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dimanche 24 février 2013

Réforme des scrutins locaux : au nom de la parité, le gouvernement risque-t-il de tuer le pluralisme ?

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POLITIQUE -  le 24 Février 2013

Réforme des scrutins locaux : au nom de la parité, le gouvernement risque-t-il de tuer le pluralisme ?


           
Un peu plus de proportionnelle dans les petites communes, un peu plus de bipartisme dans les départements. Et les sénatoriales de 2014 dans la ligne de mire. L’architecture électorale pourrait sortir bouleversée des travaux parlementaires? Mais sous prétexte de parité, ces modifications risquent d’affaiblir fortement le pluralisme. Or, il est possible de garantir les deux. Explications.
Le 14 janvier dernier, certains journaux avaient interprété comme un rejet de la parité le vote du Sénat contre le projet de loi réformant les prochains scrutins locaux. La droite avait en effet voté contre, tandis que le groupe communiste s’était abstenu. Pour ce dernier, c’est le volet cantonal de cette réforme qui posait problème. Au premier degré, le projet de loi comprenait l’élection d’un binôme homme et femme pour le prochain scrutin cantonal de 2015. En y regardant de plus près, cette réforme apportait la parité, mais au détriment d’une représentation conforme à la diversité des opinions politiques?
Fin décembre 2012, l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) avait déjà mis en garde contre cette réforme. En effet, le périmètre sur lequel serait élu ce binôme de conseillers généraux correspondrait au double de celui des actuels cantons. « Les deux élus sur un nouveau territoire unique seraient de même sensibilité,dénonçait l’ANECR, alors que sur ce même périmètre il peut y avoir actuellement deux élus de sensibilités différentes. Ce nouveau mode de scrutin, doublé d’un redécoupage cantonal, serait donc le vecteur d’un bipartisme renforcé, d’une nouvelle régression démocratique ?» Le mode de scrutin majoritaire en vigueur aux élections cantonales (qui devraient être rebaptisées «départementales» après cette réforme) donne en effet beaucoup plus de chance aux deux grands partis de rafler des cantons.
« Au nom de la parité, on tue le pluralisme », estime ainsi la présidente du groupe communiste au Sénat, Éliane Assassi...
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Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier !

  La cgthttp://www.cgt.fr


Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier !

Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier !Le 11 janvier 2013, les négociations nationales dites de "sécurisation de l’emploi" se sont terminées par un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés. Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale. Elles appellent ensemble, et c’est une première depuis de nombreuses années, à l’action dans toute la France le 5 mars par des rassemblements, des manifestations et des arrêts de travail.
Dans cette négociation, la CGT a notamment revendiqué : (...)
La CGT et FO ont annoncé qu’elles ne le signeront pas. Par contre, la CFDT, la CGC et la CFTC ont décidé de le parapher. Un projet de loi doit être présenté au Conseil des ministres début mars, pour ensuite être voté au Parlement en mai.

Des avancées ?
Les partisans de cet accord veulent nous faire croire qu’il ouvre des droits nouveaux aux salariés. Mais en réalité ces "contreparties" sont virtuelles, conditionnelles et remises à plus tard et encore... pas pour tous  !(...)
Une mobilité interne : volontaire ou forcée  ?
Loin de répondre à la feuille de route fixée par le gouvernement lors de la conférence sociale de juillet 2012, cet accord organise la mobilité interne forcée permettant ainsi aux employeurs de vous muter sur un autre poste, de vous envoyer à l’autre bout de la France. Si vous refusez, vous serez licencié pour motif personnel  ! (...)
Quel accès à la justice demain  ? 
L’accord sécurise les licenciement en privant les salariés ou en leur rendant plus difficile l’accès à la justice prud’homale pour obtenir réparation du préjudice subi. (...)
Maintien dans l’emploi ou chantage  ?
Le texte met en place les accords «  compétitivité / emploi  » que Nicolas Sarkozy voulait imposer sans avoir pu les mettre en place. Modifier le temps de travail et baisser les salaires durant deux ans sans garantie de maintien des emplois serait désormais possible. (...)
Que devient le Contrat à durée indéterminée ?
Avec cet accord, le Medef veut imposer pour des salariés des petites entreprises de certaines branches le contrat à durée indéterminée «  intermittent  », c’est à dire un contrat totalement flexibilisé. (...)
Sécuriser l’emploi ou sécuriser les licenciements  ?
Alors que seulement 3% des chômeurs inscrits à Pôle Emploi ont pu bénéficier d’un plan social, le Medef veut grâce à cet accord décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d’entreprise, voire, en l’absence d’accord, par un simple document de l’employeur homologué par la direction du travail. (...)
Vous avez dit dialogue social et représentativité ?
Si ce texte devait être retranscrit en l’état dans une loi, comme le gouvernement en a l’intention, cela provoquerait de graves répercussions sur votre vie de salarié. De plus, ce gouvernement qui se dit attaché au dialogue social, doit prendre en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentant bien plus de salariés que les syndicats signataires.(...)
Flexibilité, précarité : l’état de l’opinion
Cet accord est aussi contraire à l’opinion largement partagée par les salariés, comme l’ont montré plusieurs enquêtes.(...)
 

