty, affirmait dans un tweet qu'un généraliste de 72 ans exerçant en région parisienne était en réanimation.
Quatre généralistes infectés dans une MSP du Bas-Rhin
Dans une maison de santé (MSP) du Bas-Rhin, située à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Strasbourg dans une zone semi-rurale, la moitié des omnipraticiens de la structure, soit quatre généralistes sur huit, sont positifs au Covid-19. La zone est la plus touchée par l'épidémie actuellement. Une interne et une secrétaire sont également contaminées. L'un des médecins de famille infectés de la structure, le Dr S.*, 53 ans, se retrouve mis en quarantaine à son domicile. « La semaine passée, un des médecins et son interne ont commencé à présenter des signes de fatigue, explique-t-il au GénéralisteL'interne s'est fait tester et est revenue positive. Pour ma part, j'ai présenté des signes à partir de samedi matin. » Après avoir essuyé un premier refus de test en appelant le 15 dimanche, le Dr S. est finalement convoqué à Strasbourg lundi avec un autre confrère pour faire le dépistage. Le résultat est sans surprise positif. Selon le généraliste, la propagation du virus au sein de la MSP pourrait s'expliquer par une réunion entre confrères organisée la semaine passée. 
Côté symptômes, pour l'instant, ni le Dr S. ni ses cinq collègues positifs ne présentent de signes de gravité. « Pour l'instant, je suis chanceux car je n'ai pas de toux », confie-t-il. Il souffre toutefois de fièvre, ressent une fatigue et des courbatures, des troubles digestifs et une sensation de picotements cutanés « comme lorsqu'on met un T-shirt avec un coup de soleil ». Le généraliste espère pouvoir reprendre le travail dans une semaine. « Ce n'est pas évident de rester à la maison. On espère pouvoir renforcer au plus vite l'équipe même si nous avons eu la chance de trouver rapidement des remplaçantes », ajoute-t-il. Le Dr S. attend également avec impatience de recevoir les masques chirurgicaux promis par le gouvernement. « Ils doivent arriver ce soir normalement, jusqu'à présent nous avions encore un stock de FFP2 de 2011 mais nous les avons sûrement mis trop tard, la preuve », fait-il remarquer. 
Toujours pas de masques
Au sein de la MSP, l'épidémie alsacienne a également amené les professionnels à réorganiser le fonctionnement de la structure, le nombre de cas suspects ayant augmenté « très rapidement »« Nous procédons au maximum par téléphone et repoussons les visites à domicile non urgentes. Les horaires d'accueil sont réduits. Nous invitons les patients présentant des symptômes à attendre dehors pour ne pas contaminer la salle d'attente. Par chance, pour l'instant il fait beau », confie le Dr S. avec une note d'humour. Il s'inquiète toutefois de la charge croissance d'appels au cabinet. « Les secrétaires sont débordées, constate-t-il, heureusement que pour l'instant les patients respectent plutôt bien les consignes pour ne pas encombrer la maison de santé. » 
Depuis son domicile, le Dr S. s'émeut toutefois du manque de considération dont fait preuve le gouvernement à l'égard des médecins de ville. « Le retard dans la distribution des masques en est l'exemple, tout comme les trois jours de carence appliqués pour les médecins infectés en arrêt maladie », déplore le généraliste. Selon lui, le numéro mis en place par l'Assurance maladie pour demander les indemnités journalières exceptionnelles mises en place dans le cadre de l'épidémie est injoignable. « J'ai attendu encore une heure et demie ce matin sans succès. Soit c'est inquiétant car cela veut dire que trop de professionnels de santé appellent, soit le service n'est pas fiable », analyse le Dr S. « On nous présente désormais comme des chevaliers, il serait bien que tout cela suive », conclut le généraliste qui espère être de retour au cabinet dès lundi… et « avec l'équipement nécessaire pour protéger [ses] patients »
* Le généraliste a souhaité garder l'anonymat pour « éviter les mouvements de méfiance » vis-à-vis de la MSP.

