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mercredi 13 février 2013

Les panneaux signalant les radars bientôt de retour ?


                             

Les panneaux signalant les radars bientôt de retour ?

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Un panneau avertissant de la présence d'un radar fixe sur la commune de Loucelles (Calvados), le 23 mai 2007.
Un panneau avertissant de la présence d'un radar fixe sur la commune de Loucelles (Calvados), le 23 mai 2007.
(MAXPPP)

Les panneaux signalant la présence de radars fixes avaient commencé à disparaître sous l'impulsion de Claude Guéant : ils pourraient faire leur retour sous celle de Manuel Valls. Le Conseil national de la sécurité routière, une structure chargée de conseiller le gouvernement, va en tout cas faire cette proposition mercredi 13 février, révèleLe Figaro

2 000 radars pédagogiques d'ici à la fin 2013

La suppression de ces panneaux, annoncée en mai 2011, avait à l'époque suscité de vives critiques. En réaction, l'ancien ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, avait annoncé que chaque panneau retiré serait remplacé par un "radar pédagogique", affichant la vitesse du véhicule.
En mai 2012, selon les chiffres de la Délégation interministérielle à la sécurité routière, 600 des 1 900 panneaux avaient été retirés. Quant aux radars pédagogiques, la France devrait en compter 2 000 d'ici à la 2013.


"Goodyear n'est pas représentatif du climat social"


                          

"Goodyear n'est pas représentatif du climat social"

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Manifestation des salariés de Goodyear, près du siège social de l'entreprise à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), le 12 février 2013. 
Manifestation des salariés de Goodyear, près du siège social de l'entreprise à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), le 12 février 2013. 
(PATRICK KOVARIK / AFP)

Les salariés de Goodyear ont délaissé, mardi 12 février, leur site d’Amiens pour manifester devant le siège de l’entreprise à Paris. Ils ont été rejoints par les employés de Ford, Fralib, Fnac, PSA, Samsonite, Sanofi, Crédit agricole, Sony, Virgin, Coca-Cola, Haribo… Le climat social est-il explosif ? Jean-Pierre Basilien, directeur d'études pour le réseau associatif de DRH Entreprise et personnel et rédacteur d’une note sur la conjoncture sociale à l'automne dernier, répond aux questions de francetv info. 

Les dossiers Goodyear ou PSA ne révèlent-ils pas une nouvelle phase de tensions dans le climat social ?

Jean-Pierre Basilien : L’actualité crée un effet loupe sur certains dossiers comme celui de Goodyear, qui ne résument pas le climat social actuel. Ils ne représentent même pas un baromètre digne de foi. Ils sont présentés dans les médias comme des dossiers représentatifs de l'ensemble de la situation nationale, mais c'est faux : chaque cas a ses spécificités. Je n’observe rien de nouveau sur ces sites menacés. Ce sont les registres d’action habituels. Je ne vois pas de risque de radicalisation.

Comment analysez-vous ce type de mobilisation ?

Il existe deux types d’actions. Le premier, c'est l'action politique. Certaines centrales syndicales choisissent une lecture politique des dossiers. C'est souvent le cas dans les dossiers très médiatisés, comme Goodyear. Le second correspond à des types d’actions un peu désespérés, souvent dans des entreprises de petite taille où les salariés se disent qu’ils n’ont plus rien à perdre. Il peut s’agir de méthodes spectaculaires pour attirer l’attention des médias. L’objectif final est le même : retrouver le fil de la négociation.

Le climat social est-il explosif ?

Non. Il faut d'abord rappeler que sur la période récente, les licenciements économiques représentent seulement 3% des inscriptions à Pôle emploi. La situation est la même que cet automne : un climat atone et figé, ce que nous avons appelé un "calme inquiet". L’absence de croissance et le fort taux de chômage ne poussent pas les salariés à se mobiliser pour réclamer des hausses de salaire ou une amélioration de leurs conditions de travail. La crainte diffuse de perdre son emploi et le manque de visibilité sur l’avenir sont aussi des facteurs dissuasifs. La crise a été intériorisée par une majorité de Français. Ils savent que les marges de manœuvre des entreprises sont étroites. Dans ce contexte, mener des actions de protestation apparaît difficile, à l’exception des sites vraiment menacés comme Goodyear à Amiens.

Comment le gouvernement peut-il gérer ce "calme inquiet" ?

