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mardi 3 septembre 2013

Mélenchon veut des listes autonomes à Paris

Mélenchon veut des listes autonomes à Paris




Le coprésident du Front de gauche veut que son parti ait ses propres listes aux prochaines élections municipales dans la capitale.
Le coprésident du Parti de gauche (PG) Jean-Luc Mélenchon a défendu avec force mardi la constitution de listes autonomes du Front de gauche à Paris pour les municipales, critiquant la «danse du ventre» du PC, qui hésite encore entre une alliance avec le PS et avec le PG.
«J’ai peu de goût à me mêler des élections municipales, pour la raison que c’est à d’autres de mener la bataille. Mais (...) Paris pour nous est le cratère du Front de gauche, c’est là où il doit se donner à voir», a déclaré Mélenchon au cours d’une conférence de presse aux côtés de la candidate du PG à la mairie de Paris Danielle Simonnet, et de l’ancienne conseillère de Paris Clémentine Autain, membre du Front de gauche, venue apporter son soutien«personnel» à Mme Simonnet.
Les militants parisiens du PC, l’une des deux composantes principales du Front de gauche avec le PG, doivent se prononcer sur la stratégie de leur parti à la mi-octobre. Ils devront trancher entre deux options: l’alliance avec le PS dès le premier tour des municipales, comme en 2001 et en 2008, ou l’alliance avec le PG, en cohérence avec les dernières élections nationales.
Contrairement au PC parisien, qui souligne la dimension avant tout locale de l’élection parisienne, Mélenchon s’est attaché à mettre en exergue sa dimension nationale et la nécessité là plus qu’ailleurs d’une «cohérence» politique. «Il y a un devoir d’honnêteté: on ne peut pas faire une manifestation contre le ministre le samedi, et aller voter pour lui le dimanche. Le ministre ou ses avatars, c’est-à-dire tous ceux qui le soutiennent», a-t-il expliqué.
De plus, les élus Front de gauche «seront plus nombreux» s’ils sont autonomes que s’ils négocient avec le PS une alliance dès le premier tour. Enfin, la constitution de listes autonomes permettra selon M. Mélenchon de mobiliser un électorat sinon tenté par l’abstention.«Il n’existe (...)

La cote de Hollande et surtout de Ayrault remonte mais reste basse

La cote de Hollande et surtout de Ayrault remonte mais reste basse





François Hollande regagne deux points de popularité avec 32% des Français qui approuvent son action, tandis que Jean-Marc Ayraultfait un bond de quatre points à 38%, selon le baromètre Ifop-Paris Match publié mardi.
Le président de la République retrouve son niveau du mois de mai, mais 67% (- 3) des personnes interrogées continuent de désapprouver son action. Il voit la proportion de personnes n?approuvant "pas du tout" son action baisser significativement (37%, - 7 points), "ce qui traduit une moindre radicalité des jugements à son égard", selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop.
"La séquence internationale semble lui être favorable pour le moment : en plein conflit syrien, 55% des Français jugent qu?il défend bien les intérêts du pays à l?étranger (+3)", ajoute le politologue.
Quant au Premier ministre, il passe en deux mois - la précédente enquête de l'Ifop remonte au mois de juillet - de 34 à 38% d'avis favorables, retrouvant à un point près son niveau du mois de juin. 60% des sondés (- 5) désapprouvent son action.
Selon l'Ifop, "sa gestion de la réforme du système des retraites semble à ce stade avoir été bien perçue par l?opinion". "Environ un Français sur deux considère qu?il est un homme de dialogue (53%, +10) et qu?il dirige bien l?action de son gouvernement (49%, +7), soit des résultats en hausse significative par rapport à la vague précédente", note Frédéric Dabi.
D'autre part, l'opposition est tombée en septembre à son plus bas niveau de crédibilité depuis l?élection à la présidence de la République de François Hollande. 38% des Français jugent qu?elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir (-2). "Un quart des sympathisants de l?UMP (25%, +2) et un peu plus d?un tiers des sympathisants du Front National (39%, +1) ont des réticences quant à ses capacités à faire mieux que la majorité actuelle", observe l'Ifop.
Enquête réalisée par téléphone du 30 au 31 août auprès d'un échantillon de 1.004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.


