Translate

mercredi 20 février 2013

Ségolène Royal promise à la vice-présidence de la Banque publique d'investissement

                                                    

Ségolène Royal promise à la vice-présidence de la Banque publique d'investissement

Mis à jour le  , publié le 

Grève générale en Grèce contre l'austérité


      Grève générale en Grèce contre l'austérité

     Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

Raffarin lance la charge contre Sarkozy

http://fressoz.blog.lemonde.fr


Le 19 heures de Françoise Fressoz

Raffarin lance la charge contre Sarkozy

Photo Mousse/ABACA
La fête est gâchée : alors que l'association des Amis de Nicolas Sarkozy tient sa deuxième réunion mercredi soir, Jean-Pierre Raffarin se lâche.
Dans L'Etat de l'opinion, la revue que TNS Sofrès publie chaque année en collaboration avec Le Seuil, l'ancien premier ministre fait valoir de façon cinglante le droit d'inventaire.
Il estime que la victoire était possible le 6 mai 2012, mais que Nicolas Sarkozy l'a rendue impossible en manquant cinq occasions  :
- Il n'a pas osé changer de premier ministre à l'automne 2010, ce qui lui aurait permis"d'enclencher une dynamique nouvelle".
- Il "a fait cadeau du Sénat" à la gauche par "des investitures sénatoriales absurdes, une réforme territoriale mal portée par le gouvernement, une réforme de la taxe professionnelle improvisée" et "une désinvolture permanente vis-à-vis de la Haute Assemblée".
- Il a perdu le centre par une stratégie de droitisation démarrée en juillet 2010 avec le discours de Grenoble, exacerbée entre les deux tours de la présidentielle. L'exacerbation des tensions a tué l'idée même de rassemblement inhérente à la fonction présidentielle.
- Son exercice solitaire du pouvoir et de la campagne l'a conduit à s'isoler et à s'illusionner sur ses chances de victoire : "Les comités de campagne étaient un salon convivial où le chef exposait sa stratégie et commentait ses performances",rapporte Jean-Pierre Raffarin.
- Nicolas Sarkozy a raté le débat télévisé de l'entre-deux-tours en se positionnant comme un challenger, et non comme un président : "Peu de respect pour son adversaire, peu de considération pour ses arguments, peu de distance avec la pression, pas d'humour, pas assez de hauteur, ce débat était un combat bien peu présidentiel", déplore-t-il.
Jean-Pierre Raffarin ajoute à la cruauté en estimant que "si une seule de ces cinq occasions avait été saisie, la victoire eut été possible".....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

La réforme constitutionnelle de François Hollande enterrée ?


                                 

La réforme constitutionnelle de François Hollande enterrée ?

Mis à jour le  , publié le 

Goodyear : échange d'insultes entre le PDG de Titan et la CGT

                                                          

Goodyear : échange d'insultes entre le PDG de Titan et la CGT

Mis à jour le  , publié le 

Sept touristes français enlevés par "un groupe terroriste" au Cameroun


Sept touristes français enlevés par "un groupe terroriste" au Cameroun

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |  • Mis à jour le Les sept Français revenaient du parc naturel de Waza, dans le nord du Cameroun, quand ils ont été enlevés. | AFP/MARC PREEL
Sept touristes français, dont quatre enfants, ont été enlevés mardi dans l'extrême-nord du Cameroun puis emmenés au Nigeria voisin, une prise d'otages dont le groupe islamiste nigérian Boko Haram pourrait être l'auteur, selon Paris menacé de représailles par les djihadistes depuis son intervention militaire au Mali.
"Les ravisseurs (des Français) ont traversé la frontière du Nigeria avec leurs otages", a affirmé dans la soirée le ministère des affaires étrangères camerounais dans un communiqué lu sur les antennes de la radio d'Etat, la Cameroon Radio-Television (Crtv). Cet enlèvement a eu lieu trois jours après celui de sept employés étrangers d'une société de construction libanaise dans le nord du Nigeria, revendiqué par une faction de Boko Haram, le groupe islamiste nigérian Ansaru, qui aurait des liens avec Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI)....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Nouvelle nuit de violences à La Réunion


Nouvelle nuit de violences à La Réunion

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

mardi 19 février 2013

"Le peuple grec ne peut plus supporter d'autres charges", plaide Hollande


"Le peuple grec ne peut plus supporter d'autres charges", plaide Hollande

Le Monde.fr  • Mis à jour le 

Croissance : "2013 démarre mal, mais pourrait mieux finir"

