Les communes à l’heure de l’austérité
A l’ordre du jour : mutualisation des moyens entre communes, « rationalisation » des syndicats intercommunaux et suppression de la clause de compétence générale, jugée responsable des doublons.
La liste est longue, des conséquences néfastes de cette mesure pour une population déjà frappée par le chômage et les mesures d’austérité : privatisation et dysfonctionnement des services municipaux, avec augmentation des prix ; diminution ou disparition d’aides sociales et de subventions aux associations ; réduction de l’investissement public, dont la baisse est déjà estimée en 2014 à un recul de 5,5%, notamment dans les secteurs du BTP, donc perte d’emplois.
Les communes et les Etablissements publics de coopération intercommunale (EPCI) devront arbitrer entre les services rendus à la population et une diminution massive de leurs investissements. Toute politique d’économie entraîne un transfert de charge qui sera supporté par le contribuable local.
Les Associations des maires de France (AMF), des grandes villes françaises ( AGVF) et des communautés urbaines de France (ACUF) ont dénoncé cette mesure et réclament de toute urgence au gouvernement une négociation sur les finances locales (communiqué de presse du 18 avril 2014).
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