Dernière mise à jour : 19 février 2013
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-Non-a-l-accord-de-regression-

Ecole : Peillon veut raccourcir les vacances d'été, enfin, dans l'idéal

                                                  

Ecole : Peillon veut raccourcir les vacances d'été, enfin, dans l'idéal

Mis à jour le  , publié le 
                  Vincent Peillon, ministre de l'Education, visite une école à Bourges (Cher) le 15 février 2013.
Vincent Peillon, ministre de l'Education, visite une école à Bourges (Cher) le 15 février 2013.
(ALAIN JOCARD / AFP)

Raccourcira, raccourcira pas ? Le ministre de l'Education, Vincent Peillon, a laissé perplexe dimanche 24 février les téléspectateurs de BFMTV, annonçant vouloir ramener à six semaines la durée des vacances d'été à l'école dans le cadre de la réforme sur les rythmes scolaires avant de corriger ses propos. L'UMP dénonce une "improvisation". 
Francetv info revient sur cette vraie fausse annonce en trois actes.....
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VIDEO. Mélenchon : Le PDG de Titan est un "primate ignorant"

                                                 

VIDEO. Mélenchon : Le PDG de Titan est un "primate ignorant"

Mis à jour le  , publié le 
Durée : 1:5

"C'est une espèce de caricature de yankee, insultant, grossier, vulgaire, comme la plupart des dirigeants nord-américains le sont en général avec leurs colonies. Ils parlent comme ça aux Latino-américains d'habitude". Voilà le portrait que Jean-Luc Mélenchon a dressé du PDG de Titan international, Maurice Taylor, dimanche 24 février sur Canal Plus. Celui qui a renoncé à reprendre l'usine de pneus Goodyear d'Amiens-Nord. Celui qui a récemment raillé "les soi-disant ouvriers" qui "ne travaillent que trois heures" par jour, dans un courrier au vitriol adressé au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.
"Pourquoi ce type qui est quand même un primate ignorant se croit autorisé à parler comme cela à la France ?", s'est interrogé le coprésident du Parti de gauche. L'ancien candidat à la présidentielle a aussitôt avancé son explication : "Jean-Marc Ayrault récolte le fruit de sa pleutrerie. S'il avait traité Lakshmi Mittal comme il fallait, personne n'aurait osé moufter après dans le monde". Et Jean-Luc Mélenchon de conclure : "Maintenant tout le monde sait qu'on peut se foutre des Français et se moquer de leurs dirigeants parce qu'ils baissent les yeux."

Le mystère de la matière noire bientôt résolu ?

                                                    Sciences et avenir


Le mystère de la matière noire bientôt résolu ?

Créé le 23-02-2013 à 13h32 - Mis à jour le 24-02-2013 à 10h11

Cette matière invisible représenterait 22% du contenu de l'Univers. Les physiciens la traquent en vain depuis 50 ans. Mais il se murmure que l'annonce d'une découverte capitale serait imminente...

La Voie lactée vue par le télescope Spitzer de la NASA. L'hypothèse de l'existence d'une matière noire, expliquant la constitution des galaxies, est communément admise par les astrophysiciens. Crédit NASA/ JPL-Caltech
La Voie lactée vue par le télescope Spitzer de la NASA. L'hypothèse de l'existence d'une matière noire, expliquant la constitution des galaxies, est communément admise par les astrophysiciens. Crédit NASA/ JPL-Caltech

"AMS". Le détecteur de particules  AMS (pour alpha magnetic spectrometer), embarqué à bord de la station spatiale Internationale (ISS), a-t-il réellement réussi à dénicher la matière noire (1), cette masse manquante de l’Univers qui constitue une des plus vieilles énigmes de l’astronomie ?

