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samedi 31 août 2013
Le POI propose une manifestation unitaire contre l’intervention en Syrie
http://parti-ouvrier-independant.fr

Une délégation du POI était présente, sous ses propres mots d’ordre mettant en cause le gouvernement Hollande- Ayrault, au rassemblement convoqué jeudi à Paris par plusieurs organisations contre la guerre en Syrie. Le secrétariat permanent du parti a décidé d’adresser une lettre aux autres partis qui déclarent se prononcer contre l’intervention militaire, pour proposer que soit organisée une manifestation contre cette intervention.
Ce matin en bref ,samedi 31 août 2013
http://parti-ouvrier-independant.fr/


Samedi 31 août 2013
♦ Syrie : Hollande suit Obama pour une intervention militaire "proportionnée et ferme". La défense américaine annonce une "fenêtre d'opportunité" pour frapper ce samedi après le départ des experts de l'ONU.
♦ Sondages : 64% contre une intervention en Syrie, 6 français sur 10 opposés à la réforme des retraites (sondages pratiqués hier et avant-hier, échantillon de 1010 personnes, méthode des quotas).
♦ France : L. Berger (CFDT) "approuve évidemment la réforme des retraites".
♦ Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, FSU et Solidaires appellent à la grève pour le 10 septembre "pour rejeter le projet de réforme porté par le gouvernement Ayrault".
♦ Total envisagerait l'arrêt d'une partie de l'activité du site mosellan de Carling qui supprimerait 200 postes de travail sur 550.
♦ Paris : le PS prêt à "une augmentation sensibles" des élus PCF sur la liste commune qu'ils leur propose dès le premier tour pour les municipales. Le PG maintient une liste distincte.
♦ Colombie : le président ordonne "la militarisation de Bogota" en réponse au mouvement paysan et populaire réclamant la terre et des services publics.
♦ Afrique du Sud : les 140 000 mineurs d'or sont appelés à leur tour à la grève par le syndicat NUM pour 60% d'augmentation des salaires. Les salariés des garages doivent entrer également en grève dans les prochains jours.
♦ Sondages : 64% contre une intervention en Syrie, 6 français sur 10 opposés à la réforme des retraites (sondages pratiqués hier et avant-hier, échantillon de 1010 personnes, méthode des quotas).
♦ France : L. Berger (CFDT) "approuve évidemment la réforme des retraites".
♦ Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, FSU et Solidaires appellent à la grève pour le 10 septembre "pour rejeter le projet de réforme porté par le gouvernement Ayrault".
♦ Total envisagerait l'arrêt d'une partie de l'activité du site mosellan de Carling qui supprimerait 200 postes de travail sur 550.
♦ Paris : le PS prêt à "une augmentation sensibles" des élus PCF sur la liste commune qu'ils leur propose dès le premier tour pour les municipales. Le PG maintient une liste distincte.
♦ Colombie : le président ordonne "la militarisation de Bogota" en réponse au mouvement paysan et populaire réclamant la terre et des services publics.
♦ Afrique du Sud : les 140 000 mineurs d'or sont appelés à leur tour à la grève par le syndicat NUM pour 60% d'augmentation des salaires. Les salariés des garages doivent entrer également en grève dans les prochains jours.
Des experts déplorent les arguments en faveur d'une intervention en Syrie
Des experts déplorent les arguments en faveur d'une intervention en Syrie
Publication: 31/08/2013 09h13 CEST | Mis à jour: 31/08/2013 09h13 CEST
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Alors qu’une éventuelle intervention militaire américano-française contre la Syrie semble de plus en plus inévitable, des experts en renseignements de plusieurs pays sonnent l'alarme. Les justifications pour rendre une telle intervention légitime sont nettement insuffisantes.
L'administration Obama et le président français Francois Hollande ont juré de punir le gouvernement syrien à la lumière de ce qu'ils affirment être des preuves irréfutables que ce dernier a utilisé des armes chimiques en banlieue de Damas, tuant des centaines de civils. Cependant, un nombre grandissant d'analystes qui ont scruté à la loupe les renseignements militaires lors d'autres conflits armés préviennent la communauté internationale que les preuves qui démontreraient un lien entre le régime du président Bachar el-Assad et cette attaque aux armes chimiques sont à tout le moins incomplètes.
Un des experts mondiaux en armes chimiques, Jean Pascal Zanders, a déclaré vendredi 30 août au Huffington Post UK qu'il a de sérieux doutes quant à l'agent chimique qui aurait été utilisé lors de l'attaque sur Ghouta.
