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mercredi 20 février 2013

Il y a 360 millions d'années, une météorite géante a frappé l'Australie

                                                      Sciences et avenir

Il y a 360 millions d'années, une météorite géante a frappé l'Australie

Créé le 20-02-2013 à 15h24 - Mis à jour à 20h40

Des scientifiques ont découvert une zone de 200 km de diamètre qui serait le point d'impact d'une gigantesque météorite tombée en Australie il y a 360 millions d'années.                NASA / NOTIMEX      





    COLOSSE. Il y a 360 millons d'années, une météorite de taille colossale s'est abattue dans le bassin East Warburton, dans le sud de l'Australie. C'est l'hypothèse avancée par des chercheurs de l'université nationale australienne qui viennent de découvrir les traces géologiques laissées par le choc.
Il s'agit d'une zone de 30.000 km2. La structure des roches a été bouleversée par le colossal impact avec une météorite de 10 à 20 km de diamètre. Soit 1000 à 2000 fois la taille de celle qui a explosé vendredi 15 février 2013 au-dessus de l'Oural en Russie.
"C'est une vraie découverte", a déclaré à l'AFP Andrew Glikson, professeur invité à l'université nationale australienne."Ce qui est réellement impressionnant, c'est l'étendue de la zone qui a été touchée par le choc. Au moins 200 km (de diamètre), ce qui en fait la troisième plus grande surface dans la monde" frappée par un objet céleste.

Localisation du bassin East Warburton, où les chercheurs de l'université nationale australienne auraient découvert les traces géologiques d'un impact d'astéroïde daté de plus de 360 millions d'années.
EXTINCTION DE MASSE. Glikson a expliqué avoir étudié le terrain après qu'un autre scientifique lui a montré des échantillons comportant des anomalies micro-structurelles....
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BPI : Ségolène, le Président et l’ami de trente ans

                                        Le Nouvel Observateur


BPI : Ségolène, le Président et l’ami de trente ans

Créé le 20-02-2013 à 14h00 - Mis à jour à 17h57

La nomination de Ségolène Royal à la vice-présidence de la banque publique d'investissement est aussi une affaire sentimentale. Flash-back.

                                     Ségolène Royal (DUPUY FLORENT/SIPA)
                                                   Ségolène Royal (DUPUY FLORENT/SIPA)
Il l’a remarquée dès la rentrée d’octobre 1978. Comment pourrait-il en être autrement ? Marie-Ségolène est si belle ! Mais un an plus tard, c’est François Hollande qui prend la main de la ravissante fonceuse. Il sera son compagnon pendant 25 ans et le père de ses quatre enfants… Jean-Pierre Jouyet, lui, est un ami des plus proches. Il suit l’ascension du turbo-couple Royal-Hollande, des soupentes de l’Elysée à l’Assemblée nationale : à elle les ministères, à lui la tactique du parti. Le bon copain Jouyet joue les grands commis entre haute-administration et antichambre des ministères. Bras droit de Jacques Delors à la commission européenne, il fait le lien avec le grand homme qui enthousiasme tant François et Ségolène. Mais Delors ne se présentera pas à l’élection présidentielle de 1995 !
Qu’à cela ne tienne. Sous Mitterrand, comme sous Chirac, les copains de la promo Voltaire se retrouvent chaque année pour un nouvel an fraternel… Jusqu’à la séparation entre François Hollande et Ségolène Royal. Les intimes du couple, dont fait partie Jouyet, découvrent l’intrigue dès l’automne 2005 : François est amoureux d’une journaliste en tous points séduisante. Le couple modèle vole en éclats. C’est l’ami Jean-Pierre qui recueille François Hollande devenu indésirable dans l’appartement familial de Boulogne. Plus que réservé à l'égard de la candidature présidentielle de Ségolène Royal, Jouyet fonde "Les Gracques", conjuration de hauts-fonctionnaires qui s'emploient à torpiller la madone des sondages. Jean-Pierre a choisi François…
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Qu'est-ce que le déficit public ? Uncle Obs vous explique

                                           Le Nouvel Observateur


Qu'est-ce que le déficit public ? Uncle Obs vous explique

Créé le 20-02-2013 à 13h11 - Mis à jour à 13h21

VIDEO. Comment se calcule le déficit public ? Quelles conséquences si Paris ne respecte pas les contraintes de l'UE ? Uncle Obs vous aide à y voir plus clair.



