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vendredi 25 avril 2014

Le socialiste Christophe Ferrari élu président de la Métro de Grenoble

Le socialiste Christophe Ferrari élu président de la Métro de Grenoble





Il devient le nouvel homme fort du PS dans la communauté d'agglomération mais devra composer avec une autre pointure : Eric Piolle, le maire Europe Ecologie-Les Verts de Grenoble.
Sans grand suspens, Christophe Ferrari, le maire PS de Pont-de-Claix, a été élu ce vendredi soir président de la Métro (Grenoble Alpes Métropole), la communauté d’agglomération de Grenoble (Isère). Avant le début du scrutin, Eric Piolle, le nouveau maire Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV) de Grenoble, a rappelé qu’il avait décidé de ne pas se présenter «pour des raisons pragmatiques de temps d’investissement» et «pour des raisons beaucoup plus fondamentales : à l’heure où la Métro s’ouvre vers l’extérieur (elle est passée le 1er janvier de 28 à 49 communes, première étape vers sa transformation en métropole avec des compétences élargies le 1er janvier 2015, ndlr), nous pensions qu’il était plus adéquat que la ville centre ne soit pas candidate», a-t-il expliqué. Précédemment, d’ailleurs, la communauté d’agglomération de Grenoble était présidée par Marc Baïetto, le maire PS d’Eybens qui a été battu lors des dernières municipales.
L’élection de Christophe Ferrari a donné lieu à un léger suspens : soutenu par le PS, il l’était également par EE-LV et le Parti de Gauche. Mais comme il a gagné sa mairie sur le PC, il n’était pas sûr que les adhérents de ce parti votent pour lui. Autre inconnue : le PS. Ses adhérents allaient-ils apporter leurs suffrages à un socialiste soutenu par les écolos ? Entre ces deux familles, les couteaux sont tirés depuis longtemps à Grenoble et dans l'agglomération. Et la victoire d’Eric Piolle sur Jérôme Safar, dauphin désigné de Michel Destot, le maire PS sortant, n’a rien arrangé. Avant le scrutin, Jérôme Safar assurait toutefois qu’il voterait personnellement pour «le candidat du parti socialiste (Christophe Ferrari, ndlr)» mais qu’il ne pouvait pas parler pour l’ensemble de son groupe.

Tandem

Autre inconnue : la stratégie de la droite du «tout sauf les Verts (...)

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