Hollande interpellé sur la Syrie : "on n'a rien à faire dans une guerre qui n'est pas la nôtre"

Hollande interpellé sur la Syrie : "on n'a rien à faire dans une guerre qui n'est pas la nôtre"

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« Non à la guerre ! Non à l’intervention militaire en Syrie ! Ni Hollande, ni ce Parlement, ni l’ONU ne peuvent prétendre engager notre pays dans la guerre ! »

     http://parti-ouvrier-independant.fr

                             

Le POI s’adresse aux organisations ouvrières et démocratiques contre une intervention militaire en Syrie

Syrie2
s'informerLe secrétariat permanent du POI a décidé d’adresser une lettre aux autres partis qui se déclarent contre l’intervention militaire.

 

Faire entendre d’une voix puissante, massive et unie :
« Non à la guerre ! Non à l’intervention militaire en Syrie ! Ni Hollande, ni ce Parlement, ni l’ONU ne peuvent prétendre engager notre pays dans la guerre ! »

Dimanche 1er septembre 2013
Aux organisations ouvrières et démocratiques qui se sont prononcées contre l’intervention militaire en Syrie.
Chers camarades,
Mercredi 4 septembre, Hollande convoque le Parlement pour « un débat sans vote » sur l’intervention militaire en Syrie. Mais déjà, le 29 août, François Hollande à l’occasion d’une longue discussion téléphonique avec Barack Obama a réaffirmé sa détermination à engager les troupes françaises derrière la flotte, les drones, les avions de combat des Etats-Unis, dans l’agression militaire contre le peuple syrien.
En quelques jours pourtant, on a vu le Parlement britannique voter contre l’intervention et à sa suite le Canada et d’autres pays refuser l’intervention. Et maintenant, Obama diffère sa décision au 9 septembre.
En France, imperturbablement, Hollande réaffirme sa détermination à participer à l’agression militaire américaine contre la Syrie, bien que les voix se multiplient, de tous bords, pour refuser cette agression.
vignette lettre POI Syrie
Cliquer pour télécharger et imprimer.
Tout l’indique : dans notre pays, comme aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Allemagne, etc., la population dans sa grande majorité rejette la marche à la guerre. Rien ne saurait légitimer cette agression contre le peuple syrien, ni les décisions de Hollande, ni la discussion au Parlement, ni les décisions de l’ONU.
Dans une telle situation, confronté à l’incroyable prétention de Hollande, usant des pouvoirs exorbitants que lui accordent les institutions de la Ve République, d’engager la France dans cette agression contre le peuple syrien, comment le mouvement ouvrier et démocratique pourrait-il ne pas prendre ses responsabilités ? Ne revient-il pas d’urgence de prendre toutes les initiatives permettant aux travailleurs, militants et jeunes de se rassembler pour faire entendre d’une voix puissante, massive et unie l’exigence : « Non à la guerre ! Non à l’intervention militaire en Syrie ! Ni Hollande, ni ce Parlement, ni l’ONU ne peuvent prétendre engager notre pays dans la guerre ! ».
Nous vous proposons une rencontre d’urgence entre nos organisations dans la journée de lundi afin de nous accorder sur les conditions d’une telle initiative.
Les secrétaires nationaux du POI,
Claude Jenet, Jean Markun, Gérard Schivardi, Daniel Gluckstein
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Une page d'Histoire :75 ans depuis la conférence fondatrice de la Quatrième Internationale en France