La France ne respectera pas cette année la contrainte européenne de limiter le déficit public à 3% du PIB. Au-delà des chiffres et des polémiques suscitées par cette annonce du Premier ministre, Uncle Obs se penche cette semaine sur le calcul du déficit public, les risques d'un excès de dépenses sur les recettes et sur les conséquences au niveau européen....
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Viande de cheval : "Les gros trafiquent, les petits trinquent"

                                       Le Nouvel Observateur

Viande de cheval : "Les gros trafiquent, les petits trinquent"

Créé le 20-02-2013 à 13h04 - Mis à jour à 13h10

Les salariés de Fraisnor, fabricant de lasagnes fraîches, réclament une aide financière pour faire face à la crise de la filière.

                              "Le gouvernement doit prendre ses responsabilités", "Fraisnor lance un SOS" ou "Les gros trafiquent, les petits trinquent" pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants. (PHOTOPQR/VOIX DU NORD/BONNIERE Pascal)
                         "Le gouvernement doit prendre ses responsabilités", "Fraisnor lance un SOS" ou "Les gros 
                                        trafiquent, les petits trinquent" pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants.
                                                                (PHOTOPQR/VOIX DU NORD/BONNIERE Pascal)
Une soixantaine d'employés d'un fabricant de lasagnes fraîches du Pas-de-Calais, en difficulté depuis le scandale de la viande de cheval, ont manifesté mercredi 20 février à Arras pour réclamer une aide financière.
Les salariés de Fraisnor, une entreprise comptant 110 employés, sont partis de leur usine située à quelques kilomètres d'Arras aux environs de 8 heures et ont défilé dans la ville, tenant des pancartes où il était notamment inscrit "Le gouvernement doit prendre ses responsabilités", "Fraisnor lance un SOS" ou "Les gros trafiquent, les petits trinquent". Ils ont ensuite rallié dans le calme la préfecture du Pas-de-Calais où une délégation a été reçue en milieu de matinée.
Fraisnor, qui fabrique chaque mois 700 tonnes de lasagnes fraîches, a subi une chute de 70% de ses commandes depuis le scandale de la viande de cheval, et est sur le point de mettre une partie de ses employés au chômage technique.
Dans un communiqué, la préfecture a rappelé la mobilisation des pouvoirs publics auprès de l'entreprise et de ses salariés "depuis 2008" et "la confiance de l'Etat en leur capacité à tenir le cap". "La crise actuelle ne saurait être que passagère pour les producteurs de produits frais et de qualité tels que Fraisnor", a estimé la préfecture, selon laquelle "Fraisnor est au meilleur niveau en termes de sécurité alimentaire et de traçabilité de ses approvisionnements".

Rythmes scolaires : 2013 ou 2014, à chaque ville son tempo

                                           Le Nouvel Observateur

Rythmes scolaires : 2013 ou 2014, à chaque ville son tempo

Créé le 19-02-2013 à 19h16 - Mis à jour à 19h54

Certaines villes mettront en oeuvre la réforme dès 2013, d'autres renvoient le sujet à 2014, mais une large majorité attend la mi-mars pour se prononcer.

