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mardi 1 décembre 2015
Jean-Luc Mélenchon : L’état d’urgence, c’était donc ça…
http://melenchon.fr

L’état d’urgence, c’était donc ça…
L’état d’urgence, c’était donc bien ça : un instrument de plus pour criminaliser les mouvements sociaux ! Les perquisitions, les mises en résidence surveillée et la pluie d’interdictions de manifester tombent dru. Il y avait déjà deux jours que la lutte contre le terrorisme battait son plein avec des lettres de cachet assignant à résidence toutes sortes de militants écologistes.
En fait, les dirigeants PS veulent s’approprier les symboles de l’ordre contre « la chienlit ». Rien de plus. Il faut donc du spectacle. Le résultat était facile à prévoir. Lorsqu’il y a un risque d’abus de pouvoir, il finit toujours par se commettre. Du haut en bas de la chaîne des responsabilités, la gesticulation ostentatoire entre en scène. Avec des débordements absurdes comme ces portes ouvertes enfoncées dans un restaurant parisien. Au point que le ministre de l’Intérieur s’est senti obligé d’envoyer une circulaire de rappel à l’exemplarité qui, dans n’importe quelle autre circonstance, aurait paru insultante pour les fonctionnaires concernés !
L’intention est claire quand on lit le sobre résumé du préfet du Rhône: « Toutes les manifestations sur la voie publique à caractère revendicatif ou protestataire sont interdites. Les manifestations sportives, récréatives ou culturelles ne sont pas visées par l’interdiction… ». Si l’on veut bien y réfléchir un instant, c’est stupéfiant. Car les attentats n’ont pas eu lieu dans un rassemblement protestataire mais dans une « manifestation sportive » au Stade de France, une circonstance « récréative », les bistrots du canal Saint-Martin, et une soirée « culturelle », le Bataclan. Quelle logique conduit donc à en déduire l’urgence d’une perquisition chez des agriculteurs bio ? Et la mise en résidence surveillée de l’avocat des marcheurs de la COP 21 ?
L’ardoise est sévère. Le jour de la marche mondiale pour le climat, les terroristes ont vu leur victoire politique à Paris. Seule capitale du monde où tout rassemblement était interdit « pour-ne-pas-disperser-les-forces-qui-doivent-se-consacrer-à-la-lutte-contre-le-terrorisme ». En fait, on a vite vu que rien n’est jamais si bon qu’une jolie baston entre « casseurs » et « forces de l’ordre » pour donner au journal de 20 heures les images dont il peut se régaler. En toute objectivité, bien sûr : cinq secondes pour montrer des personnes qui jettent des projectiles, cinq secondes pour montrer des CRS qui tirent des lacrymos ! Tout pouvoir raffole de ces images pour montrer au peuple comme sa poigne est ferme.
Comme tout cela était plus que prévisible, je n’étais pas du tout favorable à ce rassemblement dont je pressentais qu’il serait mis à contribution pour produire de telles images. J’estimais que la chaîne humaine était une action convaincante et digne, suffisante et adaptée dans l’état du rapport de forces et de mentalités actuel. Mais telle est notre gauche : chacun fait ce qui lui semble bon sans tenir aucun compte de rien ni de personne, ni de l’expérience, ni de la capacité à convaincre le grand nombre. Puis tout le monde paye ensuite le prix des images pourries et des interpellations de militants. Après quoi des personnes de bonne foi, simples partisans écologistes, n’ayant rien fait d’autre que de se faire enfermer dans la souricière de la place de la République, se sont retrouvées prises dans un record de gardes à vue en temps de paix : 317 personnes. Elles ont donc dorénavant un signalement à l’anti-terrorisme. Merci qui ?
Cette publication a été effectuée sur ma page Facebook :
La suite ici --->http://melenchon.fr/2015/11/30/etat-urgence-etait-donc-ca/
lundi 30 novembre 2015
POUR SORTIR DE L’UNION EUROPÉENNE .....
POUR SORTIR DE L’UNION EUROPÉENNE, NE SURTOUT PAS UTILISER LE MIROIR AUX ALOUETTES DE L’ARTICLE 50 DU TRAITÉ DE LISBONNE !
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
Le 30 novembre 2015.
Jusqu’à présent, le Mouvement politique d’émancipation populaire, devenu depuis le Parti de l’émancipation du peuple, a considéré que la sortie de l’Union européenne, et donc de la zone euro, pouvait se faire au moyen de l’activation de l’article 50 du Traité de Lisbonne (voir cet article intégralement à la fin de ce texte). Comme nous pensons que la sortie de l’Union européenne et de l’euro est la condition fondamentale pour résoudre les difficultés du pays, et principalement le chômage et la précarité, même si elle ne suffit pas, nous avons donc préconisé la sortie par l’article 50.
Aujourd’hui, après de nombreuses discussions, notamment avec des juristes, et surtout après l’expérience de la Grèce, nous arrivons au constat que la sortie de l’Union européenne en utilisant l’article 50 est non seulement illusoire, mais qu’elle est extrêmement dangereuse. Elle constitue une grave diversion ne pouvant aboutir qu’à l’enlisement du processus de retrait et à la démobilisation de la population. La sortie de l’Union européenne et de l’euro doit au contraire se faire par une décision unilatérale d’un pays, rapide, en créant une situation de fait, démarche qui ressemble à la politique de la «chaise vide » menée par le Général de Gaulle entre juin 1965 et janvier 1966.
