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lundi 25 février 2013

L'assassin présumé de l'opposant tunisien Chokri Belaïd arrêté près de Tunis

                                                       

L'assassin présumé de l'opposant tunisien Chokri Belaïd arrêté près de Tunis

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                         Des Tunisiennes montrent le portrait de Chokri Belaïd, opposant assassiné, le 16 février 2013 à Jandouba (Tunisie).
Des Tunisiennes montrent le portrait de Chokri Belaïd, opposant assassiné, le 16 février 2013 à Jandouba (Tunisie).
(KHALIL / AFP)

Un homme soupçonné d'avoir tué l'opposant tunisien Chokri Belaïd et son complice présumé ont été arrêtés lundi 25 février, a indiqué l'AFP, citant deux sources policières tunisiennes. Les deux hommes ont été décrits comme appartenant à la mouvance salafiste. Ces sources policières ont précisé que le tueur présumé était un artisan de 31 ans spécialisé dans les meubles en aluminium et qu'il avait été arrêté à Carthage, dans la banlieue de Tunis (Tunisie).
Le deuxième homme est soupçonné d'être le motard qui a permis la fuite du tireur le matin du 6 février après que Chokri Belaïd a été abattu à bout portant en bas de son domicile à Tunis. L'arrestation des deux hommes aurait été facilitée par le témoignage d'une femme, témoin des faits, qui a été placée sous protection policière.
L'un de ces sources a précisé à l'AFP que le tueur était actif dans la Ligue de protection de la révolution (LPR, une milice brutale pro-islamiste) du Kram, une banlieue populaire de Tunis voisine de Carthage. La LPR a été accusée à de nombreuses reprises par l'opposition d'orchestrer des attaques contre des opposants ou des associations pour les intimider. Ses militants sont ainsi soupçonnés du lynchage à mort d'un représentant d'un parti d'opposition à Tatoutine (sud) à l'automne 2012 ainsi que de l'attaque qui a visé le siège du syndicat UGTT en décembre.
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Législatives italiennes : vers un blocage et un nouveau vote ?


                            

Législatives italiennes : vers un blocage et un nouveau vote ?

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                                  L'ancien Premier ministre, Silvio Berlusconi, lors d'un discours le 7 février 2013 à Rome (Italie).
L'ancien Premier ministre, Silvio Berlusconi, lors d'un discours le 7 février 2013 à Rome (Italie).
(ANDREAS SOLARO / AFP)

Bataille de calculettes après les législatives en Italie. La coalition de gauche menée par Pier Luigi Bersani arriverait en tête à la Chambre des députés, selon des projections publiées lundi 25 février. D'autres projections donnent des résultats différents au Sénat, où la coalition de droite de Silvio Berlusconi pourrait arriver en tête. Faute de majorité, le futur gouvernement verrait le spectre d'un nouveau vote se profiler. Francetv info revient sur ces premières tendances, en attendant les chiffres officiels.

Léger avantage pour la gauche à la Chambre des députés

La coalition de gauche emmenée par le chef du Parti démocrate, Pier Luigi Bersani, s'adjugerait une confortable majorité grâce au système électoral qui accorde 55% des sièges à la formation arrivant en tête. Les premiers résultats partiels (sur seulement un tiers des bureaux) lui attribuaient lundi soir 31,7% des voix, contre 27% à la coalition de droite de Silvio Berlusconi. Mais de premières projections reposant sur des échantillons représentatifs donnaient en début de soirée un écart bien plus réduit (29-29,5% contre 28,5-28,6%).
La projection de la Rai place le Mouvement 5 étoiles (M5S) de l'humoriste Beppe Grillo en troisième position, avec 26,3% des voix à la Chambre des députés. La coalition centriste du chef du gouvernement sortant, Mario Monti, se retrouve elle en quatrième position, avec près de 10,8%. Une autre projection IPR pour Mediaset TV donne des résultats similaires.
                                             Pier Luigi Bersani, le candidat du Parti démocrate italien, donne un discours le 22 février 2013 à Rome (Italie). 
Pier Luigi Bersani, le candidat du Parti démocrate italien, donne un discours le 22 février 2013 à Rome (Italie). 
(FRANCO ORIGLIA / GETTY IMAGES)

