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lundi 1 avril 2013

PARIS. Tiberi : "Moralement, les propos de NKM sont choquants"

                                          Le Nouvel Observateur

PARIS. Tiberi : "Moralement, les propos de NKM sont choquants"

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En affirmant que Jean Tiberi, "sous le coup d’une condamnation importante", ne devait pas se présenter en 2014 dans le 5e arrondissement, Nathalie Kosciusko-Morizet a réveillé le vieux lion.

TIBERI/NKM DR
                                                TIBERI/NKM DR
"De quel droit se permet-elle de prendre position, alors que je conteste l'arrêt de la cour d'appel ?" L'ancien maire de Paris n'a pas tardé à réagir aux propos Nathalie Kosciusko-Morizet , la favorite à la primaire UMP dans la capitale. Et aujourd’hui encore il ne décolère pas contre celle qui lui avait rendu visite, tout sourire, au mois de février. "Moralement, ses propos sont choquants, et politiquement, ils sont inappropriés", assène-t-il en se prévalant du soutien de nombreux élus. "J’ai même reçu une lettre de François Fillon !", ajoute-t-il.
Après plus de 15 ans de procédure, Jean Tiberi a été condamné en appel le 12 mars à 10 mois de prison avec sursis et 3 ans d’inéligibilité dans l’affaire des faux électeurs du 5e arrondissement. Une condamnation qui tombe mal à un an des municipales mais ne semble pas ébranler le vieux politicien. Son pourvoi en cassation, en suspendant l’exécution de sa peine, lui donne suffisamment d’air pour envisager une sixième candidature comme tête de liste dans le Quartier Latin… à moins qu’il ne choisisse d’y propulser son fils Dominique....
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Réforme des retraites: ce que le gouvernement privilégie


                                Challenges


Réforme des retraites: ce que le gouvernement privilégie

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Jean-Marc Ayrault a plaidé ce dimanche dans le JDD pour un allongement de la durée de cotisation.

François Hollande et Jean-Marc Ayrault le 3 janvier (Guibbaud/Sipa)
                                                      François Hollande et Jean-Marc Ayrault le 3 janvier (Guibbaud/Sipa)
Contraint de réformer à nouveau le système de retraite de l'assurance-vieillesse, le gouvernement se montre de plus en plus précis quant aux pistes qu'il entend privilégier. François Hollande lors de son intervention sur France 2 et, ce dimanche, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault ont clairement affirmé qu'ils souhaitaent jouer sur l'allongement de la durée de cotisation.
"Nous ne toucherons pas à l'âge légal" a ainsi déclaré Jean-Marc Ayrault. "Cette réforme traitera la pénibilité au travail, la complexité des régimes et résoudra les inégalités". Et d'ajouter : "Au final, nous paierons les retraites, nous préserverons les plus petites retraites et nous pérenniserons les régimes de retraite pour les générations à venir". Qu'est-ce que cela va changer pour les salariés français? Et pourquoi maintenant?
1. La situation nécessite-t-elle une action rapide ?
Comparée à certains de ses voisins, la France a longtemps tardé à prendre des mesures pour endiguer les déficits de ses régimes obligatoires. Il est vrai que sa démographie dynamique lui permettait de regarder l'avenir avec plus d'optimisme que ses voisins. Sauf que la croissance est en panne et que la dégradation de la situation de l'emploi nécessite des solutions urgentes. En effet, le système de répartition à la française fonctionne ainsi: les cotisations des actifs paient les pensions des retraités. Or, avec de moins en moins d'actifs, en raison du chômage qui explose, et de plus en plus de retraités, le système menace de s'effondrer.
2 La réforme Sarkozy a mis un terme à la retraite à 60 ans en repoussant progressivement l'âge légal de départ à 62 ans. Comment aller plus loin?
Comme l'avait promis le candidat Hollande, Les Français peuvent aujourd'hui partir à 60 ans avec une retraite pleine dès lors qu'ils ont commencé à travailler avant 20 ans et qu'ils ont suffisamment cotisé. Mais cela ne concerne que quelques dizaines de milliers de personnes. Tous les autres resteront concernés par la réforme Sarkozy. Le départ à 62 ans s'appliquera pleinement en 2017 à ceux nés en 1957. A condition bien sûr qu'ils aient "tous leurs trimestres" comme on dit familièrement. C'est là qu'intervient le paramètre de la durée de cotisation, sur laquelle veut jouer le gouvernement.
3. Cela se fera-t-il brutalement ?
Depuis la réforme Fillon de 2003, il a été décidé que la durée de cotisation serait liée aux gains d'espérance de vie des Français. Pour chaque génération est fixée régulièrement la durée de cotisation. Pour ceux nés en 1955 et 1956, elle est de 41,5 ans, soit 166 trimestres. En gros chaque génération cotise cinq mois de plus que la précédente. La progressivité restera sans doute la règle. L'objectif est, dans tous les cas, de garder les Français plus longtemps en activité pour préserver notre système de retraite. Mais ceux qui commencent leur carrière tard devront travailler après leur 62e anniversaire pour toucher une retraite à taux plein.
4. Le gouvernement décide seul?
Non, la Commission pour l'avenir des retraites doit proposer en juin un scénario. Puis une concertation avec les partenaires sociaux aura lieu après l'été. Ces derniers ont d'ailleurs non seulement acté un allongement de la durée de cotisation pour les régimes complémentaires (Agirc et Arrco) mais aussi mis à contribution les retraités en instaurant un gel partiel vie la non-indexation des pensions sur l'inflation.

