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mardi 8 juillet 2025

La Gazette du Tocsin du mardi 8 juillet - « C’est une motion de censure historique. » Virginie Joron et Gheorghe Piperea

 

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« C’est une motion de censure historique. »

Virginie Joron et Gheorghe Piperea


La Gazette du Tocsin du mardi 8 juillet


Ce matin sur Tocsin : Gheorghe Piperea et Virginie Joron dévoilent les coulisses de la motion de censure historique que s'apprête à voter le Parlement européen contre Ursula von der Leyen, Florian Philippot rend hommage au député LR Olivier Marleix et Marc Doyer appelle à rendre publics les contrats passés entre Pfizer et l'Elysée concernant les vaccins anti-Covid.


Vous avez manqué la matinale ? La gazette est là pour faire le point.


« C’est une motion de censure historique. »

À 48 heures du vote de la motion de censure contre Ursula von der Leyen au Parlement européen, les eurodéputés Gheorghe Piperea et Virginie Joron décryptent les enjeux du scrutin et divulguent ce qui se joue en dans les arrière-boutiques de Strasbourg.

Fin de partie pour Ursula ? Deux eurodéputés révèlent les coulisses de la motion de censure !

L’eurodéputé roumain du parti AUR Gheorghe Piperea, proche du candidat défait George Simion, était tout désigné pour participer à cette émission en ce qu’il est à l’origine de cette motion de censure. Dans un français parfait, il est d’abord revenu sur le débat préliminaire à cette motion, qui s’est tenu hier au Parlement européen, et qui a vu Ursula von der Leyen excéder son temps de parole imparti de plus de 8 minutes pour insulter ses opposants de pro-russes et de conspirationnistes (au niveau européen non plus, l’originalité des calomnies n’est pas de mise). Bien sûr, elle n’a jamais répondu des raisons qui ont mené à cette possible censure, à savoir le PfizerGate et ses SMS échangés avec Albert Bourla, que la justice européenne lui a pourtant sommé de publier une fois pour toutes.


Il faut croire que Mme von der Leyen a du mal avec les contre-pouvoirs. Aussi s’est-elle lancée dans une campagne extrêmement agressive pour faire pression sur les députés signataires de la motion afin de leur faire retirer leur signature et d'empêcher ainsi la tenue du vote. Virginie Joron nous révèle à l’antenne que pour ce faire, elle passe directement par une certaine… Giorgia Meloni, dont le parti est membre du groupe ECR, soit le même que M. Piperea, à l’origine de la motion. Le serpent européen se mord la queue.


Quoiqu’il en soit, les italiens ne voteront pas la motion, et cela a le don d’irriter Mme Joron : « Ils se foutent de nous. Ils disent qu’ils défendent leur commissaire européen. Mais s’ils renversent Ursula, il y aura une nouvelle Commission et ils pourront parfaitement représenter ce même commissaire. ». Forcément, Gheorghe Piperea se veut plus diplomatique : « Je ne veux pas commenter la position des Italiens. Tout ce que je peux dire, c’est que l’ensemble du reste du groupe ECR votera la motion. Nous sommes l’un des seuls groupes politiques européens à respecter la liberté de vote pour chacun. ».


Du côté des Patriotes pour l’Europe, dont le RN et Mme Joron font partie, pas d’ambiguïté. Ils voteront tous pour le renversement d’Ursula. Mais dans les rangs d’en face, l’incertitude demeure : « Je serai très attentive au vote de LFI et des Républicains », lâche Virginie Joron, un peu malicieuse. « Rendez-vous à tous ceux qui tiennent un double discours ! ».


Mais alors se pose la question : cette motion de censure a-t-elle des chances d’être votée ? Si Virginie Joron demeure réaliste, elle ne ferme pas la porte à un coup de théâtre : « Il faut une majorité relative pour que la motion passe. Tout dépendra donc de l’attitude de la gauche. S’ils ne prennent pas part au vote, cela baisse le quota, et on peut avoir une belle surprise. ». Quoiqu’il en soit, Tocsin sera jeudi en direct du Parlement européen pour suivre ce vote sous haute tension dont personne ne parle dans les médias mainstream !

« On a le droit de poser la question des morts suspectes. »

Florian Philippot rend hommage au député LR Olivier Marleix, disparu hier. Il s’était rendu célèbre pour avoir mis en cause directement Emmanuel Macron dans l’affaire Alstom.

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« Si dans ses contrats avec l’Elysée pour les vaccins, Pfizer a affirmé qu’ils ne connaissaient pas les effets secondaires de leur produit, cela mérite de faire une vraie enquête sur ce qui s’est passé ! »

Alors qu’Agnès Buzyn, Olivier Véran et Edouard Philippe viennent de bénéficier d’un non-lieu pour leur gestion de la crise sanitaire, Marc Doyer appelle à faire toute la lumière sur les vaccins anti-Covid commandés et promus par le gouvernement.

Révélations : Marc Doyer balance sur les contrats de v*cclns C0vid entre Pfizer et l'Elysée !

« Cette loi laisse penser que Trump préfère l’Etat profond au peuple américain. »

Renaud Beauchard critique la loi budgétaire du One Big Beautiful Bill, qui risque de faire exploser la dette américaine et donc d’entrer en contradiction avec les promesses de campagne de Donald Trump.

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