Source : Legeneraliste.fr

[Rézo Citoyen des Deux Sèvres] Communiqué de l'AFPS - Coronavirus : la Palestine, confinée, subit de plein fouet les exactions de l’occupation israélienne



Coronavirus : la Palestine, confinée, subit de plein fouet les exactions de l’occupation israélienne


http://www.france-palestine.org/Coronavirus-la-Palestine-confinee-subit-de-plein-fouet-les-exactions-de-l
Partout dans le monde les populations, les unes après les autres, vivent le confinement pour lutter contre la pandémie. Tous confrontés au même problème, nous ne sommes pas tous dans les mêmes conditions pour y faire face.
On aurait pu imaginer que la « start-up nation », obsédée par sa propre sécurité, consacre toute son énergie à assurer la sécurité sanitaire des populations qu’elle « administre ». Au lieu de cela, depuis deux semaines, entre la protection des populations et l’application du plan Trump, Israël a choisi : destruction de maisons pour « punir » des familles ou pour prolonger le mur au sud de Jérusalem, construction de nouvelles routes interdites aux Palestiniens pour relier les colonies, arrestations et meurtres d’enfants, incursions toutes les nuits dans les quartiers populaires de Jérusalem…
Plus de limites à l’imagination de cette armée qui ose encore se prétendre la plus éthique du monde : arrêter des volontaires qui désinfectent les rues d’un quartier de Jérusalem abandonné par les services de la ville, quoi de plus normal. Les jeter sans ménagement dans des véhicules en leur hurlant dessus, c’est une conception particulière de la distanciation sociale. Interdire l’accès à l’Esplanade des mosquées pour les musulmans par mesure sanitaire alors que les colons sont toujours accompagnés par l’armée pour y parader : quelle logique si ce n’est d’affirmer la domination d’un peuple sur un autre, et de rappeler aux Palestiniens qu’ils vivent sous un régime d’apartheid ?
Depuis hier, la Cisjordanie est isolée du monde « par mesure sanitaire ». Tous les points de contrôle ont été fermés, isolant complétement du monde des lieux comme le camp de réfugiés de Shuafat où vivent 20 000 personnes entassées les unes sur les autres.
La nuit précédente, Sofian Al-Khawaja, 29 ans, a été tué par balle alors qu’il circulait en voiture à l’entrée de son village de Nil’In.
Les travailleurs palestiniens qui travaillent en Israël se retrouvent dans l’impossibilité de rentrer chez eux le soir et dépendent du bon vouloir de leur employeur pour espérer un hébergement.
Les colons eux aussi ont passé la vitesse supérieure : des milliers d’arbres arrachés ou tronçonnés ces deniers jours, des tentes plantées dans la vallée du Jourdain, des mobile-homes au sud de Bethléem, sur des terres privées palestiniennes pour accaparer toujours plus de terres. Confinés chez eux, comment les Palestiniens pourront-ils y résister ?
Des décennies d’occupation font que des millions de Palestiniens vivent dans des conditions de surpeuplement et des conditions sanitaires déplorables. Que ce soit dans les camps de réfugiés, dans la Bande de Gaza ou dans les prisons israéliennes, bien plus que d’autres ils sont à la merci de ce virus et sont démunis pour y faire face.
Dans le nouveau contexte de la crise sanitaire, nous devons exiger d’Israël un changement radical de politique et le respect du droit humanitaire : libérer les prisonniers politiques - à commencer par les enfants, les femmes et les malades -, permettre aux populations civiles sous occupation de vivre dans des conditions sanitaires humaines, lever toute restriction à l’entrée de matériel et de personnel médical à Gaza, cesser toute entrave aux soins pour les Palestiniens comme le lui impose la 4ème convention de Genève.
Nous sommes à juste titre mobilisés contre la pandémie dans notre propre pays. Mais cela ne doit pas nous empêcher de voir ce qui se passe en Palestine, où l’arrivée de l’épidémie éclaire d’un jour particulièrement odieux la politique israélienne de domination et d’oppression du peuple palestinien.
Ces exactions doivent cesser et la politique israélienne doit changer radicalement : nous le demandons solennellement et nous demandons au gouvernement français d’agir dans ce sens.
Le Bureau National, 24 mars 2020

--
Association France Palestine Solidarité (AFPS)
21 ter Rue Voltaire 75011 Paris

ARNAQUES AU CONFINEMENT : STOP AUX DÉROGATIONS POUR LES CHASSEURS !