La droite bien partie pour remporter le Sénat

La gauche serait en tête avec 32,35% des voix, contre 29,9% pour la droite berlusconienne, sur la base des deux tiers des bulletins dépouillés. Ce score inverse une tendance donnée précédemment par des projections d'instituts de sondage qui voyaient la droite aux premières loges.
Mais une victoire en voix ne se traduit pas automatiquement par la majorité absolue des sièges, fixée à 158 sièges. Le système électoral du Sénat accorde en effet une prime majoritaire au niveau de chaque région. Par exemple, les résultats de la Lombardie, région la plus riche et la plus peuplée, pèseront très lourd dans la balance. Selon les projections de la Rai, la coalition de centre droit devrait remporter 113 sièges au palais Madame, devant le centre gauche de Pier Luigi Bersani (105 sièges), le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo (63 sièges) et les centristes de Mario Monti (20).

Vers un nouveau vote ?

En l'absence d'alliance avec le parti de Beppe Grillo au Sénat, aucune force ne pourra remporter de majorité au Sénat, rendant le pays difficilement gouvernable. Face à l'hypothèse d'un blocage institutionnel, un haut responsable du centre gauche a déjà évoqué lundi un nouveau vote. "Le scénario qui se dessine à partir des projections dont nous disposons pour l'instant laisse penser qu'il n'y aura pas de gouvernement stable et que nous devrons revoter", a déclaré à la Rai Stefano Fassina, porte-parole du Parti démocrate pour les questions économiques. "C'est sûr que s'il y a une majorité à la Chambre et une autre au Sénat, il n'y a pas de gouvernement", a-t-il ajouté plus tard.
Avant cela, le nouveau Parlement va devoir élire un président pour chaque chambre et désigner un gouvernement. Surtout, les parlementaires vont devoir former une majorité des deux-tiers pour élire un nouveau président de la République. Les prochains jours s'annoncent mouvementés.

La Bourse suspendue aux résultats

La Bourse de Milan a terminé lundi en hausse de 0,73%, effaçant une grande partie de ses gains antérieurs alors que le résultat des élections législatives en Italie apparaissait incertain et le risque d'instabilité politique non négligeable.
L'indice vedette FTSE Mib s'est établi à 16 352 points, en hausse de 0,73% après une séance très volatile marquée par plusieurs changements de tendance au fil des annonces de résultats partiels.

Peillon veut aligner les vacances des enfants sur les demandes de l’industrie touristique


Peillon veut aligner les vacances des enfants sur les 

demandes de l’industrie touristique

vacances scolaires Peillon tourisme
s'informerLe ministre de l’Éducation nationale  Vincent Peillon a annoncé hier sur BFM-TV son intention de réduire de deux semaines les vacances scolaires d’été, réparties en deux zones, en 2015. Il entend aller vers 37 à 38 semaines de cours contre 36, avec une alternance, le reste de l’année, de sept semaines de cours et de deux semaines de vacances.
« Il faudra changer les habitudes », « faire travailler plus les professeurs », a dit le ministre. L’organisation des examens, le baccalauréat notamment, qui occupe les établissements « très tôt dans le mois de juin », serait modifiée.
Le 6 février, l’Union des métiers des industries de l’hôtellerie (UMIH) a demandé, avec d’autres groupes d’intérêts de l’industrie touristique, « le raccourcissement des vacances estivales à six semaines avec l’instauration d’un zonage ».
Pour Sébastien Sihr, d’un syndicat d’enseignants du primaire, « si on doit modifier le rythme annuel, parlons-en maintenant ». Bernadette Groison, de la FSU (une des fédérations de l’enseignement), considère que « les rythmes scolaires méritent qu’on ait une réflexion globale sur l’ensemble du calendrier de l’année ». Jean-Jacques Hazan, président des parents d’élèves de la FCPE, approuve la proposition du ministre, « parce que c’est une demande sociale réelle, qui rejoint le besoin pédagogique ».
Alors que fait rage le débat sur les rythmes scolaires et les inégalités territoriales, que signalent de nombreux élus,  M. Peillon juge que la France n’est pas « à feu et à sang », avec « quelques mouvements de grève […] minoritaires » sauf à Paris et Lyon.