(Avec AFp)

La dette publique dérape à un niveau record en 2012

                                             Challenges

La dette publique dérape à un niveau record en 2012

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A 4,8% au lieu de 4,5%, le déficit budgétaire dépasse de loin son objectif initial et gonfle la dette publique qui atteint désormais plus de 1.800 milliards d'euros.

Le déficit budgétaire de la France est passé en 2012 à 4,8% du PIB, contre les 4,5% attendus. (c) sipa
                             Le déficit budgétaire de la France est passé en 2012 à 4,8% du PIB, contre les 4,5% attendus. (c) sipa
Le déficit public de la France n'a été ramené en 2012 que de 5,3% à 4,8% du produit intérieur brut, en dérapage par rapport à l'objectif du gouvernement qui visait 4,5% en accord avec ses partenaires européens, a annoncé vendredi 29 mars l'Insee.
Le dette publique a, elle, continué d'exploser atteignant fin 2012 un nouveau record à 90,2% du PIB (soit 1.838,8 milliards d'euros), plus que les 89,9% prévus par le gouvernement, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques. Elle s'élevait à 85,8% en 2011.
Le déficit public qui comprend les comptes de l'Etat, des collectivités locales et de la Sécurité sociale a été révisé à 5,3% du PIB en 2011, au lieu de 5,2% d'abord annoncés par l'Insee. Cette révision ajoutée à la recapitalisation de la banque Dexia intervenue en décembre et à une hausse des dépenses expliquent le dérapage.
La publication par l'Insee des "comptes nationaux des administrations publiques" est la première évaluation disponible du déficit et de la dette pour 2012.
Des dépenses publiques qui représentent 56,6% du PIB
Dans le détail, les dépenses sont passées de 55,9% du PIB en 2011 à 56,6% en 2012, un taux supérieur aux prévisions du gouvernement (56,3%). Le taux de prélèvements obligatoires est en revanche conforme aux prévisions, à 44,9% du PIB en 2012 après 43,7% l'année précédente, "sous l'effet de la hausse des impôts" (+5,3%), a précisé l'Insee.
Le gouvernement français s'était engagé à réduire le déficit public à 3% du PIB en 2013 mais a reconnu il y a un mois qu'il n'y parviendrait pas. Des discussions sont en cours avec la Commission européenne afin d'obtenir un délai d'un an.
"Les dépenses progressent de 2,9%, davantage que le PIB en valeur (+1,6%) après +2,1% en 2011", explique l'Insee. Les dépenses de fonctionnement (+2,5%) sont notamment en hausse, une accélération "largement liée à des livraisons de matériel militaire plus élevées qu'en 2011", selon l'institut.
Les intérêts de la dette en baisse
Contrairement à ce qui avait été observé en 2011, les intérêts de la dette ont reculé de 0,7%, grâce à la baisse des taux. Les prestations sociales sont elles restées dynamiques, en augmentation de 3,5% après +3,1% en 2011.
"Les autres transferts de subvention sont en hausse (+5,3%) en raison notamment de la recapitalisation de Dexia intervenue en décembre et de la hausse du prélèvement sur ressources au profit de l'Union européenne", observe l'Insee.
L'investissement public continue de progresser mais plus lentement qu'en 2011 (+1,7% après +3,8%), notamment "en raison d'une forte décélération dans les hôpitaux".
L'augmentation des recettes ralentit
L'augmentation des recettes a également ralenti en 2012 par rapport à 2011 (+3,9% après +5,7%), mais se maintient grâce aux impôts sur le revenu et le patrimoine. L'impôt sur le revenu est en hausse de 8,8 milliards d'euros, la CSG de 3,1 milliards et l'impôt de solidarité sur la fortune de 700 millions.
En revanche, sous l'effet d'une croissance économique inexistante, les impôts sur les produits et la production ralentissent (+2,9% après +5,8% en 2011), en particulier en raison d'un moindre revenu de la TVA (+1,4% contre +3,3% en 2011) et de cotisations sociales moins dynamiques (+2,9% après +4,1%).
Enfin, la décomposition des comptes publics montre que la réduction du déficit en 2012 est essentiellement liée à la baisse de celui de l'Etat, qui diminue de 7,7 milliards d'euros de pertes. Le déficit des administrations de Sécurité sociale se résorbe de 800 millions d'euros alors que celui des administrations publiques locales passe de 1,5 à 3,1 milliards.
(Avec AFP)