Cela crée un climat de grande prudence dans sa manière d’aborder les dossiers. Le but, c'est de ne pas provoquer une radicalisation de la contestation et une montée des conflits. Pour l’instant, la CGT et Force ouvrière se contentent de hausser le ton pour essayer de peser sur les discussions concernant les accords sur le marché du travail. Ils ne peuvent pas aller trop loin sans risquer de rompre le dialogue et de s’isoler. N’oublions pas que la CGT a appelé à voter François Hollande.

VIDEO. Le mariage pour tous adopté à l'Assemblée nationale


                         


VIDEO. Le mariage pour tous adopté à l'Assemblée nationale

Publié le  , mis à jour le 
Durée : 1:52

Après des mois de débats et de mobilisation, l'Assemblée nationale a adopté mardi 12 février par 329 voix contre 229, le projet de loi ouvrant le mariage et l'adoption aux couples de même sexe. Le texte doit encore être examiné à partir du 2 avril au Sénat.
Après des applaudissements nourris des députés de gauche, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a remercié députés de gauche comme députés de droite en insistant sur la "protection du plus ou des plus vulnérables des conjoints" et des enfants qu'apportera ce texte voté dans l'hémicycle.
La ministre de la Justice a conclu son intervention sur un ton plutôt humoristique et une poésie, déclarant que le texte voté ouvrant droit au mariage pour tous "ne supprimera pas les jeux amoureux, ni chez les hétérosexuels, ni chez les homosexuels".

Les seins nus des Femen à Notre-Dame choquent Valls et Delanoë


                           


Les seins nus des Femen à Notre-Dame choquent Valls et Delanoë

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Des membres des Femen manifestent devant l'une des huit nouvelles cloches installées dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, mardi 12 février 2013. 
Des membres des Femen manifestent devant l'une des huit nouvelles cloches installées dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, mardi 12 février 2013. 
(JOEL SAGET / AFP)

Huit féministes du mouvement Femen se sont mises seins nus dans la nef de Notre-Dame de Paris pour "fêter le départ du pape" Benoît XVI, mardi 12 février. Entrées dans le flot des touristes, les huit jeunes femmes portaient de longs manteaux qu'elles ont ôtés à proximité de trois des neuf nouvelles cloches provisoirement déposées dans la nef. Elles les ont fait tinter avec des morceaux de bois, criant en anglais "Pope no more"("Plus de pape"). Sur le torse et le dos, elles avaient inscrit des slogans au feutre comme "No homophobe""Crise de la foi""Bye bye Benoît !"

Valls condamne "un geste grossier"

Une action qui a choqué Manuel Valls. Mardi soir, le ministre de l'Intérieur a fait part "de sa consternation" face aux agissements des membres du groupe Femen, condammant"une provocation inutile" et témoignant "de son soutien aux catholiques de France qui ont pu être offensés par ce geste grossier". Le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a également condamné cette action et fait part de sa "tristesse""Je réprouve un acte qui caricature le beau combat pour l'égalité femmes-hommes et choque inutilement de nombreux croyants", a-t-il déclaré.
Des visiteurs de la cathédrale ont également exprimé leur consternation. "Ici c'est sacré, vous n'avez pas à vous dénuder ici", leur a dit une touriste française. Les militantes ont été évacuées manu militari de l'édifice par le service d'ordre de Notre-Dame et sont restées devant la cathédrale une dizaine de minutes en continuant à scander des slogans comme "In gay we trust", ou "Dégage homophobe !" 

ARRCO et AGIRC – Une discussion qui s'engage sur l’augmentation des ressources.



COMMUNIQUE CGT

Retraites Complémentaires

ARRCO et AGIRC – Une discussion qui s'engage sur l’augmentation des ressources.

Lors de la réunion de négociation du 6 février, la partie patronale a présenté ses nouvelles propositions. Préalablement, elle a indiqué que le projet de la CGT, défendu à l'occasion de la précédente séance, était très éloigné de ses propres positions (sic). Rappelons que le projet CGT est basé sur une augmentation des ressources, sur le maintien, à minima, du pouvoir d'achat des retraités et sur la préservation des intérêts des futurs retraités. Si l'on peut noter que la partie patronale en a un peu rabattu sur ses positions, renonçant par exemple, pour le moment à remettre en cause les taux de réversion, elle maintient sa proposition phare consistant à revaloriser les pensions à un niveau inférieur de 1 point à l'inflation.