Une rumeur entretenue par Samuel Ting, Nobel de physique 76 et porte-parole de l'expérience AMS


"AAAS". Nul ne le sait, mais la rumeur enfle, entretenue par Samuel Ting lui-même, prix Nobel de physique 1976 et porte-parole de l’expérience AMS, qui a annoncé lors du congrès de l’Association Américaine pour l’Avancement des Sciences (AAAS) - la semaine dernière à Boston - l’imminence d’une importante découverte concernant la matière noire…
Si c’est vraiment le cas, la publication prévue d’ici une dizaine de jours fera l’effet d’une bombe non seulement chez les astrophysiciens mais aussi chez les physiciens des particules. Car cette matière noire que l’on cherche depuis plus de 50 ans serait sous forme de particules massives, qui interagissent très faiblement avec la matière, d’où les difficultés pour les dénicher.
"WIMPS". Ces fameuses WIMPS (Weakly interacting massive particle) n’étaient jusque-là qu’une piste étudiée parmi d’autres (nuages de gaz invisibles ou encore étoiles avortées qui ne brillent pas ont aussi été des candidats plausibles pour la matière noire…).
Reste la question principale qui porte quand même sur l’essentiel, c’est-à-dire les résultats enregistrés par AMS. Compte tenu des caractéristiques de l’expérience, les paris portent sur une détection anormale d’antimatière et notamment de positrons (ou positons, en français), ces anti-électrons ayant la même masse que l’électron mais une charge électrique positive, alors que l’électron, grain de matière élémentaire, a une charge négative.

L'expérience AMS a-t-elle détecté une quantité anormale d'antimatière ?


"POSITRONS". Les positrons se forment à profusion dans les hautes couches de l’atmosphère là où les rayons cosmiques viennent percuter les molécules de notre cocon… Ce processus est bien connu et calibré.
Si AMS a détecté un excès de positron (2) par rapport à ce que prévoit ce modèle, cela signifierait que d’autres mécanismes sont en jeu qui émettent ce surplus: il n'y a alors que deux possibilités.

Soit ces positrons sont produits par l’annihilation de WIMPS, particules de matière noire, et ils en sont les messagers directs. Dans ce cas, c’est une mini-révolution qui se prépare chez les astrophysiciens.

Soit il s’agit simplement de particules envoyées par des astres très énergétiques de l’Univers… La piste de la matière noire, alors, s'éloigne.


AMS est-elle en mesure de distinguer entre ces deux possibilités ? La tentation est grande pour Samuel Ting de présenter la solution la plus excitante. Nous y reviendrons prochainement dans les pages de Sciences et Avenir...


(1) L’hypothèse qu’il existe une matière invisible – qui ne brille pas - mais qui intervient par sa force de gravité – et explique ainsi la constitution des galaxies - est communément admise par les astrophysiciens. Cette matière invisible est appelée matière noire ou masse manquante (à ne pas confondre avec l’énergie noire ) et représenterait – selon les modèles les plus admis - 22% du contenu de l’Univers.

(2) La sonde Pamela avait déjà trouvé une telle anomalie.

Azar Khalatbari
Sciences et Avenir
23/02/13


ITALIE. Elections : Bersani, "l'homme normal"

                                       Le Nouvel Observateur

ITALIE. Elections : Bersani, "l'homme normal"

Créé le 24-02-2013 à 16h18 - Mis à jour à 16h19

C'est le plus gris, le plus discret et le moins charismatique de tous les leaders qui briguent le poste de Premier Ministre italien.