ITALIE. Législatives : la gauche et la droite dos à dos

                                              Le Nouvel Observateur

ITALIE. Législatives : la gauche et la droite dos à dos

Créé le 25-02-2013 à 15h25 - Mis à jour à 17h49

La coalition de Pier Luigi Bersani l'emporterait à la Chambre des députés alors que celle de Berlusconi serait majoritaire au Sénat, selon les premiers sondages.

                                     (AFP / ALBERTO PIZZOLI )
                                   (AFP / ALBERTO PIZZOLI )

La gauche italienne était donnée, lundi 25 février, en tête auxlégislatives pour la Chambre des députés, mais la droite de Berlusconi semblait l'emporter au Sénat, alimentant les craintes d'instabilité du futur gouvernement.
A la Chambre, la coalition de gauche emmenée par le dirigeant du Parti démocrate (PD) Pier Luigi Bersani récolterait 34,5% des votes, devançant la coalition de droite de Silvio Berlusconidonnée à 29%, font apparaître des sondages de la chaîne de télévision Sky TG-24. La gauche aurait ainsi la majorité absolue des sièges à la Chambre des députés, dont le système électoral donne une prime à la coalition arrivée en tête.
Mais au Sénat c'est la coalition de droite emmenée par Silvio Berlusconi qui mène la danse, selon deux premières projections d'instituts de sondages. Selon l'Institut Tecne pour la chaîne Sky, la droite aurait 31,9% et la gauche 28,7%. L'Institut Piepoli pour la RAI donne 31% à la droite contre 29,5% à la gauche.

Dette colossale 

Une avance en voix qui ne se traduirait pas pour autant automatiquement en une majorité en sièges (la majorité absolue est à 158 sièges), car le système électoral du Sénat, très complexe, accorde une prime majoritaire au niveau de chaque région. Par exemple, les résultats de la Lombardie, région la plus riche et la plus peuplée, pèseront lourd dans la balance.
La perspective de majorités opposées à la Chambre et au Sénat alimente les craintes des marchés financiers, qui redoutent plus que tout une instabilité gouvernementale dans la troisième économie de la zone euro, en récession et affligée d'une dette colossale (plus de 120% du PIB).
La Bourse de Milan est d'ailleurs tombée dans le rouge (-0,10%) aussitôt après la publication de projections favorables à la droite au Sénat, qui sont venues contredire de premiers sondages donnant la gauche victorieuse dans les deux chambres.

"L'histoire va changer un peu, on verra comment"

Les sondages et projections font aussi état d'une forte poussée du vote protestataire : le parti de l'ex-comique Beppe Grillo, le Mouvement cinq étoiles (M5S), obtiendrait près de 20% des voix à la Chambre, devançant ainsi largement la coalition centriste emmenée par le chef du gouvernement sortant Mario Monti, qui n'arrive qu'en 4ème position avec près de 10%.
Le M5S serait en outre le premier parti au Sénat avec 25,1% des voix, devant le Parti démocrate (PD), principal mouvement de la gauche italienne donné à 25%, suivi du Peuple de la liberté (PDL) de Silvio Berlusconi, crédité de 22,7%.....
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Vacances scolaires : quelle mouche a piqué Vincent Peillon ?

                                        Le Nouvel Observateur


Vacances scolaires : quelle mouche a piqué Vincent Peillon ?

Créé le 25-02-2013 à 15h01 - Mis à jour à 19h02

Alors qu'il peine déjà à imposer la semaine de 4,5 jours à la rentrée, Vincent Peillon promet des vacances d'été plus courtes.