L’armée et l’industrie de la défense rassurées par Hollande

                                               Challenges

L’armée et l’industrie de la défense rassurées par Hollande

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DECRYPTAGE François Hollande a tranché: le budget de la défense sera "stabilisé". Un scénario presque rêvé pour le ministère de la Défense.

Mis en service en mai 2011, le porte-avion Charles de Gaulle est depuis janvier 2013 dans son port d'attache de Toulon où il fait l'objet de travaux d'entretien. (Challenges)
Mis en service en mai 2011, le porte-avion Charles de Gaulle est depuis janvier 2013 dans son port d'attache de Toulon où il fait l'objet de travaux d'entretien. (Challenges)
François Hollande a tranché : il ne sera pas le fossoyeur des armées. "Je suis chef de l'Etat, chef des armées, j'ai pu apprécier la qualité de notre outil militaire, assurait-il, le 28 mars, lors de son entretien télévisé. Nous dépenserons en 2014 exactement le même montant qu'en 2013. Et après, ce sera la même chose." Le chef de l’Etat a positionné le curseur avant même la remise du Livre blanc, attendue pour la première quinzaine d’avril, optant pour un budget quasi-inespéré pour l’aréopage de la défense française.
Exit, donc, le scénario le plus noir, devenu le cauchemar des armées, le repoussoir ultime. Son nom de code : "scénario Z". Derrière ce nom de film de série B, ce cadrage budgétaire, transmis il y a environ un mois par Bercy au ministère de la défense, envisageait une coupe de plus de deux milliards par an sur le budget militaire. Les armées avaient sorti leurs calculatrices : un tel scénario aurait abouti à 50.000 suppressions de postes au ministère de la défense, 30.000 dans l’industrie de défense, et un format des armées divisé par deux ! "Ce scénario Z stupide menaçait un secteur d’excellence français, un facteur d’influence, mais aussi un outil de cohésion sociale qui intègre des milliers de jeunes sans qualification", assène Loïc Tribot la Spière, délégué général du think tank CEPS.
En stabilisant le budget de la défense à 31,4 milliards d’euros, le niveau de 2013, l’arbitrage présidentiel va au-delà des projections les plus optimistes de l’hôtel de Brienne, qui défendait un "modèle Y" à environ 30 milliards d’euros par an. "Nous avons obtenu une sorte de modèle Y +, c’est une grande victoire", se félicite-on au cabinet de Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense.
Inflation compensée dans le budget
Dans le détail, le budget de la défense en 2013 (31,4 milliards d’euros) est maintenu en 2014 et 2015, soit les deux premières années de la loi de programmation militaire (LPM) qui devrait être votée par le parlement à l’automne. C’est la règle dite du "zéro valeur", ce qui signifie que le budget sera quand même rogné par l’inflation. Les deux années suivantes, 2016 et 2017, verront l’application de la règle dite "zéro volume" : pas de hausse du budget, mais une inflation compensée. Enfin, les deux dernières années de la programmation militaire (2018 et 2019) actent une forme de clause de retour à meilleure fortune, avec une hausse du budget de 1% par an, en plus de l’inflation.