"Nous ne savons pas encore de quel agent chimique il s'agit", explique Zanders qui, jusqu'à tout récemment, était agrégé supérieur de recherche à l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne, un organisme de l'Union européenne qui examine les questions relatives à la défense et à la sécurité. "Tout le monde crie au sarin, et il y a clairement un agent neurotoxique qui a été utilisé, mais ce n'est pas si clair que ce soit le sarin."
Or, déterminer quel agent chimique a été utilisé est une information cruciale, selon Zanders, car la famille de produits neurotoxiques qui comprend les armes chimiques utilisées par les forces armées comprend également des produits industriels tels que ceux utilisés pour le contrôle des populations de rongeurs. Donc, tant que nous n'aurons pas clairement identifié quel agent neurotoxique a été utilisé, tout lien avec le régime Assad sera tenu, selon Zanders.
"Dans le cas où un agent neurotoxique aurait été volé dans une usine et utilisé à Ghouta, le nombre d'acteurs possibles dans un tel scénario augmente soudainement", ajoute-t-il.
Et la prudence exprimée par M. Zanders n'est que la plus récente expression de scepticisme à émaner des rangs des experts en renseignements qui remettent en question la qualité et la quantité des justifications pour une intervention militaire en Syrie.
Lawrence Wilkerson, qui a examiné les renseignements présentés par Colin Powell comme justifications pour la guerre en Irak, il y a déjà dix ans, a déclaré au HuffPost que les préparatifs pour une intervention en Syrie semblent complètement dénués d'autorité.
Wilkerson voit un parallèle clair entre l'état actuel des choses et les jours qui ont précédé la comparution — totalement discréditée depuis — de Powell, "alors que des gens me disaient qu'il était absolument certain que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive".
"Le même scénario est en train de se répéter", ajoute-t-il.
Un avis qui fait écho à la mise en garde émise par Hans Blix, qui était l'inspecteur en chef des armements en Irak jusqu'au déclenchement de la guerre. Lors d'une entrevue avec Nathan Gardels, Blix a déclaré que "bien que tout semble indiquer que des armes chimiques ont été utilisées" en Syrie, les partisans d'une intervention en Syrie devraient attendre que les rapports des inspecteurs de l'ONU qui se trouvent déjà sur le terrain soient complétés.
"Ce que je constate en ce moment et que j'ai déjà vécu auparavant, c'est que la dynamique politique s'est emballée et devance l'application régulière des procédures normales", a expliqué Blix, ajoutant que la dynamique actuelle rappelait beaucoup celle qui régnait juste avant que l'administration Bush parte en guerre contre l'Irak.
"Je suis en désaccord avec l'affirmation des États-Unis voulant qu'il soit 'trop tard', désormais, pour espérer la collaboration de la Syrie. De plus, c'est une bien piètre excuse pour justifier une action militaire."
De plus, d'un point de vue pragmatique, Blix a également fait valoir que des attaques au missile visant à détruire les stocks d'armes chimiques pourraient très bien faire plus de tort que de bien.
"Attaquer ces stocks avec des missiles cruise, du moins c'est ce que je comprends de la situation, a le désavantage de risquer de voir ces agents chimiques se répandre autour du site", poursuit-il.
Zanders, quant à lui, va encore plus loin. Selon lui, les observateurs étrangers ne peuvent même pas déterminer en toute confiance l'ampleur ni même la position géographique des attaques aux armes chimiques imputées au régime Assad.
Il prend pour exemple les images que le monde entier a vues sur le Web, notamment via YouTube.
"On ne sait pas où elles ont été captées, on ne sait pas quand elles ont été captées, ni par qui. On ne sait même pas si ces images ont toutes été captées lors d'une seule et même attaque ou lors d'attaques séparées dans le temps ou l'espace."
Zanders ajoute: "Il n'y a rien, dans ces images, qui puisse m'indiquer qui peut être responsable de ces images, autant en ce qui concerne le responsable de l'attaque que celui qui a filmé ces images. Tout ce que je peux déduire de ces images, c'est que quelque chose est arrivé quelque part à un moment donné."
LIRE AUSSI:
• Le spectre des fausses preuves bouscule le calendrier en Syrie
• Les pays arabes loin d'être unanimes sur une intervention en Syrie
• Pourquoi l'opinion est contre une intervention française en Syrie
Intervention en Syrie: ce qu'en pensent les pays arabes
Intervention en Syrie: ce qu'en pensent les pays arabes
SUIVRE:
INTERNATIONAL - Ira ou n'ira pas, avec ou sans une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, depuis plusieurs jours les pays occidentaux s'agitent - sans encore avoir pris de décision - sur l'opportunité de lancer une intervention militaire en Syrie.