                                       Vincent Peillon (IBO/SIPA)
                                       Vincent Peillon (IBO/SIPA

Nous sommes tous de mauvais élèves ! Si nous avions lu attentivement le livre de Vincent Peillons "Refondons l’école" (1), nous aurions trouvé page 78 la mention de son intention deréduire les congés d’été à six semaines après 2015. Pas de scoop donc, dimanche 24 février, quand le ministre évoque son projet sur BFMTV. Il ne fait que rappeler une proposition dont il a déjà souvent parlé. Pas de recadrage non plus par le premier ministre Jean-Marc Ayrault. "Comme l’a dit le ministre [Vincent Peillon, NDLR], le sujet n’est pas d’actualité, il sera peut-être évoqué après 2015", a fait savoir Matignon. "Il n’y a donc pas l’épaisseur d’une feuille de cigarette entre la position de Vincent Peillon et celle du premier ministre", dit-on dans son entourage.
Mais on ne peut tout de même pas croire à un acte de candeur de la part du locataire de la rue de Grenelle. S’il n’a pas prévu un tel emballement médiatique, il est suffisamment aguerri pour savoir que ce genre de fausse "annonce" risque de déclencher une avalanche de réactions. Au risque d’être contre-productive. "C’est d’autant plus fâcheux que ce débat vient occulter l’essentiel, à savoir la refondation de l’école" , regrette Bernard Toulemonde, ancien recteur et inspecteur général honoraire de l’Education nationale. Alors pourquoi lancer cette petite bombe ? En faisant cela, il risque de s’aliéner tout à la fois les parents, inquiets de ces chambardements estivaux, et les professeurs, mécontents de voir leurs congés diminuer.

Monnaie d'échange ? 

A moins qu’il ne veuille ainsi sauver les meubles, en introduisant un nouvel argument dans le débat sur les rythmes scolaires qui tourne à l’aigre ? Avec des grandes villes comme Montpellier et Lyon qui refusent de passer aux 4,5 jours d’école par semaine à la rentrée prochaine, le ministre peut avoir besoin de nouvelle monnaie d’échange. "Je comprends cette annonce comme une manière de relancer le dialogue avec les collectivités et les enseignants", estime Jacques Bourgoin, maire de Genevilliers (92) et professeur de mathématiques. "Il est possible que d’ici quelques jours, le ministre en revienne à la semaine de 4 jours et qu’il augmente le nombre de semaines scolarisées sur l’année…".
Ou alors le ministre essaie-t-il de rassurer les collectivités locales, inquiètes des coûts occasionnés pour elles par le passage à la semaine de 4,5 jours ? Car deux semaines de vacances d’été en moins, ce serait autant d’économisé pour elles en centres de loisirs ou en écoles de sport, dont l'ouverture serait repoussée plus tard dans l’été ? A moins que tout ce ramdam ne se résume à un accès irrépressible de vérité, dont Vincent Peillon a déjà fait preuve plusieurs fois…
Caroline Brizard - Le Nouvel Observateur
(1) Vincent Peillon, "Refondons l’école : Pour l’avenir de nos enfants" (Seuil, février 2013), 156 p, 14 euros.

Famille française enlevée au Cameroun : leurs ravisseurs ont publié une vidéo

http://video.planet.fr

Famille française enlevée au Cameroun : leurs ravisseurs ont publié une vidéo






Cette vidéo a été publiée lundi 25 février dans l'après-midi sur Youtube par les ravisseurs de la famille Française enlevée au Cameroun puis conduite au Nigeria mardi 19 février.
On y voit la famille de sept personnes assise derrière des hommes en treillis durant 3 minutes 25. Le père de famille, Tanguy Moulin-Fournier, fait une déclaration lue sur une feuille, annonçant que leurs ravisseurs appartiennent au groupe islamiste nigérian Boko Haram avant de lire leur demande de libérer plusieurs islamistes détenus au Nigeria et au Cameroun.
S'en suit ensuite une déclaration en arabe d'un homme en treillis qui menace de tuer les Français si leur demande n'est pas satisfaite.