                             Dans la capitale, le maire Bertrand Delanoë a redit lundi qu'il mettrait en oeuvre la réforme dès 2013 s'il "sent(ait)" que cela était possible. Mais face à des enseignants et des parents très remontés contre le projet initial proposé, il n'a pas exclu de surseoir à 2014.
(c) Afp
                  Dans la capitale, le maire Bertrand Delanoë a redit lundi qu'il mettrait en oeuvre la réforme dès 2013 s'il "
                        sent(ait)" que cela était possible. Mais face à des enseignants et des parents très remontés contre le 
                        projet initial proposé, il n'a pas exclu de surseoir à 2014. (c) Afp

Paris hésite et les deux plus grandes capitales régionales Marseille et Lyon attendront 2014 : malgré les efforts de Vincent Peillon pour l'appliquer au maximum d'élèves dès la rentrée 2013, la réforme des rythmes scolaires rencontre des résistances. Les maires ont jusqu'au 31 mars pour dire s'ils adoptent oui ou non la nouvelle semaine scolaire dès 2013 ou en 2014. Tour d’horizon des villes françaises face à la réforme.
  • Elles attendent 2014
Le sénateur-maire PS de Lyon, Gérard Collomb, a annoncé mardi 19 février son intention d'"attendre 2014" pour appliquer les nouveaux rythmes scolaires dans le primaire. Qu'une ville de cette taille, socialiste qui plus est, s'accorde un délais, est un revers pour le ministre de l'Education nationale en tournée dans l'Hexagone pour expliquer cette réforme.
Le maire de Lyon justifie : "Plutôt que de rater la réforme en 2013, on veut la réussir en 2014". Ce qui fait débat, ce sont "les modes d'organisation et la difficulté à s'organiser de manière rapide", a-t-il affirmé, en ajoutant que "le problème financier est extrêmement important". Auxerre et Chalon-sur-Saône ont également décidé que ce serait 2014....
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TUNISIE. Le Premier ministre a démissionné

                                         Le Nouvel Observateur

TUNISIE. Le Premier ministre a démissionné

Créé le 19-02-2013 à 17h54 - Mis à jour à 21h29

Hamadi Jebali se retire après l'échec de son projet de gouvernement apolitique.

                                     Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali doit présenter sa démission au président Marzouki le 19 février. (HAMMI/SIPA)
                         Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali doit présenter sa démission au président
                                  Marzouki le 19 février. (HAMMI/SIPA)

Le Premier ministre tunisien Hamadi Jebali a annoncé mardi 19 février sa démission après l'échec de son projet de cabinet de technocrates torpillé par son parti islamiste Ennahda, laissant le pays plus enlisé que jamais dans sa pire crise politique depuis la révolution. "J'ai promis et assuré qu'en cas d'échec de mon initiative je démissionnerais de la présidence du gouvernement et c'est ce que je viens de faire", a-t-il dit après une entrevue avec le chef de l'Etat Moncef Marzouki.
Hamadi Jebali aura été Premier ministre 14 mois, ayant pris ses fonctions en décembre 2011 après la victoire de son parti aux premières élections libres de l'histoire de la Tunisie deux mois plus tôt. "Notre peuple est déçu par sa classe politique, il faut restaurer la confiance", a-t-il souligné, semblant mettre en garde son futur successeur et les partis politiques qui doivent trouver un compromis sur le cabinet.

"De nombreux gens compétents en cas de refus"

Hamadi Jebali, qui doit gérer les affaires courantes jusqu'à la nomination d'un successeur, a assuré qu'il n'y aurait pas de "vide" à la tête de l'Etat. "L'échec de mon initiative ne signifie pas l'échec de la Tunisie ou l'échec de la révolution", a-t-il noté, se disant toujours "convaincu" qu'un gouvernement apolitique "est le meilleur moyen de sortir le pays de l'errance".
Il a de nouveau insisté sur l'urgence de fixer la date des prochaines élections, alors que toute possibilité de scrutin est paralysée par l'impasse de la rédaction de la Constitution par l'Assemblée nationale constituante (ANC)....
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Goodyear : Montebourg déclare la guerre à Titan

                                         Le Nouvel Observateur

Goodyear : Montebourg déclare la guerre à Titan

Créé le 19-02-2013 à 22h38 - Mis à jour le 20-02-2013 à 19h38

Le ministre promet de surveiller "avec un zèle redoublé" les importations de pneus de la marque, après les critiques du PDG du groupe envers l'industrie française.