Pour Jean-Yves Le Drian, la victoire est incontestable. "Vu le contexte budgétaire, les armées ne pouvaient pas espérer mieux que ce scénario", assure François Lureau, ancien délégué général pour l’armement. "Le cap fixé maintient l’intégrité des armées", se félicite Gwendal Rouillard, député PS et membre de la commission de défense de l’Assemblée nationale. Le ministre de la défense avait pu compter sur une union sacrée inédite des parlementaires de tous bords pour défendre l’outil militaire français. Mi-mars, la commission de défense du Sénat réclamait le maintien de l’effort de défense à 1,5% du PIB, contre 1,18% pour le "scénario Z", menaçant de ne pas voter la loi de programmation militaire s’ils n’étaient pas entendus. Le 26 mars, la présidente PS de la commission de défense de l’Assemblée nationale Patricia Adam enfonçait le clou: "Bercy veut tuer le ministère de la défense, assénait-elle dans le Monde. Dès 2015, si on le suit, il ne lui restera que la sécurité nationale, les forces spéciales et la dissuasion."
Le scénario "zéro" écraté pour de bon?
Le scénario noir – il y a encore quelques jours, le député UMP Christophe Guilloteau assurait sur le blog de défense le Mamouth avoir vu passer un scénario noir à "zéro porte-avions", "zéro char lourd" et"140 avions de combat" au lieu de 300- semble écarté. Mais les armées auraient tort de crier victoire trop tôt. La précédente loi de programmation militaire (2009-2014) n’avait pas été respectée : la Cour des comptes avait mis en évidence un écart de 4 milliards d’euros entre les prévisions la LPM et les budgets effectivement appliqués....
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Municipales : Marseille pourrait basculer à gauche

                                                       

Municipales : Marseille pourrait basculer à gauche

Mis à jour le  , publié le 
La secrétaire d'Etat aux personnes âgées Marie-Arlette Carlotti, candidate aux primaires socialistes pour les municipales de Marseille en 2014, le 30 mai 2012 à Marseille (Bouches-du-Rhône),  aux côtés du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.
La secrétaire d'Etat aux personnes âgées Marie-Arlette Carlotti, candidate aux primaires socialistes pour les municipales de Marseille en 2014, le 30 mai 2012 à Marseille (Bouches-du-Rhône),  aux côtés du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.
(GERARD JULIEN / AFP)

Une page est-elle sur le point de se tourner pour la politique marseillaise ? Selon un sondage Ifop-Fiducial publié dimanche 24 février dans le JDD, les quatre principaux candidats à la primaire socialiste à Marseille seraient en mesure chacun d'emporter la mairie en 2014 face à Jean-Claude Gaudin (UMP), aux commandes de la cité phocéenne depuis 1995.
Dans l'hypothèse d'une triangulaire au second tour avec le candidat déclaré du Front national Stéphane Ravier, Patrick Mennucci (42%), député et président du groupe socialiste au Conseil municipal , Eugène Caselli (42%), président de la communauté urbaine, Marie-Arlette Carlotti (43%), secrétaire d'Etat aux personnes âgées, et Samia Ghali (43%), sénatrice des Bouches-du-Rhône, remporteraient chacun leur duel face au maire UMP Jean-Claude Gaudin (qui réaliserait entre 39 et 40% selon les cas).

