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mardi 19 février 2013
Les privilèges de l'Assemblée nationale
Les privilèges de l'Assemblée nationale | |
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Dans un ouvrage bien informé, Bruno Botella répertorie les "Petits secrets et grands privilèges de l'Assemblée nationale". Salaires, parc immobilier, réserves budgétaires... Voici quelques extraits de cette enquête croustillante.
Les salaires "hors-normes" de l'Assemblée nationale
"Un bond de 30 % de la masse salariale"
Quelle explication sur les niveaux élevés de salaires et de primes chez les fonctionnaires de l'Assemblée nationale ? Lire
Des oeuvres d'art pour des centaines de milliers d'euros
"La vie de château"
Jean-Louis Debré avait décidé de récupérer les appartements de fonction pour en faire des bureaux. Lire
Le "tas d'or" de l'Assemblée nationale
Bruno Botella a traqué les "petites économies et grosses combines" de l'Assemblée nationale dans son ouvrage. Lire
Hollande, la croissance et la défiance des Français
LE DESSIN DU JOUR de PLANTU Le MONDE du 20 février 2013
Hollande, la croissance et la défiance des Français
SONDAGE. Seuls 30% des Français font confiance à François Hollande pour relancer la croissance, selon le sondage LH2 pour "le Nouvel Observateur".
Le président de la République François Hollande en visite officielle en Inde, le 15 février,
à New Delhi. (BERTRAND LANGLOIS / AFP)
La France est en panne. Et les Français le savent. La croissance a été nulle en 2012 et les prévisions pour 2013 qui devaient être à l'origine de 0,8%, devraient être réajustées à la baisse. Le gouvernement a enterré l'objectif de limiter à 3% du PIB le déficit public en 2013. La Cour des comptes souhaite que l'exécutif donne la "priorité absolue" aux économies et à la maîtrise des comptes publics. Le mot rigueur est désormais sur toutes les lèvres. Et seuls 30% des Français font confiance àFrançois Hollande pour relancer la croissance.
Selon un sondage LH2 pour "le Nouvel Observateur", ils ne sont même que 7% à faire "tout à fait confiance" au chef de l'Etat (et 23% à avoir "plutôt confiance"). Dit autrement, près de deux Français sur trois (66%) doutent des capacités de François Hollande à sortir la France du marasme, dont 41% qui ne lui font "pas du tout confiance".
L'avertissement
François Hollande perd du crédit auprès des catégories de la population qui lui ont permis d'être élu en mai 2012, même si elles continuent de lui accorder sur le sujet une confiance supérieure à la moyenne des Français. Les 25-34 ans ne sont que 35% à avoir confiance dans les capacités du chef de l'Etat. On retrouve les mêmes proportions chez les salariés du public (35%), les cadres (38%) et les Français dont le niveau d’études est supérieur ou égal à Bac+4 (38%). L'avertissement vient des catégories sociales dites inférieures, qui ne font confiance au chef de l'Etat pour relancer la croissance qu'à hauteur de 27%....
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Le gouvernement affiche sa priorité à la politique de la ville
http://banlieue.blog.lemonde.fr
Le gouvernement affiche sa priorité à la politique de la ville
Jean-Marc Ayrault et François Lamy devant les associations à Clichy-sous-Bois (SZ).
Il fallait marquer le coup à la veille du Comité interministériel des villes (CIV), mardi 19 février. Jean-Marc Ayrault a donc tenu à aller sur le terrain pour affirmer que la politique de la ville reste une priorité de son gouvernement, malgré les restrictions budgétaires. C’est à Clichy-sous-Bois, un territoire emblématique des maux de ces quartiers populaires, que le premier ministre, accompagné de François Lamy, s’est rendu lundi pour marquer la « relance » d’une politique en panne.
M. Ayrault y a redit les engagements du Président de la République à vouloir« redonner de l’espoir dans les quartiers ». Et présenté la philosophie des 27 décisions du plan d’action qui seront annoncées mardi : « L’Etat républicain doit être présent partout sur le territoire national pour rétablir l’égalité entre les territoires et entre les citoyens », a-t-il expliqué. Retour du droit commun et effort particulier sur les quartiers les plus en difficulté sont les deux lignes qui marquent cette attention gouvernementale, très attendue tant par les élus que les habitants plus malmenés ici par la crise qu’ailleurs.
1000 quartiers prioritaires...