                                          Goodyear Amiens 1 (Louis Morice - Le Nouvel Observateur)
                                              Goodyear Amiens 1 (Louis Morice - Le Nouvel Observateur)
Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, a répondu mercredi 20 février au PDG de Titan International, qui avait critiqué les ouvriers français de l'usine Goodyear d'Amiens nord, qualifiant ses propos "d'extrémistes" et promettant de surveiller les importations de pneus Titan.
"Vos propos aussi extrémistes qu'insultants témoignent d'une ignorance parfaite de ce qu'est notre pays", écrit le ministre dans cette lettre à Maurice M. Taylor. "Soyez assuré de pouvoir compter sur moi pour faire surveiller (...) avec un zèle redoublé vos pneus d'importation", ajoute-t-il.
Le PDG de Titan, Maurice Taylor, a confirmé dans l'après midi avoir envoyé une lettre "pas toute rose" au ministre du redressement productif Arnaud Montebourg dans laquelle il refuse de reprendre des discussions sur un plan de reprise de l'usine Goodyear d'Amiens. "Je lui ai écrit une lettre, ce n'est pas une lettre toute rose, ce n'est pas une lettre à ma petite amie, on parle d'affaires", a lancé Maurice Taylor lors d'un entretien téléphonique.
"Il m'a écrit (...) en me disant: 'nous voulons relancer les négociations'. Je lui ai dit: 'vous êtes dingue'", a-t-il ajouté, affirmant qu'il n'y avait pas de négociations possibles. "Nous sommes les seuls au monde à avoir voulu mettre de l'argent dans l'usine", justifie-t-il. "Nous sommes ceux qui avons le carnet de chèque et vous nous dites que nous devons d'abord rencontrer les syndicats ? (...). Vous êtes dingues", a-t-il répété.
"La semaine de travail pour un travailleur français, c'est 7 heures payées par jour. Il déjeune et fait des pauses pendant une heure par jour, travaille pendant trois heures et pendant les trois autres heures il s'assoit et discute", a poursuivi le patron de Titan.....
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Qui était Harold Vormezeele, le second soldat français tué au Mali

                                        Le Nouvel Observateur

Qui était Harold Vormezeele, le second soldat français tué au Mali

Créé le 20-02-2013 à 06h00 - Mis à jour à 07h15

Membre de la Légion étrangère depuis 1999, le sergent-chef est décrit par le ministère de la Défense comme un soldat dévoué à son métier.

                                 Né en 1979 en Belgique, Harold Vormezeele s'était engagé comme volontaire dans la légion en 1999, à 19 ans. (SIPA)
                                  Né en 1979 en Belgique, Harold Vormezeele s'était engagé comme volontaire dans
                                              la légion en 1999, à 19 ans. (SIPA)

Le sergent-chef Harold Vormezeeletué mardi 19 février au Mali, à 33 ans, était d'origine belge, naturalisé français en 2010, et s'était engagé dans la Légion étrangère en février 1999, selon les éléments de biographie fournis dans la soirée par le ministère de la Défense. Il était rattaché au 2e Régiment étranger de parachutistes (REP) de Calvi, en Corse. Son décès dans un accrochage mardi 19 février, dans le nord du Mali, porte à deux le nombre de militaires morts pour la France au Mali depuis le début de l'opération Serval, le 11 janvier.
"Né le 24 juillet 1979 en Belgique, le sergent-chef Harold Vormezeele aura servi la France durant près de 14 ans", écrit la Défense. Il s'était engagé comme volontaire dans la légion à 19 ans, le 24 février 1999, est-il précisé. Formé au 4e régiment étranger de Castelnaudary, il intègre le 22 juillet 1999 le 2e REP en qualité de grenadier voltigeur, ajoute la note biographique. Intégrant plus tard la section des commandos parachutistes, "il est naturellement orienté vers le corps des sous-officiers et est nommé au grade de sergent le 1er juillet 2005", est-il souligné. Il sera promu au grade de sergent-chef le 1er juillet 2010, deux mois après sa naturalisation....
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Martine Aubry : "Il n'y a pas de faute à me reprocher"

                                                Le Nouvel Observateur

Martine Aubry : "Il n'y a pas de faute à me reprocher"

Créé le 20-02-2013 à 06h44 - Mis à jour à 06h50

Mise en examen en novembre pour son implication dans le dossier de l'amiante, l'ancienne première secrétaire du PS assure qu'elle sera candidate à la mairie de Lille en 2014.