Pour visionner cette vidéo,cliquer sur le lien ci-dessous



Les jeunes chômeurs sont deux fois plus nombreux à vouloir s'expatrier

                                              Challenges

Les jeunes chômeurs sont deux fois plus nombreux à vouloir s'expatrier

Créé le 25-02-2013 à 13h00 - Mis à jour à 14h21

Selon une étude récente,  27% des jeunes en recherche d'emploi sont prêts à quitter la France, soit une hausse de 14 points par rapport à 2012.

                                         Image d'illustration. (SIERAKOWSKI/JOCHMANS/ISOPIX/SIPA)
                                             Image d'illustration. (SIERAKOWSKI/JOCHMANS/ISOPIX/SIPA)
En apparence, en ce début d’année 2013, les jeunes diplômés n’ont pas le blues. Parmi ceux qui ont un job dans le secteur privé, ils sont 65% à être totalement sereins sur leur avenir professionnel dans l’entreprise, soit une hausse de 12 points par rapport à l’an passé, selon le cabinet Deloitte qui réalise son deuxième baromètre sur "l’humeur des jeunes diplômés"*. L'optimisme favorise la prise de risque : la proportion de jeunes qui envisage son avenir professionnel à l’étranger est bien plus importante qu’il y a un an. Ils sont 27% parmi ceux qui recherchent un emploi sont prêts à quitter la France, soit une hausse de 14 points par rapport à 2012.
Un chiffre qui n'est guère étonnant, puisque la nouvelle génération d’actifs émet des réserves sur les mesures actuellement prises par le gouvernement en matière de lutte contre le chômage.
Contrat de génération ou emplois d’avenir, les mesures du gouvernement Hollande ne font pas l’unanimité auprès de la jeune génération. Peu sensibles à ces nouveaux outils, ils pensent surtout qu’il faut "développer la formation" (48%) pour mieux les adapter aux besoins du monde du travail et"soutenir la compétitivité des entreprises" (47%). Près d’un jeune sur deux (47%) recommande également de "baisser la fiscalité des "entreprises" et ainsi leur donner de l’oxygène sur leur trésorerie. Le contrat de génération et les contrats aidés ne convainquent quant à eux respectivement que 24% et 23% des jeunes.
17% prêts à bénéficier du contrat de génération
De même, ils ne sont que 16% à trouver utiles les licenciements économiques pour inverser la courbe du chômage. "Les jeunes préfèrent des mesures de fond qui porte sur la compétitivité, plutôt que des mesures d’assistance ou qui ont une portée sociale", relève le cabinet d’études....
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Quand des salariés français menacés écrivent à Obama

                                              Challenges

Quand des salariés français menacés écrivent à Obama

Créé le 25-02-2013 à 15h30 - Mis à jour à 16h09

Ils sont salariés de la fonderie DMI de Vaux (Allier), promise à la fermeture en raison du désengagement de l'actionnaire américain Platinum Equity, et ont écrit au président Barack Obama pour qu'il fasse "pression" afin de leur obtenir une indemnisation.

                            Le président Obama lit une des 10 premières lettres envoyées par les Américains après les élections. (C) Sipa
              Le président Obama lit une des 10 premières lettres envoyées par les Américains après les élections. (C) Sipa