Le Portugal est relativement épargné par l'épidémie... Les Portugais sont certes confinés, mais pas de sanctions, ni d'attestation de déplacement. le 30.03.2020



Lundi 30 mars 2020

Le mystère portugais face au covid-19

3 minutes

Le Portugal est relativement épargné par l'épidémie... Les Portugais sont certes confinés, mais pas de sanctions, ni d'attestation de déplacement.

Portugais au balcon, le 28 mars 2020



Portugais au balcon, le 28 mars 2020 © AFP / Jorge Mantilla / NurPhoto / NurPhoto

Il y a un mystère portugais que nous allons essayer de résoudre ensemble. Le mystère est le suivant : alors que l'Espagne est sévèrement confinée et que le gouvernement espagnol vient de décréter l'arrêt de toute activité économique non essentielle... les Portugais sont certes confinés, les lieux publics sont fermés mais pas de sanctions, ni d'attestation de déplacement. Interrogé, le Premier ministre portugais, António Costa, a répondu : "Les Portugais sont si disciplinés que la répression est inutile".
On pourrait donc penser que le Portugal va au devant de la catastrophe. Rien ne serait plus faux : alors que l'Espagne compte 6 733 victimes du coronavirus, le Portugal n'en compte que 119, c'est-à-dire, en proportion de leur population respective, 11 fois moins.

Des pistes pour élucider ce mystère portugais

La première explication est géographique : le Portugal est le seul pays du continent européen à n'avoir qu'un seul voisin, en l'occurrence l'Espagne. C'est donc le seul pays européen pour lequel la fermeture précoce de ses frontières a été efficace.
Deuxième explication : le pays vit beaucoup du tourisme. Or le covid-19 sévit hors période touristique. Donc, le Portugal n'a pas eu à affronter une vague de cas importés, juste à gérer un petit stock de visiteurs un peu esseulés en plein hiver.
Troisième explication, sa situation géographique à l'extrême-ouest de l'Europe a permis à Lisbonne de voir venir. C'est-à-dire que l'épidémie – et sa face ascendante – a commencé plus tard que pour l'Espagne, la France ou l'Italie.

Les Portugais ont profité des leçons des autres pays

Le Portugal s'est isolé en même temps que nous, le 13 mars, alors que nombre de cas sur son territoire pouvait encore se compter sur les doigts de deux mains. Mais surtout, António Costa a raison : les Portugais se sont auto-disciplinés.
En regardant les informations venues d'Italie, de France et surtout d'Espagne, dès la fin février, beaucoup de Portugais ont migré vers leurs maisons de campagne pour s'isoler, ont cessé de sortir dans les bars et les restaurants et ont retiré leurs enfants des écoles.
Du coup, beaucoup d'écoles étaient fermées avant même l'injonction gouvernementale faute d'élèves. Même chose pour certains commerces, notamment dans les centres des grandes villes du pays : il avaient devancé l'ordre de fermeture, faute de clients.

Les Portugais ont donc pris de l'avance... y-a-t-il des raisons plus structurelles ?

Il y a d'abord, une continuité gouvernementale dont les Espagnols ne peuvent se prévaloir. L'actuelle coalition de gauche est au pouvoir à Lisbonne depuis 2015. L'Espagne, dans la même période, ont connu quatre élections générales.
Sans même parler de la crise institutionnelle en Catalogne. Ensuite, contrairement à l'Espagne, le Portugal est sorti beaucoup plus tôt de l'austérité et avec succès. Moins d'austérité, moins de coupes claires dans la santé publique, un pays mieux préparé.
Ce qui autorise d'ailleurs Lisbonne à faire preuve de générosité : le 28 mars, Lisbonne a décidé de régulariser tous les migrants qui ont déposé un dossier de résidence et de renouveler automatiquement les titres de séjour qui arrivent à échéance.
Générosité mais aussi mesure de salubrité publique : en régularisant tout le monde, le gouvernement donne accès à toute la population résidant au Portugal au système de santé gratuit et universel : tout le monde protège tout le monde du Covid-19.