Bersani, l'un des candidats aux élections législatives italienne.
(AFP)
Bersani, l'un des candidats aux élections législatives italienne. (AFP)
SUR LE MÊME SUJET
C'est le plus gris, le plus discret et le moins charismatique de tous les leaders qui briguent le poste de Premier Ministre italien : Pier-Luigi Bersani, 61 ans, patron du Parti Démocrate, qui a fait de la "normalité" sa marque de fabrique. En ce jour de décembre 2011, alors qu'il rencontrait François Hollande pour la première fois, il avait d'ailleurs dit aux journalistes : "Moi aussi je suis un homme normal".
Et depuis le début de la campagne on le voit, crâne chauve et visage non maquillé, avec son improbable accent de l'Emilie Romagne, affronter les foules dans d'innombrables meetings –environ 3 par jour dans les 110 provinces que compte la péninsule- mais plus rarement à la télévision. Car il se méfie de ce moyen de communication qu'il maîtrise mal, le naturel n'étant pas forcément le meilleur atout d'un "debater" professionnel.

Rénovation de son parti

Mais dans les rares débats qu'il a acceptés, il a réussi à faire apprécier ses compétences économiques : lorsqu'il était ministre de l'Industrie du dernier gouvernement Prodi, il avait lancé une vraie politique de libéralisation contrôlée.....
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Benoît XVI : un réseau d'évêques gays l'aurait plongé dans une grave dépression

                                         N°1 des sites d'actualités en France linternaute.com

Benoît XVI : un réseau d'évêques gays l'aurait plongé dans une grave dépression

benoit xvi
Le quotidien italien La Repubblica a fait sa une sur un nouveau scandale qui pourrait secouer le Vatican. Un réseau d'évêques gays s'adonnant à des parties fines aurait été pointé dans un rapport ultra-secret.
Publié le 22 février 2013, 12h24
[Mis à jour le 22 février 2013 à 12h24] A bout de forces à 85 ans, Benoît XVI se retire car il n'est "plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien". Mais la presse italienne vient de soulever une autre thèse sur lesraisons de la démission historique du pape. Ce dernier serait plongé dans une grave "dépression". La Repubblica, l'un des principaux quotidiens transalpins vient en effet de révéler un nouveau scandale qui pourrait bien confirmer que le moral de Benoît XVI est fortement atteint. Selon les journalistes de la Repubblica, trois cardinaux auraient produit récemment un rapport ultra confidentiel révélant l'existence d'un réseau d'évêques gays se livrant à des parties fines au sein même du Vatican. De quoi effectivement miner profondément Benoît XVI, dont le mandat a déjà été perturbé par de nombreux scandales.
L'enquête a été menée par Salvatore De Giorgi, Juliàn Herranz et Jozef Tomko, trois cardinaux en retraites choisis pour déméler le scandale "Vatileaks", une affaire de fuites alimentées par l'ancien majordome de Benoît XVI. Le dossier, comportant plusieurs centaines de pages divisées en deux tomes, serait extrêmement "scabreux" selon des membres de la Curie s'exprimant sous couvert d'anonymat. En résumé, les trois cardinaux auraient relaté dans leur rapport, remis le 17 décembre à Benoît XVI, les pressions d'un "lobby gay" auprès de plusieurs prélats du Vatican.Ces pressions viendraient de laïcs ayant participé à des soirées "mondaines" avec des évêques. Autrement dit, ces maîtres chanteurs menaceraient plusieurs hauts dignitaires du Vatican de révéler les relations homosexuelles qu'ils ont eues avec eux lors de ces soirées.
Face au scandale qui monte en Italie, le Vatican a déjà réagi. Son porte-parole, le père Federico Lombardi, a d'ores et déjà affirmé que les informations de la Repubblica sont fantaisistes. Le pape ne serait pas "en dépression" selon le Vatican. Néanmoins, la Curi ne fera ni "démentis, ni commentaires, ni confirmations". L'information tombe mal en tout cas alors que les cardinaux s'apprêtent à entrer en conclave pour la procédure de désignation du nouveau pape. Si Benoît XVI quittera officiellement ses fonctions le 28 février à 20h, la fumée ne devrait s'élever de Maison Sainte-Marthe, au coeer du Vatican, qu'en mars. Entre ces deux dates, c'est un collège de cardinaux qui devrait assurer l'interim. Une période propice à d'autres flottements ? 
EN VIDEO - Le pape Benoît XVI a annoncé sa démission à partir du 28 février, dans un discours prononcé en latin lors d'un consistoire au Vatican. Benoît XVI avait été désigné Pape le 19 avril 2005.