Les salariés de la fonderie DMI de Vaux (Allier), promise à la fermeture en raison du désengagement de l'actionnaire américain Platinum Equity, ont écrit au président Barak Obamapour qu'il fasse "pression" afin de leur obtenir une indemnisation.
"Monsieur le Président (...) nous pensons sérieusement que vous êtes notre seul espoir de faire entendre notre voix (...) auprès de Platinum Equity afin que ce dernier prenne conscience qu'au regard du droit français, il est inconcevable de ne pas indemniser les salariés dont on se sépare", écrit le secrétaire CGT du comité d'entreprise Didier Verrier.
Le tribunal de commerce de Montluçon se prononcera le 5 mars sur le sort de cette fonderie, qui produit des pièces en aluminium pour l'industrie automobile, en particulier Renault, et qui a été placée en redressement judiciaire le 24 juin dernier.
Menace de liquidation
Si l'offre de l'unique repreneur potentiel, l'industriel Gianpierro Colla (CMV Aluminium), ne se concrétise pas, il prononcera la liquidation, selon Didier Verrier.
Le groupe DMI, qui avait racheté l'usine en 2011 après une précédente mise en redressement judiciaire et qui y avait investi 10 millions d'euros, ne pouvait plus faire face aux pertes financières générées notamment par l'annulation d'un contrat d'un important client, selon un porte-parole de la direction.
Par ailleurs, les salariés ont également demandé dans un courrier au ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, d'"intervenir personnellement auprès des dirigeants de Renault afin qu'ils fassent l'impossible pour maintenir 100% de la charge actuelle attribuée à l'entreprise, gage de sécurité pour le repreneur".
 (Avec AFP)

Le Crédit Agricole pourrait supprimer 1 418 postes cette année

                                                 Challenges.fr

Le Crédit Agricole pourrait supprimer 1 418 postes cette année

Créé le 25-02-2013 à 11h33 - Mis à jour à 11h33
S'appuyant sur un document interne de la Fédération nationale du Crédit Agricole (FNCA), les caisses prévoient le départ de 4.125 salariés et le recrutement de 2.707 personnes en 2013
                                            Logo du Crédit Agricole, à Paris. (JACQUES BRINON/AP/SIPA)
                                                 Logo du Crédit Agricole, à Paris. (JACQUES BRINON/AP/SIPA)

Le Crédit Agricole pourrait supprimer cette année 1.418 postes au sein de ses caisses régionales, rapportent lundi 25 février le quotidien Les Echos, la banque assurant qu'aucun plan n'est arrêté à ce stade.
S'appuyant sur un document interne de la Fédération nationale du Crédit Agricole (FNCA), l'organe politique du groupe qui représente les caisses régionales, les caisses prévoient le départ de 4.125 salariés et le recrutement de 2.707 personnes en 2013.
Interrogé par l'AFP, la FNCA s'est refusée à tout commentaire.
Le directeur général adjoint de la fédération, chargée des ressources humaines, Camille Béraud, a précisé aux Echos que n'existait, en l'état, aucune stratégie de suppressions de postes à l'échelle du groupe.
Elle a, par ailleurs, indiqué que la prévision des recrutements n'était plus de 2.707 mais de 3.000 personnes.
 (Avec AFP)

Les Femen s'en prennent à Silvio Berlusconi


http://www.planet.fr




PHOTOS Les Femen s'en prennent à Silvio Berlusconi


Le 25/02/2013 à 06:44 - 

Les « sextrémistes » ont encore frappé. 

Un petit groupe de Femen s’est rué ce dimanche sur Silvio Berlusconi alors qu’il se rendait au bureau de vote. Seins nus et la poitrine barrée de l’inscription « Basta Berlusconi », elles se sont élancées en hurlant dans la direction du Cavaliere.

1 - Les Femen seins nus contre Silvio Berlusconi

Les Femen seins nus contre Silvio Berlusconi 


Les Femen ne renoncent jamais. Après avoir un dernier coup d’éclat à Notre-Dame-de-Paris le 12 février, elles ont cette fois-ci bravé le froid et la neige qui tombait sur Milan pour protester contre Silvio Berlusconi. Alors que l’Italie vote pour élire le nouveau Parlement, les Femen se sont invitées à la fête. Un petit groupe de ces militantes de l’extrême se sont en effet faufiler derrière les journalistes avant de sauter les barrières de sécurité et de s’élancer, seins nus, vers le Cavaliere. Elles sont rapidement été interpelées par les forces de l’ordre, mais ont eu le temps d’exhiber des « Basta Berlusconi » (Berlusconi ça suffit) inscrit sur leur poitrine dénudée, marque de fabrique de la maison. 

© Femen/Facebook

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