(…)
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Pour- sortir-de-l-Union-europeenne- ne-surtout-pas-utiliser-le- miroir-aux
Adhérez au Parti de l'émancipation du peuple (ex-M'PEP) !
Pour imprimer le bulletin d'adhésion, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/ bulletin_adhesion2015-parti. pdf
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
Le 30 novembre 2015.
Jusqu’à présent, le Mouvement politique d’émancipation populaire, devenu depuis le Parti de l’émancipation du peuple, a considéré que la sortie de l’Union européenne, et donc de la zone euro, pouvait se faire au moyen de l’activation de l’article 50 du Traité de Lisbonne (voir cet article intégralement à la fin de ce texte). Comme nous pensons que la sortie de l’Union européenne et de l’euro est la condition fondamentale pour résoudre les difficultés du pays, et principalement le chômage et la précarité, même si elle ne suffit pas, nous avons donc préconisé la sortie par l’article 50.
Aujourd’hui, après de nombreuses discussions, notamment avec des juristes, et surtout après l’expérience de la Grèce, nous arrivons au constat que la sortie de l’Union européenne en utilisant l’article 50 est non seulement illusoire, mais qu’elle est extrêmement dangereuse. Elle constitue une grave diversion ne pouvant aboutir qu’à l’enlisement du processus de retrait et à la démobilisation de la population. La sortie de l’Union européenne et de l’euro doit au contraire se faire par une décision unilatérale d’un pays, rapide, en créant une situation de fait, démarche qui ressemble à la politique de la «chaise vide » menée par le Général de Gaulle entre juin 1965 et janvier 1966.
(…)
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http://www.m-pep.org/Pour-
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Valls annonce plus de 2 000 perquisitions administratives, 210 gardes à vue et 320 armes saisies dans le cadre de l'état d'urgence
| mardi 1 er octobre 2015 à 08H02 | ||
| INFO |
| Valls annonce plus de 2 000 perquisitions administratives, 210 gardes à vue et 320 armes saisies dans le cadre de l'état d'urgence | |
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L'actu à 7 h30 , mardi 1 er décembre 2015
| L'ACTU À 7H30 | MARDI 1ER DÉCEMBRE |
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L’appel des 58: «Nous manifesterons pendant l’état d’urgence»
L’appel des 58: «Nous manifesterons pendant l’état d’urgence»

A l'initiative de Noël Mamère, Jean-Baptiste Eyraud et Olivier Besancenot, 58 personnalités de différents mouvements, artistes, intellectuels, députés et responsables politiques lancent un appel pour la liberté de manifester, contre la criminalisation des mouvements sociaux et en solidarité avec les manifestantEs poursuiviEs.
Suite à la manifestation de solidarité avec les migrantEs de dimanche 22 novembre à Paris, 58 personnes ont été identifiées par la police. Il leur est reproché « la violation de l’arrêté d’interdiction de manifester ». Moins de 48h plus tard, des forces de police ont été mobilisées pour amener à leur domicile des convocations et mener les auditions. Les poursuites sont lancées.
Notre meilleure arme face aux terroristes et aux désordres du monde c'est de nous réunir, nous parler, nous rassembler et manifester nos opinions. Voilà ce que Daesh et d'autres veulent interdire. Voilà ce que nous défendons.
Nous déclarons que nous avons manifesté ou que nous manifesterons pendant l’état d’urgence.
Nous affirmons notre solidarité avec les 58 personnes poursuivies. Nous exigeons la levée immédiate de toute poursuite à leur égard ainsi que pour toutes celles et ceux qui seraient poursuivies pour le même motif.
Nous refusons toute criminalisation des mouvements sociaux.
Nous exigeons la levée des interdictions de manifester.
Si le gouvernement cherche, au travers des 58 convoquéEs à nous intimider, nous 58 signataires appelons à être 5800 puis 58 000. Nous ne cèderons pas sur nos libertés. C'est la meilleure façon de rendre hommage aux victimes, de soutenir ceux et celles qui fuient la misère, Daesh et la guerre, de construire la paix.
Pour signer la pétition, c'est ici
Les 58 signataires :
Jean-Claude Amara, Clémentine Autain, Sihame Assbague,
Jeanne Balibar, Ludivine Bantigny, Francine Bavay, Amal Bentounsi, Olivier Besancenot, Saïd Bouamama, Rony Brauman,
Serge Coronado, Annick Coupé, Léon Crémieux, Laurence de Cock,
Christine Delphy, Virginie Despentes, Rokhaya Diallo, Cédric Durand,
Annie Ernaux, Jean-Baptiste Eyraud,
Geneviève Fraisse, Dan Franck, Yves Frémion, Bernard Friot,
Jacques Gaillot, Isabelle Garo, Dominique Grange,
Kaddour Hadadi (HK),
Eva Joly, Nicolas Jounin,
Almamy Kanouté, Razmig Keucheyan, Pierre Khalfa, Stathis Kouvelakis,
Olivier Lecour Grandmaison, Gilles Lemaire, Frédéric Lordon,
Henri Maler, Noël Mamère, Christiane Marty, Xavier Matthieu, Saïmir Mile, Marie-José Mondzain, Gérard Mordillat,
Olivier Neveux,
Ugo Palheta, Willy Pelletier, Serge Pey, Christine Poupin,
Michèle Riot-Sarcey,
Julien Salingue, Francesca Solleville, Michelle Sibony, Omar Slaouti, Anzoumane Sissoko,
Jacques Tardi, Marcel Trillat,
Marina Vlady
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