Le problème de la partie patronale est maintenant que les 5 organisations  syndicales de salariés ont fait front. Elles ont demandé que la discussion porte d'abord sur le principe d'une augmentation des ressources. Ce n'était pas vraiment le scénario imaginé par le Medef en particulier, tant les positions des différentes OS semblaient éloignées les unes des autres. Il faut en fait bien mesurer que la proposition présentée par la CGT a permis de redistribuer les cartes, en desserrant l'étau imposé par le Medef (le Medef propose et les organisations syndicales n'ont pour seul choix qu'un positionnement sur son texte). Cette position commune des 5 OS sur le principe d'une augmentation des ressources ne présage pas de la suite, mais a le mérite de montrer que rien n'est jamais joué d'avance.

La prochaine réunion se tiendra le 14 février prochain. Le Medef devra alors se prononcer sur la question des ressources. Jusqu'à présent, il n'a pas bougé sur ce point, mais la situation est maintenant un peu différente. L'information des salariés et des retraités, leur intervention, notamment prévue début mars, peut aider à marquer des points décisifs d'ici le 7 mars, qui marquera la fin de ces négociations.

Montreuil, le 7 février 2013

Les Femen fêtent le départ de Benoit XVI en se mettant seins nus dans la nef de Notre-Dame de Paris

                                    france



PHOTOS. Les Femen fêtent le départ de Benoit XVI en se mettant seins nus dans la nef de Notre-Dame de Paris

Le HuffPost/AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 12/02/2013 14:17 CET

mardi 12 février 2013

La mobilisation contre la réforme des rythmes scolaires dans l'académie de Grenoble, en Isère, Savoie et Haute-Savoie


Accueilhttp://alpes.france3.fr/

La mobilisation contre la réforme des rythmes scolaires dans l'académie de Grenoble, en Isère, Savoie et Haute-Savoie

Ce mardi 12 février, les enseignants de l'académie de Grenoble ont diversement suivi le mouvement contre la réforme des rythmes scolaires. A Grenoble, un rassemblement a regroupé entre 700 et 1000 personnes pour demander à Vincent Peillon de revoir sa copie.
  • Avec AFP
  • Publié le 12/02/2013 | 09:44, mis à jour le 12/02/2013 | 19:33
Manifestation des enseignants à Grenoble © France 3 Alpes
© France 3 Alpes Manifestation des enseignants à Grenoble



Vidéos. En Isère, près d'un professeur sur deux était en grève (45%). En Savoie, ils étaient 32,63% à ne pas assurer la classe. La Haute-Savoie restera comme le département alpin de l'académie où les grévistes se sont le moins mobilisés, 16,95%.

Un décompte du rectorat critiqué par les syndicats d'enseignants qui estimaient la mobilisation beaucoup plus importante avec, par exemple, 6 instituteurs sur 10 en grève en Isère....
Pour lire la suite de l'article et visionner les vidéos associées,cliquer sur le lien ci-dessous

ALLEMAGNE : Interview de Gotthard Krupp, au lendemain de la conférence de Berlin

http://entente-internationale-des-travailleurs-eit-ilc.blogspirit.com


ALLEMAGNE : Interview de Gotthard Krupp, au lendemain de la conférence de Berlin

La conférence ouvrière qui s’est tenue le 26 janvier, à Berlin, rassemblait 100 participants venus de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, du Bade- Wurtemberg, de Hesse, de Rhénanie-Palatinat, de Saxe, de Basse-Saxe, de Sarre, du Brandebourg et de Berlin. Vingt-sept collègues ont pris la parole. Une délégation qui se rendra à la conférence ouvrière européenne à Tarragone a été désignée.
Gotthard Krupp, est membre de la direction de Ver.di du district de Berlin, membre de la direction de la commission ouvrière du SPD du Land.
Interview
Le 26 janvier dernier à Berlin, tu as présidé une conférence nationale ouvrière. Quel en était le but ?
Les militants réunis dans cette conférence ont une caractéristique commune : celle de combattre contre la politique de déréglementation générale du travail, dite « de l’Agenda », initiée par Schröder, politique que le capital financier veut imposer à tous les peuples et tous les travailleurs d’Europe sous prétexte de s’adapter à l’évolution globale et favoriser la compétitivité.