Tapie et Guérini en arrière-plan

Au premier tour, le candidat socialiste en tête de liste rassemblerait, selon ce sondage, entre 24% et 27% face à un Gaudin autour de 35%. L'hypothèse d'une liste sans étiquette conduite par Bernard Tapie (13%) ne mettrait pas en péril la liste PS au premier tour, mais provoquerait une érosion significative à droite, la liste Gaudin perdant quatre points à 32% et celle de Stéphane Ravier chutant de 18/20% à 14%.
Une autre personnalité pourrait cependant peser sur ce scrutin : Jean-Noël Guérini, président socialiste du conseil général des Bouches-du-Rhône affaibli par une mise en examen mais qui livre des propos menaçants pour ses collègues dans une interview au JDD.
Sondage réalisé par Ifop-Fiducial pour le JDD, entre le 21 et le 23 février, par questionnaire auto-administré en ligne auprès d'un échantillon représentatif de 704 personnes de la population marseillaise âgée de 18 ans et plus (selon la méthode des quotas).

Le Roux veut le non-cumul des mandats "pour les municipales de 2014"

                                                         

VIDEO. Le Roux veut le non-cumul des mandats "pour les municipales de 2014"

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(Francetv info)
Durée : 1:3

"Le gouvernement ne tergiverse sur rien du tout", assure Bruno Le Roux. Et certainement pas sur le non-cumul des mandats, affirme le président du groupe socialiste à l'Assemblée. "Le gouvernement tient à cette réforme et tient à ce qu'elle soit mise en application avant la fin du quinquennat", a-t-il déclaré lundi 18 février sur BFMTV.
Reste toutefois une question de taille : quand l'interdiction du cumul des mandats pour les parlementaires sera-t-elle appliquée ? Le patron des députés socialistes "souhaite que ce soit le plus vite possible". C'est-à-dire, selon lui, "pour les municipales de 2014""Plus cette réforme sera applicable rapidement, mieux ce sera, parce que les Français la souhaitent", a-t-il expliqué.
Bruno Le Roux s'oppose ainsi au gouvernement. Avant même l'élaboration du projet de loi, l'exécutif semble pencher pour une application à la fin du quinquennat. Si elle se confirmait, cette volonté du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, constituerait un revirement par rapport à l'engagement du Premier ministre. Jean-Marc Ayrault avait promis la fin du cumul des mandats dès 2014, dans son discours de politique générale prononcé en juillet 2012, dans la foulée de sa nomination à Matignon.

Après un long hiver, une facture énergétique glaçante pour les Français


                           


VIDEO. Après un long hiver, une facture énergétique glaçante pour les Français

Mis à jour le  , publié le 
(Francetv info)
Durée : 1:21
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A l'électrique, au gaz, au fioul, les Français ont fortement mobilisé leurs chauffages cet hiver. Les températures très basses, sur une logue période ont considérablement alourdi la facture énergétique dans tout le pays. C'est ce qu'a constaté Cyril Zha, journaliste au service économique de France 2. Dans son reportage, il indique ainsi que les ventes de fioul domestique ont augmenté de 18% entre janvier 2012 et janvier 2013.
Pour le gaz, cette augmentation est de 6,3%, la consommation d'électricité grimpant de 4,6% en un an. Face à des factures de plus en plus difficile à assumer, les Français ont tenté de trouver des parades, en combinant différentes énergies, ou en s'habillant plus chaudement. D'ici quelques semaines, on pourra sûrement déterminer que l'hiver 2013 a dépassé le record de consommation d'énergie.