                                  Martine Aubry dit penser aux victimes de l'amiante qu'elle a pu côtoyer dans la région du Nord où elles sont nombreuses. (Guibbaud Christophe/SIPA)
                    Martine Aubry dit penser aux victimes de l'amiante qu'elle a pu côtoyer dans la région du Nord 
                          où elles sont nombreuses. (Guibbaud Christophe/SIPA)

Martine Aubry, très discrète ces derniers mois sur la scène politique nationale, affirme dans un entretien à RTL avoir été "bouleversée" par son implication dans le dossier de l'amiante, notamment par la perspective de sa mise en examen lorsqu'elle a su qu'elle était convoquée par la justice.
"Pendant les deux mois entre la convocation et le moment où j'ai été auditionnée par le juge, j'ai été, autant le dire, bouleversée par cela", déclare l'ancienne première secrétaire du PS dans cet entretien diffusé mardi 19 février sur le site internet de la radio.
De manière plus douloureuse, j'ai eu peur que les Français à un moment donné puissent croire que j'avais failli, ce qui n'est pas le cas", assure-t-elle aussi.
Martine Aubry a été mise en examen début novembre pour homicides et blessures involontaires par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy, qui s'intéresse notamment à la réponse des pouvoirs publics entre les années 1970 et l'interdiction de l'amiante en 1997. Elle est poursuivie en tant qu'ex-directrice des relations du travail (DRT) du ministère du Travail entre 1984 et 1987. La juge estime qu'elle n'aurait pas pris les mesures qui auraient permis d'éviter les conséquences dramatiques de cette exposition.
"Comment pouvait-on me reprocher une faute qui d'ailleurs n'existe pas, ce que reconnaît le juge, 20 ans avant que la commission européenne n'interdise l'amiante", se défend la maire de Lille.
"On utilise mon nom"...
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Budget : les ministres passent à table

                                          Le Nouvel Observateur


Budget : les ministres passent à table

Créé le 19-02-2013 à 23h43 - Mis à jour le 20-02-2013 à 08h48

Jean-Marc Ayrault reçoit son gouvernement à déjeuner à Matignon pour parler budget. Chaque ministre défendra ses crédits, alors que la croissance n'est pas au rendez-vous

                               Jean-Marc Ayrault reçoit les 38 ministres à déjeuner mercredi 20 février. au menu : les crédits ministériels. (Sipa)
             Jean-Marc Ayrault reçoit les 38 ministres à déjeuner mercredi 20 février. au menu : les crédits ministériels. (Sipa)

 Jean-Marc Ayrault reçoit ses ministres à déjeuner mercredi 20 février. Au menu : budget, croissance, investissements, mais surtout... rigueur ! Ces derniers jours, des membres du gouvernement se succèdent aux micros des matinales pour faire passer le message : l'objectif d'un déficit à 3% du PIB fin 2013 s'éloigne à grands pas. Qu'en pense la Commission européenne ? Elle donnera sa prévision de croissance le 22 février.
Soucieux de donner des gages à ses partenaires européens et aux investisseurs, l'exécutif se défend de préparer un nouveau plan de rigueur. Matignon doit envoyer d'ici quinze jours à chaque ministre une lettre fixant la marche à suivre. Elles ouvriront la voie à des discussions "plus dures que jamais", pronostique l'entourage de Jérôme Cahuzac, le ministre délégué au bistouri budgétaire. Avant la foire d'empoigne, le Premier ministre réunit ce mercredi autour d'un déjeuner son équipe au grand complet pour faire le point. Chacun pourra plaider pour son ministère et juger des arguments de ses confrères. Tour de table des principaux ministres....
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