http://www.wsws.org/fr


Une page d'histoire

75 ans depuis la conférence fondatrice de la Quatrième Internationale en France

3 septembre 2013
En dépit de l’absence forcée de Léon Trotsky, la conférence fondatrice de la Quatrième Internationale, parti mondial de la révolution socialiste, s'ouvrait à Paris le 3 septembre 1938. Elle a assuré la continuité historique de la lutte pour l’internationalisme socialiste contre les trahisons contre-révolutionnaires commises par Staline et la caste bureaucratique en Union soviétique.
     Trotsky
Le congrès fondateur s’était tenu malgré les efforts extensifs entrepris par les agents staliniens pour assassiner les cadres dirigeants du mouvement. Les tueurs du GPU, agissant sur ordre de Staline, assassinèrent en juillet 1937 le secrétaire politique de Trotsky, Erwin Wolf, puis Ignace Reiss, un transfuge du GPU qui avait dénoncé Staline en déclarant son allégeance à la QI en septembre 1937. En février 1938, le fils de Trotsky, Léon Sedov, fut assassiné dans un hôpital parisien à l’âge d’à peine 32 ans. Deux mois avant le congrès, Rudolf Klement, le secrétaire de la Quatrième Internationale, avait été brutalement assassiné.
Les circonstances étaient tellement difficiles que le congrès se tint en secret au domicile d’Alfred Rosmer, partisan de longue date de Trotsky. Il se limita à une journée et ne fut annoncé au public que six semaines plus tard lorsqu’un long compte rendu fut publié à la Une du journal des trotskystes américainsSocialist Appeal.
Cette étape historique pour le développement du socialisme et de la classe ouvrière internationale adopta comme document fondateur L’agonie du capitalisme et les tâches de la Quatrième Internationale. Dans ce document, Trotsky exposait les tâches centrales auxquelles le mouvement socialiste est confronté : « Sans révolution socialiste, et cela dans la prochaine période historique, la civilisation humaine tout entière est menacée d’être emportée dans une catastrophe. Tout dépend du prolétariat, c’est-à-dire au premier chef de son avant-garde révolutionnaire. La crise historique de l’humanité se réduit à la crise de la direction révolutionnaire. »
La Quatrième Internationale doit être construite dans chaque pays, déclara Trotsky, en tant qu’unique moyen pour surmonter la crise de la direction de la classe ouvrière qui a été créée par les trahisons et la faillite du stalinisme et de la Social-Démocratie. A tous ceux qui fustigèrent l’insistance de Trotsky sur l’urgence absolue de la tâche et son évocation d’éventuelles nouvelles tragédies frappant l’humanité, il répondit, « La Quatrième Internationale est déjà surgie de grands événements ; les plus grandes défaites du prolétariat dans l’histoire. La cause de ces défaites c’est la dégénérescence et la trahison de la vielle direction. La lutte des classes ne tolère pas d’interruption. La Troisième internationale, après la Deuxième, est morte pour la révolution. »
La tâche de l’internationale naissante est de créer un pont entre la maturité de la situation objective internationale d’une part et la relative immaturité de la classe ouvrière et de la direction d’avant-garde unies dans les rangs de la Quatrième Internationale, de l’autre. Pour contribuer à relever la classe ouvrière au niveau des tâches auxquelles elle doit faire face, la Quatrième Internationale formula une série de revendications économiques et politiques – l’expropriation du commandement économique, la formation d’un gouvernement ouvrier – comme méthode de développement de la conscience socialiste parmi les travailleurs du monde et de révéler au grand jour la direction contre-révolutionnaire de la Social-Démocratie et du stalinisme.
Ecrivant depuis son exil à Mexico, Trotsky fit remarquer : « La convocation de cette conférence est un accomplissement majeur. Cette tendance révolutionnaire intransigeante, qui est soumise à des persécutions qu’aucune autre tendance politique de l’histoire du monde n’a selon toute probabilité endurées, a une fois de plus fait preuve de sa puissance. En surmontant tous les obstacles, elle a, sous les coups de ses puissants ennemis, convoqué sa conférence internationale. Ce fait constitue une preuve irrécusable de la forte viabilité et de la persévérance inébranlable des bolchevik-léninistes internationaux. »
(Article original paru le 2 septembre 2013)

Les dernières publications du WSWS , mardi 3 septembre 2013

                     

Perspective

Non à la guerre contre la Syrie !

Comité politique du Parti de l'égalité socialiste (Etats-Unis), 3 septembre 2013
Le Socialist Equality Party et le Comité international de la Quatrième internationale appellent tous les travailleurs et les jeunes des États-Unis, d'Europe et du monde entier à mobiliser leur force collective contre les plans du gouvernement Obama et de ses alliés pour une attaque militaire de la Syrie.

3 septembre 2013

Un reportage associe l’attaque au gaz à Ghouta à l’opposition syrienne qui est soutenue par les Etats-Unis

Par Patrick Martin, 3 septembre 2013
Un reportage publié par l’agence Mint Press News (MPN), basée à Minneapolis, associe l’attaque aux armes chimiques à Ghouta, banlieue de Damas, aux forces d’opposition soutenues par les Etats-Unis et qui combattent le régime syrien. .

Les États-Unis sur le point de lancer une guerre contre la Syrie en s'appuyant sur des mensonges

Par Bill Van Auken, 3 septembre 2013
Les arguments pour une guerre contre la Syrie présentés par le ministre des Affaires étrangères américain John Kerry et le président Obama sont une compilation de mensonges éhontés et d'hypocrisie.

75 ans depuis la conférence fondatrice de la Quatrième Internationale en France

3 septembre 2013
En dépit de l’absence forcée de Léon Trotsky, la conférence fondatrice de la Quatrième Internationale, parti mondial de la révolution socialiste, s'ouvrait à Paris le 3 septembre 1938.