Le meilleur des pires poissons d'avril 2013

                                                      

Le meilleur des pires poissons d'avril 2013

Mis à jour le  , publié le 
Un poisson mi-truie mi-truite, imaginé par "L'Indépendant".
Un poisson mi-truie mi-truite, imaginé par "L'Indépendant".
(L'INDEPENDANT / FRANCETV INFO)

Des drones pour livrer le courrier en Auvergne au mariage de François Hollande et Valérie Trierweiler en passant par un lâché de pandats géants dans les Pyrénées, francetv info a rencensé neuf poissons d'avril… plus ou moins réussis.....
Pour pêcher les poissons d'avril,cliquer sur le lien ci-dessous

Paris : Anne Hidalgo attaque NKM en justice

                                                       

Paris : Anne Hidalgo attaque NKM en justice

Mis à jour le  , publié le 
La première adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo, lors d'une interview à Paris, le 8 janvier 2013.
La première adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo, lors d'une interview à Paris, le 8 janvier 2013.
(WARTNER / SIPA)

La bataille de Paris pour les municipales vire au règlement de comptes. Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris, a décidé d'engager des "poursuites judiciaires"contre sa rivale UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, indique son avocat, lundi 1er avril. La raison ? L'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a affirmé, dans Le Journal du Dimanche du 31 mars, que la socialiste aurait été condamnée en 2012, "ce qui est parfaitement faux", affirme Patrick Klugman, l'avocat d'Anne Hidalgo.

Hidalgo réclame "une campagne digne et respectueuse"

"Anne Hidalgo réprouve particulièrement le fait que Mme Kosciusko-Morizet ait souhaité initier sa campagne à Paris par de telles insinuations calomnieuses et n'accepte pas que sa probité puisse être mise en cause", écrit l'avocat dans un communiqué. Dès dimanche, Anne Hidalgo a démenti "de telles allégations" et appelé "à une campagne digne et respectueuse des personnes où la calomnie et les insinuations n'ont pas leur place".
Qu'est-il réellement ? Nathalie Kosciusko-Morizet a assuré que la première adjointe de Bertrand Delanoë "a été condamnée en 2012 à 20 000 euros d'amende pour travail déguisé à l'Atelier d'urbanisme de la Ville de Paris" (APUR). Mais cette dernière souligne qu'elle a été "dispensée de peine" à deux reprises par la justice. La loi stipule que "la dispense de peine peut être accordée lorsqu'il apparaît que le reclassement du coupable est acquis, que le dommage causé est réparé et que le trouble résultant de l'infraction a cessé".

VIDEO. Alain Juppé regrette "la grosse tête" des leaders de l'UMP

                                               

VIDEO. Alain Juppé regrette "la grosse tête" des leaders de l'UMP

Mis à jour le  , publié le 
(Francetv info)
Durée : 0:43

Invité dimanche 31 mars de l'émission CPolitique sur France 5, Alain Juppé a exhorté les personnalités de l'UMP à "jouer collectif". Interrogé sur le manque de présence des leaders de sa formation politique, le fondateur du parti a estimé qu'on ne les entendait"pas assez". Puis l'ancien premier ministre de Jacques Chirac a estimé "qu'ils sont encore meilleurs que nous [ne l'étions], en ce qui concerne la grosse tête."
Un nom en particulier ? "Tous" répond Alain Juppé qui reconnaît que de nombreuses personnes ont l'étoffe pour occuper des responsabilités nationales, mais qu'elles"pensent trop à leur carrière". Celui que beaucoup à l'UMP considère comme un "sage"a fini par donner deux conseils à ses partenaires : "Essayer de jouer collectif, et surtout essayer de se mettre d'accord sur un message". Lors de l'émission, Alain Juppé a rappelé qu'il n'était candidat ni à la présidence de l'UMP, ni à la primaire en vue de la présidentielle en 2017. Pas encore du moins.