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CRACHIN – Les dockers de Nantes-Saint-Nazaire s’inquiètent des cancers à répétition
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr
CRACHIN – Les dockers de Nantes-Saint-Nazaire s’inquiètent des cancers à répétition
Un docker décharge un container au terminal du Montoir-de-Bretagne, du port de Nantes-Saint-Nazaire, le 27 février 2012. (AFP PHOTO / FRANK PERRY)
"'Nous sommes fatigués de voir les copains partir trop vite', soupire Karl Montagne, dont le grand-père charriait déjà des marchandises sur les quais de Nantes." Un reportage de Bastamag, accompagné d'une série de photographies aussi parlantes qu'impressionnantes, laisse entrevoir le quotidien des dockers du grand port de Nantes-Saint-Nazaire, et leur inquiétude face à la dégradation de leur santé. Car si les accidents physiques ont diminué au fil du temps et de la mécanisation, les maladies, que certains d'entre eux considèrent comme professionnelles, prennent une ampleur alarmante.
Tout commence, explique BastaMag, quand Jean-Luc Chagnolleau, qui a travaillé dans le port pendant trente ans, découvre qu'il est touché par un cancer du rein. Il fait immédiatement le lien avec son travail. Et lance une enquête, qui sera poursuivie par ses collègues après sa mort. Leur Association pour la protection de la santé au travail dans les métiers portuaires, créée en 2010, entend lutter contre ce "drame humain", non pour casser le métier, mais justement pour continuer de l'exercer, "en toute sécurité". Résultat : "Sur 140 dockers contactés, en grande majorité partis à la retraite, 87 déclarent être malades, 61 sont atteints de cancer, 35 sont décédés. L’espérance de vie de ces travailleurs se révèle d’une dizaine d’années inférieure à celle de leurs aînés."
En cause selon eux : les produits chimiques et toxiques transportés, avec les marchandises, dans les cales des bateaux qu'ils déchargent. Il y a par exemple ce gaz qui émane des tonnes de soja transportées par un cargo venu du Brésil. "Arrosé de pesticides avant la traversée de l’Atlantique, pour décourager champignons, rongeurs et insectes, le soja débarqué ce jour-là et l’atmosphère qui règne dans la cale ne sont pas très respirables", relate Bastamag. Autres sujets d'inquiétude, outre les gaz et pesticides : la silice, contenue dans le ciment, que les dockers nettoient "à la pelle, à la raclette et au balai" après avoir déchargé le cimentier. Ou encore le coke de pétrole, qui contient, explique Bastamag, "d’importantes quantités de polluants tels que le soufre, ou encore les métaux lourds".
Il n'y a pas que les dockers qui s'inquiètent de leur exposition à ces produits toxiques. Au Havre, les douaniers sont eux aussi en alerte. En janvier, un article du Monderelatait que la direction générale des Douanes a fait parvenir, en 2011, "une note détaillée à ses services pour 'prévenir le risque d'exposition aux gaz toxiques présents dans les conteneurs'". Selon eux, 14 % (28 % selon la CGT) des conteneurs ont des taux de gaz toxiques supérieurs au seuil de sécurité.
>> Lire l'enquête : "Des millions de conteneurs maritimes hautement toxiques" ...
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Accord de compétitivité : nouvelles négociations chez Renault
Accord de compétitivité : nouvelles négociations chez Renault
Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le A l'issue de la dernière séance de négociations, la CFE-CGC, majoritaire dans le groupe, la CFDT et FO se sont néanmoins félicitées des avancées positives, notamment concernant les garanties sur les volumes de production, dont elles faisaient une condition sine qua non à la signature d'un accord. | AFP/THOMAS SAMSON
Les syndicats et la direction de Renault se retrouvent, mardi 19 février, pour négocier les termes d'un accord de compétitivité dans l'entreprise qui devrait garantir la pérennité des sites en échange d'efforts consentis par les salariés.
Afin de peser dans les négociations, qui n'ont pu être conclues la semaine passée comme prévu faute d'avancées suffisantes, le PDG de Renault, Carlos Ghosn, a proposé de différer à la fin de 2016 le paiement de 30 % de la part variable de sa rémunération de l'an passé en cas d'accord. Il a également annoncé qu'il signerait lui-même l'accord en cas d'issue positive, selon le délégué syndical de Force ouvrière, Laurent Smolnik.
A l'issue de la dernière séance de négociations, la CFE-CGC, majoritaire dans le groupe, la CFDT et FO se sont néanmoins félicitées des avancées positives, notamment concernant les garanties sur les volumes de production, dont elles faisaient une condition sine qua non à la signature d'un accord.