Quand « Le Monde » défend l’oligarchie européenne

http://www.jennar.fr


24 fév2013
Dans son éditorial publié vendredi (Les saines exigences de l’euro), Le Monde considère que l’instauration d’une monnaie unique doit s’accompagner d’une indispensable harmonisation des politiques économiques, ce qui implique une coordination des politiques budgétaires et un abandon de la souveraineté budgétaire des Etats. Et l’auteur de se réjouir que la Commission européenne soit désormais dotée d’un pouvoir de contrôle sur les budgets. Et de déplorer que la discipline budgétaire commune ne se traduise pas, par exemple, par la dénonciation de la suppression du jour de carence  des fonctionnaires. Et de regretter que le temps de l’Europe ne soit pas celui des Etats s’agissant de la gouvernance économique commune.
On ne pouvait pas trouver plus claire illustration du système oligarchique où nous conduit une intégration européenne qui se fait au mépris des règles démocratiques, c’est-à-dire au mépris des peuples.
Traité après traité, les pouvoirs de la Commission européenne, dotée dès l’origine du monopole de l’initiative, se sont trouvés accrus. Et de manière spectaculaire avec l’adoption du Mécanisme Européen de Stabilité et du Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (ce TSCG que le PS promettait de renégocier…).
Par contre, l’exigence d’harmonisation fiscale et sociale, complément indispensable à l’harmonisation économique et budgétaire, ne fut jamais à l’ordre du jour. Que du contraire, avec l’Acte unique européen proposé par Jacques Delors, c’est la contrainte d’harmonisation qui fut abandonnée au profit du mécanisme de reconnaissance mutuelle qui s’est transformé, s’agissant du secteur des services, en principe du pays d’origine. Ainsi était créé le cadre de la concurrence de tous contre tous où les entreprises ont tout loisir de choisir en Europe le pays le moins disant fiscal, social et environnemental et où les salariés d’un pays sont opposés aux salariés des autres pays. Ainsi, au nom de l’unité, on dresse les peuples les uns contre les autres ! ....
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Fifi brin d’acier ? Ou Courage Fillon… ?

                                                         Marianne


CHRONIQUE

Fifi brin d’acier ? Ou Courage Fillon… ?

Dimanche 24 Février 2013 à 05:00 | 
NICOLAS DOMENACH - MARIANNE

Pour ses adversaires, c’est « Courage Fillon ». Un jeu de mot laid pour un « pleutre ». Un « trouillard », comme l’exécute Rachida Dati qui n’a que mépris pour ce « planqué de la vie ».

witt/SIPA
witt/SIPA
Pour  ses adversaires, c’est « Courage Fillon ». Un jeu de mot laid pour un « pleutre ». Un« trouillard », comme l’exécute Rachida Dati qui n’a que mépris pour ce « planqué de la vie ». Un notoire, un hobereau à qui « tout a été donné ». Un provincial certes ambitieux, mais à qui il manquerait toujours le courage et  l’Ambition. Un gagne petit, un épargnant qui ne risquerait pas sa peau pour une cause Capitale ! La preuve par Paris bien sûr, où il s’est réfugié dans une circonscription coffre fort, mais sans oser tenter la conquête de la Mairie. Trop timoré ? Trop frileux ? Trop bourgeois respectable et respectueux ?

Son sort est vite expédié par les copéistes, toujours en guerre et qui se vivent comme des flibustiers à l’assaut d’un rentier empesé de convenances paralysantes. Ceux-là font fi de ce Fillon fil à fil vestonné si classique, toujours parfaitement peigné avec sa raie sur le côté et le pli du pantalon soigneusement repassé. Elevé aux Kellogs Korn flakes. Trop bien élevé. Point assez malhonnête pour triompher du parcours du combattant élyséen. Nicolas Sarkozy n’avait pas lui de ces embarras de surmoi pour le paralyser. Il avait un « culot d’acier ». C’est pour cela que le fils de notaire sarthois et ex élève de Notre Dame de Sainte Croix  l’admirait et l’admire encore, à l’instar d’Alain Juppé qui oscillait, mais toujours bluffé, entre « Nicolas est fou » et  « il a vraiment des couilles », ce qui laissait redouter aux plus proches juppéistes que leur maître n’en avait pas assez ! Las…
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Rythmes scolaires : le casse-tête des maires ruraux


Rythmes scolaires : le casse-tête des maires ruraux

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