Samedi 27 septembre 2025 Bonjour,Le 16 septembre dernier, une femme est morte, tuée par son compagnon. Il s’agissait là du 25e féminicide depuis le début de l’année en Suisse. Notre rédaction s’est penchée sur ces actes de violences, encore trop peu visibles dans les débats publics ou les statistiques. Sinon, dans le secteur de la pharma, c’est la fin de l’exception: Donald Trump soumet les médicaments protégés par des brevets à des taxes, dont on analyse les conséquences. Enfin, on s’intéresse à la viticulture suisse et ses terrains escarpés, où travaillent d’héroïques vignerons. A la une: Le fléau des féminicides à la loupe
 Flavia Leuenberger Pourquoi c’est important: En Suisse, et ailleurs dans le monde, les drames se succèdent. Dans notre pays, en 2025, on compte déjà 25 féminicides. C’est plus que pour toute l’année 2024. Des actes de violences faites aux femmes qui peinent pourtant encore à trouver un écho à Berne. Lors de la session automnale du parlement, six élues de tous bords politiques ont dénoncé l’inaction politique qui caractérise ce sujet sous la Coupole. L’article de notre correspondante à Berne Annick Chevillot Où sont les chiffres? Les féminicides, invisibles au parlement mais aussi absents des statistiques officielles. Ce manque de données a pourtant une incidence très claire sur l’orientation et l’affinage des moyens d’action contre ces violences. Le point en graphiques L’horreur et la renaissance racontées: Nicole Dill est une survivante de féminicide. Elle se livre sur ce drame, mais aussi sur sa reconstruction et se bat pour protéger les femmes menacées. Portrait Notre éditorial. «La violence ne tombe pas du ciel et elle n’est pas une fatalité», écrit notre rédactrice en chef, Madeleine von Holzen, en s’interrogeant: «Que vaut la vie d’une femme?» |
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