Suspicions, délations, convocations, potentielles sanctions… et au final censure. L’ambiance à l’université, depuis les attaques terroristes du Hamas le 7 octobre et la réplique meurtrière déclenchée par Israël, n’a rien à envier à celle du débat public. Des chercheurs en témoignent et le dénoncent dans les colonnes de l’Humanité, rappelant que lorsque les libertés académiques sont corsetées c’est la compréhension qui en fait les frais et l’invective qui gagne. À l’instar des accusations, sans véritable débat de fond, contre l’usage du terme « génocide » pour décrire la situation à Gaza. Ce mardi, l’armée israélienne y poursuit son offensive dans le sud où elle avait appelé les Palestiniens à se réfugier et l’ONU craint un « scénario encore plus infernal » que précédemment.
En France, la journée sera aussi marquée par de nouvelles révélations sur le drame de Crépol, l’alerte de l’Anses sur la dangerosité d’un insecticide contre les punaises de lit, la grève des salariés de Casino ou encore le possible dépassement d’ici 7 ans des 1,5° de réchauffement, selon les 150 scientifiques du Global Carbon Project. Des infos à retrouver sur l’Humanite.fr.