Le prix à payer par les travailleurs pour cette politique a été l’aggravation de la politique d’austérité, et les privatisations dirigées contre les services publics, contre les communes, l’enseignement, les services de santé. Les universités, les écoles et les jardins d’enfants sont victimes d’un sous-financement dramatique. Le retard des investissements dans les hôpitaux est de l’ordre de 50 milliards d’euros. La retraite à 67 ans ne va faire qu’amplifier la vague de pauvreté chez les retraités et condamner 8 millions de travailleurs à des salaires de misère ou aux licenciements. Tel est le bilan de cette politique.
C’est sous la grande coalition SPD (Parti social-démocrate — NDLR) et CDU (Union chrétienne-démocrate—NDLR) en 2009 que l’obligation de réduire l’endettement a été introduite dans la Constitution, et Peer Steinbrück (candidat du SPD à l’élection présidentielle de 2013—NDR) en a été l’architecte. Avec le TSCG, qui est entré en application le 1er janvier, le gouvernement Merkel s’est donné un instrument supplémentaire pour poursuivre l’offensive entamée par Schröder.
Quels sont les obstacles à la résistance unie des travailleurs, avec leurs organisations, face à cette politique ?....
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ALGERIE : Bas les pattes devant l’Algérie ! Editorial de "Fraternité!", Louisa Hanoune

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08/02/2013


ALGERIE : Bas les pattes devant l’Algérie ! Editorial de "Fraternité!", 

Louisa Hanoune


Editorial du journal Fraternité!, janvier 2013 n° 47
Moins d’une semaine après le début de l’intervention militaire française au Mali, le site gazier de Tiguentourine, à In Amenas, était le théâtre d’une opération terroriste de prise d’otages d’une grande ampleur.

Le choix d’In Amenas visait, par-delà la destruction des installations gazières, à fournir un prétexte à différentes puissances pour intervenir, y compris militairement, dans notre pays sous couvert de sauvetage des otages. nsi, l’administration américaine a d’emblée annoncé que 1 200 marines stationnés en Italie sont prêts à se diriger vers In Amenas si les autorités algériennes l’approuvaient.

L’autre objectif consistait à entraîner l’Algérie dans le bourbier malien : le président français l’a confirmé en déclarant que « cette opération terroriste démontre que l’Algérie doit s’impliquer davantage au Mali ». L’administration américaine, qui soutient l’intervention française, a renchéri, en appelant au retrait de l’armée française pour céder la place à l’armée algérienne dans la direction des opérations.
L’Etat algérien a fait l’objet de toutes sortes de menaces, chantages et pressions extérieurs pour l’amener à négocier avec les terroristes avant et pendant l’assaut de l’Armée nationale populaire (ANP).
Et, mettant à profit l’opération terroriste, Obama a annoncé son intention de porter la guerre en Afrique du Nord, pour « combattre  le terrorisme ». Cela au moment où l’intervention française au nord du Mali ravive les tensions tribales (Noirs, Touaregs et Arabes), un processus déjà en cours depuis l’intervention de l’OTAN en Libye en 2011, qui a ouvert la boîte de Pandore...
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En Tunisie, de la révolution citoyenne à l’éco-socialisme (1/2)

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En Tunisie, de la révolution citoyenne à l’éco-socialisme (1/2)



fév 1312
Hommage à Chokri Belaïd, échange avec le Front populaire

En Tunisie, de la révolution citoyenne à

 l’éco-socialisme (1/2)

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Récit par Laurent Maffeïs, de retour de Tunisie. A l'heure où ces lignes sont écrites, Jean-Luc Mélenchon s'exprime au centre culturel dephoto 5 chokri meeting cravatte rouge l'Institut français d'Alger. Un camarade prend donc momentanément le relais de l'écriture sur ce blog, ayant participé en Tunisie à la première étape de son voyage au Maghreb. Il sera relayé en Algérie par Mounia Benaili et au Maroc par Corinne Morel-Darleux. L'ensemble du déplacement étant aussi suivi par Alain Billon, le président de la Commission Maghreb-Machrek du Parti de Gauche. Ce dernier a noué depuis le congrès du Mans du PG, des relations approfondies avec de nombreux partis maghrébins, dont beaucoup de militants et de dirigeants ont signé lors de la campagne présidentielle l'appel international à voter pour Jean-Luc Mélenchon. Beaucoup d'entre eux seront d'ailleurs présents lors du Congrès du PG fin mars à Bordeaux. Ces relations ont pris une dimension historique nouvelle depuis que les peuples du sud de la méditerranée sont à leur tour entrés dans un cycle de révolution citoyenne qui ne fait que commencer. Une nouvelle étape de ce travail internationaliste avait aussi été franchie avec la première conférence méditerranéenne de l'autre gauche, tenue à Palerme en octobre 2012, à laquelle le Parti de Gauche a activement participé.
Après Buenos Aires, Londres et Rome, Jean-Luc Mélenchon poursuit donc au Maghreb son cycle de conférences internationales sur l'éco-socialisme. Comme ce blog s'en est fait l'écho régulier, la démarche initiée lors des premières assises pour l'écosocialisme a débouché sur la publication d'un premier Manifeste écosocialiste en 18 thèses.