Au milieu du brouhaha diplomatique, la Ligue arabe essaye également de faire entendre sa voix. Les ministres des Affaires étrangères des pays membres doivent se réunir le 3 septembre pour adopter "une résolution condamnant le président syrien et soutenant une éventuelle intervention militaire étrangère", rappelle le HuffPost Maghreb.
Lors d'une précédente réunion extraordinaire au Caire mardi 27 août, les représentants des pays arabes avaient déjà dénoncé un "crime horrible mené avec des armes chimiques internationalement interdites" dont "l'entière responsabilité" revenait au régime syrien. Ils avaient alors appelé à en présenter les auteurs, des "criminels de guerre", devant la justice pénale internationale.
L'organisation panarabe, qui a suspendu fin 2011 la Syrie de ses travaux et ensuite attribué son siège à l'opposition syrienne, a par ailleurs appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à "surmonter ses divisions" pour mettre fin au "génocide mené par le régime syrien depuis plus de deux ans". En effet, la Ligue arabe est partisane de l'adoption d'une résolution du Conseil de l'ONU avant tout passage à l'action en Syrie.
Une fermeté affichée qui pourrait laisser croire à une prise de position commune de tous les pays membres. Mais selon des sources diplomatiques citées par l'agence Reuters, ces déclarations font suite à de fortes pressions de l'Arabie saoudite et du Qatar. Ces deux monarchies du Golfe, auxquelles il faut ajouter le Koweït et les Emirats arabes unis, soutiennent ouvertement les rebelles qu'elles alimentent en armes.
Le vote de la résolution le 3 septembre ne se fera donc pas à l'unanimité: l'Algérie, le Liban et L'Irak ont déjà émis des réserves. Quant à l'Égypte, "elle a mis en sourdine son opposition à toute solution militaire en Syrie" sous la pression de Riyad qui lui a récemment versé une aide d'urgence de 5 milliards de dollars, explique RFI. De quoi alimenter un peu plus la tension générale.
Lire aussi:
» Le spectre de la guerre d'Irak et des fausses preuves bouscule le calendrier en Syrie
» Pourquoi l'opinion est contre une intervention française
» Intervention en Syrie: Le Parlement britannique a voté contre, un camouflet pour David Cameron
Avant de passer devant le jury et de rentrer vraiment ,à lire sur le blog de Jean-Luc Mélenchon
http://www.jean-luc-melenchon.fr/
Ce dimanche je suis l’invité de l’émission « le grand jury » sur RTL. J’y réserve l’essentiel de ce que j’ai à dire et on verra bien si les questions qui me sont posées me permettent de le faire. Je vous y donne donc rendez-vous. C’est vraiment la rentrée. Le rythme a été très soutenu pour moi depuis la publication de mon interview dans « Le journal du Dimanche », le 19 aout dernier. Le choc aussi. C’est pourquoi j’ai décidé de laisser comme post mon interview au « Journal du Dimanche » sans revenir davantage à mon clavier. Il importait pour moi que ceux qui suivent mon activité et mes prises de position accèdent facilement à ce que j’ai dit réellement plutôt que de les savoir contraints d’en rester aux seuls commentaires de comédie qui ont suivi mes propos. Avant mon arrivée à Grenoble j’ai aussi répondu au « Dauphiné » qui a largement couvert la présence de nos « Estivales » en Isère. Sur place j’ai fait deux conférences : l’une sur la révolution citoyenne au remue méninge du Parti de Gauche, l’autre sur l’OTAN aux estivales du Front de gauche et deux discours très (trop) longs en conclusion des deux cycles de rencontres. Ils m’ont dévoré de travail de préparation. Comme tout cela est encore disponible et que j’en mentionne les liens, j’estime que je n’ai pas rompu ce contact avec mes lecteurs sans lequel mon activité intellectuelle serait mal calée. En ce moment je suis immergé dans la préparation de l’émission de dimanche « Le grand jury ». Et une actualité nous a sauté sur les genoux : celle des retraites et celle des évènements en Syrie. Je vais argumenter mon avis. On vient d’y travailler. Car une longue vie d’engagements et d’intérêts les plus hétéroclites ne suffisent pas. Chaque dossier doit être mis à jour et assimilé. Sur chaque question heureusement je suis entouré de spécialistes de haut niveau professionnels ou « amateurs ». Et les commissions du parti ont déjà repris leur activité. Mais ne rêvons pas : à la fin il faut lire, noter et discuter car c’est comme ça qu’on apprend. Et il faut savoir se passionner. La mémoire est un affect. C’est mon secret.