                                                        


Croissance : "2013 démarre mal, mais pourrait mieux finir"

Mis à jour le  , publié le 
Depuis l'été 2011, tous les indicateurs de l'économie se dégradent. Et pour le moment, rien ne semble montrer    que le début d'année 2013 échappe à cette tendance, selon l'économiste Christophe Marques.         (MILENA BONIEK / ALTOPRESS / AFP)
De mal en pis. C'est l'impression que donne notre économie. Dernière mauvaise nouvelle en date, François Hollande a finalement confirmé, mardi 19 février, que "nous n'atteindrons pas les 0,8%" de croissance en 2013. Francetv info a demandé à l'économiste Christophe Marques, du cabinet d’études économiques et de conseilAsterès, s'il faut s'attendre à une année catastrophe. Selon lui, si le début d'année semble d'ores et déjà mal parti, il faut tout de même garder espoir.
Francetv info : François Hollande a confirmé que la France n'atteindrait pas les 0,8% de croissance pour 2013. Est-ce conforme à vos prévisions ?
Christophe Marques : Depuis des mois déjà, cette estimation nous semblait impossible à atteindre. Nous tablons davantage sur 0,2% voire 0,3%, pas plus. Cette annonce est certes une mauvaise nouvelle, mais elle rassure également. Une fausse hypothèse de croissance peut être dangereux pour l'économie. Sa révision à la baisse est donc une bonne chose.
Un taux de chômage qui ne cesse de grimper, une croissance revue chaque jour à la baisse et tous les secteurs de l'économie en crise… 2013 sera-t-elle une "annus horribilis" pour l'économie française ? 
Depuis l'été 2011, tous les indicateurs de l'économie se dégradent. Et pour le moment, rien ne semble montrer que le début d'année 2013 échappe à cette tendance. Climat des affaires, chiffres d'affaires des entreprises ou encore prévisions de croissance dans les différents secteurs de l'économie... tout est dans le rouge. La baisse de l'activité se confirme.
Mais on peut espérer une légère amélioration pour le second semestre. De gros efforts sont actuellement demandés pour réduire notre déficit public. Nécessaires, ils porteront leurs fruits en 2014.
Pourtant, les entreprises du CAC 40 semblent bien se porter au vu de leurs résultats ...
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous

Interview de Bernard Thibault dans Ensemble

50e Congrès CGT – Toulouse 18-22 mars 2013


Interview de Bernard Thibault dans Ensemble

Les enjeux du 50e congrès

Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT expose les enjeux du 50e congrès confédéral, qui se tiendra à Toulouse du 18 au 22 mars 2013. C’est alors qu’il passera la main.
Dans quel contexte se déroulera le 50e congrès de la CGT ?
Le contexte est lourd pour tous les syndicats, en France comme ailleurs. La crise économique est globale, ce qui ne signifie pas que nous soyons dépourvus de solutions pour sortir de cette spirale de régression sociale. En 2012, une volonté de changement s’est exprimée dans notre pays à l’occasion de l’élection présidentielle. La CGT a joué son rôle dans cette séquence. Il ne s’agissait pas seulement de changer un homme ou une équipe, mais bien une politique. De ce point de vue, il faut reconnaître qu’il existe une certaine insatisfaction aujourd’hui. Le gouvernement reste bien trop sensible aux sirènes patronales sur les plans économique, fiscal et même social. En même temps, il existe de sérieux éléments de confiance pour la CGT. Les salariés des petites entreprises viennent de s’exprimer pour la première fois aux élections professionnelles.Malgré toutes les difficultés rencontrées pour le vote, et la responsabilité des pouvoirs publics est engagée à cet égard, 465 000 personnes ont participé au scrutin en plaçant la CGT très largement en tête avec près de 30 % des voix. C’est la preuve que l’influence de notre organisation ne se cantonne pas aux grandes entreprises, dans la fonction publique ou dans les entreprises publiques, comme certains aiment à le dire. Le message des salariés des petites entreprises est très important au moment où nous sommes confrontés à des choix lourds de conséquences sur le droit du travail, la protection sociale, les retraites. Autre élément de confiance, le niveau de syndicalisation : nos effectifs sont en hausse constante depuis plusieurs années. Une hausse modérée, certes, mais c’est un réel progrès.
Nous sommes dans la phase de préparation du congrès. Comment les choses se présentent-elles ?....
Pour lire la suite,cliquer sur le lien ci-dessous
Les-enjeux-du-50eme-congres.