De son côté , la CGT s'est déclarée "farouchement contre un tel accord". Le délégué CGT, Fabien Gâche, a jugé qu'il entraînerait "de nouvelles dégradations des conditions de vie et de travail des salariés" et donc "une fragilisation de l'entreprise". La direction s'est engagée, en cas d'accord, à "assurer un niveau de production minimum de 710 000 véhicules par an à l'horizon 2016, dont 110 000 à l'usine de Flins, qui bénéficierait de la localisation de versions de Clio IV à forte valeur ajoutée".
GEL DES SALAIRES EN 2013, ALLONGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL...
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"Nous n'atteindrons les 0,8%" de croissance, confirme Hollande
"Nous n'atteindrons les 0,8%" de croissance, confirme Hollande
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Rythmes scolaires : réunion publique houleuse avec Bertrand Delanoë
Rythmes scolaires : réunion publique houleuse avec Bertrand Delanoë
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Danone veut supprimer 900 emplois sur deux ans en Europe
Danone veut supprimer 900 emplois sur deux ans en Europe
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Le PDG du groupe Danone, Franck Riboud, le 26 avril 2012 à Paris.
(ERIC PIERMONT / AFP)
Danone a annoncé, mardi 19 février, son intention de supprimer "environ 900 postes managériaux et administratifs" répartis dans 26 pays européens, soit 10% de ses effectifs cadres en Europe sur deux ans. Ce plan sera présenté aux organisations syndicales à compter de mardi. Il privilégiera "la mobilité interne et des départs volontaires", précise Danone.
Objectif : réduire les coûts en Europe
Le groupe agroalimentaire n'a pas détaillé à ce stade la localisation des suppressions, indiquant simplement qu'elles seraient réparties dans 26 pays européens. Danone va réduire de moitié le nombre de ses unités de management par le biais d'un regroupement au sein de directions multi-pays. Ce recentrage est destiné à relancer des ventes européennes qui ont diminué de 3% l'année dernière, en raison d'un environnement de consommation difficile, selon le groupe. Danone veut ainsi réaliser 200 millions d'euros d'économies en Europe en 2013 et 2014.
Depuis novembre, le groupe a un nouvel actionnaire, l'investisseur activiste américain Nelson Peltz, qui pousse, via son fonds d'investissement Trian, à une réduction des coûts. Il demande également au groupe de faire une meilleure utilisation de ses liquidités au profit de ses actionnaires. Les investisseurs activistes prennent une participation dans une société cotée dont ils jugent le cours sous-évalué pour l'obliger à modifier sa stratégie, dans un sens plus favorable à l'actionnaire.
Hors Europe, Danone signe une très belle performance
Mais Danone a également publié mardi des résultats 2012 marqués par de bonnes performances dans les pays émergents. Les ventes hors Europe, qui représentent aujourd'hui 60% du chiffre d'affaires, ont progressé de plus de 10% en moyenne. Elles permettent au producteur des yaourts Danette, Taillefine et Activia d'afficher un chiffre d'affaires 2012 record, dépassant pour la première fois le seuil symbolique des 20 milliards d'euros, à 20,86 milliards....
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Pourquoi la France n'est pas près de partir du Mali
Pourquoi la France n'est pas près de partir du Mali
Publié le , mis à jour le
Durée : 1:13
Depuis plus d'un mois, l'armée française est engagée au Mali dans l'opération Serval pour chasser les islamistes du nord du pays. Aujourd'hui, 4 000 soldats sont engagés aux côtés de l'armée malienne. Samedi 16 février, les forces françaises et maliennes ont pris le contrôle de Bourem, sur le fleuve Niger, un bastion des islamistes d'où était partie la semaine dernière une offensive contre Gao. Si le gouvernement a parlé d'une baisse des effectifs sur le terrain en mars, l'armée française ne semble pas sur le point de quitter le pays, pour au moins deux raisons.
Tout d'abord, si les jihadistes ne sont plus regroupés dans les villes les plus importantes, il faut aller les déloger dans des villages plus petits, parmi la population. Ensuite, il faut retrouver les otages. A 500 kilomètres au nord de Gao, dans le massif des Ifoghas, l'armée française épaule les armées africaines qui ont commencé à sillonner ces montagnes à la recherche des Français retenus au Sahel.
A l'aéroport de Gao, où les avions militaires se succèdent sur la piste d'atterrissage, l'analyse de Loïc de la Mornais, avec Annie Tribouard, envoyés spéciaux de France 2 au Mali.
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