Avant de passer devant le jury et de rentrer vraiment
Ce dimanche je suis l’invité de l’émission « le grand jury » sur RTL. J’y réserve l’essentiel de ce que j’ai à dire et on verra bien si les questions qui me sont posées me permettent de le faire. Je vous y donne donc rendez-vous. C’est vraiment la rentrée. Le rythme a été très soutenu pour moi depuis la publication de mon interview dans « Le journal du Dimanche », le 19 aout dernier. Le choc aussi. C’est pourquoi j’ai décidé de laisser comme post mon interview au « Journal du Dimanche » sans revenir davantage à mon clavier. Il importait pour moi que ceux qui suivent mon activité et mes prises de position accèdent facilement à ce que j’ai dit réellement plutôt que de les savoir contraints d’en rester aux seuls commentaires de comédie qui ont suivi mes propos. Avant mon arrivée à Grenoble j’ai aussi répondu au « Dauphiné » qui a largement couvert la présence de nos « Estivales » en Isère. Sur place j’ai fait deux conférences : l’une sur la révolution citoyenne au remue méninge du Parti de Gauche, l’autre sur l’OTAN aux estivales du Front de gauche et deux discours très (trop) longs en conclusion des deux cycles de rencontres. Ils m’ont dévoré de travail de préparation. Comme tout cela est encore disponible et que j’en mentionne les liens, j’estime que je n’ai pas rompu ce contact avec mes lecteurs sans lequel mon activité intellectuelle serait mal calée. En ce moment je suis immergé dans la préparation de l’émission de dimanche « Le grand jury ». Et une actualité nous a sauté sur les genoux : celle des retraites et celle des évènements en Syrie. Je vais argumenter mon avis. On vient d’y travailler. Car une longue vie d’engagements et d’intérêts les plus hétéroclites ne suffisent pas. Chaque dossier doit être mis à jour et assimilé. Sur chaque question heureusement je suis entouré de spécialistes de haut niveau professionnels ou « amateurs ». Et les commissions du parti ont déjà repris leur activité. Mais ne rêvons pas : à la fin il faut lire, noter et discuter car c’est comme ça qu’on apprend. Et il faut savoir se passionner. La mémoire est un affect. C’est mon secret.
D’une façon générale le gouvernement Hollande s’en tient à un suivisme penaud : libéralisme et atlantisme pour tout potage. Dans les deux domaines, celui de l’économie et celui de la politique étrangère c’est le même pauvre pédalage entre les artifices de communication, les naufrages ignorés et les incohérences.....
Pour lire la suite cliquer ici ---->http://www.jean-luc-melenchon.fr/
à lire sur Libération .fr ,samedi 31 août 2013
L'actualité samedi du 31/08/2013
La Une
L'édito
Par ALEXANDRA
SCHWARTZBROD
Il n’y a plus de
bonne solution pour tenter de mettre un terme à la boucherie syrienne, et la
communauté internationale tout entière en porte la responsabilité. Après
l’attaque chimique perpétrée le 21 août dans la banlieue de Damas, tous les
chefs d’Etat actuels seront comptables devant l’histoire de ce qu’ils n’auront
pas tenté, et ils le savent. Pour Paris et Washington, qui disent avoir
acquis la«certitude de la culpabilité» de Bachar al-Assad dans ce crime,
l’affaire ne fait plus un pli. Si l’on en croit les postures et les paroles
guerrières lues et entendues tout au long de la journée de vendredi, Barack
Obama et François Hollande ont enfin tranché. Et même enclenché un compte à
rebours. Les deux hommes s’apprêtent à lancer des frappes «ciblées», destinées
à «sanctionner» le régime syrien et à montrer qu’il y a des limites au
tolérable. Il en va désormais de leur crédibilité sur la scène internationale.
Privés de l’allié britannique, désavoué jeudi soir par une Chambre des communes
déterminée à ne pas renouveler le désastre irakien, les deux hommes, dans une
improbable alliance, y préparent leurs opinions publiques. Un renversement
complet de situation quand on pense que Paris et Washington, il y a dix
ans tout juste, se déchiraient et se fâchaient durablement sur l’intervention
en Irak. Bien sûr, beaucoup raillent déjà une insupportable inféodation de la
France aux Etats-Unis. Mais Hollande est peut-être bien plus un chef de guerre
qu’il n’y paraît, la récente expédition au Mali l’a montré. La seule chose,
c’est qu’il ne peut se permettre aucune bavure et que, au-delà des frappes, il
faut prévoir le coup d’après.
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Ce livre paru récemment pose un regard fascinant sur la relation entre le réalisateur Orson Welles et son mentor et ami de longue date, Roger Hill. Il est basé sur les conversations et la correspondance entre les deux hommes durant les années 1980.
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Par Thomas Gaist et Alex Lantier, 30 août 2013
Alors que les arguments en faveur d’une guerre contre la Syrie s’effondrent, les responsables britanniques et américains promettent de fournir des preuves tout en continuant de planifier la guerre.
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